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31/07/2008

Enquête sur un torero de 10 ans et demi

TARASCON

Enquête sur un torero de 10 ans et demi

NOUVELOBS.COM | 31.07.2008 | 13:09

Une plainte de l'Alliance anti corrida a permis l'ouverture d'une enquête concernant un apprenti torero qui doit se produire dans les Bouches-du-Rhônes lors d'une compétition. L'enquête devra déterminer si la prestation de ce mineur de moins de 16 ans est légale.

Une corrida à Séville

Une corrida à Séville (Sipa)

Le parquet de Tarascon (Bouches-du-Rhône) a ouvert une enquête pour savoir si la prestation d'un apprenti torero franco-mexicain de 10 ans et demi, Michelito, prévue samedi à Fontvieille (Bouches-du-Rhônes), est conforme au droit du travail, a-t-on appris jeudi 31 juillet de source judiciaire.
"Nous avons été saisis d'une plainte de l'Alliance anti corrida pour infraction au code du travail. Une enquête a été confiée à la gendarmerie des Baux-de-Provence. Elle devra déterminer s'il y a effectivement infraction à la législation du travail concernant les mineurs de moins de 16 ans", a déclaré à l'AFP le substitut du procureur de Tarascon, Vincent Mick, confirmant des informations du quotidien régional La Provence.

Rémunération

Michelito, 10 ans et demi, doit se produire samedi lors d'une compétition, sans mise à mort, dans les arènes de Fontvieille (Bouches-du-Rhône) réunissant de jeunes toreros des écoles taurines françaises, espagnoles et sud-américaines.
Le substitut a indiqué qu'en cas de rémunération et de contrat de travail, cette prestation ne serait pas légale mais la mairie de Fontvieille soutient qu'il n'y a pas de prestation rémunérée pour Michelito.
L'apprenti torero doit se produire dans d'autres villes du Sud-Ouest de la France dans les semaines qui viennent. (avec AFP)
http://tempsreel.nouvelobs.com/actualites/societe/20080731.OBS5425/enquete_sur_un_torero_de_10_ans_et_demi.html

Camargue - Une quinzaine de taureaux toujours en fuite

Camargue - Une quinzaine de taureaux toujours en fuite

taureau camargue
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Crédit Photo : LCI/TF1

Un taureau de Camargue


Une quinzaine de taureaux toujours en fuite

  • S'ils ne sont pas récupérés dans la soirée, ils seront abattus, a prévenu le préfet.

  • Ils font partie d'un troupeau de 48 taureaux camarguais qui se sont enfuis le 26 juillet, probablement à la suite d'un acte de malveillance.



LCI picto cliquez regardez
La chasse aux taureaux continu


Les quinze derniers fuyards courent toujours. Jeudi à la mi-journée, quinze taureaux camarguais sur les quarante-huit qui se sont évadés le 26 juillet d'un troupeau des Alpilles étaient toujours dans la nature, et les recherches visant à les capturer se poursuivaient.
 
La préfecture des Bouches-du-Rhône bénéficie du renfort d'une quarantaine de manadiers - des gardiens de troupeaux - venus de Camargue et de Saint-Martin-de-Crau. Les derniers fugitifs sont dispersés dans un champ de tournesols de quarante hectares près de Saint-Rémy-de-Provence, dissimulés aux regards par la hauteur des plantations. Un ULM tourne au-dessus du champ pour les repérer. Les derniers fugitifs ont été repérés dans un champ de tournesols

Le préfet des Bouches-du-Rhône Michel Sappin s'est déclaré déterminé à "faire cesser cette opération qui fait courir des risques à tout le monde". Plusieurs taureaux ont déjà été endormis grâce à des seringues hypodermiques. Une opération de la dernière chance pour récupérer vivants les derniers récalcitrants a été lancée jeudi. Les taureaux non récupérés ce soir seront abattus", a déclaré le préfet .

La sous-préfecture d'Arles avait pris lundi un arrêté interdisant la circulation dans la zone, ainsi que le port et l'usage des armes pour lutter contre le braconnage dans cette région où la viande de taureau est apprécié par les amateurs de cuisine provençale. Elle maintient également ses consignes de prudence à destination des riverains et des touristes, même si les bêtes ne sont pas taureaux de combat et ont les cornes limées.

L'enquête sur la fuite des animaux, confiée à la gendarmerie, privilégie l'hypothèse d'un acte de malveillance : les barrières de la manade "Les Alpilles", d'où proviennent les bestiaux, ont été endommagées.

http://tf1.lci.fr/infos/france/faits-divers/0,,3926983,00-recherche-vingt-derniers-evades-.html


JEU VIDEO SUR LA CHASSE

JEU VIDÉO SUR LA CHASSE
C'est bien pour les chasseurs qui ne tueraient plus qu'ainsi
C'est mal si la tuerie d'animaux est un jeu

Liberté d’expression et tauromachie

Liberté d’expression et tauromachie

Peut-on parler de tout en France ? L’été dernier, le Bureau de vérification de la publicité avait censuré un spot télévisuel produit par trois associations opposées à la corrida. Cet été, c’est la direction d’un complexe cinématographique de Bayonne qui vient de censurer un spot également opposé à la corrida. Ce poids d’un lobby sur la liberté d’expression des idées, pour anecdotique qu’il soit, illustre que, si la France n’est pas la Chine, elle a encore des progrès à faire.

Si on considère l’ensemble de la planète, la France fait bien sûr partie des pays où l’on s’exprime le plus librement.
Pour autant, on sait bien que, même dans les démocraties, la liberté d’expression trouve ses limites naturelles dans la collusion entre les sphères médiatiques, politiques et économiques. Ce n’est pas aux lecteurs d’Agoravox que je vais l’apprendre.
Un exemple assez curieux attire l’attention en France : c’est l’omerta qui entoure la tauromachie.
 
