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31/08/2008

Une vie… de chien

Une vie… de chien


Un chien pendu à un arbre. C’est un spectacle récurrent à Rodrigues.
Un chien pendu à un arbre. C’est un spectacle récurrent à Rodrigues.
«Chiens torturés et battus à mort par des travailleurs chinois ! » Telle est la plainte déposée, il y a deux semaines, par la Protection of Animal Welfare Society (PAWS) auprès de la Mauritius Society for the Prevention of Cruelty to Animals (MSPCA). Une douzaine d’ouvriers chinois de la compagnie de construction Beijing Zhuzong, sont soupçonnés d’avoir volé et tué des chiens par plaisir gustatif.

Farook Khoodoruth, le secrétaire général de la MSPCA clame qu’à la suite de cette plainte, « le même soir, une équipe s’est dépêchée sur les lieux et le lendemain, un arrangement a été conclu pour la visite du chantier de construction à Pailles ».

Depuis le début de l’enquête, une visite de différents sites a eu lieu à Petite-Rivière, ainsi qu’à Albion. Et dans l’attente d’un mandat pour une perquisition, les premiers contats sont établis. Monsieur Khoodoruth déclare que des vols de matériaux sur les sites de construction étant accrus, le recours à des chiens de garde de type berger allemand est requis. La présence de ces derniers attire des chiens errants. Par conséquent, des pratiques peu commodes sont utilisées pour les faire déserter les lieux. Cependant, « de là à dire que ce sont les Chinois qui mangent des chiens, c’est peut-être pousser le bouchon un peu loin », proteste le secrétaire général de la MSPCA. Il précise également que l’enquête est toujours en cours.

Par ailleurs, la maltraitance envers les chiens est un véritable problème, notamment à Rodrigues où « dans les régions de Roche-Bon-Dieu, Pointe-Coton, Saint-François, il est courant de voir le spectacle affligeant d’un chien pendu à un vacoas ». Suite aux propos de ce Rodriguais qui nous avaient été envoyés, nous avions publié un article avec photo à l’appui le 18 mai dernier. Depuis, une enquête a été ouverte à Roche-Bon-Dieu et l’Assemblée régionale de Rodrigues, le 1er juin 2008, a pris des dispositions légales. Ainsi, les animaux capturés par une équipe spéciale, seront euthanasiés dans le respect des normes internationales si leurs propriétaires ne se manifestent pas au bout de trois jours.

Par ailleurs, pour sensibiliser les gens aux mauvais traitements infligés aux animaux, la mairie de Curepipe, en collaboration avec la MSPCA, le ministère de l’Agro-industrie et PAWS, lancent une Campagne de stérilisation et sensibilisation de l’animal du 1er au 6 septembre à Curepipe.


Hareeta Cunniah 

http://www.lexpress.mu/display_news_dimanche.php?news_id=113989





Sauvetage d'un chien et d'un jeune

Sauvetage d'un chien et d'un jeune

dimanche 31.08.2008, 04:49 - La Voix du Nord

    |  SECOURS |

    Hier après-midi, peu après 16 heures, les sapeurs-pompiers de Valenciennes ont été appelés dans le quartier de la Chasse-Royale, à Valenciennes. Ils ont porté secours à un jeune homme et à un chien.

    Depuis le matin, ce jeune voyait un chien sur le balcon d'un appartement du quatrième étage d'un immeuble de la rue Calmette, à deux pas du collège de la Chasse-Royale. L'après-midi passant, le chien n'a plus supporté d'être enfermé sur le balcon en plein soleil. Il n'a cessé d'aboyer. Le jeune homme a pris son courage à deux mains et il a escaladé la façade de la résidence à mains nues espérant le libérer. Mais arrivé au quatrième étage, il fallait ensuite redescendre... C'est là qu'interviennent les pompiers de Valenciennes. Avec la grande échelle, ils ont redescendu le chien et son jeune sauveteur.

    Après un petit sermon (« risquer sa vie pour un chien ! ») ils sont rentrés à la caserne. Pour une fois qu'un secours se termine sans victimes. •

    VÉ. B.

    http://www.lavoixdunord.fr/Locales/Valenciennes/actualite/Valenciennes/2008/08/31/article_sauvetage-d-un-chien-et-d-un-jeune.shtml

    Voyager avec des animaux

    Voyager avec des animaux

    Continental s’engage à garantir un voyage confortable et sans danger à l’intégralité de ses clients, y compris les animaux. Nous partageons les préoccupations de nos clients, désireux de voir leurs animaux voyager confortablement. C’est pourquoi nous avons amélioré notre politique d’acceptation des animaux pour les transporter par l' intermédiaire de notre service fret. Nous avons appelé notre programme PetSafe®. Conformément à ce programme, Continental n’accepte pas les animaux en tant que bagage enregistré.

    Le programme offre les options suivantes :

    • Les passagers peuvent savoir où se trouve leur animal à tout moment de leur voyage sur le site Web du service fret de Continental à l’adresse www.cocargo.com.
    • Continental accepte toujours les animaux de compagnie de petite taille en cabine sur les routes pour lesquelles une telle disposition s’avère possible.
    • La politique de Continental concernant les animaux d’assistance, comme les chiens d’aveugle, n’a pas été modifiée. Ils sont toujours acceptés à bord ou en tant que bagage enregistré.
    • Les animaux peuvent voyager en tant que QUICKPAK®, le service de fret de Continental garantissant un transport d’aéroport à aéroport et une arrivée le même jour, tout en assurant le confort et la sécurité de votre animal.

    Protection des animaux voyageant en tant que fret

    Le programme PetSafe de Continental permet aux animaux qui voyageaient auparavant en tant que bagages enregistrés de bénéficier de cette même protection lorsqu’ils voyagent en tant que fret, préservant ainsi leur sécurité et la sérénité·de leurs propriétaires :

    • Service spécial animaux, accessible en direct 24h/24 (800.575.3335 ou 281.553.5052)
    • Confirmation de l’enregistrement avant le départ
    • Conditions météorologiques surveillées à tout moment
    • Possibilité de suivre l’animal pendant tout son voyage, du départ à l’arrivée
    • Prise en charge personnelle de l’animal dans des véhicules climatisés lors des transferts entre les hubs de·Continental en cas d’exposition à des températures supérieures à 29,5 °C pendant plus de 45 min.
    • Continental recommande, sans toutefois l’obliger, qu’un examen vétérinaire plus approfondi soit pratiqué pour les CHIENS ET CHATS ÂGÉS (plus de 7 ans et demi), notamment au niveau du foie et des reins.

    Conditions générales :

    Ces pages sont affichées à titre informatif uniquement et ne font pas office de contrat. De ce fait, les informations contenues sur ce site sont sujettes à modification avec ou sans avis préalable. Continental se dégage de toute responsabilité concernant ces modifications. et se réserve également le droit d’interpréter et d’appliquer ces politiques et procédures. Dans chaque cas, les interprétations et applications de Continental seront considérées comme finales et définitives.

    http://www.continental.com/web/fr/content/travel/animals/default.aspx?SID=41361D4CE5A64E6ABE58CEF4877CBD52

    Pétition : MOUROIR LORGUES

     
     
     
    Pétition : MOUROIR LORGUES
     
     
     URL Courte : http://344.lapetition.be/
    A l'attention de / Ter attentie van : DDSV VAR
     

    Catégorie : Protection animalière

    Aidez nous à obtenir un rendez-vous avec le procureur de DRAGUIGNAN afin que la lumière soit faite sur l'affaire du mouroir de Lorgues. Cet établissement classé n'a pas été surveillé par la DDSV du VARla propriétaire n'avait plus la capacité à gérer et les animaux sont morts de soif et de faim par centaine dans l'indifférence totale. Nous voulons obtenir des explications et une sanction disciplinaire à l'égard des responsables.
     
