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2009/11/26

GAIA dénonce des cruautés et des actes de maltraitance sévères infligés aux animaux abattus sans étourdissement

GAIA dénonce des cruautés et des actes de maltraitance sévères infligés aux animaux abattus sans étourdissement


Lors d'une conférence de presse tenue ce mercredi, à deux jours de la fête du Sacrifice, GAIA a dévoilé les images choquantes de cruautés infligées à des animaux abattus sans étourdissement dans des abattoirs belges. Le film présenté révèle les souffrances extrêmes de chevreaux, de moutons et de bovins égorgés à vif pour le marché halal, mais dont la viande est aussi commercialisée sans label à l'insu des consommateurs.

GAIA réclame la levée de l'exception légale qui autorise les abattages rituels sur des animaux conscients et demande à la communauté musulmane d'accepter l'étourdissement préalable des animaux pour leur épargner toute souffrance évitable.

Entre août et octobre 2009, GAIA a pénétré dans 11 abattoirs de Belgique (5 en Wallonie, 6 en Flandres) pour y documenter les pratiques d'abattage par égorgement d'animaux sans étourdissement préalable. Ce procédé est rigoureusement interdit par l'arrêté royal du 16/01/98 relatif à la protection des animaux pendant l'abattage, à l'exception des abattages rituels qui bénéficient d'une dérogation.

Les scènes révélées dans le film présenté par l'association lèvent le voile sur la cruauté et la violence d'une réalité insoutenable : chevreaux bêlant d'affolement, se débattant alors qu'ils sont suspendus gorge ouverte, bovins forcés à avancer par choc électrique, meuglant de douleur, retournés sur le dos et égorgés au couteau, luttant désespérément pour survivre tandis qu'ils se vident de leur sang, moutons manipulés brutalement et saignés à la vue des autres animaux.

"Ces mauvais traitements incontestables ne peuvent d'aucune façon être justifiés et doivent absolument cesser", s'insurge Michel Vandenbosch, président de GAIA. "Ces pratiques contreviennent aux exigences légales d'épargner toute excitation, douleur ou souffrance évitable aux animaux, telles que l'impose l'article 3 de l'arrêté royal sur la protection des animaux pendant l'abattage".

Autorisé à titre d'exception à des fins de pratiques rituelles, l'abattage des animaux sans étourdissement dépasse largement le cadre de la consommation religieuse. La viande parvient aussi dans les assiettes par le circuit classique de commercialisation, sans étiquetage ni label. Cette absence de traçabilité encourage les abattoirs à procéder à de plus en plus d'abattages sans étourdissement même lorsque la viande n'est pas destinée au marché halal.
Désormais en Belgique, 92% des moutons, 21% des veaux et 10% des bovins sont égorgés sans étourdissement, soit plus de 250 000 animaux chaque année.

Pour Michel Vandenbosch : "Les abattoirs ont franchi les limites du licite et de l'acceptable. Aujourd'hui l'exception est en passe de devenir une règle, dont les animaux sont les premières victimes. Il est grand temps d'évoluer et de cesser d'égorger des animaux conscients ! Nous prions la communauté musulmane d'accepter d'étourdir les animaux avant de les saigner."

L'abattage sans étourdissement est au centre des débats sur le bien-être animal en Europe. La Suède, la Norvège, la Suisse et l'Islande l'ont déjà interdit, tandis que l'appui de la communauté scientifique est formel : la Fédération des vétérinaires d'Europe (FVE) ainsi que l'Autorité européenne de sécurité sanitaire des aliments (EFSA) plaident toutes deux en faveur de l'étourdissement systématique pour éviter toute douleur inutile aux animaux. L'EFSA a calculé que l'agonie d'un animal égorgé peut durer jusqu'à plusieurs minutes.

Source : GAIA

La newsletter hebdomadaire des acteurs de l’économie et de la protection de la biodiversité



Cette semaine :
Findus récompensé pour sa politique responsable sur l’huile de palme
Le WWF vient de publier le Palm Oil Buyer ‘s Scorecard, le classement des acheteurs d’huile de palme, qui rend compte de l’engagement, ou pas, de 59 entreprises européennes dans leur politique responsable concernant cet ingrédient. Ces entreprises regroupent des producteurs et des distributeurs dans les secteurs de l’agroalimentaire, l’hygiène-beauté ou encore l’entretien.
Findus est classé au 1er rang des producteurs et au 3ème rang européen distributeurs et producteurs confondus. La marque a obtenu le score de 25 sur 29 calculé selon les 4 critères suivants : son activité au sein de la Roundtable on Sustainable Palm Oil (RSPO), la table ronde internationale sur l’huile de palme durable ; sa politique concernant un usage responsable de l’huile de palme ; l’existence d’un plan public avec des objectifs précis et datés concernant l’approvisionnement en huile de palme certifiée durable et enfin l’approvisionnement en huile de palme certifiée durable au moment de l’enquête. Ce score est complété par un indice Palme Verte qui souligne que l’engagement du groupe doit servir d’exemple à d’autres entreprises.

Zones humides : Evian protège sa ressource en eau au nom de la Convention Ramsar
L’impluvium d’Evian a rejoint en octobre dernier la liste des zones humides d’importance internationale établie par la Convention Ramsar. Cette inscription est le fruit de la politique de protection et de gestion durable de la ressource en eau mise en place depuis 1992 par les acteurs locaux en partenariat avec la Société des eaux minérales d’Evian (groupe Danone). Evian devient ainsi la première eau minérale naturelle dont la zone d’infiltration est reconnue comme un écosystème d’importance internationale pour l’environnement.
L’impluvium est constitué de l’ensemble du plateau de Gavot, situé à 10 km d’Evian, et qui correspond à la principale zone d’infiltration de cette eau minérale naturelle. Il est constitué d’un réseau de 70 zones humides (de 1 à 24 hectares).

Changement climatique : une étude rappelle le rôle fondamental des milieux naturels
À la veille de la Conférence de Copenhague sur le climat et à quelques semaines de 2010, année internationale de la biodiversité, France Nature Environnement (FNE) publie une étude intitulée « capture et stockage de carbone : le rôle des milieux naturels dans le changement climatique ».
Cette étude met l’accent sur le rôle central des écosystèmes comme les forêts, les océans et milieux aquatiques et les sols. Malheureusement, la dégradation constante de ces milieux les conduit non seulement à perdre leur capacité de stockage mais à émettre à leur tour une grande quantité de gaz à effet de serre. La FNE déplore que le captage et stockage artificiels du carbone soient présentés comme une solution miracle par les fournisseurs d’énergies fossiles alors qu’elle présente des risques pour l’environnement et les riverains de ces installations.
L’étude recommande ainsi plusieurs actions pour préserver les écosystèmes côtiers et leur végétation : création d’un fonds pour la protection des milieux marins, protection immédiate d’au moins 80% des forêts de mangrove, des prairies sous-marines et marais, etc.

GONDWANA organise le 8 décembre la première formation consacrée aux achats et à la biodiversité
La prise en compte de la biodiversité fait aujourd’hui partie intégrante des politiques d’achat durable des acteurs privés et publics. Les achats ont en effet un impact indéniable sur les écosystèmes. L’exploitation de certaines matières premières et les procédés de fabrication de certains produits pèsent parfois très lourd sur les équilibres naturels. Réduire ses impacts sur la biodiversité passe ainsi par une meilleure maîtrise de ses achats.
Pour répondre aux attentes des fonctions achat qui souhaitent intégrer la biodiversité dans leur choix et politique, GONDWANA organise le 8 décembre prochain une journée de formation « la biodiversité appliquée aux métiers des achats. » Elle s’adresse aux responsables des achats, du sourcing et matières premières, aux responsables supply chain et aux consultants achats & développement durable. Une autre session aura lieu le 11 février 2010. Pour consulter le programme de cette formation et vous y inscrire, rendez-vous sur notre site à la rubrique formations ou contactez-nous au 01 44 83 60 61.

