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    8/31/2009

    Gérard Caussimont, "le rêve simple d'un naturaliste"


      Article Sud Ouest, 30.08.09

    OURS. Gérard Caussimont croit toujours que le berger et l'ours peuvent cohabiter dans les Pyrénées

    Le rêve simple d'un naturaliste

    C'est un têtu, un opiniâtre. À 57 ans dont plus de trente voués à la cause de l'ours, le naturaliste de terrain Gérard Caussimont, fixé à Ogeu, âme du Fiep (1) - Groupe Ours Pyrénées - croit toujours que le berger pyrénéen peut cohabiter avec le plantigrade.

    Son rêve ? « Qu'on puisse faire un jour chez nous les mêmes observations que dans les monts cantabriques ou dans les Abruzzes ; que les gens puissent voir une ourse avec son ourson. »

    C'était en juin dernier, dans la région des Picos de Europa : Gérard Caussimont a assisté au rut de deux mâles et d'une femelle. « La scène se déroulait en plein jour, à 1 km d'un village ; un paysan travaillait son champ avec son tracteur à 250 mètres. Il y avait des vaches pas très loin. Ce sont les ours qui ont fini par partir... »


    Question : « Si c'est possible ailleurs, pourquoi ne le serait-ce pas chez nous ? On est ancré dans l'idée que les ours font fuir les autres animaux, mais dans les endroits où on ne les traque pas, où on leur fout la paix, il en va autrement. Dans les Pyrénées, les ours ont quasiment pris des habitudes crépusculaires. »


    Précurseur depuis trente ans

    Le Fiep fête ses trente ans d'actions en faveur des bergers du haut Béarn. On lui doit la mise en place de la « prime de dérangement » (1979), les premières liaisons CB (1983) puis par radiotéléphones - aujourd'hui alimentés par panneaux solaires - en estives, les premiers héliportages aux cabanes pastorales (1994), une « marque de fabrique » des fromages de brebis en montagne : Pédescaous, qu'utilisent aujourd'hui une douzaine de bergers.

    L'ours, Gérard Caussimont ne l'a observé que quatre fois en Aspe et en Ossau. Mais, il souligne, soucieux de la déontologie du naturaliste de ne pas déranger la faune : « Je n'ai jamais pratiqué l'affût pour voir l'ours à tout prix. » Ce qui ne l'empêche pas de relever des indices de sa présence presque toutes les semaines.


    « Force tranquille »

    Il en restait entre 15 et 18 entre Béarn, Aragon (Anso, Hecho) et Navarre, quand ce Dacquois de naissance a fait de la sauvegarde de l'ours la cause de sa vie. « Le déclic, ce fut en 1976, lors d'un colloque sur la grande faune à l'université de Pau, qu'organisait Claude Dendaletche. »

    Gérard Caussimont date de 1981 son observation la plus mémorable, en lisière de forêt, à Borce (vallée d'Aspe) : « C'était un ours très clair. L'animal ne m'a pas vu. Ce qui m'avait frappé c'est que l'on aurait dit qu'il roulait des mécaniques et que sa fourrure semblait détachée de son squelette. Il dégageait une force tranquille... » La même année, il soutint une thèse de doctorat socio-économique sur les vallées : « Je ne voulais pas opposer l'homme et la nature. »

    Une quinzaine d'individus, c'est au mieux, aujourd'hui, la population résiduelle d'ours dans toute la chaîne des Pyrénées. « À partir de 1983, on s'est retrouvé avec deux ou trois femelles en Béarn. » Un nombre devenu insuffisant pour que se perpétue l'espèce.

    Mais, vice-président de la commission scientifique du Parc national des Pyrénées, où il siège en tant que représentant des associations de protection de la nature, ce prof d'espagnol, directeur du collège-lycée Saint-Joseph, à Oloron, ne désespère pas : « Il est toujours temps de sortir de cette situation par le haut [...] Le moment est peut-être venu, au Conseil général, au Conseil régional, pour prendre des décisions courageuses, à l'encontre de ceux qui utilisent leur droit de veto depuis des années. »


    Bien pire que l'ours...

    Il réclame le remplacement des deux femelles tuées, pour restaurer quelque peu le noyau occidental. Si l'on attend trop, on se priverait selon lui d'une valorisation touristique de l'ours, par des activités « organisées et canalisées » de découverte et d'observation. « On n'aura bientôt plus une agriculture de montagne suffisamment vivante pour en être le moteur. »

    Pour Gérard Caussimont, l'appui aux bergers passe désormais par une aide au désendettement en termes de main-d'oeuvre. « On réaliserait, s'ils n'étaient pas instrumentalisés, que la quasi-totalité des dégâts d'ours - quatre dizaines de bêtes par an environ - ont moins d'impact que les dégâts de chiens, et infiniment moins que des maladies comme la fièvre catarrhale, la tremblante du mouton ou l'agalaxie. » Car là, c'est par milliers qu'on compte les bêtes perdues.


    (1) Fonds d'intervention écopastoral.

    SITE WEB DU FIEP : http://www.fiep-ours.com/

    ours ariège : ours-ariege-pastoralisme@gmx.fr

    Par Kouki
    http://ours-ariege.over-blog.com/article-35444609.html

    Ours puis loups à Nigloland

    Le 29 août 2009 par Christophe CORET

    Le parc d’attraction Nigloland se prend pour un parc animalier. Un mélange des genres inadmissible pour les animaux qui y sont exploités.

    Tous les jours en juillet et en août 2009, un grizzly a été exhibé au public du parc. Comme vous pouvez le voir dans la vidéo, le montreur d’ours essaye de justifier son activité par un discours soit disant pédagogique, couvert par une musique de foire.

    A partir du 24 octobre, ce sont des loups qui prendront la place du malheureux ours.

    Nigloland a beau offrir un petit parc arboré et une piscine à l’ours durant son séjour, il est inadmissible de prétendre à une quelconque sensibilisation en exhibant un animal. Bientôt, les cirques assureront faire de la protection des éléphants en leur faisant faire le show.

    Public, faites cesser cette mascarade.

     
    l’ours
    envoyé par Nigloland-Parc - Gag, sketch et parodie humouristique en video.

    Voir en ligne Postez votre avis sur le blog de Nigloland

    http://www.aves.asso.fr/article1011.html

    EQUIBLUES Rodéo : l'Oaba n'a pas renoncé à porter plainte

    par La Rédaction du DL | le 22/08/09 à 05h09

        2 votes | 453 vues | 0 commentaire Agrandir  Réduire  Imprimer  Envoyer

    Après avoir envoyé la semaine dernière un courrier à la préfecture de l'Ardèche pour avertir d'une éventuelle maltraitance des animaux au sein du festival de rodéo Equiblues, l'Œuvre d'assistance aux bêtes d'abattoir (Oaba) revient sur la polémique.