    Pour explications consulter :
     
     

    Villefranche : deux marins estoniens en flag' de braconnage sous-marin

    Villefranche : deux marins estoniens en flag' de braconnage sous-marin

    Deux Estoniens de 24 et 37 ans, membres d'équipage d'un yacht, ont été surpris vers 16 heures en flagrant délit de braconnage. Les deux « fauteurs », une première fois contrôlés par les gendarmes avec leurs bouteilles sur le dos, ont tenté de s'en sortir en abandonnant leur harpon au fond et ont prétexté qu'ils nettoyaient la coque de leur navire. ..

    Toutes les informations demain dans Nice-Matin.



    30/08/2008

    Il n'y a qu'un imbécile pour oser tirer sur un rapace

    Montauban. Le bel oiseau blanc avait du plomb dans l'aile

    Une espèce de rapace, plutôt rare, a été découverte dans le secteur de l'hippodrome. Blessé, l'oiseau a été remis à l'école vétérinaire de Purpan.

    P.Mz | 30 Août 2008 | 09h23
    Montauban. Le bel oiseau blanc avait du plomb dans l'aile
    DDM

    À l'exception des protecteurs des oiseaux et des ornithologues, nous sommes probablement peu nombreux à connaître le circaète Jean-le-Blanc. Pourtant, ce rapace migrateur, espèce protégée, peuple aussi nos campagnes lors de ses séjours européens, optant généralement pour le sud de la France où il trouve en quantité suffisante, sa nourriture exclusivement constituée de serpents et de reptiles.

    C'est probablement un sujet nichant dans l'une des forêts autour de Montauban comme celle de Montech qui a été relevé jeudi soir dans le secteur de l'hippodrome.

    Des coups de feu entendus

    Une riveraine du secteur explique avoir entendu des coups de feu au cours de la matinée de jeudi. Mais ce n'est qu'en fin d'après midi qu'un membre de sa famille a découvert le bel oiseau blanc gisant au sol, visiblement touché à l'aile gauche. Le rapace de belle taille était immédiatement présenté au docteur Fecelle, vétérinaire. Les premières radios réalisées par le praticien montalbanais laissaient effectivement entrevoir des traces de plombs sur l'aile gauche. L'office national de la chasse et de la faune sauvage était donc alerté avant que ses agents assermentés ne prennent en charge l'oiseau blessé pour le conduire à l'école vétérinaire de Toulouse-Purpan, hier après midi,

    C'est là qu'hier soir, le circaète Jean-le-Blanc se trouvait, visiblement choqué. Qu'est-il arrivé à ce rapace de belle envergure ? Hier à Purpan, on constatait tout d'abord que l'oiseau était très choqué. De nouvelles radios permettaient d'affiner le constat réalisé peu avant par le docteur Fecelle, à savoir la présence de plombs au niveau de l'aile droite, mais surtout, une fracture du radius. « A priori, les traces de plombs sont plus anciennes que la fracture », confie Audrey Mura, étudiante vétérinaire. L'oiseau aurait donc bien été victime d'un tireur, mais les tirs ne seraient pas forcément la cause de sa chute.

    En revanche, la fracture constatée a bien été causée par un choc… Un atterrissage violent ? Un contact avec un mur ou un pylône ? « Il s'agit d'un sujet juvénile, c'est-à-dire âgé de moins de trois ans », note encore l'élève vétérinaire. L'inexpérience de l'oiseau pourrait donc expliquer ses piètres performances aériennes et par là même, les raisons de sa chute. Reste à expliquer la présence de six plombs dans son aile. Quand ont-ils été tirés ? Ces projectiles l'ont-ils affaibli au point de fragiliser encore un peu plus son vol ?

    Un bon pronostic...

    Néanmoins, l'avenir du circaète Jean-le-Blanc ne se présenterait pas trop mal selon les vétérinaires toulousains : « Par chance, le second os qui constitue l'aile est intact. Il pourra lui servir d'attelle. A priori, il bénéficie donc d'un bon pronostic ». Si tout va bien, il pourrait débuter sa rééducation d'ici une quinzaine de jours pour enfin reprendre son envol… En espérant cependant que sa guérison intervienne avant la mi-septembre, date de la migration de son espèce vers l'Afrique.

    Si tel n'était pas le cas, il serait « mis au chaud » jusqu'aux prochains beaux jours.


    « La beauté de cette espèce emblématique »

    « Il n'y a qu'un imbécile pour oser tirer sur un rapace. C'est lamentable »… Gérard Agam, maire de Saint-Antonin-Noble-Val et fauconnier émérite, ne cachait pas sa colère et sa tristesse en apprenant hier les péripéties du circaète jean-le-Blanc. L'élu connaît bien les rapaces. Il en possède plusieurs et se montre prolixe sur le profil et la situation particulière de ces oiseaux « derniers maillons de la chaîne alimentaires mais aussi victime de nombreux accidents ». Renaud Nadal de la ligue de protection des oiseaux (LPO) « Mission rapaces » à Paris, met lui aussi en avant « la beauté de cette espèce emblématique et l'importante mobilisation dont elle fait l'objet dans toute la France, et spécialement en Midi-Pyrénées ».

    Des accidents, cette espèce en vit malheureusement quelques fois. La semaine dernière à Cugnaux (31), un autre représentant de l'espèce a déjà été relevé après avoir semble-t-il heurté un bâtiment. Mais la LPO rappelle également la malveillance dont sont victimes ces superbes rapaces comme dans l'Hérault en 2006 ou le Lubéron en 2005 (les auteurs encourent 6 mois de prison et 9 000 € d'amende). Mais les amis du circaète constatent aussi que l'espèce suscite de plus en plus d'intérêt avec 250 couples suivis l'an dernier dont deux en Tarn-et-Garonne où un couple avait échoué après avoir entamé une couvaison. L'autre avait réussi à donner un jeune à l'envol.

    http://www.ladepeche.fr/article/2008/08/30/472923-Montauban-Le-bel-oiseau-blanc-avait-du-plomb-dans-l-aile.html

    LA CHAPELLE-SAINT-URSIN Gros moyens déployés pour sauver un chevreuil


     
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     LA CHAPELLE-SAINT-URSIN
    Gros moyens déployés pour sauver un chevreuil
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     • Chats retrouvés morts : dossier transmis au parquet





    Les sapeurs-pompiers ont mobilisé de gros moyens, hier, à 16 h 10, pour tenter de remonter à la surface un chevreuil tombé dans un puits, à quelques centaines de mètres de l'entreprise Ric Environnement, au lieu dit « Les Laburets ».
    Une dizaine d'hommes de la cellule sauvetage-déblaiement et du Groupe de reconnaissance et d'intervention en milieu périlleux (Grimp), commandés par l'officier de garde, ont participé à cette opération.
    L'animal a pu finalement être récupéré, mais il n'a pas survécu.
    http://www.lanouvellerepublique.fr/dossiers/journal/index.php?dep=18&num=907236

    ACTION ANTICORRIDA DIMANCHE 7 SEPTEMBRE 2008 à RIEUMES

    RIEUMES
     




     

    ACTION ANTICORRIDA

    DIMANCHE 7 SEPTEMBRE 2008 à RIEUMES

    Tel: 06 60 15 02 13
     



    Face à cette horreur INTRODUITE EN FRANCE PAR L'EMPERATRICE EUGÉNIE DE MONTIJO, l'Espagne
    se révolte fatiguée, écœurée par tout ce sang innocent versé pour le plaisir de ceux qui aiment ce genre de
    spectacle décadent.
     