Une censure singulière vient de l’illustrer : le 28 juillet, le complexe cinématographique Mega-CGR de Bayonne a subitement retiré de ses écrans un spot opposé à la corrida, qu’avaient financé trois associations de défense animale (la FLAC, la SPA et la FBB). Sa programmation était prévue jusqu’au 12 août.
Bayonne est une des principales places taurines françaises. Son député-maire, Jean Grenet, est coprésident à l’Assemblée nationale du groupe d’études tauromachiques, et a été jusqu’en avril dernier président de l’Union des villes taurines françaises.
 
Rappelons brièvement l’étrange statut de la corrida espagnole en France. Ce spectacle consiste à enfoncer durant vingt minutes divers instruments de métal (des piques, des banderilles, des épées, des poignards) dans la chair d’un taureau (six par corrida) jusqu’à sa mort. Il a été importé d’Espagne à partir du milieu du XIXe siècle (la première corrida a d’ailleurs eu lieu non loin de Bayonne), et fait l’objet depuis le milieu du XXe siècle d’une dérogation pénale unique en son genre. En effet, interdit sur les neuf-dixièmes du territoire français en tant que « sévices graves » et « actes de cruauté » sur animaux, il est autorisé dans certaines zones de 11 départements du sud de la France, au titre d’une « tradition locale ».
 
Cette pratique, vestige d’un âge où les animaux étaient considérés comme les simples jouets des hommes, suscite de nos jours une très large réprobation. Les enquêtes d’opinions montrent que les trois quarts des Français y sont opposés, et cela même au sein des zones où elle persiste.
De nombreux militants de la défense des animaux dénoncent ce scandale, pointent également son effet particulièrement délétère sur l’esprit des enfants, et réclament l’application du Code pénal sur l’ensemble du territoire de la République.
 
L’été dernier, une censure comparable avait défrayé la chronique : un spot anti-corrida destiné à la télévision, produit par la SPA en collaboration avec le CRAC et la FLAC, avait été refusé par le Bureau de vérification de la publicité (Cf. l’article d’Agoravox).
Pour mémoire, M Sarkozy avait répondu, début août 2007, à ceux qui s’émouvait de cette interdiction : « Vos deux courriers relatifs à l’interdiction de diffusion par le BVP de spots télévisés dénonçant la corrida, et à la contradiction entre cette position et le fait que les arènes ne soient pas interdites aux enfants et aux adolescents, me sont bien parvenus. [...] Le Grenelle de l’environnement, qui se tiendra à l’automne, sera l’occasion d’aborder la question des rapports entre la publicité et l’environnement. D’ici là, je veillerai à ce que la demande que vous avez formulée soit étudiée par le gouvernement et qu’une réponse vous soit apportée au plus vite. »
Bien entendu, le rôle du BVP n’a nulle part été abordé. Et la question de l’interdiction des arènes aux enfants et aux adolescents a été balayée d’un revers de main lors des Rencontres animal et société clôturées le 8 juillet dernier, ainsi que toutes les autres propositions des défenseurs des animaux, car « non consensuelle ».

 
Ainsi donc, à deux reprises, des associations financent la réalisation d’un message et sa diffusion, mais on leur oppose une censure immotivée. La pression du « mundillo », le petit monde de la tauromachie, sait donc se faire efficace. Il faut dire que ceux qui vivent de la corrida sont particulièrement motivés pour la défendre. Dans les municipalités taurines, la collusion entre des intérêts politiques locaux et des intérêts économiques locaux est criante.
A Bayonne, les arènes sont gérées par une régie municipale, sous la direction d’Olivier Baratchart, qui confie l’organisation des corridas à une société privée, la Casa Chopera. Le petit monde de la tauromachie répète à l’envi que les corridas génèrent des rentrées d’argent. Restons à Bayonne et contentons-nous des chiffres officiels de la dernière saison (la « temporada 2007 ») : 247 255 euros de déficit  ! Les éleveurs et les toreros peuvent dire merci aux contribuables. 
 
D’autres exemples de censure existent. En avril dernier, Jean-Paul Fournier le maire de Nîmes, autre place taurine, refusait à l’Alliance Anticorrida la salle pour tenir son Assemblée générale, une semaine avant la date prévue. Cependant, cette fois, le tribunal administratif de Nîmes statuait en référé que « le maire de Nîmes porte atteinte de manière grave et immédiate à la liberté de réunion.  »
Il existe heureusement des magistrats indépendants des lobbies politiques et économiques.
Et notons en passant qu’il existe aussi des journalistes choisissant de s’afficher à rebours de ces lobbies.

Les opposants à la corrida demandent simplement que le Code pénal soit appliqué sur l’ensemble du territoire français. Ils cherchent à interdire non pas une parole ou une opinion, mais une pratique consistant à infliger de la souffrance pour le plaisir. Les partisans de la corrida, quant à eux, répliquent tout simplement en cherchant à réduire au silence leurs contradicteurs. Ils cherchent à les interdire de parole, à empêcher l’expression de leur opinion. Et ceci par un tour de passe-passe usé : en les accusant d’être des extrémistes dangereux. On aura reconnu la vieille ficelle utilisée par tous les régimes totalitaires pour étouffer leurs opposants.

Les amateurs de corridas manquent cruellement ( !) d’arguments pour justifier leur passion. C’est pourquoi leur ligne de défense consiste essentiellement à disqualifier leurs contradicteurs. Il s’agit d’un des sports favoris des « revisteros », les plumitifs spécialisés dans la chronique taurine. Parmi ceux-ci, André Viard, dont l’existence se confond avec la tauromachie au point qu’il a mis au point un instrument de lobbying pompeusement intitulé « l’Observatoire des cultures taurines ». Cet homme tout en nuance qualifie à répétition les opposants à la corrida de dangereux terroristes liberticides. Il affectionne particulièrement le terme « talibans », ce qui prête à sourire de la part de quelqu’un qui ne jure que par la « tradition ».
 