Impacts des éoliennes sur les oiseaux : la LPO prône une bonne intégration environnementale
Alors que l’éolien est régulièrement attaqué pour ses impacts sur la biodiversité, la communauté ornithologique internationale connaît de mieux en mieux ses effets sur les oiseaux.
Une étude britannique menée par des chercheurs de l’université de Newcastle révèle ainsi que les éoliennes ne perturbent pas le comportement des oiseaux des champs, à l’exception des faisans.
En France, la Ligue de Protection des Oiseaux (LPO) estime que les éoliennes ne constituent pas une grave menace pour l’avifaune. Certes, elles tuent des oiseaux et des chauves-souris et peuvent entraîner une diminution de la fréquentation pour certaines espèces. Mais la LPO rappelle que les lignes électriques, les routes, la chasse et même les chats domestiques pèsent beaucoup plus lourd sur la mortalité des oiseaux que les parcs éoliens français actuels. Pour l’association, les projets éoliens doivent faite l’objet d’une expertise naturaliste rigoureuse si l’on veut limiter leur impact sur la biodiversité. C’est notamment la mission du programme national « éolien-biodiversité » mené avec l’ADEME, le MEEDDM, les professionnels de l’éolien et les associations naturalistes locales.
D’une manière générale, la LPO est davantage favorable à de petits parcs éoliens situés proche des zones de consommation plutôt que des « champs » d’éoliennes qui peuvent constituer un facteur aggravant des impacts sur les oiseaux.

Connaissance et protection de la biodiversité : le Maroc fervent supporter du réseau écologique Emeraude
Lancé par le Conseil de l’Europe dans le cadre de la Convention de Berne, le réseau écologique Émeraude, composé de zones d’intérêt spécial pour la conservation, se développe au Maroc. Ce réseau vise à protéger les espèces animales et végétales menacées et leurs habitats. Il consiste en un vaste programme de projets nationaux en vue de la constitution d’une banque de données pilotes, sur un échantillonnage de zones représentatives des types d’habitats et des espèces présents dans les différents pays. Le projet pilote marocain entend ainsi constituer 10% de la base de données finale du réseau Émeraude dans le pays, d’ici juin 2010.

MINISTERE DE L'ALIMENTATION, DE L'AGRICULTURE ET LA PECHE



       165 Avis relatif à la fermeture de certains quotas et/ou sous-quotas de pêche pour l'année 2009
       http://www.legifrance.gouv.fr/affichTexte.do?cidTexte=JORFTEXT000021335491&dateTexte=&categorieLien=id

       166 Avis relatif à la liste des abattoirs temporaires agréés pour la fête de l'Aïd al Adha de novembre 2009
       http://www.legifrance.gouv.fr/affichTexte.do?cidTexte=JORFTEXT000021335493&dateTexte=&categorieLien=id



2009/11/25

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Incendie dans une animalerie de fac: « aucune victime » (sic)

la Terre d'abord » Blog Archive » Incendie dans une animalerie de fac: « aucune victime » (sic)

25 novembre 2009

Un incendie accidentel a eu lieu ce samedi à la faculté de médecine. Le compte-rendu des médias est absolument édifiant et ô combien révélateur des valeurs dominantes. Voici l’article du Populaire, avec en gras les passages importants:

Incendie à la fac de médecine

D’importants moyens ont été déployés, hier, à la faculté de médecine de Limoges, pour lutter contre un incendie qui a détruit l’animalerie. Aucune victime, mais le préjudice scientifique est énorme.

Le feu s’est déclaré dans un local proche de l’animalerie de la faculté de médecine, vers 15 h 30. « Nous étions en pleine session de la “Formation médicale continue du Limousin”, explique le Dr Gérard Terrier. Nous avons entendu la sirène d’alarme, nous sommes sortis. Personne n’a été touché. »

En revanche, les animaux de laboratoire n’ont pas survécu à l’incendie. Pour de nombreux services du centre hospitalier, cette perte est irréparable : les études qui étaient menées grâce à eux duraient depuis des mois, voire des années. Et ces travaux sont désormais réduits en cendres.

Prévenus rapidement, les sapeurs-pompiers de Limoges ont déployé un important dispositif. La proximité du centre hospitalier universitaire et de ses milliers de malades, de visiteurs et de soignants, rendait indispensable de telles précautions.

Heureusement, personne n’a eu besoin d’être évacué. Le feu ne s’est pas propagé aux autres bâtiments et a rapidement été circonscrit par les pompiers.

Une enquête devra désormais être menée pour déterminer les causes d’un sinistre sans conséquences humaines mais aux conséquences scientifiques très importantes.

Exactement dans le même genre, voici l’article de France 3 Limousin:

Limoges: lourd préjudice à la fac de médecine

l’animalerie a été entièrement détruite par un sinistre dont l’origine est peut-être électrique

La faculté de médecine de Limoges fait face à une perte conséquente sur le plan scientifique et pédagogique, après cet incendie qui s’est déclaré samedi 21 novembre, à proximité de l’animalerie.

Des milliers de souris-dont des animaux transgéniques qui représentent des années de recherche- ont péri dans les flammes.

Le plancher d’une des salles, qui accueille les doctorants, a été fragilisé.

Tous les cours ont été annulés lundi 23 novembre pour permettre de sécuriser les lieux. Mardi les cours reprennent, sauf pour les étudiants de médecine en première et deuxième année et pour les étudiants de pharmacie en première année.

Ces exemples sont très parlant, et il faut absolument avoir le niveau pour être capable de repérer et de comprendre l’énorme signification de telles phrases.

Ces phrases ne relèvent pas de la technologie, mais de l’idéologie; le fait que les milliers d’animaux morts de manière horrible dans un lieu déjà horrible ne soient pas considérés comme des « victimes » provient en effet de la conception dominante comme quoi les humains ont le droit d’utiliser les animaux comme des marchandises, comme bon leur semble donc.

Etre vegan c’est donc comprendre cette idéologie et la combattre, et pas seulement vivre de manière vegan de manière isolée. C’est un engagement non pas à être « pur », mais pour les animaux qu’il faut libérer!

C’est le principe de la libération animale!

Et pour rapprocher cela de la question du primitivisme, qui rejette le principe de technologie, il faut bien voir que la vivisection ne s’appuie pas sur la technologie en tant que principe, c’est au contraire une technologie précise, une méthode barbare (et non scientifique par ailleurs) dont les fondements reposent dans l’exploitation animale, et uniquement là dedans.

Le jour où l’exploitation animale disparaîtra, la vivisection disparaîtra. La technique n’est qu’un outil; la vivisection n’a pas « débordé » les chercheurs: elle est directement issue de leur vision du monde.

Et comme les chercheurs sont au service des dominants ne pensant qu’au profit, ils ont les moyens d’appliquer leur vision du monde… qui relève de la barbarie!

On peut noter aussi que dans cet exemple précis de l’incendie, le primitivisme mettrait l’accent sur la barbarie du lieu, au lieu considérer que l’aspect principal ce sont les animaux. La raison en est que la personne primitiviste est avant tout orientée par rapport à ses propres désirs de libération. Le primitivisme met l’accent sur la liberté individuelle.

Nous pensons au contraire qu’il faut mettre l’accent sur notre responsabilité collective, en tant qu’êtres humains, vis-à-vis de Gaïa et tous les êtres vivants; alors seulement la liberté aura un sens, fondé sur une nouvelle culture, une nouvelle éthique, notre sens des responsabilités!

