Un chien pendu à un arbre. C’est un spectacle récurrent à Rodrigues.
«Chiens torturés et battus à mort par des travailleurs chinois ! »
Telle est la plainte déposée, il y a deux semaines, par la Protection
of Animal Welfare Society (PAWS) auprès de la Mauritius Society for the
Prevention of Cruelty to Animals (MSPCA). Une douzaine d’ouvriers
chinois de la compagnie de construction Beijing Zhuzong, sont
soupçonnés d’avoir volé et tué des chiens par plaisir gustatif.
Farook Khoodoruth, le secrétaire général de la MSPCA clame qu’à la
suite de cette plainte, « le même soir, une équipe s’est dépêchée sur
les lieux et le lendemain, un arrangement a été conclu pour la visite
du chantier de construction à Pailles ».
Depuis le début de l’enquête, une visite de différents sites a eu
lieu à Petite-Rivière, ainsi qu’à Albion. Et dans l’attente d’un mandat
pour une perquisition, les premiers contats sont établis. Monsieur
Khoodoruth déclare que des vols de matériaux sur les sites de
construction étant accrus, le recours à des chiens de garde de type
berger allemand est requis. La présence de ces derniers attire des
chiens errants. Par conséquent, des pratiques peu commodes sont
utilisées pour les faire déserter les lieux. Cependant, « de là à dire
que ce sont les Chinois qui mangent des chiens, c’est peut-être pousser
le bouchon un peu loin », proteste le secrétaire général de la MSPCA.
Il précise également que l’enquête est toujours en cours.
Par ailleurs, la maltraitance envers les chiens est un véritable
problème, notamment à Rodrigues où « dans les régions de
Roche-Bon-Dieu, Pointe-Coton, Saint-François, il est courant de voir le
spectacle affligeant d’un chien pendu à un vacoas ». Suite aux propos
de ce Rodriguais qui nous avaient été envoyés, nous avions publié un
article avec photo à l’appui le 18 mai dernier. Depuis, une enquête a
été ouverte à Roche-Bon-Dieu et l’Assemblée régionale de Rodrigues, le
1er juin 2008, a pris des dispositions légales. Ainsi, les animaux
capturés par une équipe spéciale, seront euthanasiés dans le respect
des normes internationales si leurs propriétaires ne se manifestent pas
au bout de trois jours.
Par ailleurs, pour sensibiliser les gens aux mauvais traitements
infligés aux animaux, la mairie de Curepipe, en collaboration avec la
MSPCA, le ministère de l’Agro-industrie et PAWS, lancent une Campagne
de stérilisation et sensibilisation de l’animal du 1er au 6 septembre à
Curepipe.
Hier
après-midi, peu après 16 heures, les sapeurs-pompiers de Valenciennes
ont été appelés dans le quartier de la Chasse-Royale, à Valenciennes.
Ils ont porté secours à un jeune homme et à un chien.
Depuis
le matin, ce jeune voyait un chien sur le balcon d'un appartement du
quatrième étage d'un immeuble de la rue Calmette, à deux pas du collège
de la Chasse-Royale. L'après-midi passant, le chien n'a plus supporté
d'être enfermé sur le balcon en plein soleil. Il n'a cessé d'aboyer. Le
jeune homme a pris son courage à deux mains et il a escaladé la façade
de la résidence à mains nues espérant le libérer. Mais arrivé au
quatrième étage, il fallait ensuite redescendre... C'est là
qu'interviennent les pompiers de Valenciennes. Avec la grande échelle,
ils ont redescendu le chien et son jeune sauveteur.
Après un petit sermon (« risquer sa vie pour un chien ! ») ils sont rentrés à la caserne. Pour une fois qu'un secours se termine sans victimes. •
Continental s’engage à garantir un voyage confortable et sans danger
à l’intégralité de ses clients, y compris les animaux. Nous partageons
les préoccupations de nos clients, désireux de voir leurs animaux
voyager confortablement. C’est pourquoi nous avons amélioré notre
politique d’acceptation des animaux pour les transporter par l'
intermédiaire de notre service fret. Nous avons appelé notre programme
PetSafe®. Conformément à ce programme, Continental n’accepte pas les
animaux en tant que bagage enregistré.
Le programme offre les options suivantes :
Les passagers peuvent savoir où se trouve leur animal à tout moment
de leur voyage sur le site Web du service fret de Continental à
l’adresse www.cocargo.com.
La politique de Continental concernant les animaux d’assistance,
comme les chiens d’aveugle, n’a pas été modifiée. Ils sont toujours
acceptés à bord ou en tant que bagage enregistré.
Les animaux peuvent voyager en tant que QUICKPAK®,
le service de fret de Continental garantissant un transport d’aéroport
à aéroport et une arrivée le même jour, tout en assurant le confort et
la sécurité de votre animal.
Protection des animaux voyageant en tant que fret
Le programme PetSafe de Continental permet aux animaux qui
voyageaient auparavant en tant que bagages enregistrés de bénéficier de
cette même protection lorsqu’ils voyagent en tant que fret, préservant
ainsi leur sécurité et la sérénité·de leurs propriétaires :
Service spécial animaux, accessible en direct 24h/24 (800.575.3335 ou 281.553.5052)
Confirmation de l’enregistrement avant le départ
Conditions météorologiques surveillées à tout moment
Possibilité de suivre l’animal pendant tout son voyage, du départ à l’arrivée
Prise en charge personnelle de l’animal dans des véhicules
climatisés lors des transferts entre les hubs de·Continental en cas
d’exposition à des températures supérieures à 29,5 °C pendant plus de
45 min.
Continental recommande, sans toutefois l’obliger, qu’un examen
vétérinaire plus approfondi soit pratiqué pour les CHIENS ET CHATS ÂGÉS
(plus de 7 ans et demi), notamment au niveau du foie et des reins.
Conditions générales :
Ces pages sont affichées à titre informatif uniquement et ne font
pas office de contrat. De ce fait, les informations contenues sur ce
site sont sujettes à modification avec ou sans avis préalable.
Continental se dégage de toute responsabilité concernant ces
modifications. et se réserve également le droit d’interpréter et
d’appliquer ces politiques et procédures. Dans chaque cas, les
interprétations et applications de Continental seront considérées comme
finales et définitives.
Aidez nous à obtenir un rendez-vous
avec le procureur de DRAGUIGNAN afin que la lumière soit faite sur l'affaire du
mouroir de Lorgues. Cet établissement classé n'a pas été surveillé par la DDSV
du VARla propriétaire n'avait plus la capacité à gérer et les animaux sont morts
de soif et de faim par centaine dans l'indifférence totale. Nous voulons obtenir
des explications et une sanction disciplinaire à l'égard des
responsables.