Il file la métaphore sunnite en ces termes dans son « édito » du 28 juillet  : « En outre, de plus en plus de voix s’élèvent pour dénoncer l’alliance objective existant entre les associations anti-taurines et les extrémistes animaliers, les premières étant pour les seconds, toutes proportions gardées, ce que certaines écoles coraniques sont à Al-Quaïda : le bouillon de culture idéologique dans lequel germent les ferments de l’intolérance et de la xénophobie qui poussent les plus irresponsables au passage à l’acte. ». Et le président de l’Observatoire des cultures taurines enchaîne : « Selon nos informations, la coïncidence entre la nouvelle campagne médiatique fomentée par certaines associations, la tentative d’instrumentalisation de la justice contre le petit Michelito [un enfant de 11 ans qui se produit dans des corridas] et les attentats perpétrés un peu partout en France par les écoterroristes, inquiète en haut lieu, au point que les manifestations annoncées par les associations anti-taurines pour Bayonne et Dax pourraient être interdites car il y a tout lieu de craindre qu’en les laissant se dérouler on ciblerait pour les extrémistes de nouveaux objectifs. Une responsabilité que les préfets concernés ne semblent plus très sûrs de vouloir prendre. Et ils ont parfaitement raison. »
Bingo ! On doit interdire aux opposants à la corrida de manifester leur désaccord, car ils ouvriraient la voie au terrorisme ! Il fallait oser, M. Viard l’a fait. Je me garderai d’évoquer la célèbre réplique des Tontons flingueurs...
 
En tout cas, dans son « édito » du 30 juillet,  le président de l’Observatoire des cultures taurines se félicite de la censure du spot contre la corrida par le complexe cinématographique de Bayonne : «  suite à diverses interventions, le spot en question a été retiré » [...] «  la France entière sait qu’une fois de plus les antis ont perdu. » Ça a le mérite d’être clair. M. Viard assumerait avec talent le rôle de ministre de l’Information en Chine ou de ministre de l’Intérieur au Zimbabwe.

Tout ceci peut prêter à sourire, mais est doublement affligeant.
D’abord, parce que des taureaux continuent à être massacrés avec des raffinements de cruauté.
Ensuite, parce que ces entorses à la liberté d’expression, pour de vulgaires intérêts locaux, laissent imaginer ce qu’il peut en être lorsque sont en jeu des intérêts encore plus puissants. Mais bon, ceci ne va pas empêcher la France de donner des leçons au monde entier.
 
http://www.agoravox.fr/article.php3?id_article=42794

Viviez. Le camion manque un virage, les bovins s'échappent

Viviez. Le camion manque un virage, les bovins s'échappent

Accident dans la nuit de mardi à mercredi sur la RD 840. La course à la vache a duré tout hier.

G.L. | 31 Juillet 2008 | 09h03
Viviez. Le camion manque un virage, les bovins s'échappent
DDM

Ce n'est pas à une chasse à l'homme qu'ont procédé dans la nuit de mardi et mercredi, et toute la journée d'hier, les policiers decazevillois, les sapeurs pompiers du Bassin, des agents du conseil général, des agriculteurs et plusieurs autres personnes. Ces forts moyens étaient mobilisés pour tenter de récupérer des génisses (jeunes vaches) échappées d'un camion accidenté.

Il était environ 22 h 20, mardi soir, lorsque le chauffeur d'un ensemble routier de l'entreprise Trans bétail Bourgogne de Saône-et-Loire, transportant 47 génisses de race limousine destinées à être livrées à Pézenas, circulait sur la RD 840 dans le sens Figeac-Decazeville. Pour des raisons, que l'enquête déterminera, mais une vitesse excessive était évoquée hier, il n'a pu négocier le virage au niveau de la barrière SNCF de Viviez. Le poids lourd a alors versé sur le parking contigu à la route. Si le chauffeur n'a pas été blessé, son fils de 10 ans, qui était passager du véhicule, a été légèrement touché et transporté au centre hospitalier de Decazeville.

Sous le choc, le toit de la remorque a cédé et les bovins se sont échappés. Si certains ont pu être rapidement récupérés, d'autres se sont dispersés le long de la route et, surtout de la voie ferrée voisine, obligeant les trains à circuler à vitesse réduite durant la nuit et la matinée d'hier. Un vétérinaire pompier de Baraqueville est intervenu avec un fusil hypodermique, permettant ainsi de récupérer quelques génisses. L'une d'elle devait être euthanasiée.

Mais, hier matin, il manquait encore quatorze bêtes à l'appel. Quatre ont été coincées entre Viviez et Aubin, près de la Peyrolière, une dans le ruisseau derrière le magasin Point P entre Viviez et Decazeville, et une sixième à proximité. Il en restait huit qui courraient toujours hier soir. Il semblait qu'elles aient quitté les zones urbaines.

Quand à l'ensemble routier, il a été remis sur roues aux environs de midi, les opérations de relevage provoquant des ralentissements de la circulation sur la RD 840.

http://www.ladepeche.fr/article/2008/07/31/466727-Viviez-Le-camion-manque-un-virage-les-bovins-s-echappent.html

Je vais à la Marche internationale anticorrida

Marche internationale anticorrida

Le 13 septembre 2008, soyons nombreux à défiler dans les rues de Nîmes, cinq jours avant la feria des Vendanges, au moment où se déroulera la feria du riz, à Arles. Avec la participation d’élus et d’associations internationales, l’Alliance Anticorrida organise une marche pacifique.

Un seul message à délivrer ce jour-là, un message unique, efficace et sans compromis : Non aux corridas ! Abolissons les spectacles barbares !

Le rassemblement est fixé à 15 heures devant la gare de Nîmes pour un départ à 15 heures 30 et une arrivée sur le parvis des arènes vers 16 heures 30.
Diverses interventions et prises de parole s'y dérouleront jusqu'à 18 heures.

L’enjeu est capital. Seule la présence physique de tous sera déterminante pour que cet événement fasse date dans l’histoire de la lutte contre la corrida.

Appel Alliance Anticorrida
http://www.l214.com/marche-internationale-anticorrida

Nice : Vingt chats errants capturés par la fourrière

Nice : Vingt chats errants capturés par la fourrière

 La capture des chats errants de Belvédère s'est achevée hier en fin d'après-midi. Vingt félins ont été attrapés en trois jours.  :  Photo Claire Blumenfeld La capture des chats errants de Belvédère s'est achevée hier en fin d'après-midi. Vingt félins ont été attrapés en trois jours. : Photo Claire Blumenfeld

Toutes les bonnes chasses ont une fin. Celle qui a été organisée par la municipalité de Belvédère, en collaboration avec la société Chenil Service, s'est achevée hier, en fin d'après-midi, au terme de trois jours de traque intensive.