L’avenir de la tauromachie barcelonaise est en suspens !

Les diamants sont éternels

Les diamants sont éternels

25 Novembre 2009 Par V.Morelli


            L’avenir de la tauromachie barcelonaise est en suspens ! On ne sait toujours pas comment cela va se passer l’année prochaine. Pourtant la cité espagnole possède une afícion de renom. Il faut se remémorer qu’au début des années 1900 la ville possédait pas moins de trois arènes en activité, plus que Madrid ! Petit à petit les choses ont changé puisque la plaza située dans le quartier de la Barceloneta aété fermé en 1923 pour être finalement détruite en 1944. « Las Arenas » a vécu son dernier spectacle le 9 juin 1977, elles sont actuellement en cours de transformation pour faire place à un centre commercial et de loisir. Avec ces fermetures successives c’est la région catalane qui en subi les conséquences. La seule résistance à cette vague  anti-taurine, ignorante, sera la seule arène encore en activité en catalogne : La monumental de Barcelona. Cette partie de l’Espagne est fondamentalement ancrée dans le monde taurin, l’empreinte de cet art est une certitude.

Malheureusementaujourd’hui les choses sont complètement différentes puisqu’il est fortprobable que la corrida disparaisse. Depuis 2004 Barcelone est officiellement déclarée anti-taurine, dans les jours qui viennent le parlement catalan doit se prononcer sur la poursuite de cette activité dans la ville. La revue Aplausos a d’ailleurs publié un article intéressant sur le sujet mettant en avant les réactions des parlementaires, le résultat est peu réjouissant. La dernière féria de la Merced marque soit un tournant, soit une conclusion historique.

Interdire la corrida ne serait il pas égal à interdire toute autre manifestation ? L’interdiction de ce genre de spectacle n’entrainera-t-il pas des dérives ? Pourquoi interdire la corrida alors que personne ne force quiconque à se rendre aux arènes ? Cela ramène finalement à un principe fondamental : la Liberté. Chacun est libre de ses opinions et nul n’a le droit de l’en empêcher. Voici les sujets qui sont en ce moment même débattus au parlement catalan ; il doit rendre sa décision d’ici peu.

 

Un diamant prénommé Manzanares

 

L’empresa a voulu marqué les esprits en sachant que ce serait peut-être les ultimes fresques de la monumental. D’habitude deux spectacles sont programmés en septembre, cette année on a débuté le jeudi avec une corrida à cheval, histoire de rappeler que la temporada barcelonaise a été un succès sur tous les plans cette année, tous les types de toreo ont leur place et tous ont triomphé. Les deux corridas du week-end sont tout simplement somptueuses, le samedi il réunit deux triomphateurs de la temporada catalane : El Juli et Manzanares avec Cayetano. Le dimanche il réunit les trois « grands » lauréats de cette saison (2 oreilles à un toro) : Julio Aparicio, José Tomás et Morante de la Puebla, ¡Vaya cartelazos !

 

Le samedi on aassisté à une après-midi extraordinaire. Tout le monde dans le mundillo ne parle que de la corrida du lendemain ; on occulterait presque ce cartel de luxe. Le début de la course sera marqué par l’hommage rendu au père de Cayetano. Cela fait 25 ans que Francisco Rivera Paquirri, monstre de la tauromachie, nous a quitté. La minute de silence à la fin du paseo est chargée d’émotion, toute l’arène se remémore que le 26 septembre 1984 Paquirri est parti pour toujours ; la faute à Avispado, un toro de la ganederia Sayalero y Bandrés, qui lui infligea une cornada fatale à Pozoblanco. Cayetano, fera ce qu’il peut pour être à la hauteur de l’évènement mais cela n’atteindra pas les tendidos. Il aura beaucoup de mérite, notamment en accueillant son premier toro à « puerta gayola » mais l’intensité du reste de la faena n’est pas assez profonde. En passant en troisième c’était mission impossible, la corrida était écrasée par ses deux autres compagnons de cartel.

Le Juli est comme à son habitude, il nous montre une performance de très haut niveau dans sa première faena, comme insatiable de succès. Il prouve qu’il est l’un des plus grands, confirme son rang de figura même s’il n’en a pas besoin. Toujours à la recherche de la perfection et cela même avec des partenaires un ton en-dessous de lui. Le madrilène laisse dans ces arènes deux faenas de grande importance.

Cependant ce qu’il restera dans la tête des personnes présentes sera l’actuation de Manzanares. L’alicantin est en forme en cette fin de saison et ne compte pas laisser passer les ultimes rendez-vous qu’il lui reste en Europe. Deux semaines avant il signe sur le ruedo arlésien une faena d’une très grande classe avec un temple d’une autre planète. Ici à Barcelone c’est un écrin de velours qui s’ouvre pour laisser apparaître un diamant d’une pureté rare. Les deux œuvres qu’il nous laisse en tête sont dignes des plus grands joaillers de la planète. L’élégance, la classe, le temple, la profondeur, l’art sont sa marque de fabrique. Il nous étale tout son savoir faire et il m’est impossible de retranscrire ce que nous avons pu voir, seul les images me reviennent en tête, les mots ne peuvent pas permettre de revivre ces instants de grâce éphémère. Il grave dans cette enceinte les plus beaux joyaux de la temporada barcelonaise. Ces fresques resteront à tout jamais dans le livre d’or de la Monumental. Ce qui est le plus marquant et cette capacité à terminer chacune de ses compositions par un point d’orgue qui se nomme : « Estoconazo » !

Ce fut une immense sensation de bonheur et de plénitude que de voir des joyaux bruts se transformer en bijoux de renoms.

 

 

Un diamant venu d’une autre planète

 

            Le dimanche est l’ultime spectacle de la saison dans la capitale catalane. A peine remis de la corrida de la veille on retourne sur les gradins avec de l’espoir plein la tête. On ressent un bouillonnement d’allégresse surgir autour des arènes. Les gens sont heureux et dans l’expectative d’un bouquet final explosif. Il n’y a que l’art qui vous transmet ce genre d’émotion. En ce 27septembre 2009 c’est cette sensation si mystique que les aficionados vont pouvoir effleurer. Aparicio est atypique mais il est surtout sur la fin. Son retour dans le ruedo n’aura été éclairé que par quelques illuminations extraordinaires mais aujourd’hui on n’aura rien, si ce n’est des détails au capote ; cela malgré trois toros. En tant que chef de lidia c’est à lui que revient le deuxième toro de Morante. Le sévillan a laissé quelques détailsd’une grande profondeur, des derechazos typiques de son toreo ainsi que ces passes aidées vers le haut d’un temple ahurissant écrasant le toro et en seulement cinq passes il prend toute forme de velléité à son adversaire. Au moment de tuer le bicho l’artiste se blesse au pouce et ne reviendra pas sur le ruedo de toute la corrida, dommage.

            Reste l’énigme Jose Tomás. Cet homme est vraiment d’un autre monde, c'est une parure à lui seul. J’étais en disgrâce avec celui de Galapagar depuis son actuation à Nîmes. Durant sa corrida dans l’amphithéâtre il ne m’avait pas plu à son second toro, toréant avec trop de sureté, de nonchalance. Je lui avais reproché ce manque d’investissement. Aujourd’hui c’est le contraire qu’il s’es tpassé, l’apothéose est venue de ce diamant extraterrestre. Barcelone est son territoire, certes conquis, et avec cette corrida on comprend pourquoi. Deux faenas tirées tout droit de l’imaginaire de chacun d’entre nous. Une convergence de tous les idéaux de chaque aficionados. Un résumé complet de tous les livres sur la tauromachie en deux fois 15 minutes. Une maîtrise déroutante et des naturelles de rubis tracées par une main de bijoutier. La minutie de chaque détail est visible, l’inspiration est présente comme en témoigne cette mise en suerte à une main d’un bout à l’autre de l’arène. La douceur est son moteur, les caresses avec ce linceul de tissu rouge sont une formalité pour lui, l’art fait partie de lui : il rejailli de toute part lorsqu’une naturelle est effectuée… Un autre diamant venu tout droit de l’espace pour un final en apothéose.