Villefranche : deux marins estoniens en flag' de braconnage sous-marin
Deux
Estoniens de 24 et 37 ans, membres d'équipage d'un yacht, ont été
surpris vers 16 heures en flagrant délit de braconnage. Les deux «
fauteurs », une première fois contrôlés par les gendarmes avec leurs
bouteilles sur le dos, ont tenté de s'en sortir en abandonnant leur
harpon au fond et ont prétexté qu'ils nettoyaient la coque de leur
navire. ..
Montauban. Le bel oiseau blanc avait du plomb dans l'aile
Une
espèce de rapace, plutôt rare, a été découverte dans le secteur de
l'hippodrome. Blessé, l'oiseau a été remis à l'école vétérinaire de
Purpan.
P.Mz | 30 Août 2008 | 09h23
DDM
À
l'exception des protecteurs des oiseaux et des ornithologues, nous
sommes probablement peu nombreux à connaître le circaète Jean-le-Blanc.
Pourtant, ce rapace migrateur, espèce protégée, peuple aussi nos
campagnes lors de ses séjours européens, optant généralement pour le
sud de la France où il trouve en quantité suffisante, sa nourriture
exclusivement constituée de serpents et de reptiles.
C'est probablement un sujet nichant dans l'une des forêts autour de
Montauban comme celle de Montech qui a été relevé jeudi soir dans le
secteur de l'hippodrome.
Des coups de feu entendus
Une riveraine du secteur explique avoir entendu des coups de feu au
cours de la matinée de jeudi. Mais ce n'est qu'en fin d'après midi
qu'un membre de sa famille a découvert le bel oiseau blanc gisant au
sol, visiblement touché à l'aile gauche. Le rapace de belle taille
était immédiatement présenté au docteur Fecelle, vétérinaire. Les
premières radios réalisées par le praticien montalbanais laissaient
effectivement entrevoir des traces de plombs sur l'aile gauche.
L'office national de la chasse et de la faune sauvage était donc alerté
avant que ses agents assermentés ne prennent en charge l'oiseau blessé
pour le conduire à l'école vétérinaire de Toulouse-Purpan, hier après
midi,
C'est là qu'hier soir, le circaète Jean-le-Blanc se trouvait,
visiblement choqué. Qu'est-il arrivé à ce rapace de belle envergure ?
Hier à Purpan, on constatait tout d'abord que l'oiseau était très
choqué. De nouvelles radios permettaient d'affiner le constat réalisé
peu avant par le docteur Fecelle, à savoir la présence de plombs au
niveau de l'aile droite, mais surtout, une fracture du radius. « A
priori, les traces de plombs sont plus anciennes que la fracture »,
confie Audrey Mura, étudiante vétérinaire. L'oiseau aurait donc bien
été victime d'un tireur, mais les tirs ne seraient pas forcément la
cause de sa chute.
En revanche, la fracture constatée a bien été causée par un choc… Un
atterrissage violent ? Un contact avec un mur ou un pylône ? « Il
s'agit d'un sujet juvénile, c'est-à-dire âgé de moins de trois ans »,
note encore l'élève vétérinaire. L'inexpérience de l'oiseau pourrait
donc expliquer ses piètres performances aériennes et par là même, les
raisons de sa chute. Reste à expliquer la présence de six plombs dans
son aile. Quand ont-ils été tirés ? Ces projectiles l'ont-ils affaibli
au point de fragiliser encore un peu plus son vol ?
Un bon pronostic...
Néanmoins, l'avenir du circaète Jean-le-Blanc ne se présenterait pas
trop mal selon les vétérinaires toulousains : « Par chance, le second
os qui constitue l'aile est intact. Il pourra lui servir d'attelle. A
priori, il bénéficie donc d'un bon pronostic ». Si tout va bien, il
pourrait débuter sa rééducation d'ici une quinzaine de jours pour enfin
reprendre son envol… En espérant cependant que sa guérison intervienne
avant la mi-septembre, date de la migration de son espèce vers
l'Afrique.
Si tel n'était pas le cas, il serait « mis au chaud » jusqu'aux prochains beaux jours.
« La beauté de cette espèce emblématique »
« Il n'y a qu'un imbécile pour oser tirer sur un rapace. C'est
lamentable »… Gérard Agam, maire de Saint-Antonin-Noble-Val et
fauconnier émérite, ne cachait pas sa colère et sa tristesse en
apprenant hier les péripéties du circaète jean-le-Blanc. L'élu connaît
bien les rapaces. Il en possède plusieurs et se montre prolixe sur le
profil et la situation particulière de ces oiseaux « derniers maillons
de la chaîne alimentaires mais aussi victime de nombreux accidents ».
Renaud Nadal de la ligue de protection des oiseaux (LPO) « Mission
rapaces » à Paris, met lui aussi en avant « la beauté de cette espèce
emblématique et l'importante mobilisation dont elle fait l'objet dans
toute la France, et spécialement en Midi-Pyrénées ».
Des accidents, cette espèce en vit malheureusement quelques fois. La
semaine dernière à Cugnaux (31), un autre représentant de l'espèce a
déjà été relevé après avoir semble-t-il heurté un bâtiment. Mais la LPO
rappelle également la malveillance dont sont victimes ces superbes
rapaces comme dans l'Hérault en 2006 ou le Lubéron en 2005 (les auteurs
encourent 6 mois de prison et 9 000 € d'amende). Mais les amis du
circaète constatent aussi que l'espèce suscite de plus en plus
d'intérêt avec 250 couples suivis l'an dernier dont deux en
Tarn-et-Garonne où un couple avait échoué après avoir entamé une
couvaison. L'autre avait réussi à donner un jeune à l'envol.
Les sapeurs-pompiers ont mobilisé de gros moyens, hier, à 16 h 10,
pour tenter de remonter à la surface un chevreuil tombé dans un puits,
à quelques centaines de mètres de l'entreprise Ric Environnement, au
lieu dit « Les Laburets ». Une dizaine d'hommes de la cellule
sauvetage-déblaiement et du Groupe de reconnaissance et d'intervention
en milieu périlleux (Grimp), commandés par l'officier de garde, ont
participé à cette opération. L'animal a pu finalement être récupéré, mais il n'a pas survécu. http://www.lanouvellerepublique.fr/dossiers/journal/index.php?dep=18&num=907236
Face à cette horreur INTRODUITE EN FRANCE PAR
L'EMPERATRICE EUGÉNIE DE MONTIJO, l'Espagne
se révolte fatiguée, écœurée par tout ce sang
innocent versé pour le plaisir de ceux qui aiment ce genre de
spectacle décadent.
A RIEUMES (Haute-Garonne) depuis dix ans nous
subissons cela! Pourquoi? La plupart de la population
es contre, mais on maintien coûte que coûte des
"novilladas" avec des jeunes taureaux qui seront sacrifiés
le 6 et le 7 septembre dans ce village où il n'y
avait jamais eu des corridas avant 1998!