Bilan des opérations : vingt chats errants ont été capturés et conduits à la fourrière. Tous appartenaient à un amoureux des félins, obligé de les abandonner à la suite de son hospitalisation.

Pourtant, certains semblent manquer à l'appel. « Ils sont probablement cachés par des bonnes âmes qui les laisseront ressortir dès que les employés de la fourrière seront repartis », suppose, avec un soupçon d'ironie, Sandrine Fouet, la garde champêtre du village.

Car si les détracteurs du quadrupède étaient nombreux, certains habitants du village ont pris fait et cause pour eux, faisant appel à des associations.

Les animaux seront soignés

La Société de Défense des Animaux (SDA), a d'ores et déjà pris les devants. « Nous allons voir quels animaux peuvent être soignés, précise Patrick Villardry, président de l'association, puis nous identifierons ceux qui sont susceptibles d'être adoptés. Enfin, nous aiderons une habitante de Belvédère à bâtir un enclos pour accueillir les derniers chats. »

Côté soin, le président de la société Chenil Service, Jean-François Fonteneau, fait savoir que « les félins seront tous stérilisés et vaccinés » dans son établissement. Les chats seront ensuite « transférés à des associations de protection animale ».

Patrick Villardry, lui, ne décolère pas et avertit : « La prochaine fois qu'une telle opération sera menée, je porterai plainte ».

Pour l'heure, le problème semble réglé. Tout est bien qui félin bien, en somme.

O.s.
Nice-Matin

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Le P'tit Vég 32

Le P'tit Vég 32
 
Bonjour, 
 
Voici votre feuille préférée, riches en annonces et dates à retenir.

Profitons de cet envoi pour vous signaler un nouvel ouvrage qui nous intéresse tous et que vous pouvez trouver dans toutes les bonnes librairies  depuis quelques semaines : "Fondements Éthiques pour une Alimentation Végétarienne" de Helmut Kaplan. La préface est d'André Méry, président de l'Association Végétarienne de France et la traduction a été assurée par Cyril Taffin de Tilques, secrétaire de l'Association Végétarienne de France. Éditions L'Harmattan.   Vous pouvez également le commander en ligne sur le site de notre association : www.vegetarisme.fr/Boutique/ethique.php  

"Après avoir défini très précisément le principe d’égalité, l’auteur démontre comment racisme, sexisme et spécisme sont de la même veine. Il montre ensuite tout ce que les humains et les autres animaux ont en commun, analyse les zones de friction et d’entente entre protecteurs de l’environnement et protecteurs des animaux, et s’interroge sur le sens à donner au concept de « dignité humaine ». Il revient en détail sur le débat entre approches réformiste et radicale… et pour finir, il répond avec brio à huit objections couramment faites au végétarisme. Pour nous autres végétariens et sympathisants, cet ouvrage est une mine d’informations, de formules et d’arguments percutants et concluants, ce qui s’avère toujours bien utile lorsque nous faisons face à des réactions hostiles, hautaines ou bien tout simplement sceptiques. "

Et enfin, le P'tit Vég va prendre un peu de repos et vous reviendra mi-septembre en pleine forme !!!

Bon été à tous,

AVF

 
Retrouvez ce P'tit veg et les anciens numéros à cette adresse : www.vegetarisme.fr/lettre-info-avf/recueil.php
 

le chien de Gerets est une star

le chien de Gerets est une star (30/07/2008)

L'entraîneur de l'Olympique de Marseille, Eric Gerets, apprécie particulièrement les chiens. La saison passée, le technicien belge se plaignait de ne pas avoir son dogue allemand chez lui. Mais depuis la fin du mois de mai, il a pu ramener George, c'est son nom, sur les bords de la Canebière. L'occasion était trop belle pour l'émission 30 millions d'amis qui a décidé de consacrer un reportage à ce compagnon particulier. L'histoire ne dit pas qui a mordu l'autre en premier... (Par Vincent Bogard)

http://news.maxifoot.com/info-082351_80730/football.php
30/07/2008

Morsure de serpent Fiche pratique


Morsure de serpent
Fiche pratique
 
Les vipères ont une réputation surfaite. Chaque année en France, on dénombre cent à cinq cents morsures de vipère dont seulement une dizaine sont graves pour à peine trois décès.
 
 
Dernière mise à jour : juillet 2008
 

Par le Docteur Daniel Gloaguen, médecin généraliste et urgentiste.

Photo © Getty Images
Inutile de paniquer après une morsure de vipère car dans 20 à 40 % des cas, il n'y a pas d'envenimation, la vipère se contentant de pincer la peau entre ses deux crochets sans la percer, ou superficiellement seulement. En revanche, les morsures par serpents exotiques (animaux d'élevage) peuvent s'avérer beaucoup plus graves.

Deux points rouges
L'absence d'œdème élimine une envenimation. La morsure de vipère, plus ou moins douloureuse, se traduit par deux petites lésions rouges distantes de 6 à 10 mm. En cas d'envenimation, un œdème apparaît 15 à 20 minutes après et s'étend progressivement. Le membre touché peut devenir violacé ou ecchymotique.

Que faire ?
- Nettoyez la plaie avec de l'eau savonneuse.
- Désinfectez-là avec un antiseptique (alcool à 60°, Bétadine, Chlorexidine…)
- Retirez systématiquement ce qui pourrait faire garrot (bracelet, chaussettes, bagues…).
- Appliquez de la glace ou de l'eau glacée pour calmer les douleurs.
- Prenez des antalgiques (paracétamol).
- Immobilisez le membre (attelle de fortune, écharpe…).
- Dirigez-vous ensuite vers l'hôpital le plus proche en évitant de courir pour ne pas disséminer le venin. Une surveillance de quelques heures, une vaccination contre le tétanos et des antibiotiques peuvent être nécessaires.