           

L’extase à la fin de cette féria est le mot qui convient. On retiendra que deux perles ont scintillé de mille feux sur le sable catalan. Les styles sont différents mais la puissance est la même. Pour moi je donnerai une note toute particulière à l’ainé des Manzanares tellement l’émotion était présente et bien plus forte que le lendemain, les toros y sont pour quelque chose ! L’histoire de notre passion, en Catalogne, s’est peut-être arrêtée avec cette féria mais ce qui est sur c’est que les diamants sont éternels…

V.M

CAMPAGNE MONDIALE INTERASSOCIATIVE

CAMPAGNE INTERNATIONALE
L’Alliance Anticorrida donne le coup d’envoi de la grande campagne interassociative menée de concert avec sept autres mouvements internationaux pour dire « NON AU SOUTIEN DE LA CORRIDA ! » et informer le groupe Pernod-Ricard de notre mécontentement :
http://www.allianceanticorrida.fr/reagir.html
 
Vous pouvez participer à cette action par courrier en remplissant la carte-lettre sur http://www.allianceanticorrida.fr/Docs_atelecharger/ricard-carte-france-web.pdf, ou par e-mail en écrivant, courtoisement, à florence.taron@pernod-ricard.com
 

REVUE DE PRESSE 2009
Découvrez notre actualité sur la revue de presse 2009 de l'Alliance Anticorrida
http://www.allianceanticorrida.fr/medias.html ¨
 

NOËL APPROCHE... OFFREZ SABLON !
Christophe Lopez, militant actif, vient de publier un très beau livre : Sablon, le dernier combat. C'est l'histoire d'une profonde amitié entre un taureau et un jeune garçon... Une bonne occasion de faire plaisir en participant à la lutte. 17 euros port inclus sur
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Afin que beauté rime avec respect, refusez les cosmétiques et les produits d'entretien testés sur animaux.
Attention à la mention non testés sur animaux qui ne s'applique généralement qu'aux produits finis, sur lesquels les tests sont de toute façon interdits en France depuis 1994. Exigez les labels qui vous garantissent que les ingrédients ne sont pas testés sur les animaux.
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NOS ÉTIQUETTES MULTILANGUES POUR DIRE " NON "!
Sur
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AIDEZ L'ALLIANCE ANTICORRIDA SANS VOUS EN APERCEVOIR
Vous pouvez aider financièrement l'association grâce au moteur de recherche 
http://www.veosearch.com/fr
Inscrivez-vous, choisissez l'Alliance Anticorrida comme association, et utilisez Veosearch à la place de Google. Taper  « Alliance Anticorrida » dans l'onglet du haut « associations » afin de l'ajouter à votre sélection, et le tour est joué. D'avance merci.
 

Chasse à courre sur un domaine privé, Patrick-Louis Vuitton condamné à 1 300 euros d'amendes

Chasse à courre sur un domaine privé, Patrick-Louis Vuitton condamné à 1 300 euros d'amendes

Patrick-Louis Vuitton, héritier de la cèlèbre maison de maroquinerie de luxe, a été condamné hier par le tribunal de police de Domfront, ainsi que son maître de chasse à courre, à 1 300 euros d’amendes chacun pour avoir chassé sur un domaine privé en forêt d’Andaines.... deux plaintes avaient été déposés par les prorpiétaires d’un terrain sur lequel une chasse à courre s’était terminée .
Mardi 24 Novembre 2009 - 09:06
Thierry VALOI

Stages - Conservatoire des sites naturels de Picardie

Stage - Conservatoire des sites naturels de Picardie - 1

[Général]

Contribution à l’élaboration du plan de gestion du marais départemental d’Eclusier-Vaux Contexte : Le Conservatoire des sites naturels de Picardie, association de protection de l’environnement, assure la gestion, la préservation et la mise en valeur de sites naturels remarquables. Dans le cadre de son partenariat avec le Conseil Général de la Somme, le Conservatoire est gestionnaire des Espaces Naturels Sensibles acquis par le Département. Ainsi, un secteur du marais d’Eclusier-Vaux, propriété depuis quelques années du Conseil Général, a été confié en gestion au Conservatoire. Le plan de gestion du site doit être réalisé. Ce site est situé au sein de la haute vallée de la Somme entre Amiens et Péronne. Il est caractérisé par un complexe d’îlots tourbeux alcalins présentant des roselières et cariçaies en voie de boisement. Afin d’élaborer le plan de gestion du marais départemental d’Eclusier-Vaux, le Conservatoire est en cours de recrutement d’un stagiaire de niveau Bac+5 pour une durée de 6 mois. Pour appuyer ce stagiaire dans la réalisation du plan de gestion, le Conservatoire recherche un deuxième stagiaire de niveau Bac+2 minimum pour une durée de 2 mois

Objectifs du stage :

Participation au diagnostic écologique du marais départemental dEclusier-Vaux :
- Prospections de terrain en barque ou canoë en binôme avec le stagiaire Bac+5
- Participation aux inventaires naturalistes en marais tourbeux alcalins

Réalisation d’une étude complémentaire en fonction du profil du candidat, par exemple :
- Mise en évidence de l’intérêt ornithologique du marais d’Eclusier-Vaux
- Ou inventaire des odonates du marais, etc…


Missions :

- Synthèse de données bibliographiques
- Participation aux inventaires naturalistes sur le marais
- Recherche et cartographie des espèces patrimoniales et invasives
- Participation à la rédaction du plan de gestion


Profil et compétences requises :

- BAC + 2 minimum (BTS GPN, Licence Pro, Master 1…)
- Connaissances ou sensibilité naturalistes dans au moins un des domaines suivants : avifaune, entomofaune, flore
- Goût pour le terrain, très bonnes conditions physiques indispensables, savoir nager impérativement (nombreuses prospections en binômes en barque et canoë, en terrains tourbeux instable)
- Goût pour le travail en équipe
- Autonomie dans le travail
- Capacités rédactionnelles et relationnelles.


Conditions d’accueil :

- 2 mois (de préférence en juin-juillet). Les dates pourront être précisées en fonction de la disponibilité du stagiaire
- Stage basé au siège du Conservatoire à Amiens
- Indemnisation mensuelle (240 €) + remboursement des frais de déplacement et/ou prêt d’un véhicule de service.
- Convention de stage obligatoire.