Nous allons nous rassembler le dimanche 7 pour
faire la haie de déshonneur silencieuse et pacifique
qui dénonce ces agissements cruels et dépassés. Nos
amis espagnols réagissent de façon plus dynamique
(voir en bas de la photo) Maintenant le 4 -09 ils
seront JUGES devant un tribunal pour le "crime" d'avoir
déployé des pancartes dans ce lieu de mort des
arènes de Barcelone...En général les procès juridiques sont
toujours très longs mais celui-ci a été extrêmement
rapide. Bizarre comme c'est bizarre, possiblement
parce que José Tomas -photo jointe- fera partie du
"spectacle" annoncé pour les fêtes de la ville le 24-09
prochain...La tauromachie veut non seulement les
oreilles et la queue des taureaux ils veulent aussi 'la tête"
de ces courageux jeunes qui n'ont FAIT DE MAL A
PERSONNE...
POUR EUX, POUR LES TAUREAUX QUI SERONT MASSACRES A
RIEUMES VENEZ NOUS REJOINDRE LE
Dimanche 7
septembre pour montrer notre opposition face à ces horribles spectacles indignes
de nos pays dit civilisés.
Distribution
de tracts informatifs dans le village de Rieumes.
Militants, sympathisants de la cause animale nous avons
besoin de vous pour affirmer une nouvelle fois notre désaccord face à ces rites
d’un autre age, venez nombreux nous soutenir pour la défense animale et
l’abolition de la corrida.
Ces
actions sont totalement pacifiques, et déclarées à la Préfecture
Pour les personnes désirant participer laisser un
message sur animalamnistie@fre.fr pour infos sur le
lieu et heure de
rdv
Véronique Tendelli a recueilli des poules de batterie chez elle avant qu'elles ne partent à l'abattoir.
Véronique Tendelli défend les animaux. Elle milite pour l'abolition de
la vivisection avec son association Les petites gueules. Un combat
difficile à mener.
Chez Véronique Tendelli, le comité d'accueil est singulier. Néron,
l'ancienne poule de batterie sauvée par Véronique, accourt. Le cadre
est bucolique. « J'aime vivre à la campagne. Je me suis installée en Mayenne en 2000. » À la même époque Véronique devient végétarienne. Un changement de vie radical pour cette Rennaise.
« Je
n'ai pas été sensibilisée à la protection des animaux étant enfant. Le
déclic a eu lieu en 1995, à la lecture d'un article sur la vivisection(1)dans les laboratoires. » Véronique se penche alors sur ces expérimentations animales. Derrière son calme apparent, la fonctionnaire bouillonne: « Au
même titre que le trafic d'armes, la vivisection représente un marché
financier juteux, des milliards d'euros de chiffres d'affaire. »
Pas besoin de commentaires.Les
illustrations des panneaux de l'association font mouche. On y voit des
lapins découpés vivants, des singes torturés. Selon l'association One Voice, toutes les 12 secondes, un animal meurt en France, dans les laboratoires. Chiens et chats y compris.
« Des camps de concentration » pour animaux
La torture et la cruauté envers les animaux est pourtant interdite. Insuffisant, selon elle. « L'humanité
ne doit plus agir avec barbarie. On torture 800 millions d'animaux par
an, selon les chiffres officiels. Des camps de concentrations
positionnés dans des laboratoires pharmaceutiques. » Et la recherche dans tout cela? Véronique de nous répondre: « Les
cellules d'un animal ne réagissent pas de la même façon. Il faut
arrêter de nous faire croire qu'on peut sauver des humains en testant
sur les animaux. Prenons l'exemple du Vioxx, un médicament retiré du
marché pour sa dangerosité alors qu'il avait été testé sur les
animaux ! »
Dans son association Les petites gueules,
lancée en 2005, Véronique informe sur un sujet méconnu. Pas facile de
communiquer sur une vérité qui dérange! Sans oublier les bénévoles, difficiles à trouver!
Cet été, Véronique s'est sentie un peu seule. Dommage parce qu'elle
arpente parfois les plages bretonnes pour la campagne mondiale «Bronzez sans cruauté» (2). D'ailleurs dans son sac, vous ne trouverez point de parfum standard. Juste un flacon de lavande naturelle. « Les animaux ont droit à autant d'égard et de respect que les autres espèces vivantes qui peuplent cette terre. »
Une
directive européenne prévoit l'interdiction de tests sur animaux, pour
les cosmétiques. Elle devrait entrer en application en 2012. En
attendant, Véronique, 47 ans, continue son travail de fourmi. Parce
que, rappelle-t-elle « Science sans conscience n'est que ruine de l'âme ».
Virginie MAYET.
(1) Vivisection: dissection d'être vivants dans un but expérimental.
(2)
Il s'agit d'informer les estivants de la possibilité de se protéger du
soleil sans cautionner les tests de produits solaires et cosmétiques
sur les animaux.
Ì Contact e-mail de l'association: lespetitesgueules@nolog.org
« Art. R. 214-19-1. - La présente sous-section ne s'applique qu'à
défaut de dispositions régissant les mêmes activités lorsque l'animal
concerné relève également des dispositions régissant les animaux élevés
en vue de la consommation ou les animaux non domestiques. « Art. R.
214-20. - Aucun animal de compagnie ne doit être vendu à des mineurs de
seize ans sans le consentement de leurs parents ou des personnes
exerçant l'autorité parentale. « Art. R. 214-21. - Les
interventions chirurgicales sur des animaux de compagnie à des fins non
curatives, autres que la coupe de la queue, sont interdites. Toutefois,
une intervention chirurgicale peut être réalisée sur un animal de
compagnie par un vétérinaire mentionné à l'article L. 241-1 soit dans
l'intérêt propre de l'animal, soit pour empêcher sa reproduction. «
Art. R. 214-22. - Un arrêté du ministre chargé de l'agriculture
détermine les conditions dans lesquelles, selon les espèces, il est
procédé à l'euthanasie des animaux de compagnie, par des personnes
détenant les compétences nécessaires, dans des conditions limitant les
souffrances infligées. « Art. R. 214-23. - La sélection des animaux
de compagnie sur des critères de nature à compromettre leur santé et
leur bien-être ainsi que ceux de leurs descendants est interdite. «
Art. R. 214-24. - L'exercice des activités d'éducation et de dressage
d'un animal de compagnie dans des conditions de nature à lui infliger
des blessures ou des souffrances inutiles est interdit. »
d) L'article R. 214-27 est complété par un dernier alinéa, ainsi rédigé : « Le préfet qui retire ou suspend le certificat de capacité en informe le préfet qui l'a délivré. » e) Les articles R. 214-28 à R. 214-34 sont remplacés par les dispositions suivantes :
« Art. R. 214-27-1. - Le titulaire d'un certificat de capacité doit
procéder à l'actualisation de ses connaissances dans des conditions
précisées par arrêté du ministre chargé de l'agriculture. Lorsque un
titulaire du certificat de capacité n'a pas satisfait à cette
obligation, son certificat de capacité peut être suspendu par le préfet
pour une durée de trois mois ou retiré. « Art. R. 214-27-2. - Les
personnes titulaires du certificat de capacité sont tenues de présenter
ce certificat à toute demande des services de contrôle. Le responsable
de l'activité qui les emploie notifie au préfet leur cessation
d'activité. « Art. R. 214-27-3. - Un arrêté du ministre chargé de
l'agriculture précise les conditions dans lesquelles, eu égard à
l'importance et aux caractéristiques de l'activité, au nombre
d'animaux, aux espèces concernées, la présence, occasionnelle ou
permanente, du titulaire d'un certificat mentionné au 3° du IV de
l'article L. 214-6 doit être assurée. « Art. R. 214-28. - Les
déclarations mentionnées au IV de l'article L. 214-6 et au dernier
alinéa de l'article L. 214-7 sont déposées auprès du préfet du
département où sont situés les lieux, locaux ou installations utilisés
en vue de l'exercice de l'activité au moins trente jours avant le début
de celle-ci. « La déclaration donne lieu à la délivrance d'un
récépissé de déclaration qui doit être présenté sur demande des
services de contrôle dans les lieux où s'exerce l'activité concernée.