    D'après le président de l'association, Frédéric Freund, les agents de la Direction départementale des services vétérinaires (DDSV) dépêchés sur place n'ont constaté « aucune infraction notable au niveau du roping (épreuve au lasso) ». En revanche, il semblerait que la sangle utilisée pour faire cambrer les bovins et les chevaux (le principe même du rodéo) soit toujours controversée. « La directrice de la DDSV (1) nous a dit qu'elle avait envoyé un courrier au bureau de la protection animale, au ministère de l'agriculture, pour demander son avis quant au degré de nuisance de la sangle. Au final, tout le monde se renvoie la balle... »

    « Je ne comprends pas pourquoi l'OABA s'entête »

    Un nouveau rebondissement qui surprend Philippe Lafont, président du festival Equiblues : « Les agents de la DDSV sont venus sur place et n'ont constaté aucune blessure sur les animaux. Quand ils sont partis, tout était rose.. Je ne comprends pas vraiment pourquoi l'Oaba s'entête comme cela, je trouve ça bizzarre. »

    Le président de l'Oaba précise de son côté : « En tout cas, nous n'allons pas être plus royalistes que le roi. S'il est certifié que la sangle ne cause pas de souffrance aux animaux, alors nous ne porterons pas plainte. » En attendant l'avis de l'administration centrale, les membres de l'Oaba comptent s'informer en personne auprès d'un vétérinaire.

    (1) La DDSV ne souhaite pas communiquer pour le moment.


    Paru dans l'édition 26C du 22/08/2009 (01ca654a-8d8f-11de-b568-1da968c392fb)
    http://www.ledauphine.com/equiblues-les-suites-de-la-polemique-rodeo-l-oaba-n-a-pas-renonce-a-porter-plainte-@/index.jspz?chaine=85&article=180394

    LA CHANSON SUR LES VILLES DE CORRIDA


    LA CHANSON SUR LES VILLES DE CORRIDAS

     
            
    Villes-de-corridas
    envoyé par CAMBOU-ZE-CAT. -
     
    ARRETEZ LE MASSACRE
     
    Des gémissements.... atroces, insupportables!!

    http://mata-mary.spaces.live.com/blog/cns!35A4F4D5125EC2DC!154.entry

    Micro-algues et macro-problèmes

    Micro-algues et macro-problèmes Deux-Sèvres / Actualité Départementale / environnement

    Deux-Sèvres / Actualité Départementale / Environnement
     

     
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    L’arrachage mécanique de la jussie.
    Eau brunâtre, disparition des lentilles, persistance de la jussie...
    Depuis quelques mois, l'état de la Sèvre niortaise suscite des inquiétudes.

     

    Depuis le début de l'été, les habitants des villages des Bourdettes et de Bazoin s'inquiétaient de la coloration de la Sèvre niortaise, qui a pris la forme de panaches brunâtres, couleur rouille à plusieurs endroits. Rapidement, l'Institution interdépartementale du bassin de la Sèvre niortaise (IIBSN) s'est emparée du dossier et a demandé une série d'analyses. « Les gens étaient très inquiets, ils pointaient du doigt la pollution, explique Gilles Chourré, chargé de mission pour l'IIBSN. En fait, il s'agit d'une algue microscopique non toxique, non dangereuse, de la famille des dinophycées, qui s'est trouvée dans une situation propice à son développement (ensoleillement, niveau d'eau élevé…) cette année grâce notamment à la faible quantité de lentilles. »
    Les lentilles, ce sont ces petits végétaux flottants de couleur verdâtre. Elles se forment au printemps dans les canaux et les fossés des réseaux secondaires et peuvent se déplacer au gré des vents et des courants en été jusque dans le réseau principal. Lorsque leur concentration est trop forte, elles mettent en danger la biodiversité (plus de lumière, donc pas de photosynthèse possible, pas d'oxygène) et l'activité humaine (pêche, déplacement en barque). Dans ce cas précis, l'IIBSN se charge de les récolter. Oui mais voilà, depuis 2007, la quantité de lentilles a complètement chuté. « Là encore, les gens ont eu peur, mais s'il n'y a plus de lentilles, c'est simplement que les deux derniers étés ont été très pluvieux, ce qui ne permet pas son développement. Mais le stock est en train de se reconstituer » explique Nicolas Pipet, spécialiste des plantes aquatiques pour l'IIBSN.
     
    La jussie, poison de la Sèvre niortaise
     
    Mais tout ceci n'est rien à côté des moyens mis en place depuis une quinzaine d'années afin de lutter contre la jussie. Cette plante exotique originaire d'Amérique du Sud a été introduite vers 1991 dans la Sèvre niortaise. Très rapidement, son extension spectaculaire (d'une tonne de jussie à treize tonnes en quatre mois !) a complétement étouffé le fleuve (plus d'activités de loisirs possibles, impossibilité pour d'autres végétaux de se développer, mise en péril des poissons…). Face à cet envahissement, l'IIBSN, avec le soutien financier des trois départements concernés (Deux-Sèvres, Charente-Maritime, Vendée) a lancé un plan de gestion en 1999 qui comprenait des séances d'arrachage à la fois mécanique et manuel deux fois par an. Les tonnes de jussie ramassées étaient ensuite utilisées comme engrais vert pour les agriculteurs de la région. « Encore aujourd'hui, on emploie tous les ans douze personnes en CDD pendant 6 mois pour contrôler la prolifération de la jussie, plus Nicolas Pipet qui s'occupe de la logistique » confit Marie Trocmé, directrice de l'IIBSN. L'entretien de la Sèvre niortaise n'est pas un travail de tout repos.

    Stagiaire NR Pierrick Behar

    recueillis

    recueillis Loir-et-Cher / Faits Divers

    Loir-et-Cher / Faits Divers
     

     
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    > GY-EN-SOLOGNE. Trouvé le 24 août, basset & beagle, femelle, couleur fauve et blanc, identifiée par puce électronique sous le numéro 985F120031609216. Réclamer à la SPA 41 à Sassay au 02.54.79.57.85.
    > COULOMMIERS-LA- TOUR. Chienne croisée papillon noire, poitrail blanc, harnais rose et marron. Pour tout renseignement, refuge du Val de Loir, Naveil, tél. 02.54.77.23.87.