    A RIEUMES (Haute-Garonne) depuis dix ans nous subissons cela! Pourquoi? La plupart de la population
    es contre, mais on maintien coûte que coûte des "novilladas" avec des jeunes taureaux qui seront sacrifiés
    le 6 et le 7 septembre dans ce village où il n'y avait jamais eu des corridas avant 1998!
     
    Nous allons nous rassembler le dimanche 7 pour faire la haie de déshonneur silencieuse et pacifique
    qui dénonce ces agissements cruels et dépassés. Nos amis espagnols réagissent de façon plus dynamique
    (voir en bas de la photo) Maintenant le 4 -09 ils seront JUGES devant un tribunal pour le "crime" d'avoir
    déployé des pancartes dans ce lieu de mort des arènes de Barcelone...En général les procès juridiques sont
    toujours très longs mais celui-ci a été extrêmement rapide. Bizarre comme c'est bizarre, possiblement
    parce que José Tomas -photo jointe- fera partie du "spectacle" annoncé pour les fêtes de la ville le 24-09
    prochain...La tauromachie veut non seulement les oreilles et la queue des taureaux ils veulent aussi 'la tête"
    de ces courageux jeunes qui n'ont FAIT DE MAL A PERSONNE...
     
    POUR EUX, POUR LES TAUREAUX QUI SERONT MASSACRES A RIEUMES VENEZ NOUS REJOINDRE LE

     

    Dimanche 7 septembre pour montrer notre opposition face à ces horribles spectacles indignes de nos pays dit civilisés.

    Distribution de tracts informatifs dans le village de Rieumes.

     

    Militants, sympathisants de la cause animale nous avons besoin de vous pour affirmer une nouvelle fois notre désaccord face à ces rites d’un autre age, venez nombreux nous soutenir pour la défense animale et l’abolition de la corrida.

     

    Ces actions sont totalement pacifiques, et déclarées à la Préfecture 

    Pour les personnes désirant participer laisser un message sur animalamnistie@fre.fr pour infos sur le lieu et heure de rdv


     

     

     



    Elle se bat contre les expérimentations animales

    Elle se bat contre les expérimentations animales

    Véronique Tendelli a recueilli des poules de batterie chez elle avant qu'elles ne partent à l'abattoir.  Véronique Tendelli a recueilli des poules de batterie chez elle avant qu'elles ne partent à l'abattoir.

    Véronique Tendelli défend les animaux. Elle milite pour l'abolition de la vivisection avec son association Les petites gueules. Un combat difficile à mener.

    Chez Véronique Tendelli, le comité d'accueil est singulier. Néron, l'ancienne poule de batterie sauvée par Véronique, accourt. Le cadre est bucolique. « J'aime vivre à la campagne. Je me suis installée en Mayenne en 2000. » À la même époque Véronique devient végétarienne. Un changement de vie radical pour cette Rennaise.

    « Je n'ai pas été sensibilisée à la protection des animaux étant enfant. Le déclic a eu lieu en 1995, à la lecture d'un article sur la vivisection(1) dans les laboratoires. » Véronique se penche alors sur ces expérimentations animales. Derrière son calme apparent, la fonctionnaire bouillonne : « Au même titre que le trafic d'armes, la vivisection représente un marché financier juteux, des milliards d'euros de chiffres d'affaire. »

    Pas besoin de commentaires. Les illustrations des panneaux de l'association font mouche. On y voit des lapins découpés vivants, des singes torturés. Selon l'association One Voice, toutes les 12 secondes, un animal meurt en France, dans les laboratoires. Chiens et chats y compris.

    « Des camps de concentration » pour animaux

    La torture et la cruauté envers les animaux est pourtant interdite. Insuffisant, selon elle. « L'humanité ne doit plus agir avec barbarie. On torture 800 millions d'animaux par an, selon les chiffres officiels. Des camps de concentrations positionnés dans des laboratoires pharmaceutiques. » Et la recherche dans tout cela ? Véronique de nous répondre : « Les cellules d'un animal ne réagissent pas de la même façon. Il faut arrêter de nous faire croire qu'on peut sauver des humains en testant sur les animaux. Prenons l'exemple du Vioxx, un médicament retiré du marché pour sa dangerosité alors qu'il avait été testé sur les animaux ! »

    Dans son association Les petites gueules, lancée en 2005, Véronique informe sur un sujet méconnu. Pas facile de communiquer sur une vérité qui dérange ! Sans oublier les bénévoles, difficiles à trouver ! Cet été, Véronique s'est sentie un peu seule. Dommage parce qu'elle arpente parfois les plages bretonnes pour la campagne mondiale « Bronzez sans cruauté » (2). D'ailleurs dans son sac, vous ne trouverez point de parfum standard. Juste un flacon de lavande naturelle. « Les animaux ont droit à autant d'égard et de respect que les autres espèces vivantes qui peuplent cette terre. »

    Une directive européenne prévoit l'interdiction de tests sur animaux, pour les cosmétiques. Elle devrait entrer en application en 2012. En attendant, Véronique, 47 ans, continue son travail de fourmi. Parce que, rappelle-t-elle « Science sans conscience n'est que ruine de l'âme ».

    Virginie MAYET.

    (1) Vivisection : dissection d'être vivants dans un but expérimental.

    (2) Il s'agit d'informer les estivants de la possibilité de se protéger du soleil sans cautionner les tests de produits solaires et cosmétiques sur les animaux.