Un arrêté du ministre chargé de l'agriculture fixe le modèle de la
déclaration et du récépissé. « Lorsqu'un établissement où
s'exercent une ou plusieurs des activités mentionnées au IV de
l'article L. 214-6 relève des dispositions des articles L. 512-1 et L.
512-8 du code de l'environnement, la demande d'autorisation ou la
déclaration prévue par ces articles vaut déclaration au titre de
l'article L. 214-6. « Art. R. 214-29. - Les activités mentionnées
au IV de l'article L. 214-6 et à l'article L. 214-7 doivent s'exercer
dans des locaux et à l'aide d'installations et d'équipements adaptés,
selon les espèces concernées, aux besoins biologiques et
comportementaux des animaux ainsi qu'aux impératifs sanitaires de
l'activité. Les règles applicables à l'aménagement et à l'utilisation
de ces locaux, installations et équipements sont précisées par arrêté
du ministre chargé de l'agriculture compte tenu des caractéristiques de
chaque activité. « Art. R. 214-30. - La personne responsable d'une
activité mentionnée au IV de l'article L. 214-6 doit établir, en
collaboration avec un vétérinaire, un règlement sanitaire régissant les
conditions d'exercice de l'activité afin de préserver la santé et le
bien-être des animaux en fonction de leur espèce, ainsi que la santé et
l'hygiène du personnel. Un arrêté du ministre chargé de l'agriculture
précise le contenu de ce règlement et les modalités d'information du
personnel chargé de sa mise en œuvre. « La personne responsable de
l'activité fait procéder au moins deux fois par an à une visite des
locaux par le vétérinaire de son choix. Ce vétérinaire est tenu informé
sans délai de toute mortalité anormale ou de toute morbidité répétée
des animaux. Il propose, le cas échéant, lors de ses visites annuelles,
par écrit la modification du règlement sanitaire. Le compte rendu de
ses visites ainsi que ses propositions sont portés sur le registre de
suivi sanitaire et de santé mentionné à l'article R. 214-30-3. « Un
arrêté du ministre chargé de l'agriculture peut prévoir des dérogations
à ces obligations en fonction de la taille et de la nature de
l'activité. « Art. R. 214-30-1. - Un arrêté du ministre chargé de
l'agriculture précise la durée minimale, adaptée à chaque espèce,
durant laquelle un animal de compagnie doit être maintenu dans les
locaux, où s'exerce une des activités mentionnées au IV de l'article L.
214-6, dans lesquels il est introduit en vue d'être vendu, de façon à
limiter les conséquences du déplacement et du changement de milieu sur
son bien-être. S'il est l'objet d'une vente, la livraison ne peut avoir
lieu qu'à l'expiration de cette période. « Les mêmes dispositions s'appliquent aux animaux destinés à une vente régie par l'article L. 214-7.
« Art. R. 214-30-2. - Un arrêté du ministre chargé de l'agriculture
précise le contenu du document d'information prévu au 2° du I de
l'article L. 214-8, et celles de ses mentions essentielles qui doivent
figurer sur les équipements utilisés pour la présentation des animaux
de compagnie en vue de leur cession à titre gratuit ou onéreux. «
Art. R. 214-30-3. - La personne responsable d'une des activités
définies au IV de l'article L. 214-6 et à l'article L. 214-7 doit tenir
à jour et être en mesure de présenter à toute réquisition des services
de contrôle : « 1° Un registre d'entrée et de sortie des animaux, dûment renseigné, qui comporte le nom et l'adresse des propriétaires ;
« 2° Un registre de suivi sanitaire et de santé des animaux qui
comporte notamment des informations sur les animaux malades ou blessés,
les comptes rendus des visites, et les indications et les propositions
du vétérinaire en charge du règlement sanitaire. « Un arrêté du
ministre chargé de l'agriculture précise le contenu de chaque registre
et l'adaptation de ses mentions à la nature et à la taille de
l'activité ainsi qu'aux espèces concernées. « Art. R. 214-31. -
Lors d'une manifestation destinée à la présentation à la vente
d'animaux de compagnie, la personne responsable de l'activité s'assure
de la présence effective d'au moins un vétérinaire mentionné à
l'article L. 241-1 et d'au moins un titulaire du certificat de capacité
dans les conditions fixées par l'article R. 214-27-3. « Tout
vendeur, à l'exception des personnes physiques vendant
occasionnellement des animaux, est tenu de présenter à la demande des
services de contrôle, outre son certificat de capacité, la copie du
registre d'entrée et de sortie de l'établissement ou de l'élevage
concerné. « Art. R. 214-31-1. - Lors d'une manifestation destinée à
la présentation à la vente d'animaux de compagnie ou lors d'une
exposition ou de toute autre manifestation consacrée à des animaux de
compagnie, la présentation d'animaux malades ou blessés est interdite.