    Comment aider un animal en détresse

    Comment aider un animal en détresse Indre / Faits Divers

     
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     • “ J'ai voulu croire en l'amour de l'homme ”







    Plusieurs possibilités s'offrent à vous, si vous êtes le témoin de la maltraitance d'un animal. Ces animaux ne peuvent pas dire leurs souffrances et c'est à nous de le faire à leur place.
    Vous pouvez en premier lieu conctacter la SPA, sachez que l'association n'a pas de pouvoir de police. « Nous avons régulièrement des personnes qui appellent pour maltraitance sur un animal. Dernièrement dans une commune de l'agglomération, nous avons eu un appel mais, après constations, il ne s'agissait que de chiens qui dormaient sur les canapés. Il faut faire la différence entre mauvaise éducation et maltraitance », explique le refuge des Rosiers à Montierchaume.
    Le maire de votre commune peut, une fois alerté, faire fonction de médiateur. Sinon, vous pouvez téléphoner à la police ou la gendarmerie, si vous êtes témoin de maltraitance. La direction des Services vétérinaires de votre région peut faire retirer l'animal si elle le juge en danger.
    Ces faits peuvent amener un maître devant le tribunal correctionnel. Le cas s'est produit à Mulhouse où le propriétaire qui avait aspergé son chien d'essence et l'avait enflammé a été condamné à quatre mois de prison avec sursis.

    Refuge de Rosiers, La Malterie à Montierchaume,
    tél. 02.54.34.74.27.
    Service vétérinaire : 02.54.60.38.00.

    “ J'ai voulu croire en l'amour de l'homme ”

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    Une Indrienne témoigne de la maltraitance faite à un animal de compagnie. Pour abréger les souffrances de ce chien, il a fallu l'euthanasier.
     

    J e m'appelais Sambo (1) et mon histoire est triste. Adorable boule de poils, j'ai été acquis, il y a huit ans par une famille indrienne, pour le bonheur de deux enfants. Pendant les trois premières années, j'ai voulu croire en l'amour de l'homme. Mais, les cinq suivantes ont été un véritable calvaire. Dehors en toute saison, nourri épisodiquement à moindre frais, le plus souvent sans eau, j'ai crevé la faim, la soif et je suis devenu squelettique. Mon état physique s'est considérablement dégradé. Une Indrienne (2) témoigne de la souffrance de ce chien maltraité. « J'ai encore du chagrin pour ce chien qui a été euthanasié, au mois d'août. »
    Cette femme ne veut pas taire les affreuses souffrances qu'a subies cet animal de « compagnie ». Elle avait lié une profonde amitié avec lui malgré la difficulté pour l'approcher. Cette femme qui aime les animaux a été pour cette famille une voisine indispensable pendant cinq ans, lors des départs en vacances ou en week-end prolongé. « Cette fois-ci, au mois d'août, leur fille en avait la garde. Elle est venue, paniquée à mon domicile, en indiquant que Sambo n'arrivait plus à marcher. Quand je me suis approchée de lui, son dos était d'une couleur marron, ça sentait mauvais. Nous sommes aussitôt parties chez mon vétérinaire ; il faut préciser que ce chien n'avait jamais vu un vétérinaire. "Sambo" était couvert d'asticots, pourrissant vivant depuis huit jours dans d'atroces souffrances, face à l'indifférence totale de ces bourreaux, ajoute avec émotion cette femme. Mon vétérinaire l'a euthanasié le 11 août dernier. Je ressens du chagrin pour ce chien. »
    Pourquoi ne pas avoir réagi plus tôt ? « J'ai failli, il y a trois ans. Ce n'était pas mon chien et ils m'ont persuadé de ne pas faire “ d'impair ”. Je ne pensais pas que cette histoire irait jusqu'à la mort. Un jour, je me suis fâchée avec eux, en leur expliquant que c'était plus honnête de l'emmener à la SPA, afin de lui donner une chance d'être adopté par d'autres personnes aimant les bêtes. J'ai même proposé de m'y rendre ! », insiste-elle.

    (1) Le nom du chien a été modifié.
    (2) Cette dame témoigne sans dévoiler son nom, car elle subit des pressions dans son quartier pour ne pas divulguer l'information sur ce fait sordide.

    Maryline Chatre
     

    8/30/2009

    La LPO dénonce le braconnage du Bruant ortolan

    Dans les Landes, Allain BOUGRAIN DUBOURG, président de la LPO, les membres de la LPO Aquitaine et de la SEPANSO Landes ont visité ce dimanche matin 30 août de nombreuses installations illégales de capture de Bruant ortolan, espèce protégée. Ils ont procédé à la libération de plusieurs dizaines d‘oiseaux prisonniers des « matoles » et ont neutralisé plus de 200 pièges.

    Il faut savoir que le Bruant ortolan est une espèce nicheuse en déclin dans tous les pays d’Europe (Belgique, Pays-Bas, France, Italie, Allemagne, Autriche…) sauf en Pologne, Bulgarie et pays baltes.

    Les prélèvements effectués en France par cages pièges, appelées localement matoles, et pratiqués dans les Landes de la mi-août à fin septembre, sont de 30.000 voire 50.000 oiseaux selon les années, soit l’équivalent des populations nicheuses du Benelux, de l’Allemagne, du Danemark, de la Tchéquie, de l’Autriche et de la Slovaquie réunies, d’où sa protection officielle par arrêté ministériel du 5 mars 1999.

    Voilà maintenant 4 ans que la LPO s’investie sur le terrain pour dénoncer la situation de tolérance établie entre l’administration et les braconniers sans résultat concret. Malgré les promesses faites par le Ministère de l’Ecologie pour mettre un terme à cette situation, seuls huit procès verbaux ont été dressés l’année dernière alors que le nombre de braconniers est évalué à plus de 1200. Aujourd’hui, les équipes de la LPO constatent que la situation reste inchangée.

    A la veille de l’année mondiale pour la biodiversité, la LPO demande que l’Etat assure fermement son rôle de lutte anti braconnage, en espérant que le dossier ortolan ne traînera pas en longueur comme celui des tourterelles du Médoc (l’Etat a fermé les yeux sur ce braconnage pendant plus de 20 ans…)

    Allain Bougrain-Dubourg

    Allain Bougrain Dubourg
    Président de la LPOhttp://www.lpo.fr/comm/2009/comm2009-08-30.shtml

    Combats de coqs

    Curieusement, les zamidézanimo, les anti-corrida ne se préoccupent pas beaucoup de ça: http://videos.leparisien.fr/video/iLyROoafM--6.html?xtor=EREC-109


    Pourtant ça se passe dans le Nord, le Pas-de-Calais, outre-mer, dans des tas de pays d'Asie, au Mexique, au Pérou, en Ecosse... En nombre c'est bien plus important que la corrida!!!! Certes, des militants ont obtenu l'interdiction, çà et là. Mais la lutte anti-combats-de coqs-et peu répandue et, de toute façon, intéresse moins le public que la lutte anti-corrida. Pourquoi?


    Bonne question! La réponse va de soi!

    Posté par ruru
    http://orlandoderudder.canalblog.com/archives/2009/08/29/14885821.html

    merci à vous tous : le lâcher de cochon n'a pas eu lieu

    Chers amis des Porcinets,

     

    Je tiens à vous remercier pour votre mobilisation car vous avez GAGNE !