En prévention 
- Portez des chaussures montantes et un pantalon long.
- Utilisez un bâton de marche dans les hautes herbes.
- Faites du bruit car la vipère, qui perçoit les bruits, est peureuse.

À ne pas faire

- Mettre un garrot. En effet, des toxines vont s'accumuler naturellement sous le niveau du garrot. Un arrêt cardiaque est toujours possible lors du retrait, sans parler du risque de gangrène des extrémités.
- Utiliser un sérum antivenimeux devant une morsure sans œdème ou ecchymose. En effet, le sérum est très allergisant. On le réserve aux fortes envenimations.
- Aspirer le venin à la bouche. En cas de plaie buccale, le venin pénètre très vite dans l'organisme.
- Inciser la plaie et la cautériser.
- Utiliser une pompe aspirante, type Aspivenin, qui n'a pas grand intérêt.
Daniel GLOAGUEN
 
 
http://www.linternaute.com/sante/pratique/sante/gestes-d-urgence/

Loup et pastoralisme

Loup et pastoralisme

30 juillet, par Daniele Boone

La chèvre de Monsieur Seguin, vous connaissez ? A la fin de l’histoire, elle est dévorée par le loup. Et bien, dans le Mercantour, les chèvres de Jean-Claude et Hugues sont encore dévorées par le loup… Alors comment faire pour cohabiter avec le prédateur ? Depuis quatre ans, Life COEX tente d’aider les éleveurs à trouver des solutions : chiens de protection, clôtures, écovolontaires comme Alexandre, Loïc ou Jean-Marc pour surveiller le troupeau…


Comment cohabiter avec les grands prédateurs, loup et ours ? Une question qui taraude aussi bien les éleveurs que les protecteurs de la nature. Il y a quatre ans, le WWF, en partenariat avec le FIEP, FERUS, la Pastorale Pyrénéenne et Pays de l’Ours-Adet, a mis en place Life COEX. Financé en grande partie par l’Union Européenne, ce programme a pour but d’améliorer la coexistence entre les grands prédateurs et les activités humaines en développant les conditions légales et socio-économiques susceptibles d’atténuer les situations de conflit, en particulier avec les professionnels de l’élevage.

La gravité des dommages dépend assurément de l’exposition du bétail et la prédation peut être réduite par des méthodes de prévention, de fait, pas du tout nouvelles mais qui avaient été délaissées avec la désertion des grands carnivores. L’enjeu du Life COEX a donc été de les remettre au goût du jour en proposant des actions concrètes pour aider bergers et éleveurs notamment en leur fournissant des patous, chiens de protection originaires des Pyrénées qui restent en permanence avec le troupeau.

Le patou a l’air d’un bon gros chien mais attention, si vous le rencontrez lors de vos promenades montagnardes, n’approchez surtout pas. Il pourrait croire que vous voulez attaquer son troupeau. De fait, depuis son plus jeune âge, il vit au milieu des moutons ou des chèvres alors, les protéger, c’est comme un sixième sens chez lui…

Une autre aide est apportée aux éleveurs à travers le programme Pastoraloup. Afin de réduire les dommages sur les animaux domestiques, des bénévoles renforcent la présence humaine auprès du cheptel et participent aux divers travaux pastoraux nécessités par la présence du Loup comme la pose de clôture par exemple.

Etudiant à l’IER (Ingéniérie de l’Espace Rural) cherchant un stage, Alexandre Garon a contacté Pastoraloup. Le voilà embauché pour deux mois avec notamment des missions auprès des éleveurs. Il a passé deux semaines en juin chez Jean-Claude et Hugues, éleveurs et producteurs de fromage. Alexandre a non seulement surveillé les chèvres mais il a aidé à la traite manuelle - c’est pas facile ! - ainsi qu’à la production des fromages. Après un séjour dans les Pyrénées à découvrir la problématique liée à l’ours. Il se prépare à rejoindre à nouveau l’estive pour la surveillance de nuit d’un troupeau de moutons.

Loïc Coquel, étudiant en licence d’aménagement du territoire rural désireux d’aider, “préfère donner son temps plutôt que de l’argent”. Pour l’instant, la vie à la ferme correspond à l’idée qu’il s’en était fait mais il se montre sagement réservé : “je ne suis là que depuis trois jours !” Lorsque le patou aboie, il dresse l’oreille. Le loup a attaqué, il y a trois semaines : deux chevreaux croqués et un troisième blessé. Alors ? Non, cette fois, c’est une biche ou un renard… Il espère bien n’avoir que de fausses alertes !

Etre écovolontaire, c’est participer activement à la protection de la nature. Une façon de donner mais aussi de recevoir. Jean-Marc Delfino, professeur de mathématique à Nice, est venu aider Jean-Claude et Hugues via Pastoraloup, il y a quatre ans. “Pendant ces deux semaines, j’ai découvert une autre façon de vivre à deux pas de chez moi. Alors, j’ai décidé de revenir deux à trois semaines chaque année.” Pour être écovolontaire, il faut être âgé de dix-huit ans au moins. Dans l’autre sens, il n’y a pas de limite d’âge. Aucune compétence particulière n’est requise mais il faut savoir travailler en équipe et être en bonne condition physique pour participer aux activités. L’année dernière, une bonne soixantaine de volontaires sont venus pour assiter les bergers des Alpes dans le cadre de Pastoraloup. C’est pas mal, mais on peut encore mieux faire. N’hésitez pas à franchir le pas. Vous serez le bienvenu.

Life COEX s’achève début septembre mais le gouvernement et les associations locales impliquées vont poursuivre sur cette belle lancée. “Le but était de montrer que la coexistence avec le loup et l’ours est possible en se donnant les moyens”, explique Annette Mertens, coordinatrice internationale du programme Life COEX. Lorsque le loup est arrivé dans le Mercantour en 1993, les éleveurs étaient unanimes. La seule solution qui leur semblait possible : l’extermination ! Aujourd’hui, même si les détracteurs du loup restent nombreux, sa présence n’est plus remise en question

Daniele Boone est journaliste indépendante, spécialiste animaux et de la nature.