Coordonnées

Adresser CV et lettre de motivation :
Par mail de préférence :
c.helie@conservatoirepicardie.org

ou par courrier :
Conservatoire des sites naturels de Picardie
A l’attention de Camille HELIE
1, place Ginkgo - Village Oasis
80 044 Amiens cedex 1
Tél. : 03 22 89 84 27


Candidature souhaitée avant le 11 décembre 2009

Stage - Conservatoire des sites naturels de Picardie - 2

Stage - Conservatoire des sites naturels de Picardie - 2

[Général]

Contribution à l’élaboration de deux plans de gestion de zones humides dans le département de la Somme : marais de Thennes et d’Eclusier-Vaux Contexte : Le Conservatoire des sites naturels de Picardie, association de protection de l’environnement, assure la gestion, la préservation et la mise en valeur de sites naturels remarquables. Dans le cadre de la préservation d’un réseau de sites dans la vallée de l’Avre (affluent de la Somme), le Conservatoire réalise le plan de gestion des étangs et marais communaux de Thennes et Berteaucourt-les-Thennes. Le site s’étend sur plus de 60 hectares et est constitué d’une ancienne gravière bordée de tremblants et d’un marais tourbeux. Ce marais présente un intérêt patrimonial assez élevé, notamment pour l’avifaune (Rousserolle turdoïde, busard des roseaux, blongios nain, canards plongeurs...) et présente de nombreux enjeux floristiques des marais tourbeux (Mouron délicat, Laîche ampoulée, Marisque, Orchis négligé, Rubanier nain...). Par ailleurs, dans le cadre de son partenariat avec le Conseil Général de la Somme, le Conservatoire est gestionnaire des Espaces Naturels Sensibles acquis par le Département. Ainsi, un secteur du marais d’Eclusier-Vaux, propriété depuis quelques années du Conseil Général, a été confié en gestion au Conservatoire. Le plan de gestion du site doit être réalisé. Ce site est situé au sein de la haute vallée de la Somme entre Amiens et Péronne. Il est caractérisé par un complexe d’îlots tourbeux alcalins présentant des roselières et cariçaies en voie de boisement. Le Conservatoire recherche un(e) stagiaire afin de contribuer, en lien avec l’équipe, à l’élaboration de ces deux plans de gestion.

Objectifs du stage
• Etangs et marais communaux de Thennes
Le plan de gestion du site a débuté en 2009, il s’agira donc de contribuer à sa finalisation avec notamment des compléments d’inventaires naturalistes à mener, la cartographie des habitats, et la réalisation de l’étude hydraulique du marais

• Marais départemental d’Eclusier-Vaux
La gestion du site a été confiée récemment au Conservatoire, il s’agit donc de travailler sur la démarche complète d’élaboration du plan de gestion


Missions :
- Synthèse de données bibliographiques
- Inventaires flore et faune (ornithologie, odonates, orthoptères, rhopalocères)
- Etude du fonctionnement hydraulique du milieu
- Cartographie des habitats
- Recherche, caractérisation et cartographie des stations d’espèces patrimoniales
- Identification et hiérarchisation des enjeux, des contraintes, des objectifs de conservation
- Analyse de la fonctionnalité des sites vis-à-vis du réseau d’espaces naturels
- Proposition d’opérations de gestion (restauration, entretien, suivi scientifique, valorisation et insertion dans la vie locale) et d’un échéancier pour la mise en œuvre des objectifs de conservation
- Elaboration sur SIG des différentes cartes du plan de gestion (unités de végétation, évaluation patrimoniale des habitats, flore, faune, travaux de restauration, de gestion et d’aménagements,..)

Profil et compétences requises :
BAC + 4/5 dans les domaines de l’écologie, de la biologie des écosystèmes et des populations, de la gestion des milieux naturels
Bonnes connaissances naturalistes : habitats, flore vasculaire, faune (oiseaux, lépidoptères, orthoptères, amphibiens, reptiles, mammifères)
Goût pour le terrain, bonnes conditions physiques indispensables, savoir nager (nombreuses prospections en barque et canoë (réalisées en binôme) en terrains tourbeux)
Pratique ou connaissances de base en SIG (ArcGIS/ArcView 9.1)
Esprit de synthèse, autonomie dans le travail, capacités rédactionnelles et relationnelles
Permis B indispensable


Conditions d’accueil :
6 mois à partir de mars ou avril 2010
Le/la stagiaire sera basé/e au siège du Conservatoire à Amiens
Indemnisation mensuelle + remboursement des frais de déplacement et/ou prêt d’un véhicule de service
Convention de stage obligatoire

Coordonnées
Adresser CV et lettre de motivation :
Par mail de préférence :
c.helie@conservatoirepicardie.org

ou par courrier :
Conservatoire des sites naturels de Picardie
A l’attention de Camille HELIE
1, place Ginkgo - Village Oasis
80 044 Amiens cedex 1
Tél. : 03 22 89 84 27


Candidature souhaitée avant le 11 décembre 2009 Listes des offres

LPO Drôme recrute un(e) chargé(e) d’étude - suivi de la faune sauvage

LPO Drôme recrute un(e) chargé(e) d’étude - suivi de la faune sauvage

[Général]
La LPO Drôme, association loi 1901, a pour principal objectif l’étude et la protection de la faune vertébrée de son département. Fédérée autour du CORA Faune Sauvage, l’association travaille en étroite relation avec de nombreux partenaires tels le Conseil Régional de Rhône-Alpes, le Conseil Général de la Drôme, la Préfecture, la Direction Départementale de l’Agriculture et des Forêts mais également les différents parcs et réserves de son territoire. L’association a également pour vocation de gérer la base de données naturalistes des vertébrés de la Drôme

- Le (la) chargé(e) d’étude aura pour principale mission de mettre en place et réaliser des programmes de suivi, d’étude et de protection de l’avifaune, des reptiles et amphibiens et des petits mammifères (hors chiroptères) sur le territoire du département de la Drôme, avec prioritairement des relevés STOC EPS. Ce travail se fera en relation étroite avec l’équipe salariale en place et sous la responsabilité du chargé de mission du pôle avifauve (80% du temps environ).

- Sa deuxième mission, en parallèle, sera d’être le (la) garant(e) et l’animateur(trice) de la base de données informatique naturaliste de la structure, et d’être le (la) référent(e) départemental(e) du Pôle Faune régional (20% du temps environ).

- Il (elle) sera amené(e) à organiser et gérer une photothèque partagée pour la structure

- Il (elle) devra enregistrer, cartographier et analyser ses données, rédiger des rapports de synthèse des différentes missions qui lui seront attribuées et les présenter aux commanditaires.

- Il (elle) participera à l’élaboration des projets (définition du programme, recherche de financements, montage de budgets).

- Enfin, il (elle) sera force de proposition pour le développement d’actions en faveur de l’étude et de la protection des vertébrés de notre département et de notre région, en relation avec le Conseil d’Administration de l’association et les chargés de mission.


Profil souhaité

Formation :
Niveau minimum souhaité : bac+2 relatif à la biologie, l’écologie et/ou la conservation de la nature.

Expérience :
• Bonne pratique de terrain indispensable
• Expérience en rédaction nécessaire
• Expérience en montage de projets souhaitée
• Connaissance en base de données naturalistes souhaitée

Compétences :
• Aptitude indispensable à déterminer l’ensemble des oiseaux de Rhône-Alpes
• Aptitude indispensable à réaliser des points d’écoutes de ces oiseaux
• Aptitude à déterminer l’ensemble des reptiles et amphibiens de Rhône-Alpes souhaitée
• Bonne connaissance des mammifères (hors chiroptères) souhaitée
• Bonne pratique de l’outil informatique (traitement de texte avancé, tableur, base de données, messagerie, Internet) indispensable. Pratique du SIG souhaitée
• Aisance rédactionnelle nécessaire
• Rigueur pour suivi ou élaboration de protocoles, esprit d’analyse
• Gestion du temps et des priorités, organisation, autonomie indispensables
• Bon relationnel, dynamisme nécessaires
• Motivation pour la protection des espèces et des milieux, expérience et connaissance du monde associatif souhaité
• Permis B et véhicule apte au terrain indispensables.