    Une petite victoire, certes , mais l’année prochaine nous éviterons l’organisation de cette fête du cochon

    Merci d’avoir inondé de mails la messagerie de la mairie de Truyes.

     

    Le Lâcher de cochon dans le bourg n’a pas eu lieu !!!

     

    En lisant l’article , il est précisé « les cochons ont été acheté pour l’occasion » !

    Je suppose que pour remercier ces pauvres bêtes d’avoir amusé la galerie pendant 3 jours , ils vont êtes emmenés à l’abattoir …..

     

    Nous allons essayer de contacter Didier Pilon ( si quelqu’un trouve ses coordonnées, merci de nous les transmettre) afin que ces cochons aient la vie sauve ..

     

    Pour lire l’article : http://www.lanouvellerepublique.fr/dossiers/journal/index.php?dep=37&num=1355980

     

    Bon dimanche

     Et encore Merci pour votre mobilisation

     

    Valérie

     

    Les cochons ont besoin de gens bons !

    http://www.laforetdelea.org

     

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    Contre la diffusion du reportage encouragent la saillie pour arrondir les fins de mois

    L'émission "Coûte que coûte", nouveau magazine de consommation, va diffuser entre autres sur M6 le 2 septembre prochain un reportage encourageant la saillie pour rentabiliser son animal.

    La surpopulation canine et féline en France est un fait : un million d'animaux selon le site de la SPA naissent chaque année sur notre territoire. Ce qui a comme résultante l'abandon de 100 000 animaux chaque année.

    Les refuges et associations sont débordés. Qu'une émission publique conseille les saillies comme bonnes pratiques pour se faire de l'argent est donc intolérable, compte tenu de ses faits !

    Selon la loi : " Toute personne qui sélectionne un animal de compagnie pour la reproduction doit être tenue de prendre en compte les caractéristiques anatomiques, physiologiques et comportementales qui sont de nature à compromettre la santé et le bien-être de la progéniture ou de la femelle."

    Il semble improbable que la plupart des personnes soient aptes à évaluer ces exigences, donc les inciter par le biais de ce reportage à la reproduction est en contradiction avec le Décret n° 2004-416 du 11 mai 2004 portant publication de la Convention européenne pour la protection des animaux de compagnie, mais également augmente le risque d'animaux psychologiquement instables sur le territoire.

    Proposer la reproduction animale comme moyen de gagner de l'argent n'est pas non plus cohérent avec le fait de les considérer comme des être sensibles utiles à la bonne santé et à la sécurité des humains.

    De plus, rappelons qu'un particulier qui vend plus de deux portées par an se doit de se déclarer en élevage et d'obtenir pour cela des autorisations officielles !

    En signant cette pétition, vous faites part de votre mécontentement face à la diffusion de cette émission.

    Merci de la faire tourner pour sensibiliser à cette cause le plus grand nombre de personnes.





    http://www.e-monsite.com/forum,sujet,contre-la-diffusion-du-reportage-encouragent-la-saillie-pour-arrondir-les-fins-de-mois,111100,11,1.html

    Décrets du 28 août 2009 relatif aux modalités de délivrance du permis de chasser



    DÉCRETS, ARRÊTÉS, CIRCULAIRES

       TEXTES GÉNÉRAUX

         MINISTÈRE DE L'ÉCOLOGIE, DE L'ÉNERGIE, DU DÉVELOPPEMENT DURABLE ET DE LA MER, EN CHARGE DES TECHNOLOGIES VERTES ET DES NÉGOCIATIONS SUR LE CLIMAT

           2 Décret n° 2009-1055 du 28 août 2009 relatif aux modalités de délivrance du permis de chasser et de l'autorisation de chasser accompagné
           http://www.legifrance.gouv.fr/affichTexte.do?cidTexte=JORFTEXT000021006429&dateTexte=&categorieLien=id

       

           4 Arrêté du 21 août 2009 portant modification de l'arrêté du 29 octobre 2001 relatif aux modalités de l'examen pour la délivrance du permis de chasser
           http://www.legifrance.gouv.fr/affichTexte.do?cidTexte=JORFTEXT000021006465&dateTexte=&categorieLien=id

           5 Arrêté du 27 août 2009 relatif aux modalités de remboursement du droit de timbre du permis de chasser et de délivrance du duplicata
           http://www.legifrance.gouv.fr/affichTexte.do?cidTexte=JORFTEXT000021006486&dateTexte=&categorieLien=id

    Une vie pour les grizzlis


    Une vie pour les grizzlis
     20:35 


    Une vie pour les grizzlis
     
    Animalier
    Date de diffusion : dimanche 30 août
    Horaire : 20:35 - Durée : 1h20
    Réalisateur : Sue Turner
    Histoire : A travers les destinées d'Andy et Melisse, deux grizzlis du Kamtchatka, une découverte de ces grands ours, menacés par la chasse et le braconnage.
    Résumé : Chaque année, de l'Alaska au Kamtchatka, des dizaines de jeunes grizzlis sont chassés, capturés ou se retrouvent orphelins car leur mère a été victime des braconniers. Charlie Russel, un Canadien, a consacré sa vie à la protection de ces ours. Son objectif : prouver au monde que la coexistence entre l'être humain et le grizzli est possible et qu'elle peut même devenir une histoire de famille. Dans des paysages grandioses et une nature intacte, les réalisateurs ont ainsi suivi deux oursons, Andy et Melisse, filmant leur évolution, les regardant acquérir leur autonomie puis survivre dans les grandes plaines du Kamtchatka.
     
    Son : STEREO - Sous-titrage : NON - Direct : NON
    Mal-Entendant : OUI - Ratio : 4:3 - En clair : OUI

    http://www.linternaute.com/television/programme-tv/programme/2881097/une-vie-pour-les-grizzlis/

    A Truyes on fête le cochon … dans les règles?

    A Truyes on fête le cochon … dans les règles Indre-et-Loire / Actualité Départementale

    Indre-et-Loire / Actualité Départementale
     

     
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    DR 
    Miss Truyes 2007 s’est pavanée parmi la foule, un grand moment.

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    Sauf tour de cochon depuis quatre ans, on célèbre l'animal sur un ton
    bon enfant dans le village de Truyes.

     

    Ambiance décontractée pour la fête qui se veut un clin d'œil au nom du village. A Truyes, la fête du cochon garde un caractère familial dans les jardins du prieuré prêtés pour cette quatrième édition. En milieu d'après-midi, une partie des spectateurs suivent attentivement l'exhibition des lanceurs… de queue de cochon.
    Une dizaine de candidats se mesurent en expédiant le plus loin possible un fac-similé de l'appendice de l'animal, précise le président de l'association. Le lanceur, dos à la cible, lance l'objet dans un mouvement d'avant en arrière, un équipier devant réceptionner la queue à sa chute. On s'amuse et les spectateurs en redemandent. Fil rouge de la journée, les courses des quadrupèdes ménagent les forces des participants, « des cochons qu'on achète pour l'occasion », précise encore Didier Pilon.
     