    Ì Contact e-mail de l'association : lespetitesgueules@nolog.org

    Ouest-France

    Décret n° 2008-871 du 28 août 2008 relatif à la protection des animaux de compagnie et modifiant le code rural

    Décret n° 2008-871 du 28 août 2008 relatif à la protection des animaux de compagnie et modifiant le code rural
     

    DECRET
    Décret n° 2008-871 du 28 août 2008 relatif à la protection des animaux de compagnie et modifiant le code rural



    « Art. R. 214-19-1. - La présente sous-section ne s'applique qu'à défaut de dispositions régissant les mêmes activités lorsque l'animal concerné relève également des dispositions régissant les animaux élevés en vue de la consommation ou les animaux non domestiques.
    « Art. R. 214-20. - Aucun animal de compagnie ne doit être vendu à des mineurs de seize ans sans le consentement de leurs parents ou des personnes exerçant l'autorité parentale.
    « Art. R. 214-21. - Les interventions chirurgicales sur des animaux de compagnie à des fins non curatives, autres que la coupe de la queue, sont interdites. Toutefois, une intervention chirurgicale peut être réalisée sur un animal de compagnie par un vétérinaire mentionné à l'article L. 241-1 soit dans l'intérêt propre de l'animal, soit pour empêcher sa reproduction.
    « Art. R. 214-22. - Un arrêté du ministre chargé de l'agriculture détermine les conditions dans lesquelles, selon les espèces, il est procédé à l'euthanasie des animaux de compagnie, par des personnes détenant les compétences nécessaires, dans des conditions limitant les souffrances infligées.
    « Art. R. 214-23. - La sélection des animaux de compagnie sur des critères de nature à compromettre leur santé et leur bien-être ainsi que ceux de leurs descendants est interdite.
    « Art. R. 214-24. - L'exercice des activités d'éducation et de dressage d'un animal de compagnie dans des conditions de nature à lui infliger des blessures ou des souffrances inutiles est interdit. »

    d) L'article R. 214-27 est complété par un dernier alinéa, ainsi rédigé :
    « Le préfet qui retire ou suspend le certificat de capacité en informe le préfet qui l'a délivré. »
    e) Les articles R. 214-28 à R. 214-34 sont remplacés par les dispositions suivantes :
    « Art. R. 214-27-1. - Le titulaire d'un certificat de capacité doit procéder à l'actualisation de ses connaissances dans des conditions précisées par arrêté du ministre chargé de l'agriculture. Lorsque un titulaire du certificat de capacité n'a pas satisfait à cette obligation, son certificat de capacité peut être suspendu par le préfet pour une durée de trois mois ou retiré.
    « Art. R. 214-27-2. - Les personnes titulaires du certificat de capacité sont tenues de présenter ce certificat à toute demande des services de contrôle. Le responsable de l'activité qui les emploie notifie au préfet leur cessation d'activité.
    « Art. R. 214-27-3. - Un arrêté du ministre chargé de l'agriculture précise les conditions dans lesquelles, eu égard à l'importance et aux caractéristiques de l'activité, au nombre d'animaux, aux espèces concernées, la présence, occasionnelle ou permanente, du titulaire d'un certificat mentionné au 3° du IV de l'article L. 214-6 doit être assurée.
    « Art. R. 214-28. - Les déclarations mentionnées au IV de l'article L. 214-6 et au dernier alinéa de l'article L. 214-7 sont déposées auprès du préfet du département où sont situés les lieux, locaux ou installations utilisés en vue de l'exercice de l'activité au moins trente jours avant le début de celle-ci.
    « La déclaration donne lieu à la délivrance d'un récépissé de déclaration qui doit être présenté sur demande des services de contrôle dans les lieux où s'exerce l'activité concernée. Un arrêté du ministre chargé de l'agriculture fixe le modèle de la déclaration et du récépissé.
    « Lorsqu'un établissement où s'exercent une ou plusieurs des activités mentionnées au IV de l'article L. 214-6 relève des dispositions des articles L. 512-1 et L. 512-8 du code de l'environnement, la demande d'autorisation ou la déclaration prévue par ces articles vaut déclaration au titre de l'article L. 214-6.
    « Art. R. 214-29. - Les activités mentionnées au IV de l'article L. 214-6 et à l'article L. 214-7 doivent s'exercer dans des locaux et à l'aide d'installations et d'équipements adaptés, selon les espèces concernées, aux besoins biologiques et comportementaux des animaux ainsi qu'aux impératifs sanitaires de l'activité. Les règles applicables à l'aménagement et à l'utilisation de ces locaux, installations et équipements sont précisées par arrêté du ministre chargé de l'agriculture compte tenu des caractéristiques de chaque activité.
    « Art. R. 214-30. - La personne responsable d'une activité mentionnée au IV de l'article L. 214-6 doit établir, en collaboration avec un vétérinaire, un règlement sanitaire régissant les conditions d'exercice de l'activité afin de préserver la santé et le bien-être des animaux en fonction de leur espèce, ainsi que la santé et l'hygiène du personnel. Un arrêté du ministre chargé de l'agriculture précise le contenu de ce règlement et les modalités d'information du personnel chargé de sa mise en œuvre.
    « La personne responsable de l'activité fait procéder au moins deux fois par an à une visite des locaux par le vétérinaire de son choix. Ce vétérinaire est tenu informé sans délai de toute mortalité anormale ou de toute morbidité répétée des animaux. Il propose, le cas échéant, lors de ses visites annuelles, par écrit la modification du règlement sanitaire. Le compte rendu de ses visites ainsi que ses propositions sont portés sur le registre de suivi sanitaire et de santé mentionné à l'article R. 214-30-3.
    « Un arrêté du ministre chargé de l'agriculture peut prévoir des dérogations à ces obligations en fonction de la taille et de la nature de l'activité.
    « Art. R. 214-30-1. - Un arrêté du ministre chargé de l'agriculture précise la durée minimale, adaptée à chaque espèce, durant laquelle un animal de compagnie doit être maintenu dans les locaux, où s'exerce une des activités mentionnées au IV de l'article L. 214-6, dans lesquels il est introduit en vue d'être vendu, de façon à limiter les conséquences du déplacement et du changement de milieu sur son bien-être. S'il est l'objet d'une vente, la livraison ne peut avoir lieu qu'à l'expiration de cette période.
    « Les mêmes dispositions s'appliquent aux animaux destinés à une vente régie par l'article L. 214-7.
    « Art. R. 214-30-2. - Un arrêté du ministre chargé de l'agriculture précise le contenu du document d'information prévu au 2° du I de l'article L. 214-8, et celles de ses mentions essentielles qui doivent figurer sur les équipements utilisés pour la présentation des animaux de compagnie en vue de leur cession à titre gratuit ou onéreux.
    « Art. R. 214-30-3. - La personne responsable d'une des activités définies au IV de l'article L. 214-6 et à l'article L. 214-7 doit tenir à jour et être en mesure de présenter à toute réquisition des services de contrôle :
    « 1° Un registre d'entrée et de sortie des animaux, dûment renseigné, qui comporte le nom et l'adresse des propriétaires ;
    « 2° Un registre de suivi sanitaire et de santé des animaux qui comporte notamment des informations sur les animaux malades ou blessés, les comptes rendus des visites, et les indications et les propositions du vétérinaire en charge du règlement sanitaire.
    « Un arrêté du ministre chargé de l'agriculture précise le contenu de chaque registre et l'adaptation de ses mentions à la nature et à la taille de l'activité ainsi qu'aux espèces concernées.
    « Art. R. 214-31. - Lors d'une manifestation destinée à la présentation à la vente d'animaux de compagnie, la personne responsable de l'activité s'assure de la présence effective d'au moins un vétérinaire mentionné à l'article L. 241-1 et d'au moins un titulaire du certificat de capacité dans les conditions fixées par l'article R. 214-27-3.
    « Tout vendeur, à l'exception des personnes physiques vendant occasionnellement des animaux, est tenu de présenter à la demande des services de contrôle, outre son certificat de capacité, la copie du registre d'entrée et de sortie de l'établissement ou de l'élevage concerné.
    « Art. R. 214-31-1. - Lors d'une manifestation destinée à la présentation à la vente d'animaux de compagnie ou lors d'une exposition ou de toute autre manifestation consacrée à des animaux de compagnie, la présentation d'animaux malades ou blessés est interdite. Les installations présentant les animaux doivent être conçues et utilisées de manière à respecter les impératifs liés au bien-être des animaux et à éviter toute perturbation et manipulation directe par le public, conformément aux conditions fixées par arrêté du ministre chargé de l'agriculture. Les animaux malades ou blessés doivent être retirés de la présentation au public et placés dans des installations permettant leur isolement et leurs soins, le cas échéant, par un vétérinaire.
    « En dehors des manifestations régulièrement déclarées, la présentation des animaux de compagnie en vue d'une cession à titre gratuit ou onéreux ne peut avoir lieu ni sur le trottoir, ni sur la voie publique.
    « Elle ne peut dans tous les cas avoir lieu dans des véhicules que si ceux-ci sont spécifiquement aménagés pour se conformer aux exigences du premier alinéa en matière d'installation.
    « Art. R. 214-32. - Un arrêté du ministre de l'agriculture précise le contenu du certificat de bonne santé mentionné au IV de l'article L. 214-8 qui doit être établi moins de cinq jours avant la transaction.
    « Art. R. 214-32-1. - La publication d'une offre de cession de chiens ou de chats contient, outre les mentions prévues au V de l'article L. 214-8 :
    « 1° La mention "particulier” lorsque les personnes vendent des chats ou chiens sans exercer une des activités mentionnées au IV de l'article L. 214-6 ;
    « 2° La mention "de race” lorsque les chiens ou chats sont inscrits sur un livre généalogique reconnu par le ministère chargé de l'agriculture. Dans tous les autres cas, la mention "n'appartient pas à une race” doit clairement être indiquée. Dans ce dernier cas, la mention "d'apparence” suivie du nom d'une race peut être utilisée lorsque le vendeur peut garantir l'apparence morphologique de cette race à l'âge adulte.
    « Art. R. 214-33. - Lorsque dans des locaux où se pratiquent de façon habituelle l'élevage en vue de la vente, la commercialisation, le toilettage, le transit ou la garde de chiens ou de chats, ces activités sont exercées en violation des dispositions prévues aux articles R. 214-29 à R. 214-33 ainsi qu'aux articles D. 212-63 à D. 212-71, ou lorsqu'ils abritent des animaux atteints d'une des maladies transmissibles mentionnées à l'article L. 213-3, le préfet peut prescrire toute mesure de nature à faire cesser les conditions d'insalubrité.
    « Dans le cas où les locaux abritent des animaux destinés à être cédés, le préfet peut prononcer l'interdiction de cession des animaux. Cette décision préfectorale précise, le cas échéant, la destination des animaux hébergés dans les locaux.
    « En cas de suspension d'activité dans les conditions prévues à l'article L. 215-9, lorsque le responsable de cette activité n'est pas en mesure d'assurer l'entretien des animaux, il doit procéder à leur placement auprès d'une association de protection des animaux ou d'un autre établissement pouvant les prendre en charge.
    « Art. R. 214-34. - Les agents mentionnés aux articles L. 214-19 et L. 214-20 sont habilités à consulter et faire une copie de tous les documents en rapport avec les activités exercées et à procéder ou ordonner dans les locaux, à tous prélèvements et toutes analyses sur les animaux nécessaires à l'exercice de leur mission de contrôle. »