Les installations présentant les animaux doivent être conçues et
utilisées de manière à respecter les impératifs liés au bien-être des
animaux et à éviter toute perturbation et manipulation directe par le
public, conformément aux conditions fixées par arrêté du ministre
chargé de l'agriculture. Les animaux malades ou blessés doivent être
retirés de la présentation au public et placés dans des installations
permettant leur isolement et leurs soins, le cas échéant, par un
vétérinaire. « En dehors des manifestations régulièrement
déclarées, la présentation des animaux de compagnie en vue d'une
cession à titre gratuit ou onéreux ne peut avoir lieu ni sur le
trottoir, ni sur la voie publique. « Elle ne peut dans tous les cas
avoir lieu dans des véhicules que si ceux-ci sont spécifiquement
aménagés pour se conformer aux exigences du premier alinéa en matière
d'installation. « Art. R. 214-32. - Un arrêté du ministre de
l'agriculture précise le contenu du certificat de bonne santé mentionné
au IV de l'article L. 214-8 qui doit être établi moins de cinq jours
avant la transaction. « Art. R. 214-32-1. - La publication d'une
offre de cession de chiens ou de chats contient, outre les mentions
prévues au V de l'article L. 214-8 : « 1° La mention "particulier”
lorsque les personnes vendent des chats ou chiens sans exercer une des
activités mentionnées au IV de l'article L. 214-6 ; « 2° La mention
"de race” lorsque les chiens ou chats sont inscrits sur un livre
généalogique reconnu par le ministère chargé de l'agriculture. Dans
tous les autres cas, la mention "n'appartient pas à une race” doit
clairement être indiquée. Dans ce dernier cas, la mention "d'apparence”
suivie du nom d'une race peut être utilisée lorsque le vendeur peut
garantir l'apparence morphologique de cette race à l'âge adulte. «
Art. R. 214-33. - Lorsque dans des locaux où se pratiquent de façon
habituelle l'élevage en vue de la vente, la commercialisation, le
toilettage, le transit ou la garde de chiens ou de chats, ces activités
sont exercées en violation des dispositions prévues aux articles R.
214-29 à R. 214-33 ainsi qu'aux articles D. 212-63 à D. 212-71, ou
lorsqu'ils abritent des animaux atteints d'une des maladies
transmissibles mentionnées à l'article L. 213-3, le préfet peut
prescrire toute mesure de nature à faire cesser les conditions
d'insalubrité. « Dans le cas où les locaux abritent des animaux
destinés à être cédés, le préfet peut prononcer l'interdiction de
cession des animaux. Cette décision préfectorale précise, le cas
échéant, la destination des animaux hébergés dans les locaux. « En
cas de suspension d'activité dans les conditions prévues à l'article L.
215-9, lorsque le responsable de cette activité n'est pas en mesure
d'assurer l'entretien des animaux, il doit procéder à leur placement
auprès d'une association de protection des animaux ou d'un autre
établissement pouvant les prendre en charge. « Art. R. 214-34. -
Les agents mentionnés aux articles L. 214-19 et L. 214-20 sont
habilités à consulter et faire une copie de tous les documents en
rapport avec les activités exercées et à procéder ou ordonner dans les
locaux, à tous prélèvements et toutes analyses sur les animaux
nécessaires à l'exercice de leur mission de contrôle. »
Article 2
L'article R. 215-5 du code rural est remplacé par les dispositions suivantes :
« Art. R. 215-5. - Est puni de l'amende prévue pour les contraventions
de la 4e classe le fait pour toute personne exerçant une activité de
vente, de transit ou de garde, d'éducation, de dressage ou de
présentation au public de chiens et de chats ou organisant une
exposition ou une manifestation consacrée à des animaux de compagnie au
sens du IV de l'article L. 214-6 ou L. 214-7 : « 1° De ne pas
présenter aux services de contrôle le récépissé de déclaration dans les
conditions prévues à l'article R. 214-28 ; « 2° De placer des
animaux dans des locaux ou installations non conformes aux règles
fixées en application de l'article R. 214-29 ; « 3° De contrevenir
aux dispositions des articles R. 214-30 relatives à l'organisation de
l'activité, au suivi sanitaire des animaux et aux soins qui leur sont
prodigués ; « 4° De contrevenir aux dispositions de l'article R. 214-30-1 ou aux dispositions prises pour son application ;
« 5° De ne pas tenir le registre d'entrée et de sortie des animaux ou
le registre de suivi sanitaire et de santé des animaux dans les
conditions prévues par l'article R. 214-30-3 et les dispositions prises
en application de cet article, ou de ne pas les présenter aux services
de contrôle ; « 6° De présenter à la vente des animaux de compagnie sans respecter les règles prévues aux articles R. 214-31 et R. 214-31-1 ; « 7° De faire obstacle aux prélèvements et analyses prévus par l'article R. 214-34. »
Article 3
Après l'article R. 215-5 du code rural, sont insérés les articles R. 215-5-1 et R. 215-5-2 ainsi rédigés : « Art. R. 215-5-1. - Est puni de l'amende prévue pour les contraventions de la 4e classe le fait : « 1° D'attribuer un animal vivant à titre de lot ou prime en méconnaissance des dispositions de l'article L. 214-4 ;
« 2° De vendre un animal de compagnie à un mineur de moins de 16 ans
sans s'assurer du consentement prévu à l'article R. 214-20 ; « 3°
De vendre des animaux de compagnie ayant subi une intervention
chirurgicale en méconnaissance des dispositions de l'article R. 214-21 ;
« 4° De sélectionner des animaux de compagnie sur des critères de
nature à compromettre leur santé et leur bien-être ainsi que ceux de
leurs descendants en méconnaissance de l'article R. 214-23 ; « 5°
De ne pas présenter, pour les personnes titulaires du certificat de
capacité visé à l'article R. 214-27, leur certificat de capacité aux
services de contrôle ; « 6° De proposer à la vente des chiens et
chats âgés de huit semaines ou moins en méconnaissance des dispositions
du II de l'article L. 214-8 ; « 7° De céder à titre onéreux un
chien ou un chat sans délivrer le certificat de bonne santé établi par
un vétérinaire dans les conditions prévues au IV de l'article L. 214-8 ;
« 8° De publier ou de faire publier une offre de cession portant sur un
chien ou un chat, ne comportant pas les mentions obligatoires prévues
au V de l'article L. 214-8. « Art. R. 215-5-2. - Est puni de
l'amende prévue pour les contraventions de la 3e classe le fait de
proposer à la vente ou de vendre des animaux de compagnie sans
respecter les prescriptions relatives à la remise des documents
d'accompagnement et à la publication des offres de cession définies aux
articles L. 214-8 et R. 214-32-1. »
Le I de l'article R. 215-4 du code rural est complété par l'alinéa suivant : « Les peines complémentaires prévues à l'article R. 654-1 du code pénal s'appliquent. »
Article 5
L'article R. 215-15 est complété d'un 7° ainsi rédigé : « 7°
Est puni de l'amende prévue pour les contraventions de la 4e classe le
fait de détenir un chien né après le 6 janvier 1999 non identifié par
un procédé agréé par le ministre en méconnaissance de l'article L.
212-10 et des dispositions prises pour son application. »
• Après avoir donné lieu à des débats enflammés, la nouvelle
législation sur la protection des animaux entre en vigueur ce lundi.