    Pas de cochons dans les rues
     
    Il y a aussi la déambulation de Miss Truyes, la reine du village tout en déguisement « qu'on a précisément refusé de baptiser miss Cochonne comme le font d'autres villages ». Parce qu'il s'agit de respecter les personnes, dit-on ici afin d'éviter toute équivoque.
    La seule fausse note du week-end, ce sera finalement l'interdiction du lâcher de cochon prévu dans les rues du village. Au micro, on explique qu'en mairie un courrier a critiqué vertement l'initiative en indiquant qu'on allait, par cette initiative, une fois encore maltraiter des animaux.
    La requête imposait que ce lâcher se déroule sur terre battue pour ne pas abîmer les pattes des bêtes… L'affaire est donc remontée jusqu'en préfecture où l'on a refusé l'autorisation. « On n'est pas dans l'idée d'aller au conflit avec des défenseurs de la cause animale », traduit le président conciliant.

    Daniel Cholet

    La biodiversité passe aussi par les ânes

    La biodiversité passe aussi par les ânes Deux-Sèvres / Niort Et Le Niortais

    Deux-Sèvres / Niort Et Le Niortais
     

     
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    Quarante ans plus tard, la place de la Brèche à Niort a retrouvé le fleuron national des races mulassières du Poitou.
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    Baudet du Poitou en tête, les races mulassières de la région ont joué
    les stars hier sur la Brèche. Enfants aux anges, aînés pleins d'espoirs.

     

    Au-delà de ses champions et de leurs trophées, le concours national d'élevage des races mulassières du Poitou a fait grandir des envies. Vice-président de l'Unité de sélection et de production desdites races (UPRa), Michel Grangeré a joué franc jeu. « Notre grand pari, c'est d'adapter nos races régionales, chargées d'histoire, au monde contemporain, en développant notamment une production laitière autour de l'ânesse, en la transformant en produits de qualité et en tirant toutes les vertus de ce lait exceptionnel ». Président de l'UPRa, ingénieur agricole et éleveur, Eric Rousseaux a élargi la perspective. « Notre combat est important pour la conservation de la biodiversité génétique et domestique. Peut-être découvrira-t-on demain une composante dans le lait d'une ânesse capable de soigner le psoriasis. C'est important aussi pour la pérennité de la culture, de la tradition et de la transmission des savoir-faire. C'est autre chose de voir de l'ADN dans une éprouvette et un baudet du Poitou dans une prairie ». Profitant des 125 ans du stud-book des races mulassières – un livre généalogique riche de plusieurs milliers de noms –, le même s'est risqué à ce parallèle : « Avec des boulons et de l'acier, on sera capable de remonter une tour Eiffel, âgée de 120 ans. S'il disparaît, le baudet du Poitou ne sera pas reconstitué ». Président de la Sabaud, association pour la sauvegarde dudit baudet, François-Xavier Martin a rappelé volontiers « les quarante-quatre derniers représentants de la race à la fin des années 70 ».
    Tout au long de la journée d'hier, plusieurs milliers de personnes ont suivi la présentation des 130 animaux soumis à l'appréciation de douze juges. A l'heure des discours, Geneviève Gaillard, Jean-Claude Mazin et Ségolène Royal ont célébré le retour, jusque dans la ville, de la filière équidés.

    Daniel Dartigues
    nr.niort@nrco.fr

    CVN info: complémentaires

     
    Un article de presse, relatant une mission confiée par le ministère au Président de la LIGUE POUR LA PROTECTION DES OISEAUX, m'offre l'occasion de préciser notre positionnement.
     
    Sans fanatisme, sans outrance, nous exposons qu'il convient, pour des raisons éthiques fondamentales sur lesquelles je reviendrai la semaine prochaine, d'abolir la chasse, la tauromachie, l tous les actes de mauvais traitements envers les êtres sensibles.
    Il y  va de notre conception  de l'hominisation, de la civilisation.
    Nous ne demandons pas des réformes mais une rupture.
    Certes, les artichauts se mangent  feuille à feuille et nous comprenons qu'une abolition revendiquée peut exiger des étapes, mais la torture, l'esclavage, la peine de mort ne souffrent pas de tolérance. L'éthique exige leur éradication.
    Par ailleurs, nous affirmons que tout dialogue avec le monde de la chasse est vain, illusoire car les "cynégécrates", imbus de leur pouvoir sur la classe politique, ne cherchent qu'à gagner du temps, à proroger leurs exactions en refusant toute limitation qui risquerait d'accroître le déclin vertigineux de leurs pratiques diverses et toutes nocives et cruelles.
     
    Cependant, j'affirme que Allain BOUGRAIN DUBOURG EST UN AUTHENTIQUE PROTECTEUR DE LA Nature, un défenseur des animaux, un militant inlassable de la cause de la biodiversité.
     
    La LPO effectue un travail remarquable par ses études, ses interventions persévérantes dans les institutions étatiques.
     
    bien sûr, différence avec nous, la LPO n'assume pas le combat éthique en exposant pourquoi il faut abolir la  mort loisir.
    Dans une société non écologiste, vous auriez là l'occasion d'un admirable conflit.
    Mais, justement, nous sommes des écologistes et nous devons appliquer nos principes, nos valeurs, notre comportement nouveau face à autrui.
    Une différence, pour nous, peut ne pas être une occasion de conflit mais d'enrichissement, dès lors qu'il n'y a pas d'incompatibilité.
     
    Nos amis différents, oeuvrent à leur façon, selon leur style, leurs choix stratégiques, pour protéger les oiseaux.
    Ne leur demandons pas d'être nous-mêmes, pas plus qu'ils ne peuvent souhaiter nous voir devenir ce qu'ils sont.
     
    Nos différences sont une chance pour l'écologie car la diversité, voire la divergence, renforcent.
     
    S'ils peuvent arracher aux "ennemis de la terre", un marais, quelques jours de massacre en moins, la préservation fut-elle théorique et sur le papier d'une espèce quasi-disparue, nous ne devons pas bouder ces avancées.
     
    C'est cela aussi être écologiste. C'est échapper aux travers de l'animal humain en ce qu'il a de querelleur, de prompt à l'exclusion, à la haine.
     