    Article 2


    L'article R. 215-5 du code rural est remplacé par les dispositions suivantes :
    « Art. R. 215-5. - Est puni de l'amende prévue pour les contraventions de la 4e classe le fait pour toute personne exerçant une activité de vente, de transit ou de garde, d'éducation, de dressage ou de présentation au public de chiens et de chats ou organisant une exposition ou une manifestation consacrée à des animaux de compagnie au sens du IV de l'article L. 214-6 ou L. 214-7 :
    « 1° De ne pas présenter aux services de contrôle le récépissé de déclaration dans les conditions prévues à l'article R. 214-28 ;
    « 2° De placer des animaux dans des locaux ou installations non conformes aux règles fixées en application de l'article R. 214-29 ;
    « 3° De contrevenir aux dispositions des articles R. 214-30 relatives à l'organisation de l'activité, au suivi sanitaire des animaux et aux soins qui leur sont prodigués ;
    « 4° De contrevenir aux dispositions de l'article R. 214-30-1 ou aux dispositions prises pour son application ;
    « 5° De ne pas tenir le registre d'entrée et de sortie des animaux ou le registre de suivi sanitaire et de santé des animaux dans les conditions prévues par l'article R. 214-30-3 et les dispositions prises en application de cet article, ou de ne pas les présenter aux services de contrôle ;
    « 6° De présenter à la vente des animaux de compagnie sans respecter les règles prévues aux articles R. 214-31 et R. 214-31-1 ;
    « 7° De faire obstacle aux prélèvements et analyses prévus par l'article R. 214-34. »

    Article 3


    Après l'article R. 215-5 du code rural, sont insérés les articles R. 215-5-1 et R. 215-5-2 ainsi rédigés :
    « Art. R. 215-5-1. - Est puni de l'amende prévue pour les contraventions de la 4e classe le fait :
    « 1° D'attribuer un animal vivant à titre de lot ou prime en méconnaissance des dispositions de l'article L. 214-4 ;
    « 2° De vendre un animal de compagnie à un mineur de moins de 16 ans sans s'assurer du consentement prévu à l'article R. 214-20 ;
    « 3° De vendre des animaux de compagnie ayant subi une intervention chirurgicale en méconnaissance des dispositions de l'article R. 214-21 ;
    « 4° De sélectionner des animaux de compagnie sur des critères de nature à compromettre leur santé et leur bien-être ainsi que ceux de leurs descendants en méconnaissance de l'article R. 214-23 ;
    « 5° De ne pas présenter, pour les personnes titulaires du certificat de capacité visé à l'article R. 214-27, leur certificat de capacité aux services de contrôle ;
    « 6° De proposer à la vente des chiens et chats âgés de huit semaines ou moins en méconnaissance des dispositions du II de l'article L. 214-8 ;
    « 7° De céder à titre onéreux un chien ou un chat sans délivrer le certificat de bonne santé établi par un vétérinaire dans les conditions prévues au IV de l'article L. 214-8 ;
    « 8° De publier ou de faire publier une offre de cession portant sur un chien ou un chat, ne comportant pas les mentions obligatoires prévues au V de l'article L. 214-8.
    « Art. R. 215-5-2. - Est puni de l'amende prévue pour les contraventions de la 3e classe le fait de proposer à la vente ou de vendre des animaux de compagnie sans respecter les prescriptions relatives à la remise des documents d'accompagnement et à la publication des offres de cession définies aux articles L. 214-8 et R. 214-32-1. »


    Le I de l'article R. 215-4 du code rural est complété par l'alinéa suivant :
    « Les peines complémentaires prévues à l'article R. 654-1 du code pénal s'appliquent. »

    Article 5


    L'article R. 215-15 est complété d'un 7° ainsi rédigé :
    « 7° Est puni de l'amende prévue pour les contraventions de la 4e classe le fait de détenir un chien né après le 6 janvier 1999 non identifié par un procédé agréé par le ministre en méconnaissance de l'article L. 212-10 et des dispositions prises pour son application. »


    Animaux: les nouveaux interdits

    Animaux: les nouveaux interdits







    • Après avoir donné lieu à des débats enflammés, la nouvelle législation sur la protection des animaux entre en vigueur ce lundi.