Valentine Zubler, Berne Samedi 30 août 2008
• Théorie et pratique de la laisse
Côté
cadors, la formation obligatoire pour les détenteurs de chiens est la
principale nouveauté. Dès 2010, tout nouveau propriétaire devra suivre
une formation canine théorique et pratique. L'objectif: mieux connaître
l'animal et ses besoins. Mais attention, seuls les formateurs
accrédités par l'OVF délivreront les sésames requis. Délai transitoire
oblige, ceux qui acquerront un compagnon après le 1er janvier 2008
auront jusqu'au 1er septembre 2010 pour remplir leurs obligations.
Enfin, les détenteurs de cabots actuels devront uniquement suivre une
formation pratique. Attention toutefois lors de l'acquisition du chien:
les chiots ne devront pas être séparés de leur mère avant 56 jours. Les
prescriptions en matière de chats sont quant à elles plus succinctes.
Elles stipulent que ces félidés ne peuvent être détenus en enclos que
pour une durée passagère.
• Une perruche ondulée? Non, deux!
L'article 13 de la nouvelle ordonnance, stipulant que «les animaux
d'espèces sociables doivent avoir des contacts sociaux appropriés avec
des congénères», change la donne pour les milliers de foyers amateurs
de cochons d'Inde, de hamsters ou de perruches ondulées. Car, enfin,
cela signifie que ces individus-là devront être détenus par paires.
Les volumes de leurs cages ont par ailleurs été agrandis. Les
tabelles annexées à l'ordonnance répertorient minutieusement, par
espèce, le nombre d'animaux et les dimensions à respecter. Au fait, les
animaleries devront-elles également vendre les rongeurs par deux? Cela
sera parfois difficilement applicable, prévient Stephan Frei,
responsable romand de la chaîne Qualipet: «Imaginez un client, dont
l'un des deux cochons d'Inde meurt. Faut-il lui en vendre deux, pour
qu'il se retrouve avec trois animaux?» Au fait, y aura-t-il des prix de
gros lors de l'achat de deux rongeurs? «Nous avons trop de respect des
animaux pour les vendre au rabais», précise encore Stephan Frei.
• Rafraîchissements porcins
Des cours, il y en aura également pour la ferme. Ceux qui possèdent
plus de dix unités de gros bétail de rente devront à l'avenir suivre
une formation agricole appropriée. Une attestation de compétences sera
réclamée pour les propriétaires détenant plus de 3 porcs, 5 chevaux, 10
chèvres, des alpagas ou 200 poulettes. Les tailles des enclos sont
redéfinies - ce qui s'applique aussi aux buffles et yaks - et les sols
des étables devront être non glissants et propres. Côté porcelets, la
législation prévoit que les éleveurs ne pourront plus avoir recours à
la castration sans anesthésie dès 2010. Et, les cochons étant sensibles
à la chaleur, il faudra installer des possibilités de rafraîchissement
dans les porcheries.
Si la Protection suisse des animaux se félicite de certains
«succès» - comme la restriction à six heures du transport des bêtes -
elle déplore le manque d'une véritable «percée» dans ce domaine. A
l'inverse, l'Union suisse des paysans critique certains durcissements
de la législation, «alors que l'on nous parle d'améliorer notre
compétitivité dans le cadre d'un éventuel accord de libre-échange avec
l'UE», note le directeur de l'organisation, Jacques Bourgeois.
• Finis, les poissons dans les toilettes
Et les poissons, dans tout ça? Les êtres à nageoires font désormais
l'objet d'un chapitre à part dans l'ordonnance. Pêcheurs, pisciculteurs
et propriétaires d'aquarium devront respecter certaines règles. Pour
les premiers, il s'agit de connaître les espèces, les mensurations à
respecter ou l'art de la capture en douceur. L'utilisation des poissons
comme appât vivant est notamment prohibée.
Mais les poissons ne se retrouvent pas seulement dans l'assiette:
en Suisse, ils représentent, en nombre, l'animal de compagnie numéro
un. Température, oxygène et teneur en sel de l'eau des aquariums
devront être précisément dosés. Pour ce qui est de leur mise à mort,
finis les toilettes ou le congélateur: ces animaux à branchies devront
être étourdis avant la mise à mort, à l'aide de substances ad hoc.
• Un permis pour les nyctimènes
Les animaux sauvages sont nouvellement traités par l'ordonnance. La
liste des espèces soumises à autorisation de détention, tant pour les
particuliers que pour les zoos ou les cirques, est allongée. Y figure
un inventaire à la Prévert d'espèces, allant des marsupiaux aux
fourmiliers, en passant par les paresseux, les iguanes des Fidji, les
nyctimènes, les trogons, les grandes outardes ou les «boïdés qui
dépassent 3 mètres à l'âge adulte». De longs tableaux en annexe
imposent là encore des surfaces minimales en fonction du poids des
bêtes. «Une grande structure comme le zoo de Zurich dépasse déjà ces
exigences», souligne Cathy Maret, de l'OVF. Enfin, les spécialistes
d'animaux sauvages devront également suivre des cours. A noter qu'en
matière d'expérimentation animale, l'ordonnance institue surtout des
précisions techniques.
• Et les contrôles?
Mais au fait, comment contrôler que les particuliers détiennent
bien deux perruches et non une seule? «Le but est moins de les
contrôler, mais de les responsabiliser», note Cathy Maret. «Cela dit,
la nouvelle législation donne la possibilité de coordonner les
contrôles au niveau national.» Notamment entre les offices vétérinaires
ou de l'agriculture cantonaux.
L'ordonnance
Valentine Zubler
Le permis pour chien a fait jaser. Ce n'est pourtant pas - et de loin -
la seule mesure introduite par la nouvelle ordonnance sur la protection
des animaux, qui entre en vigueur ce lundi. Désormais, les amateurs de
félins, de perruches ou de cochons d'Inde, mais également les
propriétaires d'animaux de rente ou les animaliers, devront se
conformer à une ribambelle de règles.
Le catalogue de prescriptions, approuvé par le Conseil fédéral en
avril dernier, a immédiatement déclenché de vives réactions. C'est que,
rappelait la ministre de l'Economie Doris Leuthard, la protection des
bêtes constitue «un sujet très émotionnel», coincé, en quelque sorte,
entre l'envie de faire bénéficier l'animal des meilleures conditions de
vie possibles et les impératifs économiques liés à son utilisation.
D'ailleurs, la révision de la loi sur la protection des animaux datant
de 1978, adoptée en 2005 par les Chambres, a donné lieu à trois ans de
débats enflammés, notamment sur la castration des porcelets et
l'importation de fourrures.