Temps de travail et salaire :
• CDD à plein-temps jusqu’au 31 janvier 2011
• Evolution possible vers un CDI à l’issue du contrat
• Coefficient 300 de la convention collective de l’animation (soit, au 30/09/09, 1668 € brut)

Conditions pratiques :
Poste à pouvoir au 11 janvier 2010
Lieux de travail :
- au local de l’association, à Saint Marcel lès Valence
- terrain sur tout le territoire drômois et départements limitrophes
- réunions occasionnelles à Lyon ou au-delà

Candidature :
Envoyer CV et lettre de motivation par courrier uniquement, avec les coordonnées de deux personnes de référence, à :

Monsieur le Président de la LPO Drôme
Domaine de Gotheron
26320 SAINT MARCEL lès VALENCE
Tél. : 04 75 57 32 39 - Mel : drome@lpo.fr (pour complément d’information ou contact ultérieur)

Date limite de réception des candidatures :
Mardi 1er décembre 2009.

Gard Le jeune daim de Bernard Coudert a-t-il été tué par des chasseurs ?

Gard Le jeune daim de Bernard Coudert a-t-il été tué par des chasseurs ? - A la une - Midi Libre

DR

D.R.




 « Je ne trouve pas de mots assez durs pour qualifier ce geste. » Bernard Coudert, le propriétaire de la ferme située à l’entrée de Vallérargues est en colère. Ce dernier affirme qu’un jeune daim de son exploitation aurait été tué ce week-end lors d’une battue organisée par la société de chasse de la commune. 

L’homme assure avoir pourtant prévenu les chasseurs de ne pas tirer sur l’animal s’ils l’apercevaient. « Bambi s’était enfui de son parc avec sa mère pour aller brouter l’herbe verte en face de la ferme, à une centaine de mètres », raconte-t-il. À plusieurs reprises, le daim a tenté de regagner ses quartiers. En vain. Les voitures successives passant sur la route ne cessaient de l’effrayer. » L’inquiétude monte. Et les va-et-vient des chasseurs dans
un périmètre proche de son exploitation, « trop proche » selon son propriétaire, ne dissipent pas ses craintes. « J’avais le sentiment qu’il allait se passer quelque chose, reprend-t-il. Vers 16 h, je vois deux voitures arriver en trombe, foncer sur le chemin, et puis deux coups de feu. » 

Immédiatement, Bernard Coudert s’en va à la rencontre d’un chasseur posté à proximité. « Je lui ai demandé sur quoi ils avaient tiré. Et comme les renseignements vont vite avec les portables, il m’a répondu, sur un renard. » 

Sans trop de conviction, il se satisfait tout de même de la réponse. Jusqu’au lendemain matin, où on lui répète « ils ont tué le bambi ! », l’animal n’ayant toujours pas réaparu. Bernard Coudert, qui a confié son intention de ne pas vouloir créer une polémique, se dit néanmoins « déçu et blessé par un tel comportement. » Si le daim n’a plus été aperçu en vie, aucune trace de son corps n’a non plus été retrouvée. La maman de Bambi n’aurait, elle, rejoint l’exploitation qu’hier, « certainement apeurée par les tirs. » 

Du côté de la société de chasse, Pierre Schmisser, le chef de la battue du week-end, a réagi aux propos du propriétaire. « Nous avons des bracelets correspondant au nombre de gros gibier que nous sommes autorisés à tuer. C’est très strict, explique-t-il. Concernant les daims, il n’est pas marqué M. Coudert de Vallérargues dessus. » Et de se défendre encore : « De toute façon, nous avons commencé notre battue à 3 km de la ferme. Nous ne sommes pas là pour tuer ses animaux. Ce week-end, nous avons tué des sangliers... Occupé à aller récupérer un chien qui traînait en bordure de route, moi je n’ai pas vu de daim. »

Jennifer FRANCO et Jean NOTÉ

Le gardien de but évacue un chat... et reçoit un carton jaune

Le gardien de but évacue un chat... et reçoit un carton jaune - tian sur LePost.fr


Par tian

C'est à vous dégouter d'aimer les animaux!

Samedi, à Sibenik, à l'occasion d'un match du championnat de Croatie de football, Ivan Banovic, gardien de Medjimurje Cakovec, a aperçu un chat qui se promenait sur le terrain de foot, près des cages.

Le gardien a pris le chat dans ses bras pour le mettre à l'abri, près du tableau d'affichage.

Mais l'arbitre n'a absolument pas apprécié que le gardien sorte du terrain sans sa permission.

Et il lui a donné un carton jaune.

Un avertissement très peu apprécié par les supporteurs...

 


(Source: Le Figaro)
2009/11/24

Un nouvel abattoir clandestin démantelé

Un nouvel abattoir clandestin démantelé - 24/11/2009 - leParisien.fr

 

Une cabane d’Argenteuil abritait un abattoir sauvage où les moutons étaient égorgés en dehors de toutes règles élémentaires d’hygiène .

  Marie Poussel | 24.11.2009, 07h00


Cachée dans une cabane de fortune au bout d’une petite allée boueuse, la pièce ensanglantée est digne des pires films d’horreur. A quelques centaines de mètres derrière la Dalle d’Argenteuil, un petit jardin abritait un abattoir sauvage de moutons. Hier après-midi, le propriétaire de ce petit bout de terre et Stéphane Lamart, militant intransigeant de la cause animale, ont mis la main sur un des « bouchers » qui s’affairaient depuis plusieurs jours.

Ce dernier, qui montait la garde, a été placé en garde à vue.

« C’est un vrai scandale ! »

A l’intérieur de la cabane, la bouleversante scène ne peut laisser indifférent. Une dizaine de moutons, assoiffés et visiblement maltraités depuis plusieurs jours, s’entassent à côté d’un billot ensanglanté.
La hache et les énormes couteaux de cuisine souillés de viscères animaux laissent deviner ce que les bêtes ont vécu ce week-end. Au sol, la terre est imbibée de sang. En moins de deux jours, douze bêtes ont été égorgées dans des conditions défiant toutes les règles élémentaires d’hygiène. En attestent des oreilles tranchées qui trônent sur une table à l’entrée. « Un ami qui passait en vélo m’a prévenu, explique Alain Aubree, le propriétaire du terrain. Quand je suis passé samedi, j’ai trouvé cette cabane construite illégalement en trois semaines. Je suis tombé de l’armoire. Il y avait une vingtaine de moutons. Aujourd’hui, je suis dégoûté. »
Dépêchée en urgence hier, la Direction des services vétérinaires a constaté sur place la maltraitance des animaux. C’est la troisième fois en quelques mois que ce type d’abattoir est découvert dans ce secteur en friche, à la limite de Cormeilles-en-Parisis. « C’est un vrai scandale, s’insurge Anne-Marie Griffon, directrice du service vétérinaire. Il y a objectivement une série d’infractions : mauvais traitement des animaux, mauvaises conditions d’hygiène (…) Aucune des règles strictes des abattoirs n’est ici respectée. Sans parler du stress des animaux qui ont vu leurs congénères se faire tuer ! ».
A quelques jours de la fête musulmane de l’Aïd-el-Kébir, cette nouvelle découverte macabre affole Stéphane Lamart. « On les égorge n’importe où, s’insurge le militant. On ne peut plus laisser faire. Je demande au gouvernement de rendre l’étourdissement des bêtes obligatoire. »
Après avoir bataillé tout l’après-midi, Stéphane Lamart a réussi à sauver les animaux survivants. Epargnés, ils vont finir leur vie dans une ferme pédagogique, où ils ont été transportés dans la soirée. Une petite victoire pour le militant, qui va organiser « un référendum financé par l’association, sur l’égorgement des moutons en France ».

Le Parisien

Viandes - Quand les zombies attaquent au rayon boucherie

Viandes - Quand les zombies attaquent au rayon boucherie | Actualités au quotidien France-Soir

Romain Katchadourian, le mardi 24 novembre 2009 à 04:00

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L’association Droit des animaux est coutumière des actions « coup de poing » pour sensibiliser la population à la cause animale. Il y a un mois, c’est déguisés en zombies que ses membres ont décidé d’agir dans le rayon boucherie d’un supermarché.