    Valentine Zubler, Berne
    Samedi 30 août 2008


    • Théorie et pratique de la laisse



    Côté cadors, la formation obligatoire pour les détenteurs de chiens est la principale nouveauté. Dès 2010, tout nouveau propriétaire devra suivre une formation canine théorique et pratique. L'objectif: mieux connaître l'animal et ses besoins. Mais attention, seuls les formateurs accrédités par l'OVF délivreront les sésames requis. Délai transitoire oblige, ceux qui acquerront un compagnon après le 1er janvier 2008 auront jusqu'au 1er septembre 2010 pour remplir leurs obligations. Enfin, les détenteurs de cabots actuels devront uniquement suivre une formation pratique. Attention toutefois lors de l'acquisition du chien: les chiots ne devront pas être séparés de leur mère avant 56 jours. Les prescriptions en matière de chats sont quant à elles plus succinctes. Elles stipulent que ces félidés ne peuvent être détenus en enclos que pour une durée passagère.

    • Une perruche ondulée? Non, deux!

    L'article 13 de la nouvelle ordonnance, stipulant que «les animaux d'espèces sociables doivent avoir des contacts sociaux appropriés avec des congénères», change la donne pour les milliers de foyers amateurs de cochons d'Inde, de hamsters ou de perruches ondulées. Car, enfin, cela signifie que ces individus-là devront être détenus par paires.

    Les volumes de leurs cages ont par ailleurs été agrandis. Les tabelles annexées à l'ordonnance répertorient minutieusement, par espèce, le nombre d'animaux et les dimensions à respecter. Au fait, les animaleries devront-elles également vendre les rongeurs par deux? Cela sera parfois difficilement applicable, prévient Stephan Frei, responsable romand de la chaîne Qualipet: «Imaginez un client, dont l'un des deux cochons d'Inde meurt. Faut-il lui en vendre deux, pour qu'il se retrouve avec trois animaux?» Au fait, y aura-t-il des prix de gros lors de l'achat de deux rongeurs? «Nous avons trop de respect des animaux pour les vendre au rabais», précise encore Stephan Frei.

    • Rafraîchissements porcins

    Des cours, il y en aura également pour la ferme. Ceux qui possèdent plus de dix unités de gros bétail de rente devront à l'avenir suivre une formation agricole appropriée. Une attestation de compétences sera réclamée pour les propriétaires détenant plus de 3 porcs, 5 chevaux, 10 chèvres, des alpagas ou 200 poulettes. Les tailles des enclos sont redéfinies - ce qui s'applique aussi aux buffles et yaks - et les sols des étables devront être non glissants et propres. Côté porcelets, la législation prévoit que les éleveurs ne pourront plus avoir recours à la castration sans anesthésie dès 2010. Et, les cochons étant sensibles à la chaleur, il faudra installer des possibilités de rafraîchissement dans les porcheries.

    Si la Protection suisse des animaux se félicite de certains «succès» - comme la restriction à six heures du transport des bêtes - elle déplore le manque d'une véritable «percée» dans ce domaine. A l'inverse, l'Union suisse des paysans critique certains durcissements de la législation, «alors que l'on nous parle d'améliorer notre compétitivité dans le cadre d'un éventuel accord de libre-échange avec l'UE», note le directeur de l'organisation, Jacques Bourgeois.

    • Finis, les poissons dans les toilettes

    Et les poissons, dans tout ça? Les êtres à nageoires font désormais l'objet d'un chapitre à part dans l'ordonnance. Pêcheurs, pisciculteurs et propriétaires d'aquarium devront respecter certaines règles. Pour les premiers, il s'agit de connaître les espèces, les mensurations à respecter ou l'art de la capture en douceur. L'utilisation des poissons comme appât vivant est notamment prohibée.

    Mais les poissons ne se retrouvent pas seulement dans l'assiette: en Suisse, ils représentent, en nombre, l'animal de compagnie numéro un. Température, oxygène et teneur en sel de l'eau des aquariums devront être précisément dosés. Pour ce qui est de leur mise à mort, finis les toilettes ou le congélateur: ces animaux à branchies devront être étourdis avant la mise à mort, à l'aide de substances ad hoc.

    • Un permis pour les nyctimènes

    Les animaux sauvages sont nouvellement traités par l'ordonnance. La liste des espèces soumises à autorisation de détention, tant pour les particuliers que pour les zoos ou les cirques, est allongée. Y figure un inventaire à la Prévert d'espèces, allant des marsupiaux aux fourmiliers, en passant par les paresseux, les iguanes des Fidji, les nyctimènes, les trogons, les grandes outardes ou les «boïdés qui dépassent 3 mètres à l'âge adulte». De longs tableaux en annexe imposent là encore des surfaces minimales en fonction du poids des bêtes. «Une grande structure comme le zoo de Zurich dépasse déjà ces exigences», souligne Cathy Maret, de l'OVF. Enfin, les spécialistes d'animaux sauvages devront également suivre des cours. A noter qu'en matière d'expérimentation animale, l'ordonnance institue surtout des précisions techniques.

    • Et les contrôles?

    Mais au fait, comment contrôler que les particuliers détiennent bien deux perruches et non une seule? «Le but est moins de les contrôler, mais de les responsabiliser», note Cathy Maret. «Cela dit, la nouvelle législation donne la possibilité de coordonner les contrôles au niveau national.» Notamment entre les offices vétérinaires ou de l'agriculture cantonaux.










    L'ordonnance
    Valentine Zubler
    Le permis pour chien a fait jaser. Ce n'est pourtant pas - et de loin - la seule mesure introduite par la nouvelle ordonnance sur la protection des animaux, qui entre en vigueur ce lundi. Désormais, les amateurs de félins, de perruches ou de cochons d'Inde, mais également les propriétaires d'animaux de rente ou les animaliers, devront se conformer à une ribambelle de règles.

    Le catalogue de prescriptions, approuvé par le Conseil fédéral en avril dernier, a immédiatement déclenché de vives réactions. C'est que, rappelait la ministre de l'Economie Doris Leuthard, la protection des bêtes constitue «un sujet très émotionnel», coincé, en quelque sorte, entre l'envie de faire bénéficier l'animal des meilleures conditions de vie possibles et les impératifs économiques liés à son utilisation. D'ailleurs, la révision de la loi sur la protection des animaux datant de 1978, adoptée en 2005 par les Chambres, a donné lieu à trois ans de débats enflammés, notamment sur la castration des porcelets et l'importation de fourrures.

    Il s'agissait d'abord de la purger des éléments n'ayant rien à y faire, mais également de la préciser et de lui assurer une meilleure mise en œuvre. Ainsi, de nouveaux animaux ont désormais droit à un chapitre distinct dans l'ordonnance, alors qu'ils ne faisaient l'objet que de dispositions générales jusqu'à présent: c'est le cas des chèvres, des moutons, des chevaux, des poissons ou des chats.