Il s'agissait d'abord de la purger des éléments n'ayant rien à y
faire, mais également de la préciser et de lui assurer une meilleure
mise en œuvre. Ainsi, de nouveaux animaux ont désormais droit à un
chapitre distinct dans l'ordonnance, alors qu'ils ne faisaient l'objet
que de dispositions générales jusqu'à présent: c'est le cas des
chèvres, des moutons, des chevaux, des poissons ou des chats.
Les différentes mesures devront être mises en œuvre jusqu'à 2018.
Mais les débats sont loin d'être clos. Hier à Berne, la Protection
suisse des animaux (PSA) a tiré un bilan en demi-teinte de
l'ordonnance, déplorant notamment des délais transitoires extrêmement
longs, par exemple pour la détention des chevaux à l'attache proscrite
dès 2013, ou les dimensions jugées trop minimales des enclos dans les
zoos. L'Union suisse des paysans (USP), de son côté, critique les
nouvelles prescriptions concernant les animaux de rente.
Corinne Touzet : 'Perdre son chien, c'est un vrai deuil...'
Nous savions que notre Femme d'Honneur préférée adorait les bêtes. Ce que l'on savait moins, c'est que Corinne Touzet, 48 ans, était vraiment folle de ses "amours" à quatre pattes, au point de leur avoir aménagé un coin privé dans sa loge, lorsqu'elle tournait le feuilleton de TF1.
A l'occasion d'un long entretien dans le formidable magazine Dogs,
un mensuel dédié à nos amis poilus et fidèles, la comédienne revient
sur son rapport à ses chiens et les tragédies qu'elle a connues avec
eux : "Quand mes parents ont divorcé, j'ai pris mon indépendance et un appartement à Aix-en-Provence. Toddy (un basset hound, descendant de Woofy, ndlr)
m'a accompagnée. C'est là que la catastrophe s'est produite... Il avait
l'habitude de me devancer et de descendre seul sur le trottoir faire
ses besoins. Ce jour-là, je ne l'ai pas rejoint assez vite et... on me
l'a volé ! J'étais comme une folle. Depuis, je reste traumatisée par
cet épisode. J'ai toujours la crainte qu'on enlève mes chiens."
Heureusement,
ce traumatisme n'a rien enlevé à la passion de Corinne pour les petites
boules de poils. En effet, par la suite, elle a vécu avec "Anatole (qui a aussi des liens éloignés avec Woofy, ndlr), un
shitzu tibétain extraordinaire d'intelligence et de drôlerie. Sa très
forte personnalité m'a provoqué des fous rires mémorables ! Mais
Anatole était bien plus qu'un animal de compagnie, c'était mon ami, mon
confident. Ensemble nous avons tout vécu. Hélas, il est mort noyé dans
la Marne."
Aujourd'hui, Corinne partage sa
vie avec Fripouille — qui cette fois n'a rien à voir avec Woofy —, et
se sent toujours très sensible aux drames qui peuvent toucher les
maîtres : "Quand j'ai appris que Michel Drucker venait de perdre sa chienne Olga,
je lui ai immédiatement laissé un message sur son portable. Pour dire
que je comprenais son chagrin immense. Perdre son chien, c'est un vrai
deuil."
Souhaitons donc longue vie à Fripouille, et beaucoup de bonheur à sa maîtresse.
Le
«Walliser Bote» de vendredi consacre plus d’une demi-page à cette
information. Un jeune ours aurait été vu dans la région de la cabane de
Prafleuri, sur les hauts de la commune d’Hérémence, par des touristes
étrangers.
Le garde-chasse de la région, Pascal Gaspoz est assez sceptique. «Actuellement,
nous n’avons pas eu de contact pour nous signaler la présence d’un
ours. Comme il y a énormément de monde ces jours-ci dans la région, si
une bête s’y promenait, il est vraisemblable que nous aurions reçu
plusieurs appels. Aucune observation n’a été faite par nos services,
même pas de traces de pas. Comme les ours viennent naturellement
d’Italie, une telle présence aurait dû être signalée de l’autre côté de
la frontière avant que l’animal n’arrive ici.» Le spécialiste estime également que le lieu de l’observation supposée ne serait pas le plus propice à un ours. JYG
http://www.lenouvelliste.ch/fr/news/flash_info/index.php?idIndex=476&idContent=102026
Si
« Un éternel Treblinka » de Charles Patterson dérange autant, ce n’est
pas tant par le choix de son titre que par la force et la clarté de son
message : l’homme est prêt à toutes les ignominies lorsqu’il place sa
victime au rang de l’animal.
Dans les premiers paragraphes de
son livre, l’historien américain démontre comment le fait d’avoir
considéré comme « moins qu’humains » certains individus a conduit à
l’esclavage et au massacre de populations entières.
Mais le plus terrifiant est de constater que ces
génocides se sont faits dans une indifférence générale ; les indiens
d’Amérique, les Africains, les juifs étant alors considérés, par leurs
bourreaux, comme des animaux.
Pour l’auteur, qui a beaucoup étudié et écrit sur la
Shoah, la production animale a servi de « modèle » à l’organisation des
camps d’extermination : convois à bestiaux, bâtiments clos, abattage
« industrialisé », jusqu’au traitement des corps qui renvoie aux
centres d’équarrissage… La description de cette épouvante, qui entache
à jamais l’histoire de notre civilisation, est insoutenable d’horreur.
Un éternel recommencement
L’auteur yiddish, prix Nobel de littérature, Isaac
Bashevis Singer a écrit : « Toutes les autres créatures n’auraient été
créées que pour lui procurer [à l’homme] de la nourriture, des
fourrures, pour être martyrisées, exterminées. Pour ces créatures, tous
les humains sont des nazis ; pour les animaux, c’est un éternel
Treblinka »
C’est sûrement l’un des objectifs de ce livre, nous
montrer que l’histoire n’est qu’un éternel recommencement et que
l’homme, s’il veut faire preuve d’humanité, doit changer son regard sur
l’animal, sur ces êtres vivants, sensibles, condamnés à l’esclavage, à
l’exploitation et à la mort, dans des conditions ignobles.
Il arrive, parfois, que quelques tueurs des abattoirs
soient touchés par cette lueur d’humanité. Ils éprouvent alors
certaines difficultés, des scrupules peut-être, à égorger des veaux,
des agneaux, tous ces bébés animaux qui s’approchent confiants,
cherchent à téter les doigts de celui qui leur tranchera la gorge. Ce
comportement « enfantin » pose problème dans les chaînes d’abattage,
certains refusant même de tuer les chevreaux qui, au moment de la
saignée, pleurent comme des bébés… Mais au bout de la chaine, celui qui
guide le couteau et qui condamne irrémédiablement les animaux reste,
bien entendu, le consommateur.