    La CVN n'a pas d'autres ennemis que les ennemis de la terre et ceux-là nous savons les désigner.
               Gérard  CONDORCET
     
      ---- message transféré
     
    AUTOROUTE A 831 Borloo donne du boulot à Bougrain-Dubourg - Charente-Maritime / Actualité - Samedi 29 Aout 2009 - SUDOUEST.COM
     
    AUTOROUTE A 831. Le ministre de l'Écologie confie une mission à la Ligue de protection des oiseaux
     
    Borloo donne du boulot à Bougrain-Dubourg
    Liste de définition de  1 éléments
    Le président de la LPO est « toujours opposé au tracé entre Fontenay et Rochefort, mais cette mission peut nous permettre, en échange, de sauver des zones humides ». (photo archives s. lartigue) = Le président de la LPO est « toujours opposé au tracé entre Fontenay et Rochefort, mais cette mission peut nous permettre, en échange, de sauver des zones humides ». (photo archives s. lartigue)
    fin de liste
     
    Pionnier de l'agitation écolo médiatique, Allain Bougrain-Dubourg préside la Ligue de protection des oiseaux (LPO). C'est à ce titre que son ami Jean-Louis Borloo vient de lui confier une mission censée apaiser la polémique qui entoure la construction de la future autoroute A 831, entre Fontenay-le-Comte et Rochefort. Claude Guéant, le secrétaire général de l'Élysée, l'a confirmé cette semaine dans un courrier adressé aux sénateurs et députés des départements concernés.
     
    « Sud Ouest ». Cette mission que vous confie l'État démontre donc que l'on peut donc construire une autoroute 100 % écolo ?
     
    Allain Bougrain-Dubourg. Ce n'est pas du tout le sens de ma réflexion ! J'ai rencontré Jean-Louis Borloo et Bussereau le 28 juillet, et je leur ai rappelé
    que je n'avais jamais été favorable à cette autoroute. Mais cela ne m'empêchera pas, en concertation avec les associations locales, d'étudier avec ambition les mesures compensatoires.
     
    Le tracé de l'A 831 traverse une zone de marais sensible qui abrite des espèces aussi fragiles que la loutre ou le vison d'Europe, si cette mission nous
    permet de reconquérir des zones humides, tant mieux.
     
    Le fait qu'un opposant comme vous soit associé à ce chantier lui donne une caution. N'avez-vous pas le sentiment d'être récupéré ?
     
    Certainement pas. Notre rôle n'est pas d'orienter le tracé, simplement d'observer son impact sur la biodiversité et de faire des propositions concrètes.
    En revanche, il ne me paraîtrait incorrect de ne pas répondre à un appel de l'État sur ce dossier.
     
    Comment alors construire des routes et des autoroutes, sachant que toutes traverseront forcément un espace naturel que les écologistes jugeront exceptionnel?
     
    Mais il y a des solutions. En Italie, par exemple, ils construisent sur pilotis dans les zones sensibles.
     
    Et encore une fois, si cette mission de la LPO nous permet de récupérer dix fois plus de biotope que l'autoroute en détruira, ce n'est pas mal.
     
    Ressusciter des zones humides, c'est-à-dire aller récupérer les champs de maïs des agriculteurs ?
     
    Pourquoi pas... Je vous rappelle que le Grenelle de l'environnement a dit que 20 000 hectares de zones humides devaient être reconquis.
     
    Mais ce n'est pas à moi d'aller négocier avec les agriculteurs de la FNSEA (Fédération nationale des syndicats d'exploitants agricoles).
     
    Soixante-quatre kilomètres d'autoroute, ce n'est tout de même pas une catastrophe écologique...
     
    Ça peut l'être... L'équivalent d'un département français se transforme en asphalte tous les dix ans au détriment des terres agricoles et naturelles.
     
    Cette mission décidée par votre ami Jean-Louis Borloo, c'est un joli cadeau ?
     
    Un cadeau très empoisonné plutôt ! Il est plus confortable d'être dans l'opposition basique que d'apporter un éclairage loyal à un dossier aussi complexe.
    Mais j'assume cette responsabilité.
     
    Malgré l'immense engouement suscité par ce Grenelle de l'environnement que vous invoquez sans cesse, beaucoup n'y voient plus aujourd'hui qu'un feu de paille...
     
    C'est faux, le Grenelle est une nouvelle forme de culture qui respire, qui s'anime et bouge chaque jour à travers les comités de suivi. On bosse en permanence.
     
    Mais la mise en oeuvre des orientations n'est pas toujours évidente, il y a des délais. Un exemple : nous souhaitions que les cantines scolaires soient
    enrichies de bio dans les deux ans.
     
    Mais sauf à faire venir des produits de l'étranger - avec un impact carbone idiot - il faut trois ans pour transformer une terre en bio.
     
    Selon certains, en intégrant les chasseurs de CPNT à la majorité, l'UMP renie le Grenelle et part en guerre contre la biodiversité. Une décision pire que
    de faire entrer Allègre au gouvernement ?
     
    J'ai signé aujourd'hui avec Arthus-Bertrand et Hubert Reeves un texte dénonçant cette alliance contre nature avec ce parti moribond. Je pense que les tables rondes sur la chasse engagées par Borloo vont faire long-feu. Quand on voit Frédéric Nihous et CPNT cracher sur l'Europe, je me dis que tout l'engagement du Grenelle risque d'être décrédibilisé. J'étais à l'université d'Europe-Écologie, et je peux vous dire qu'ils sont ravis... on leur tend un plateau d'argent.
     
    L'UMP a plus à perdre qu'à gagner en récupérant quelques chasseurs qui seront de toute façon mécontents à terme. Si ces deux partis font vraiment alliance, alors je ne comprends rien à la politique.
     
    Pour en finir avec le chapitre politique, les socialistes invitent ce week-end à La Rochelle tout un aréopage de spécialistes environnementaux. Mais pas
    vous.
     
    Je suis très souvent intervenu dans le débat politique, notamment pendant les présidentielles. Le PS ne m'a rien demandé, et je ne frappe pas à sa porte. Mais je prends beaucoup de plaisir à travailler avec les régions Poitou-Charentes et Pays de la Loire. Pour le reste, on n'arrête pas de me faire des propositions pour entamer une carrière politique. Mais je me sens mieux dans la vie associative, même si je reste en relation constante avec des gens de droite et de gauche.
     
    Yann Arthus-Bertrand, Bougrain-Dubourg, Nicolas Hulot... la concurrence est de plus en plus fournie entre les agitateurs écolos ?
     
    Avec Yann, nous sommes copains depuis l'âge de 18 ans. Quant à Nicolas, notre amitié s'est solidifiée avec le temps, même si nous avons les uns et les autres parfois quelques divergences.
    Auteur : sylvain cottin
    s.cottin@sudouest.com

    Des Maasai expulsés et emprisonnés pour faire place à des safaris de chasse

    Huit villages maasai dans la région de Loliondo en Tanzanie ont été entièrement brûlés, laissant 3 000 personnes sans nourriture, sans eau et sans abri.