    Les différentes mesures devront être mises en œuvre jusqu'à 2018. Mais les débats sont loin d'être clos. Hier à Berne, la Protection suisse des animaux (PSA) a tiré un bilan en demi-teinte de l'ordonnance, déplorant notamment des délais transitoires extrêmement longs, par exemple pour la détention des chevaux à l'attache proscrite dès 2013, ou les dimensions jugées trop minimales des enclos dans les zoos. L'Union suisse des paysans (USP), de son côté, critique les nouvelles prescriptions concernant les animaux de rente.


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    © Le Temps, 2008 .

    Corinne Touzet : 'Perdre son chien, c'est un vrai deuil...'

    Corinne Touzet : 'Perdre son chien, c'est un vrai deuil...'

    Nous savions que notre Femme d'Honneur préférée adorait les bêtes. Ce que l'on savait moins, c'est que Corinne Touzet, 48 ans, était vraiment folle de ses "amours" à quatre pattes, au point de leur avoir aménagé un coin privé dans sa loge, lorsqu'elle tournait le feuilleton de TF1.

    A l'occasion d'un long entretien dans le formidable magazine Dogs, un mensuel dédié à nos amis poilus et fidèles, la comédienne revient sur son rapport à ses chiens et les tragédies qu'elle a connues avec eux : "Quand mes parents ont divorcé, j'ai pris mon indépendance et un appartement à Aix-en-Provence. Toddy (un basset hound, descendant de Woofy, ndlr) m'a accompagnée. C'est là que la catastrophe s'est produite... Il avait l'habitude de me devancer et de descendre seul sur le trottoir faire ses besoins. Ce jour-là, je ne l'ai pas rejoint assez vite et... on me l'a volé ! J'étais comme une folle. Depuis, je reste traumatisée par cet épisode. J'ai toujours la crainte qu'on enlève mes chiens."

    Heureusement, ce traumatisme n'a rien enlevé à la passion de Corinne pour les petites boules de poils. En effet, par la suite, elle a vécu avec "Anatole (qui a aussi des liens éloignés avec Woofy, ndlr), un shitzu tibétain extraordinaire d'intelligence et de drôlerie. Sa très forte personnalité m'a provoqué des fous rires mémorables ! Mais Anatole était bien plus qu'un animal de compagnie, c'était mon ami, mon confident. Ensemble nous avons tout vécu. Hélas, il est mort noyé dans la Marne."

    Aujourd'hui, Corinne partage sa vie avec Fripouille — qui cette fois n'a rien à voir avec Woofy —, et se sent toujours très sensible aux drames qui peuvent toucher les maîtres : "Quand j'ai appris que Michel Drucker venait de perdre sa chienne Olga, je lui ai immédiatement laissé un message sur son portable. Pour dire que je comprenais son chagrin immense. Perdre son chien, c'est un vrai deuil."

    Souhaitons donc longue vie à Fripouille, et beaucoup de bonheur à sa maîtresse.

    http://www.purepeople.com/14358-Corinne-Touzet-Perdre-son-chien-c-est-un-vrai-deuil-.html

    Un ours sur les hauts d'Hérémence?

    Un ours sur les hauts d'Hérémence?

    Valais central
    29 août 2008 - 17:25

    Le «Walliser Bote» de vendredi consacre plus d’une demi-page à cette information. Un jeune ours aurait été vu dans la région de la cabane de Prafleuri, sur les hauts de la commune d’Hérémence, par des touristes étrangers.

    Le garde-chasse de la région, Pascal Gaspoz est assez sceptique. «Actuellement, nous n’avons pas eu de contact pour nous signaler la présence d’un ours. Comme il y a énormément de monde ces jours-ci dans la région, si une bête s’y promenait, il est vraisemblable que nous aurions reçu plusieurs appels. Aucune observation n’a été faite par nos services, même pas de traces de pas. Comme les ours viennent naturellement d’Italie, une telle présence aurait dû être signalée de l’autre côté de la frontière avant que l’animal n’arrive ici.» Le spécialiste estime également que le lieu de l’observation supposée ne serait pas le plus propice à un ours. JYG http://www.lenouvelliste.ch/fr/news/flash_info/index.php?idIndex=476&idContent=102026

    Il est temps de changer notre regard sur l’animal

    Il est temps de changer notre regard sur l’animal par Christophe Marie



    Si « Un éternel Treblinka » de Charles Patterson dérange autant, ce n’est pas tant par le choix de son titre que par la force et la clarté de son message : l’homme est prêt à toutes les ignominies lorsqu’il place sa victime au rang de l’animal.

    Dans les premiers paragraphes de son livre, l’historien américain démontre comment le fait d’avoir considéré comme « moins qu’humains » certains individus a conduit à l’esclavage et au massacre de populations entières.

    Mais le plus terrifiant est de constater que ces génocides se sont faits dans une indifférence générale ; les indiens d’Amérique, les Africains, les juifs étant alors considérés, par leurs bourreaux, comme des animaux.

    Pour l’auteur, qui a beaucoup étudié et écrit sur la Shoah, la production animale a servi de « modèle » à l’organisation des camps d’extermination : convois à bestiaux, bâtiments clos, abattage « industrialisé », jusqu’au traitement des corps qui renvoie aux centres d’équarrissage… La description de cette épouvante, qui entache à jamais l’histoire de notre civilisation, est insoutenable d’horreur.

    Un éternel recommencement

    L’auteur yiddish, prix Nobel de littérature, Isaac Bashevis Singer a écrit : « Toutes les autres créatures n’auraient été créées que pour lui procurer [à l’homme] de la nourriture, des fourrures, pour être martyrisées, exterminées. Pour ces créatures, tous les humains sont des nazis ; pour les animaux, c’est un éternel Treblinka »

    C’est sûrement l’un des objectifs de ce livre, nous montrer que l’histoire n’est qu’un éternel recommencement et que l’homme, s’il veut faire preuve d’humanité, doit changer son regard sur l’animal, sur ces êtres vivants, sensibles, condamnés à l’esclavage, à l’exploitation et à la mort, dans des conditions ignobles.

    Il arrive, parfois, que quelques tueurs des abattoirs soient touchés par cette lueur d’humanité. Ils éprouvent alors certaines difficultés, des scrupules peut-être, à égorger des veaux, des agneaux, tous ces bébés animaux qui s’approchent confiants, cherchent à téter les doigts de celui qui leur tranchera la gorge. Ce comportement « enfantin » pose problème dans les chaînes d’abattage, certains refusant même de tuer les chevreaux qui, au moment de la saignée, pleurent comme des bébés… Mais au bout de la chaine, celui qui guide le couteau et qui condamne irrémédiablement les animaux reste, bien entendu, le consommateur.

    Indifférence coupable

    Alors, des millions de veaux, de cochons, de moutons sont condamnés à mort, nés pour être découpés, transformés en gigots, en tranches de jambon ou en steaks, ces bêtes n’ont droit à aucune pitié alors qu’elles ont une sensibilité réelle, des sens beaucoup plus développés que les nôtres (odorat, ouïe…). Pour qui s’est rendu dans un abattoir, il est insupportable de voir ces animaux en alerte, paniqués dans cet univers de sang et de souffrance. Comment soutenir le regard implorant d’un agneau quelques secondes avant son abattage ? Ce regard est insoutenable, non seulement parce qu’il traduit la souffrance mais aussi parce qu’il nous renvoie à notre propre impuissance, voire notre indifférence coupable face à ce génocide animalier.