Indifférence coupable
Alors, des millions de veaux, de cochons, de moutons
sont condamnés à mort, nés pour être découpés, transformés en gigots,
en tranches de jambon ou en steaks, ces bêtes n’ont droit à aucune
pitié alors qu’elles ont une sensibilité réelle, des sens beaucoup plus
développés que les nôtres (odorat, ouïe…). Pour qui s’est rendu dans un
abattoir, il est insupportable de voir ces animaux en alerte, paniqués
dans cet univers de sang et de souffrance. Comment soutenir le regard
implorant d’un agneau quelques secondes avant son abattage ? Ce regard
est insoutenable, non seulement parce qu’il traduit la souffrance mais
aussi parce qu’il nous renvoie à notre propre impuissance, voire notre
indifférence coupable face à ce génocide animalier.
Voilà ce qu’est l’exploitation animale dans les
élevages, une vie de souffrance, de violence, au vu et au su de tous…
sans personne pour s’interposer, pour sortir les animaux de cet enfer
dans lequel nous les avons plongés, personne pour les empêcher de
monter dans les bétaillères qui les conduiront à l’abattoir, personne
pour arrêter ces convois de la mort ni les chaînes d’abattage…
personne, jamais, pour arrêter cette machine infernale qui a fait de
l’homme un monstre d’inhumanité.
Animal de laboratoire
Pour s’enlever toute culpabilité lors des souffrances
extrêmes qu’il inflige aux animaux, l’homme a trouvé une parade : il
rabaisse l’animal au rang d’objet. Ainsi, le meilleur ami de l’homme
n’est plus un animal de compagnie lorsqu’il a le malheur de passer les
portes d’un laboratoire. Le chien devient alors outil de recherche pour
des expériences aussi cruelles qu’inutiles, il s’agit pourtant du même
animal, de ce fidèle compagnon qui place en l’homme toute sa confiance…
Que dire du sacrifice de primates non humains, nos proches cousins,
avec lesquels nous partageons jusqu’à 99% du patrimoine génétique… 1%
suffit à justifier, chez l’animal, un « sacrifice » qui serait
considéré comme un crime chez l’homme.
Le livre de Charles Patterson ne peut laisser
indifférent car il nous interpelle tous, y compris nous qui œuvrons au
sein d’associations de défense des animaux pour limiter la souffrance
alors qu’il faudrait la combattre entièrement, totalement et sans
compromis.
D’ailleurs, il est révélateur d’apprendre qu’aux
Etats-Unis de nombreux défenseurs des animaux sont des rescapés des
camps nazis. Certains ont été expérimentés dans les camps de la mort,
d’autres ont été parqués dans des conditions tellement similaires à
celles du bétail qu’ils ne peuvent aujourd’hui s’empêcher de faire un
parallèle entre la souffrance passée et celle, bien présente, de
millions d’animaux qui connaitront le pire avant d’être égorgés ou
gazés.
Plus que la violence, les victimes des camps ont
souffert de l’indifférence, du sentiment d’abandon ; c’est aussi ce qui
leur a donné la force d’ouvrir les yeux et refuser d’ignorer les
massacres perpétrés chaque jour, en toute impunité.
Mais l’exploitation animale a de « beaux » jours devant
elle, la fourrure revient en force dans les collections, la
consommation de viandes et autres produits animaux ne fait
qu’augmenter, le nombre de cobayes dans les laboratoires est en
progression… Voilà pourquoi nous nous battons à limiter la souffrance
car il est évident que la majorité n’est tout simplement pas prête à la
bannir.
Qui sont les terroristes ?
Face à ce terrible constat, les paroles du prix Nobel
de la Paix Eli Wiesel résonnent en nous : « Prenez parti. La neutralité
aide l’oppresseur, jamais la victime. Le silence encourage le bourreau,
jamais le torturé. »
Ces paroles ont d’autant plus de sens aujourd’hui que
les mouvements de libération des animaux (laboratoires, élevages de
fourrure…) sont stigmatisés, présentés comme de dangereux mouvements
terroristes alors qu’ils n’ont qu’un objectif, dénoncer la violence
quotidienne, insupportable, infligée aux animaux.
Pour la Fondation Brigitte Bardot, il est important de
condamner toute forme de violence, quelle qu’elle soit, mais aussi de
se placer en résistance face à l’exploitation animale. Nous ne devons
plus accepter l’inacceptable, l’homme n’est qu’une espèce animale parmi
des milliers d’autres, un maillon de la chaîne. Continuer à l’ignorer
le conduira inexorablement à sa perte… Qui a dit que ce ne serait
peut-être pas une si mauvaise perte pour les autres espèces ?
« Un éternel Treblinka – des abattoirs aux camps de la mort », de Charles Patterson, éditions Calmann-Lévy (20,50 €)
Autres livres indispensables :
« Liberté et inquiétude de la vie animale » de Florence Burgat, éditions Kimé (28,00 €)
« Le silence des bêtes » d’Elisabeth de Fontenay, éditions Fayard (32,00 €)
Feltham,
banlieue de Londres, Angleterre - Un retraité de 77 ans, ayant laissé
sa porte ouverte alors qu'il travaillait dans son jardin, a découvert
un renard dormant sur son canapé à son retour.
L'animal n'a pas été effrayé lorsque le propriétaire des lieux, Ian Young, a commencé à prendre des photographies de lui. L'homme a même dû se saisir d'un journal pour forcer le renard
à sortir de son salon. Une fois à l'extérieur, l'animal est resté
devant la maison, à l'intérieur de laquelle il a de nouveau essayé de
pénétrer. Il a ensuite reniflé l'appareil photo de M. Young alors que
celui-ci prenait de nouvelles photos de la bête, toujours aussi peu effarouchée.
Pour Bruce Lindsay-Smith, travaillant au service de contrôle des renards pour la ville de Londres,
ce comportement est hors du commun chez les renards urbains qui, s'ils
vivent à proximité des hommes, n'en demeurent pas moins des animaux sauvages discrets.
Selon lui, le renard trouvé par M. Young a probablement été recueilli par un sanctuaire pour animaux lorsqu'il était jeune, associant depuis lors les humains à la nourriture. La population de renards urbains est estimée à 15 000 dans tout le Grand Londres http://www.zigonet.com/actualite/un-septuagenaire-trouve-un-renard-endormi-sur-son-canape_art1282.html
Le
public est invité à découvrir le monde mystérieux de ces mammifères
volants, les chauves-souris, lors d'une douce nuit d'été. Au soleil
couchant, équipé d'un appareil étrange, les visiteurs partiront à la
recherche de ces créatures. Au programme : diaporama, dégustation de
produits régionaux avant de partir en balade à leur recherche.
La
Ferté-Saint-Aubin, samedi 30 août, 19 h, salle de la Halle aux grains,
inscription souhaitée auprès de Sologne Nature Environnement :
02.54.76.27.18 ou par mail sne.sologne@laposte.net, tarif : 8 € par
adulte, gratuit pour les adhérents et les moins de 14 ans.