    Le 4 juillet, des forces de police anti-émeutes de Tanzanie, armées jusqu'aux dents, ont mis le feu à des fermes et des réserves de nourriture maasai pour les expulser de leur terre ancestrale. Des milliers de Maasai se retrouvent aujourd'hui privés de leur bétail dans un contexte de sécheresse aiguë. Ils ont été chassés de leurs villages afin de créer une réserve de gibier pour la compagnie Otterlo Business Corporation (OBC).

    Un Massai a déclaré : "Aujourd'hui notre terre nous est volée pour pouvoir investir dans la chasse touristique de luxe."

    Survival a également reçu des rapports inquiétants concernant des femmes massai qui auraient été violées et sévèrement battues lors des expulsions. Une femme a témoigné : "Deux hommes armés m'ont pourchassée et forcée à m'allonger; au même moment six hommes les ont suivis et ils m'ont tous violée."

    Otterlo Business Corporation serait liée aux familles royales des Emirats arabes unis, organisant des safaris privés et ayant acquis depuis 1992 des droits de chasse à Loliondo, au nord de la Tanzanie. Cette région est traditionnellement un territoire maasai, mais depuis que la compagnie a obtenu la concession, elle utilise la région pour la chasse au gros gibier. La concession de chasse a gravement restreint l'accès de ces terres aux Maasai qui ne peuvent plus faire paître leur bétail et entraîne de fortes tensions entre eux et l'OBC.

    Les récentes atrocités montrent que la situation est devenue critique. On a même affirmé à des femmes maasai, qui protestaient récemment  à Loliondo contre ces violentes évictions, qu'elles n'avaient pas le droit de manifester. Des menaces anonymes ont également été reçues par des leaders des communautés locales.

    Les incendies de villages ont maintenant cessé. Mais dès qu'un Maasai fait paître son bétail dans la zone de chasse d'OBC, il est arrêté. Cinq personnes ont déjà été jugées sans avoir pu bénéficer du droit de défense ou de caution et ont été emprisonnées pendant six mois. Dix autres Massai doivent comparaître le 24 août.

    Les puissantes compagnies de safaris ont depuis déjà longtemps un impact sur la vie des peuples indigènes de Tanzanie. En 2007, les chasseurs-cueilleurs hadza ont échappé de peu à l'expulsion d'une partie de leurs terres ancestrales, la compagnie Tanzania UAE Safari Ltd s'étant finalement retirée de sa concession de chasse dans la vallée de Yaida, suite à la mobilisation des Hadza, des organisations indigènes et de Survival.

    http://www.survivalfrance.org/actu/4887
    8/29/2009

    Liban Le jeune lion de La Quarantaine sauvé d’une mort certaine


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    Le jeune lion de La Quarantaine sauvé d’une mort certaine

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    Un regard qui en dit long sur la maltraitance subie. Photo Anwar Amro/AFP
    Un regard qui en dit long sur la maltraitance subie. Photo Anwar Amro/AFP
    Animaux Le jeune lion découvert dans un pet shop à La Quarantaine, pratiquement à l'article de la mort, a été sauvé hier grâce aux efforts de l'association Beta. Il se trouve désormais dans un refuge à Aley. Mais il n'est pas pour autant sorti d'affaire de manière définitive.

    Il est affamé, il a le ventre anormalement gonflé, il ne peut même pas se tenir sur ses pattes frêles. Quand il a été découvert par l'association Beta grâce à un coup de fil anonyme (voir L'Orient-Le Jour du vendredi 28 août), le jeune lion souffrait d'une maltraitance atroce depuis une période indéterminée. Pour le sauver des crocs de son propriétaire, il a fallu passer par une procédure judiciaire et faire preuve d'ingéniosité. Finalement, il a pu être délivré de son triste sort par une décision du procureur général du Mont-Liban, prise dans la nuit de jeudi à vendredi.
    Helena Husseini, vice-présidente de l'ONG de protection des animaux Beta, raconte à L'Orient-Le Jour les péripéties de cette longue journée. « Dès que nous avons inspecté l'état du lion, nous avons appelé la gendarmerie, dit-elle. Les forces de l'ordre ont rédigé un procès-verbal en présence du propriétaire, de membres de Beta et de deux vétérinaires. »
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    Ont-ils pu établir les circonstances dans lesquelles ce lion a été amené au Liban ? « C'est impossible, souligne Mme Husseini. À chaque fois que nous interrogions le propriétaire, nous avions droit à une version différente. Au début, il prétendait détenir les papiers légaux. Ensuite, il a dû avouer n'en avoir aucun. Parfois, il disait être en possession de l'animal depuis qu'il était bébé, et d'autres fois, il affirmait l'avoir importé depuis quelque temps seulement, etc. »
    La loi libanaise pénalise-t-elle les responsables de cruauté envers les animaux ? « Pas vraiment, répond-elle. Nous avons obtenu ce jugement en notre faveur non pas en raison de la maltraitance, mais parce que l'animal en question est un lion, un animal dont l'importation au Liban doit faire l'objet d'une procédure particulière, sans compter qu'il y a des contraintes internationales. » D'ailleurs, le lion n'est pas définitivement tiré d'affaire. « Le jugement stipule que nous avons la charge du lion jusqu'à ce qu'il retrouve la forme, poursuit-elle. Après cela, c'est le juge qui décidera si l'animal doit être rendu à son propriétaire, ou envoyé par nous à un sanctuaire à l'étranger. Nous devons tous faire pression pour cette seconde option : le lion a assez souffert, il faut lui donner la chance de vivre dignement dans un lieu approprié pour son espèce. »
    Pour en revenir à la journée et la nuit d'hier, une fois le jugement en poche, l'ONG a dû faire face à la colère du propriétaire pour sortir le lion de l'impasse où il se trouvait, littéralement. « Le félin avait été placé dans une cage derrière le pet shop, dans une sorte de ruelle sombre, raconte Helena Husseini. Des membres de Beta étaient continuellement présents sur place pour s'assurer que le lion ne serait pas transporté ailleurs. Nous avons finalement fait appel aux services d'une grue avec son élévateur pour transporter la cage. »

    Des soins médicaux urgents
    La présence de Mounir Abi Saïd, propriétaire de « Animal Encounter » à Aley, aux côtés des membres de Beta a permis de transporter le félin au refuge équipé pour recevoir des animaux sauvages. Il s'est avéré, après examen, que le lion est un mâle âgé d'environ deux ans. « Il a la crinière vers le bas non seulement parce qu'il est jeune, mais en raison d'une maladie de peau causée par le manque d'hygiène et la sous-alimentation », explique Mme Husseini.
    Des soins lui sont administrés depuis son arrivée au refuge, mais un examen de sang est nécessaire pour déterminer, notamment, la cause de ce gonflement constaté au niveau de l'estomac. Les services d'un vétérinaire spécialisé en gros félins devront probablement être requis. Pour l'instant, le lion reste extrêmement faible, ne réagissant presque pas à ce qui l'entoure.
    « Nous avons reçu de très nombreux messages de sympathie, précise la vice-présidente de Beta. Certaines personnes ont offert des donations pour aider à financer l'opération de sauvetage du lion. » Notons que le budget nécessaire inclut quelque six à sept kilos de viande tous les jours, sans compter les soins médicaux et, plus tard, si tout se passe bien, le transfert de l'animal vers un sanctuaire à l'étranger. Il est possible de faire des donations à l'association pour contribuer à l'entretien du félin, notamment en espèces, dans le cas des bouchers par exemple.
    L'histoire de ce lionceau se termine bien pour l'instant. L'opération de sauvetage sera définitivement réussie si elle est clôturée par son transfert vers un lieu où il retrouvera sa vocation de roi de la jungle.