    Voilà ce qu’est l’exploitation animale dans les élevages, une vie de souffrance, de violence, au vu et au su de tous… sans personne pour s’interposer, pour sortir les animaux de cet enfer dans lequel nous les avons plongés, personne pour les empêcher de monter dans les bétaillères qui les conduiront à l’abattoir, personne pour arrêter ces convois de la mort ni les chaînes d’abattage… personne, jamais, pour arrêter cette machine infernale qui a fait de l’homme un monstre d’inhumanité.

    Animal de laboratoire

    Pour s’enlever toute culpabilité lors des souffrances extrêmes qu’il inflige aux animaux, l’homme a trouvé une parade : il rabaisse l’animal au rang d’objet. Ainsi, le meilleur ami de l’homme n’est plus un animal de compagnie lorsqu’il a le malheur de passer les portes d’un laboratoire. Le chien devient alors outil de recherche pour des expériences aussi cruelles qu’inutiles, il s’agit pourtant du même animal, de ce fidèle compagnon qui place en l’homme toute sa confiance… Que dire du sacrifice de primates non humains, nos proches cousins, avec lesquels nous partageons jusqu’à 99% du patrimoine génétique… 1% suffit à justifier, chez l’animal, un « sacrifice » qui serait considéré comme un crime chez l’homme.

    Le livre de Charles Patterson ne peut laisser indifférent car il nous interpelle tous, y compris nous qui œuvrons au sein d’associations de défense des animaux pour limiter la souffrance alors qu’il faudrait la combattre entièrement, totalement et sans compromis.

    D’ailleurs, il est révélateur d’apprendre qu’aux Etats-Unis de nombreux défenseurs des animaux sont des rescapés des camps nazis. Certains ont été expérimentés dans les camps de la mort, d’autres ont été parqués dans des conditions tellement similaires à celles du bétail qu’ils ne peuvent aujourd’hui s’empêcher de faire un parallèle entre la souffrance passée et celle, bien présente, de millions d’animaux qui connaitront le pire avant d’être égorgés ou gazés.

    Plus que la violence, les victimes des camps ont souffert de l’indifférence, du sentiment d’abandon ; c’est aussi ce qui leur a donné la force d’ouvrir les yeux et refuser d’ignorer les massacres perpétrés chaque jour, en toute impunité.

    Mais l’exploitation animale a de « beaux » jours devant elle, la fourrure revient en force dans les collections, la consommation de viandes et autres produits animaux ne fait qu’augmenter, le nombre de cobayes dans les laboratoires est en progression… Voilà pourquoi nous nous battons à limiter la souffrance car il est évident que la majorité n’est tout simplement pas prête à la bannir.

    Qui sont les terroristes ?

    Face à ce terrible constat, les paroles du prix Nobel de la Paix Eli Wiesel résonnent en nous : « Prenez parti. La neutralité aide l’oppresseur, jamais la victime. Le silence encourage le bourreau, jamais le torturé. »

    Ces paroles ont d’autant plus de sens aujourd’hui que les mouvements de libération des animaux (laboratoires, élevages de fourrure…) sont stigmatisés, présentés comme de dangereux mouvements terroristes alors qu’ils n’ont qu’un objectif, dénoncer la violence quotidienne, insupportable, infligée aux animaux.

    Pour la Fondation Brigitte Bardot, il est important de condamner toute forme de violence, quelle qu’elle soit, mais aussi de se placer en résistance face à l’exploitation animale. Nous ne devons plus accepter l’inacceptable, l’homme n’est qu’une espèce animale parmi des milliers d’autres, un maillon de la chaîne. Continuer à l’ignorer le conduira inexorablement à sa perte… Qui a dit que ce ne serait peut-être pas une si mauvaise perte pour les autres espèces ?

    « Un éternel Treblinka – des abattoirs aux camps de la mort », de Charles Patterson, éditions Calmann-Lévy (20,50 €)

    Autres livres indispensables :

    « Liberté et inquiétude de la vie animale » de Florence Burgat, éditions Kimé (28,00 €)

    « Le silence des bêtes » d’Elisabeth de Fontenay, éditions Fayard (32,00 €)

    « Ethique animale » de Jean-Baptiste Jeangène Vilmer, éditions PUF (26,00 €)

    le 29/08/2008

    http://www.lemague.net/dyn/spip.php?article5161

    Le terreau pédagogique de la Brenne

      Le terreau pédagogique de la Brenne
    Lire la suite ICI

    Dans 2 semaines, marche anticorrida

    Dans 2 semaines, marche anticorrida

     SAMEDI 13 SEPTEMBRE, TOUS À NICE CONTRE LA CORRIDA


    ANTICORRIDA


    29/08/2008

    Un septuagénaire trouve un renard endormi sur son canapé

    Un septuagénaire trouve un renard endormi sur son canapé


     
    Paru le 2008-08-29 08:23:00 | 214 lectures

    Feltham, banlieue de Londres, Angleterre - Un retraité de 77 ans, ayant laissé sa porte ouverte alors qu'il travaillait dans son jardin, a découvert un renard dormant sur son canapé à son retour.

    L'animal n'a pas été effrayé lorsque le propriétaire des lieux, Ian Young, a commencé à prendre des photographies de lui. L'homme a même dû se saisir d'un journal pour forcer le renard à sortir de son salon. Une fois à l'extérieur, l'animal est resté devant la maison, à l'intérieur de laquelle il a de nouveau essayé de pénétrer. Il a ensuite reniflé l'appareil photo de M. Young alors que celui-ci prenait de nouvelles photos de la bête, toujours aussi peu effarouchée.


    Pour Bruce Lindsay-Smith, travaillant au service de contrôle des renards pour la ville de Londres, ce comportement est hors du commun chez les renards urbains qui, s'ils vivent à proximité des hommes, n'en demeurent pas moins des animaux sauvages discrets.


    Selon lui, le renard trouvé par M. Young a probablement été recueilli par un sanctuaire pour animaux lorsqu'il était jeune, associant depuis lors les humains à la nourriture.
    La population de renards urbains est estimée à 15 000 dans tout le Grand Londres
    http://www.zigonet.com/actualite/un-septuagenaire-trouve-un-renard-endormi-sur-son-canape_art1282.html


    Nuit européenne de la chauve-souris






     
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     Nuit européenne de la chauve-souris

    LA FERTÉ-SAINT-AUBIN (45)
     
    Nuit européenne de la chauve-souris
     
    Le public est invité à découvrir le monde mystérieux de ces mammifères volants, les chauves-souris, lors d'une douce nuit d'été. Au soleil couchant, équipé d'un appareil étrange, les visiteurs partiront à la recherche de ces créatures. Au programme : diaporama, dégustation de produits régionaux avant de partir en balade à leur recherche.

    La Ferté-Saint-Aubin, samedi 30 août, 19 h, salle de la Halle aux grains, inscription souhaitée auprès de Sologne Nature Environnement : 02.54.76.27.18 ou par mail sne.sologne@laposte.net, tarif : 8 € par adulte, gratuit pour les adhérents et les moins de 14 ans.

    http://www.lanouvellerepublique.fr/dossiers/journal/index.php?dep=36&num=906363