Dix heures du matin, le 30 octobre dernier. Une trentaine de personnes se sont donné rendez-vous dans un parc du XVe arrondissement de Paris. Jeunes, vieux, autant d’hommes que de femmes, le petit groupe paraît bien hétérogène, pourtant une même cause les réunit : la défense des animaux. Dans quelques instants, ces membres de l’association Droit des animaux vont, malgré le froid mordant de cette matinée, déchirer leurs jupes et pantalons, faire des trous dans leurs manteaux, et transformer leurs pulls en haillons. C’est la première étape de préparation pour l’action « zombie » d’aujourd’hui. Ils ont en effet décidé d’investir massivement le rayon boucherie d’une grande enseigne déguisés en morts-vivants afin de sensibiliser les clients aux souffrances des animaux. Maquillage, démarche, attitude de zombie, ils joueront leur rôle à fond quitte à faire semblant de dévorer les clients. Un déguisement de zombie qui, espèrent-ils, va marquer les esprits.

Trois millions d’animaux tués chaque jour

« Le déguisement de zombie est là pour dire deux choses, explique David, l’organisateur de ce happening. En faisant semblant de manger les clients, on leur montre, gentiment bien sûr, ce que ça fait de devenir à son tour un bout de viande. Il permet aussi de leur montrer qu’en consommant de la viande, ils agissent comme des zombies, ne réfléchissant pas aux conséquences de leur comportement. Les gens ne se rendent pas compte que derrière un steak, une tranche de jambon, un morceau de poulet, il y avait un être vivant. Un être qui n’a pas demandé à mourir. » Sans vouloir être moralisateurs, ces militants espèrent faire changer les mentalités. « Trois millions d’animaux sont tués chaque jour dans les abattoirs français. Ce chiffre monte à 55 milliards à l’échelle mondiale. Il faut juste que les gens le sachent », continue David.

Midi. Après deux heures de transformation, les activistes ressemblent de façon réaliste à des zombies. Lentilles blanches, teint blafard, et hémoglobine dégoulinante, tout le monde est prêt. Direction le rayon boucherie d’un supermarché à quelques pas de là. En cette veille d’Halloween, l’armée de zombie passe quasiment inaperçue, pénètre sans mal dans le magasin et file très rapidement vers le rayon boucherie.

« Arrêtez de manger des cadavres »

Là, devant les clients interloqués et surpris de se faire poursuivre par des morts-vivants, David en profite pour lancer tout haut : « Lorsque vous mangez de la viande, vous mangez des cadavres », « arrêtez de manger des animaux, devenez végétariens », « les animaux n’ont pas demandé à mourir ». Des phrases chocs, bien senties, qui évidemment ne font pas l’unanimité. « C’est honteux », s’emporte une sexagénaire, avant de s’enfuir « outrée par ces singeries ». « Mais laissez-moi ! », réagit une autre en repoussant un zombie qui s’approche d’elle. Alertés par le bruit, d’autres clients s’approchent et rapidement un petit cercle se forme autour de David qui, très pédagogiquement, continue d’expliquer la démarche de cette manifestation. « Je pense que ce genre d’action peut réellement avoir un impact et faire évoluer les mentalités », explique Fabrice, un acheteur, « séduit » par « l’aspect spectaculaire mais non violent de l’opération ».

Au signal de l’organisateur, tous les militants repartent vers la sortie, aucun dommage n’est à déplorer. En tout, l’invasion de zombies aura duré une quinzaine de minutes, suffisamment longtemps pour faire passer le message.

Edition France Soir du mardi 24 novembre 2009 page 12

Il devra payer pour avoir tué le chien du voisin

Les Moussières (haut jura) - Il devra payer pour avoir tué le chien du voisin - Le Progrès

Les Moussières (haut jura)

le 24.11.2009 04h00

 

Des affaires comme celles-ci sont plus courantes qu'on ne l'imagine ; toutes ne se retrouvent d'ailleurs pas devant la justice. Celle-ci pourtant a été jugée vendredi par le tribunal de police de Saint-Claude dans le haut Jura, et le prévenu condamné à verser plus de 2 800 euros à son voisin (dont il avait tué le chien) et à la Société protectrice des animaux. Poursuivi pour le chef d'accusation exact de destruction volontaire et sans nécessité d'animal domestique apprivoisé, il a été dispensé de peine. Pour une infraction de 5e classe, il risquait une contravention de 25 000 euros. Les faits remontent au mois de février dernier, aux Moussières, commune du haut Jura. Vraisemblablement bouleversé à la barre du tribunal, le voisin a donné la version suivante : père de jeunes enfants et ayant déjà reçu la « visite » de chiens errants dans l'après-midi aux abords de son poulailler, il aurait pris peur. Il a affirmé ne pas savoir qu'il s'agissait du chien de son voisin. Compte tenu de ses regrets visiblement sincères, le procureur a requis une dispense de peine, qui lui a été accordée. « La famille des maîtres de la chienne a été dévastée, rapporte le président de la SPA, Yves Amizet, qui a reçu la somme d'un euro symbolique de dommages et intérêts. Même s'il a fait amende honorable, son acte reste un acte de cruauté. » Le prévenu devra s'acquitter auprès de ses voisins de 1 724 euros d'amende au titre du préjudice matériel, 400 euros de préjudice moral et 500 euros de frais de justice, et d'un euro symbolique de préjudice et 150 euros de frais de justice auprès de la SPA.

Viandes - Les images qui accablent la filière chevaline

La vidéo:Viandes - Les images qui accablent la filière chevaline | Actualités au quotidien France-Soir

Romain Katchadourian, le mardi 24 novembre 2009 à 04:00

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    L'enquête de la Fondation Brigitte Bardot au sein de la filière chevaline est accablante

Entre septembre et octobre 2009, la Fondation Brigitte Bardot a mené une enquête sur le terrain en infiltrant la filière chevaline.
Elle a pu observer ses pratiques et les filmer en caméra cachée, permettant ainsi de disposer d’images récentes traduisant une réalité actuelle. Un film présenté ce matin à l’Assemblée nationale qui lève le voile sur les foires aux chevaux, sur les conditions de transport des équidés depuis la Pologne, principale source d’importation de chevaux vivants vers la France ainsi que sur les circonstances de leur abattage. Les images de ce spot de six minutes sont parfois très choquantes.

1. L’enquête commence sur les marchés aux chevaux et démontre que les règles du bien-être animal n’y sont pas respectées. On y voit des animaux blessés, aux membres ou aux yeux infectés. Certains d’entre eux sont aussi frappés lors de leur chargement ou de leur déchargement des camions. Les enquêteurs ont aussi vu des animaux ni nourris ni abreuvés de la journée.

2. Le deuxième thème concerne le transport de longue durée. En 2008, la France a importé 7.220 chevaux vivants, dont près de 2.000 de Pologne. C’est justement dans ce pays d’Europe de l’Est que les membres de la Fondation Brigitte Bardot ont entamé la filature d’un camion transportant des chevaux. Ils l’ont suivi de Teodorowo en Pologne jusqu’aux abattoirs de Carpentras (Vaucluse). Un voyage de trente-six heures pendant lesquelles les 19 bêtes n’ont été ni nourries, ni abreuvées, ni soignées. La législation impose pourtant d’aménager des box individuels avec de l’eau et de la nourriture pour les trajets excédent huit heures.