Voir en ligne : Le blog de Daniele Boone

http://www.loup.org/spip/Loup-et-pastoralisme,913.html

LES ANIMAUX SONT A L'ETROIT DANS LS CIRQUES SUISSES

LES ANIMAUX SONT A L'ETROIT DANS LS CIRQUES SUISSES

La Protection Suisse des Animaux (PSA) a passé à la loupe 5 Cirques Suisses. Un zoologue & un vétérinaire ont constaté que de nombreux animaux souffrent encore d'un manque de place et d'un cadre de vie monotone.
Chez Nock, par exemple, les cages des tigres ne sont pas assez vastes. Les félins n'ont par ailleurs pas suffisemment de possibiités de grimper ou de baignade. En dehors de l'entraînement et des repas, personne ne s'occupe d'eux. La PSA reconnaît, malgré cela, que Nock ne viole pas la loi. Au Cirque Royal, le traitement des singes est critiqué et des bauges manquent aux cochons. Chez Medrano, les enclos sont trop petits et les animaux manquent de structures et de lumière du jour. Knie, en revanche, offre le plus souvent, des conditions optimales à ses animaux.



Source : www.lematin.ch
 
 

Communiqué - Campagne d'affichage anti-corridas annulée !

Communiqué - Campagne d'affichage anti-corridas annulée !

 
 

Du 29 juillet au 5 août 2008, le CRAC devait afficher sa volonté d’en finir avec la corrida à travers  une grande campagne de sensibilisation à Aix en Provence.
35 panneaux,  avec un visuel très fort, devaient être présentés dans tout le centre ville et sa périphérie.

A quelques jours du début de la campagne, le Crac a appris que la Mairie refusait d’afficher les visuels !

La Maire, Maryse Joissains, s’est exprimée en indiquant que l’affichage devait plutôt se faire dans des villes où se pratique la Corrida. Elle a ajouté que l’affiche, où l’on voyait un taureau saignant, était perturbant pour de jeunes enfants.

Le Crac avait également proposé des visuels différents, sans photos de taureaux !

Une bien triste nouvelle pour le Crac ainsi que pour la Fondation 30 Millions d’Amis qui soutient les actions du Crac depuis de nombreuses années ! Article publié le : 30-07-08

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Feu dans un refuge pour animaux à Noyelles-sur- Escaut : un brûlé léger et des dégâts importants

Feu dans un refuge pour animaux à Noyelles-sur- Escaut : un brûlé léger et des dégâts importants

mercredi 30.07.2008, 05:20 - La Voix du Nord

     Plus d'une heure après le début du sinistre et une fois le feu circonscrit, les pompiers étaient toujours à pied d'oeuvre.

    |  SINISTRE |

    Un incendie s'est déclaré dans la dépendance d'un refuge pour animaux hier vers 16 h 30. Il a brûlé légèrement un adolescent sur les lieux. Le feu a également ravagé toute la toiture du bâtiment.

    « Je ne sais pas comment je vais m'en sortir... », déplorait Sylvie Sorriaux, la propriétaire de L'arche de la Salette , un refuge pour animaux situé à Noyelles-sur-Escaut, en constatant les dégâts causés par l'incendie. « Quand j'ai vu la fumée sortir du bâtiment, je me suis précipitée mais impossible de franchir la porte. C'était une véritable fournaise. Puis j'ai entendu toutes les tuiles tomber... D'après mon fils, qui m'a prévenu, le feu a pris très vite », raconte-t-elle.

    L'incendie s'est déclaré hier, aux alentours de 16 h 30, dans la dépendance où sont aménagés les box pour les chevaux et où étaient entreposés la paille et le foin pour nourrir les bêtes.

    Le fils de la propriétaire, âgé de 15 ans, qui a tenté d'éteindre l'incendie avant l'arrivée des pompiers, a été légèrement brûlé.

    Une vingtaine de pompiers de Cambrai, Marcoing et Douai est intervenue pour circonscrire au plus vite l'incendie et « éviter sa propagation à la partie habitation », attenante au bâtiment, a précisé l'un d'eux.

    Mais malgré leur intervention rapide et l'importance des moyens déployés, la toiture du bâtiment, refaite à neuf il y a à peine trois ans, n'a pas résisté aux flammes et est intégralement partie en fumée. Aucun animal n'a apparemment été blessé et un chaton de quelques jours a même survécu aux flammes, puis aux lances incendie des pompiers, avant d'être découvert tapi dans un coin.

    Devant le maire de la commune Léon Masset qui s'était déplacé, la propriétaire du refuge où vivent chevaux, chiens, chats, cochons d'Inde, poules et autres boucs a tenu à lancer un appel : « J'ai besoin d'aide pour déblayer tout ça et réparer. a-t-elle indiqué. Je n'ai plus rien à donner à manger à mes bêtes. » Les gendarmes, présents sur les lieux, devront maintenant déterminer les circonstances précises du sinistre. •

    ÉLODIE ADJOUDJ

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    Comment interdire la chasse sur ma propriété ?

      Comment interdire la chasse sur ma propriété ?

    Réponse : L’ASPAS peut vous assister dans cette démarche en créant un   «refuge ASPAS» (dossier de mise en refuge envoyé sur demande écrite accompagnée d’une enveloppe format 16,2 x 22,9 cm timbrée à 0,86 €). La procédure est ensuite différente selon les communes.

    - Dans les communes régies par une société de chasse (type 1901) :
    La mise en refuge ASPAS et l’interdiction de la chasse sont simples et possibles sans délai. En effet, selon l’article L.422-1 du Code de l’environnement :
    « Nul n’a la faculté de chasser sur la propriété d’autrui sans le consentement du propriétaire ou de ses ayants droit. ». Cependant les chasseurs ainsi que les tribunaux considèrent qu’il est nécessaire d’affirmer son refus d’autoriser la chasse et de le matérialiser sur le terrain. Il vous suffit pour cela de nous retourner la convention refuge complétée et d’apposer, une fois le refuge constitué, les panneaux de refuge ASPAS aux entrées stratégiques du terrain.