    S.B.

    http://www.lorientlejour.com/category/Liban/article/629581/Le_jeune_lion_de_La_Quarantaine_sauve_d%27une_mort_certaine.html

    Les écolos dénoncent "l'alliance contre nature" entre les chasseurs et l'UMP

    Plusieurs responsables d'organisations écologistes dénoncent publiquement l'alliance en cours de constitution entre l'UMP et les chasseurs de CPNT (Chasse, Pêche, Nature et Tradition).


    Voici l'intégralité de leur déclaration : 

    "Cet été, CPNT est sorti du bois, tandis que l’UMP affichait sa compassion. Las de « prendre des claques », Frédéric Nihous a, en effet, cherché refuge auprès de Xavier Bertrand pour dessiner un avenir plus serein à son mouvement d’extrême chasse qui n’en finit pas d’agoniser.

    S’il n’appartient pas aux ONG apolitiques d’entrer dans la stratégie politicienne, les associations ne peuvent rester indifférentes aux manœuvres qui sont contraires aux valeurs environnementales élémentaires.

    Mépris flagrant à l'égard des acteurs du Grenelle
    Pourquoi ? Parce que cette connivence CPNT/UMP serait, d’une part un mépris flagrant à l’égard des acteurs qui se sont investis dans le Grenelle de l’Environnement et de la Mer à la demande du gouvernement et, d’autre part, une décrédibilisation des engagements de ce dernier malgré l’urgence reconnue des mesures à prendre. Adepte de la contestation systématique de toutes les majorités au pouvoir, CPNT ne voit l’avenir qu’au bout du canon.

    La manifestation de chasseurs à Valenciennes (marquée par de violentes échauffourées  avec les forces de police et des dégâts importants à la charge du contribuable) est, à ce titre, exemplaire.

    Morceaux choisis
    De même, quelques morceaux choisis parmi les déclarations de ce mouvement en donnent la mesure :

    • Propos du représentant CPNT de Charente-Maritime en commentaire des dates d’ouverture de la chasse au gibier d’eau adoptées par le ministère de l’Ecologie : «  C’est une honte. Pauvre France ! Voilà mon sentiment sur ce torchon, ce ramassis d’incohérences que certains osent encore appeler arrêté ministériel. ». En réalité, ces dates sont les mêmes que celles de l’année passée et correspondent à l’accord signé entre chasseurs, associations environnementales et ministère de l’Ecologie dans le cadre de la Table Ronde Chasse en juillet 2008.
    • Sur la taxe carbone : Si CPNT comprend qu’il convient de lutter contre le dérèglement climatique, le mouvement qui se dit de la ruralité dénonce la préconisation générale de la taxe carbone telle qu’envisagée par M. Rocard et œuvre pour obtenir une dérogation générale pour les ruraux !
    •  Sur la pêche et les ressources halieutiques : Selon F. Nihous : « La commission de Bruxelles est en train de tuer la pêche artisanale française alors même que nos ressources en poissons sont abondantes. » !!! Faisant fi des alertes émises sur le déclin des ressources, par les organismes de recherches internationaux et, en premier lieu, Ifremer.

    Contraire au sens de l'histoire
    Ces déclarations montrent que cette alliance se fera sur la base de discussions très éloignées de la politique gouvernementale engagée depuis deux ans, notamment dans le domaine du développement durable et de la sauvegarde de la biodiversité. En bref, cette alliance sera contraire au sens de l’histoire.

    CPNT se sert de la ruralité comme levier pour prêcher l’exception fiscale en faveur de certaines « niches » agricoles, piscicoles, cynégétiques, etc … à travers une idéologie anti-écologiste et anti-européenne. Le gouvernement a déjà « offert » un secrétariat d’Etat à la ruralité dans le remaniement gouvernemental de juin dernier, à la suite de la mission confiée par Michel Barnier, ministre de l’Agriculture, à Frédéric Nihous.

    On peut imaginer que la négociation qui aura lieu entre Xavier Bertrand et Frédéric Nihous se fera à la faveur d’un partenariat entre UMP et CPNT « sur la base d’un accord programmatique gagnant-gagnant… On veut [selon le leader de CPNT] le règlement d’un certain nombre de dossiers auxquels on tient comme celui des dates d’ouverture de la chasse au gibier d’eau, celui de la sylviculture dans le Sud-ouest ou encore la diversité agricole... Si ça marche, on intègrera le comité de liaison de la majorité présidentielle.».

    Raisons politiques à court terme
    Autant dire que la Table ronde de la chasse, mise en place par Jean-Louis Borloo, n’a plus lieu d’être. Par ailleurs, il est à craindre que la politique française sur l’agriculture, la forêt et la pêche tienne peu compte des ressources naturelles et conduise à des voies sans issue écologiques.

    Dans de telles circonstances, les raisons politiques de court terme à l’aube d’élections régionales qui visent à élargir la majorité de droite sont-elles judicieuses ? Le Président de la République et le gouvernement se sont engagés, depuis 2 ans, dans le défi de l’écologie par l’action et le pragmatisme en associant largement tous les acteurs de la société (méthode Grenelle) sans y mêler l’idéologie.

    L’empreinte de CPNT, qui bafoue le droit, ne reconnaît pas les directives européennes, méprise le déclin dramatique de la biodiversité, etc … n’est pas compatible avec l’engagement écocitoyen qui se fait jour aujourd’hui. "

    Yann Arthus Bertrand, président de Good Planet ; Allain Bougrain Dubourg, président de la LPO ; Sébastien Genest, président de FNE ; François Letourneux  président du Comité UICN ; Serge Orru, directeur Général de WWF France ; Hubert Reeves, président de la Ligue ROC.

    http://lesinfosvertes.hautetfort.com/archive/2009/08/29/les-ecolos-denoncent-l-alliance-contre-nature-entre-les-chas.html