3. La dernière partie de l’enquête concerne les conditions d’abattage des équidés. En France, 16.000 chevaux ont été abattus l’année dernière. Le respect des bonnes pratiques, notamment celle de l’étourdissement, est primordial lors de la mise à mort des animaux. En se faisant passer pour des acheteurs potentiels, les enquêteurs ont prouvé que l’étourdissement, effectué avec un pistolet à tige perforante qui rentre dans le cerveau, est parfois raté. Les employés doivent s’y reprendre à deux fois causant de nombreuses et d’inutiles souffrances aux animaux. Après avoir été étourdi, l’animal, toujours vivant, est suspendu à une patte pour y être égorgé. Les images montrent que certains d’entre eux se réveillent lors de cette étape, ce qui là encore est interdit.



La viande menace-t-elle la planète ?

Fabrice Nicolino, journaliste et écrivain, a signé au mois de septembre Bidoche, l’industrie de la viande menace le monde. En près de 400 pages d’une enquête fouillée, étayée par de nombreux chiffres, l’auteur recense en effet tous les méfaits de l’industrie de la viande tant sur le plan éthique, politique, écologique, ou encore celui de la santé. Il explique ainsi que si l’ensemble de la planète se mettait à manger de la viande il faudrait élever 36 milliards d’animaux. Or il n’y a pas à ce jour suffisamment de surfaces agricoles sur terre pour nourrir ce bétail. « Notre attitude contredit les limites physiques de la planète », explique l’écrivain.

Bidoche, l’industrie de la viande menace le monde, sept. 2009, 385 pages, éd. Les Liens qui libèrent.

Edition France Soir du mardi 24 novembre 2009 page 13

St-Félix de Rieutort. Il tue son beau-frère accidentellement

St-Félix de Rieutort. Il tue son beau-frère accidentellement

Xavier Olmos

Faits divers. Terrible accident de chasse, hier matin, sur la commune de St-Félix de Rieutort.

C. Eychenne,  mortellement touchée au foie  lors d'une partie de chasse, est décédé sur les lieux même de l'accident, à Saint-Félix-de-Rieutort. Photo DDM, X. Olmos
C. Eychenne,  mortellement touchée au foie  lors d'une partie de chasse, est décédé sur les lieux même de l'accident, à Saint-Félix-de-Rieutort. Photo DDM, X. Olmos

Ce devait être une partie de chasse comme ils avaient l'habitude d'en faire : vivre avec intensité cette passion qu'ici en Ariège on pratique et on se transmet de génération de génération en génération. Mais, hier en fin de matinée, aux alentours de 11 h 30 sur la commune de Saint-Félix de Rieutort, la partie de chasse s'est terminée de façon dramatique entre ces trois beaux-frères, puisqu'elle a vu la mort accidentelle et stupide de l'un d'entre eux, C. Eychenne, 43 ans, demeurant aux Pujols, mortellement touché au foie par un coup de fusil accidentel de l'un de ses beaux-frères.

Si l'enquête diligentée par la brigade de recherche de Pamiers devra déterminer les circonstances exactes de cet accident de chasse, il semblerait que l'origine de l'accident réside dans le franchissement d'une difficulté du terrain à savoir un fil de fer tendu, de type clôture. Les trois chasseurs se suivaient en file indienne. Le premier a bien franchi l'obstacle, mais lorsque le second a fait de même le coup est parti. Son fusil étant dirigé vers son rsuivant, le coup, quasiment à bout portant, a provoqué une blessure mortelle dans la région du foie. Alertés vers 11 h 30, les pompiers de Varilhes se sont rendus sur les lieux pour porter secours à la victime, aidé en cela par les pompiers de Pamiers. Mais l'infortuné est décédé sur place.

La gendarmerie déployait de fait sur place un technicien de l'identification criminelle de Foix, quatre enquêteurs de la Brigade de recherche de Pamiers et ce afin de procéder à tous les relevés opérés en pareille circonstance et saisir le fusil impliqué.

« Un accident rarissime… »

Hier soir, encore à Pamiers, les gendarmes procédaient aux auditions des deux beaux-frères de la victime pour établir avec exactitude le déroulé de cette dramatique issue. Inutile de dire que ces derniers, placés en garde à vue comme le veut la procédure étaient en état de choc. Le soutien d'un psychologue a d'ailleurs été nécessaire. L'auteur malheureux du coup de feu accidentel sera vraisemblablement présenté aujourd'hui au parquet pour « homicide involontaire dans l'action de chasse » ou « blessures involontaires ayant entraîné la mort ».

Si le procureur en formule la demande, un examen médico-légal du corps du défunt pourrait être pratiqué par un médecin légiste ce jour.

Contacté hier au téléphone, Jean Guichou le directeur de la Maison de la chasse tout juste prévenu ne cachait pas son émotion : « Nous pensons bien évidemment à la victime et à cette famille touchée par cette terrible épreuve… ce type d'accident est rarissime. Cela faisait 3 ou 4 ans que l'Ariège n'avait pas connu ce type d'accident. Malheureusement, avec 40 accidents par an dans l'Hexagone, nous arrivons à un seuil, une part malheureusement quasi incompressible et ce malgré une prévention des risques de tous les instants… »

 

Le braconnier pris dans les mailles du filet

Le braconnier pris dans les mailles du filet Indre / Faits Divers / faits divers

 
Indre / Faits Divers / Faits Divers
 



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Dans la nuit de vendredi à samedi, les policiers de Châteauroux et les gardes de l'Office national de la chasse et de la faune sauvage de l'Indre ont procédé à l'interpellation d'un braconnier. Tout a débuté sur la commune de Sainte-Gemme où des agents de l'ONCFS étaient en surveillance nocturne.
Vers 23 h, un véhicule circulant sur un chemin, entre dans une parcelle de trèfle et la balaie à l'aide de ses phares. Les agents techniques de l'environnement sortent alors de leur cachette pour procéder à l'interpellation du suspect. Mais, le visiteur du soir ne l'entend pas de cette oreille et prend rapidement la fuite. C'était sans compter sur la perspicacité des agents de l'ONF qui ont poursuivi le fuyard, pendant plus d'une heure à travers champs, sur chemins et routes de l'Indre. Dans le même temps, toutes les forces de police, alertées, ont mis en place des barrages routiers.
Finalement, le délinquant, un habitant de Sainte-Gemme, âgé de 35 ans, a été pris dans les mailles du filet tendu par la police à l'entrée de l'agglomération castelroussine.
Arrêté et désarmé, le braconnier présentait en sus un taux d'alcoolémie de 1,12 g/l.
Placé en garde à vue, l'homme devra prochainement répondre devant le tribunal correctionnel de Châteauroux de braconnage nocturne, refus d'obtempérer, rébellion et conduite sous l'emprise d'un état alcoolique ; ses permis de conduire et de chasser pourraient également lui être retirés. Il encourt par ailleurs de fortes peines d'amende et une peine d'emprisonnement.
 
2009/11/23

Liste des accidents de chasse de la saison 2009-2010.



Cette triste liste est composée de deux parties :
- ACCIDENTS (médiatisés) LIÉS À L’ACTIVITÉ DE LA CHASSE SAISON 2009/2010
Dans cette partie sont relatés les accidents de chasse liés directement à l’activité de la chasse, impliquant des chasseurs et des non-chasseurs. Un tableau récapitulatif, introduit cette partie et résume le nombre d’accidents.
-  AUTRES ACCIDENTS LIÉS À L’ACTIVITÉ DE LA CHASSE SAISON 2009/2010
Dans cette 2ème partie sont relatés des accidents plus “divers” liés à la chasse et “hors statistiques” (animaux de compagnie “plombés”, chutes mortelles...).

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Association pour la Protection des Animaux Sauvages
BP 505 - 26401 CREST CEDEX
Tél : 04 75 25 10 00 / Fax : 04 75 76 77 58
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Chagnon Goldstein Michelle

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