    - Dans les communes régies par une ACCA (Association Communale de Chasse Agréée) :
    Avant de mettre en place un refuge, il est nécessaire de faire une demande de retrait de vos terrains du territoire de l’ACCA auprès du préfet. Ce retrait, dit « pour opposition de conscience à la chasse » n’est possible que tous les cinq ans, à la date anniversaire d’agrément de l’ACCA.Il est donc nécessaire de connaître la prochaine date de révision du territoire de l’ACCA (cf. DDAF de votre département). Cette démarche de retrait doit se faire 6 mois minimum avant cette date.

    Notez que les terrains situés dans les 150 mètres autour de votre habitation (environ 7 ha) sont exclus de l’ACCA et sont donc déjà interdits à la chasse (sauf pour le propriétaire). Le refuge peut alors être mis en place sans délai.
    http://www.aspas-nature.org/content/view/244/58/lang,fr/

    Spot censuré: fureur des anti-corridas

    Spot censuré: fureur des anti-corridas

    Source : AFP
    29/07/2008 | Mise à jour : 18:14 |
    Commentaires 2
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    Des associations anti-corridas ont dénoncé aujourd'hui le retrait par un cinéma de Bayonne d'un spot publicitaire contre la corrida, enregistré par l'humoriste Raphaël Mezrahi.

    Le complexe cinématographique Mega-CGR de Bayonne diffusait depuis le 23 juillet ce spot anti-corrida financé par la FLAC (Fédération des luttes pour l'abolition des corridas), la Société protectrice des animaux (SPA) et la Fondation Brigitte Bardot (FBB) mais l'a retiré lundi de ses écrans alors que cette campagne devait se poursuivre jusqu'au 12 août.

    La FLAC, la SPA et la FFB affirment, dans un communiqué, qu'ils "ne souhaitent pas en rester là et dénoncent les méthodes liberticides et sectaires de certains médias et en particulier de ce cinéma qui n'hésite pas à museler les anti-corridas pour ne pas "faire de vagues".

    "L'Agence et régie publicitaire pour le cinéma Publicinex avait acheté les droits pour le passer mais ne nous avait pas mis au courant de son contenu. Quand on l'a vu, notre direction nous a demandé de le retirer afin de ne pas prendre partie", a indiqué de son côté  la direction du complexe cinématographique de la ville de Bayonne où six corridas sont organisées en juillet et août.

    Le clip, qui dure 25 secondes, montre un taureau à terre, gémissant. Raphaël Mezrahi commente les images en disant: "avec la FLAC, refusez les corridas dans votre ville, corrida basta".

    http://www.lefigaro.fr/flash-actu/2008/07/29/01011-20080729FILWWW00473-spot-censure-fureur-des-anti-corridas.php

    L'accord rejeté par les chasseurs de CPNT

    OUVERTURE DE LA CHASSE

    L'accord rejeté par les chasseurs de CPNT

    NOUVELOBS.COM | 29.07.2008 | 18:14

    Le mouvement Chasse Pêche Nature Traditions rejette l'accord annoncé par le ministère de l'Ecologie sur les dates d'ouverture de la chasse au gibier d'eau. Selon la CPNT, c'est la Ligue pour la protection des oiseaux (LPO) d'Allain Bougrain-Dubourg qui "a mené la danse".


    (c) Reuters

    Le mouvement Chasse Pêche Nature Traditions (CPNT) a rejeté mardi 29 juillet l'accord annoncé par le ministère de l'Ecologie sur les dates d'ouverture de la chasse au gibier d'eau, et averti qu'il poursuivrait le week-end prochain ses protestations sur la façade méditerranéenne.
    "Nous rejetons complètement cet accord, nous ne sommes pas du tout satisfaits et nous allons continuer nos mouvements de protestation le week-end prochain", a déclaré à l'AFP Laurent Jaoul, délégué CPNT pour l'Hérault et membre du comité exécutif national de ce mouvement.

    "Une aumône honteuse et méprisante"

    "Il y aura encore des actions de blocage des routes et dans certains coins les chasseurs vont aller à la chasse" sur le domaine public maritime de la façade méditerranéenne dès le 2 août comme leurs collègues de la Manche, d'Atlantique ou de Mer du Nord, a-t-il ajouté.
    Plusieurs centaines de chasseurs avaient manifesté samedi dans l'Hérault, le Pas-de-Calais, la Somme et la Manche pour réclamer une unification des dates d'ouverture de la chasse au gibier d'eau sur le domaine public maritime, fixées au 21 août sur la façade méditerranéenne et au 2 août ailleurs.
    Selon Laurent Jaoul, le président de la Ligue pour la protection des oiseaux (LPO) Allain Bougrain-Dubourg "a mené la danse" et l'accord annoncé lundi soir entre chasseurs, associations de protection de la nature et représentants du monde rural est "gagnant pour les ultras de l'écologie radicale et perdant pour les chasseurs".
    "Les chasseurs avaient pourtant fait preuve de consensus et de bonne volonté lors des tables rondes de la chasse", a-t-il poursuivi, rappelant qu'ils avaient eu le soutien des parlementaires et du président de la région Languedoc-Roussillon Georges Frêche. Le ministre de l'Ecologie "Jean-Louis Borloo nous a répondu par une aumône honteuse et méprisante", a-t-il ajouté.

    "Résultat insatisfaisant"

    La Fédération nationale des chasseurs (FNC) affirmait plus tôt dans la journée dans un communiqué à propos de l'accord : "Ce premier résultat est certes insatisfaisant. II reste cependant un premier compromis, plus politique que scientifique, sur les dates de chasse. Il acte la mise en œuvre d'une vraie gouvernance scientifique pour la faune chassable". L'accord conclu à l'issue de plusieurs mois d'un "travail difficile et ingrat", est "imparfait" mais "la méthode est encourageante".
    Le ministère de l'Ecologie a annoncé lundi qu'un accord sur les dates d'ouverture de la chasse au gibier d'eau avait été trouvé entre les chasseurs, les associations protectrices de la nature et les représentants du monde rural.
    D'après le ministère, cet accord "historique" signé lundi traduit un "dialogue rénové, plus serein". Il entérine aussi "des avancées importantes" dans le domaine de gestion "durable et consensuelle" des espèces sauvages et territoires ruraux. Les discussions sur les dates de fermeture de cette même chasse auront lieu en septembre.

    Ouverture le 21 août

    L'accord stipule que la chasse de 24 espèces d'oiseaux d'eau est ouverte dans les zones humides hors littoral à partir du 21 août. Auparavant, l'ouverture se faisait à la fin du mois d'août. Le principe d'ouverture anticipée sur les parties du domaine maritime reste, pour sa part, inchangé.
    Les dates d'ouverture de la chasse au gibier d'eau de septembre sont toute regroupées en une date unique, le 15 septembre. L'espèce du vanneau huppé ne sera, pour sa part, chassable qu'un mois plus tard, à partir du 15 octobre, partout en France.
    Par ailleurs, un moratoire de 5 ans est institué sur tout le territoire métropolitain pour trois espèces : la barge à queue noire, le courlis cendré et l'eider à duvet.
    Un "suivi attentif" est mis en place pour quatre autres espèces. La chasse au courlis corlieu, à la barge rouge, au bécasseau maubèche et au chevalier gambette pourra être temporairement suspendue.

    "Gouvernance scientifique partagée"

    L'un des points centraux de cet accord consiste, d'après l'une de ses parties prenantes, en l'idée d'une "gouvernance scientifique partagée". Pour éviter les querelles de chiffres entre chasseurs et protecteurs de la nature, qui bénéficient chacun de données scientifiques différentes et interprètent celles-ci à leur manière, le Museum d'histoire naturelle serait chargé de l'ensemble des données.
    En travaillant sur la gestion des espèces, l'accord s'inscrit dans la logique du Grenelle de l'environnement.
    La Fédération nationale des chasseurs, l'Association nationale des chasseurs de gibiers d'eau, la Fédération des associations de chasseurs en Europe, France Nature Environnement, la Ligue pour la protection des oiseaux, la Fondation Nicolas Hulot, la Ligue ROC et les représentants des territoires ruraux ont signé cet accord. La mise en œuvre de ce consensus sera assurée par un groupe de suivi, présidé par Jérôme Bignon, député UMP de la Somme, qui présidait la table ronde sur la chasse. Le comité de suivi travaillera aussi sur des questions restées en suspens, telles que les dates de fermeture et l'économie de la chasse.
    http://tempsreel.nouvelobs.com/actualites/environnement/20080729.OBS5066/laccord_rejete_par_les_chasseurs_de_cpnt.html

    Nice : La chasse aux chats

    Nice : La chasse aux chats errants a commencé hier

     Depuis hier, pendant trois jours, un employé de la société Chenil Service va s'appliquer à capturer une cinquantaine de chats errants sur la commune de Belvédère. La mise en place de cages partout dans le village constitue l'essentiel du dispositif. Même les chats haut perchés sont menacés.  :  Photo Claire Blumenfeld Depuis hier, pendant trois jours, un employé de la société Chenil Service va s'appliquer à capturer une cinquantaine de chats errants sur la commune de Belvédère. La mise en place de cages partout dans le village constitue l'essentiel du dispositif. Même les chats haut perchés sont menacés. : Photo Claire Blumenfeld

    Ils scrutent tous les recoins. Sous les voitures, dans les cours, les jardins. La moindre trace de coussinet les place en état d'alerte. En compagnie d'un employé de la société Chenil Service, Sandrine Fouet, garde champêtre du village de Belvédère, traque... des chats.

    Objectif : parvenir en trois jours à débusquer une cinquantaine de félins errants. Direction : la fourrière. Mais hier, la pêche n'a pas été miraculeuse. « Je n'ai trouvé que deux chats jusqu'à présent et l'un d'eux était mort », explique Sandrine, un rien désabusée. L'heure n'est pourtant pas à la démobilisation. La matinée entière est consacrée au dépôt de cages aux quatre coins du village.

    « Ces animaux représentent une nuisance », précise-t-elle. « Ils pénètrent partout, même dans les écoles. Ils griffent et mordent les enfants. Ces chats sont revenus à l'état sauvage. »

    Des chats orphelins

    Comment en est-on arrivé là ? Un habitant du village, amoureux de l'animal, s'est laissé déborder par sa passion. La conséquence de son émoi ne s'est pas fait attendre. La vingtaine de félins qui constituaient la tribu s'est multipliée à très grande vitesse. L'hospitalisation de leur propriétaire les a laissés orphelins et depuis, ils se glissent partout.

    Une situation qui indispose une grande partie de la population du village, comme l'explique Jean-Paul Duhet, adjoint au maire.

    « Les plaintes des riverains et des parents d'élèves nous ont obligés à agir. Certains de ces chats sont malades et posent un réel problème de salubrité publique. »

    Les gens empoisonnent les chats

    Maigrelets, maladifs, certains seraient même porteurs de la gale. « Il y a des gens qui croient qu'il suffit de donner à manger à un animal pour qu'il se porte bien. Mais pas du tout. Cela implique de s'en occuper de A à Z », s'emporte Sandrine Fouet. « Des habitants de Belvédère pensent que l'on va tous les euthanasier. C'est faux ! La fourrière va soigner ceux qui peuvent l'être. »

    Une conviction à laquelle n'adhèrent pas tous les villageois. Un petit nombre d'entre eux s'emploierait même à les dissimuler. « Ici, les gens n'aiment pas les bêtes », confie Marie Boccioni. « Ils empoisonnent les chats. Au début, la fourrière ne devait s'occuper que de ceux qui se trouvent dans le bas du village. En fait, ils ne font pas de distinction et mettent des pièges partout ».

    Alors, en attendant que ses amis à quatre pattes soient secourus par des associations, Marie Boccioni fait la chasse... aux cages.

    Olivier Saretta
    Nice-Matin