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31/07/2008 Enquête sur un torero de 10 ans et demiTARASCON
Enquête sur un torero de 10 ans et demiNOUVELOBS.COM | 31.07.2008 | 13:09
Une plainte de l'Alliance anti corrida a permis l'ouverture d'une enquête concernant un apprenti torero qui doit se produire dans les Bouches-du-Rhônes lors d'une compétition. L'enquête devra déterminer si la prestation de ce mineur de moins de 16 ans est légale.
Une corrida à Séville (Sipa) "Nous avons été saisis d'une plainte de l'Alliance anti corrida pour infraction au code du travail. Une enquête a été confiée à la gendarmerie des Baux-de-Provence. Elle devra déterminer s'il y a effectivement infraction à la législation du travail concernant les mineurs de moins de 16 ans", a déclaré à l'AFP le substitut du procureur de Tarascon, Vincent Mick, confirmant des informations du quotidien régional La Provence. Rémunération Michelito, 10 ans et demi, doit se produire samedi lors d'une compétition, sans mise à mort, dans les arènes de Fontvieille (Bouches-du-Rhône) réunissant de jeunes toreros des écoles taurines françaises, espagnoles et sud-américaines. Le substitut a indiqué qu'en cas de rémunération et de contrat de travail, cette prestation ne serait pas légale mais la mairie de Fontvieille soutient qu'il n'y a pas de prestation rémunérée pour Michelito. L'apprenti torero doit se produire dans d'autres villes du Sud-Ouest de la France dans les semaines qui viennent. (avec AFP) http://tempsreel.nouvelobs.com/actualites/societe/20080731.OBS5425/enquete_sur_un_torero_de_10_ans_et_demi.html Camargue - Une quinzaine de taureaux toujours en fuiteCamargue - Une quinzaine de taureaux toujours en fuite![]() ![]() Crédit Photo : LCI/TF1 Un taureau de Camargue
La sous-préfecture d'Arles
avait pris lundi un arrêté interdisant la circulation dans la zone,
ainsi que le port et l'usage des armes pour lutter contre le braconnage
dans cette région où la viande de taureau
est apprécié par les amateurs de cuisine provençale. Elle maintient
également ses consignes de prudence à destination des riverains et des
touristes, même si les bêtes ne sont pas taureaux de combat et ont les
cornes limées. JEU VIDEO SUR LA CHASSEJEU VIDÉO SUR LA CHASSE C'est bien pour les chasseurs qui ne tueraient plus qu'ainsi C'est mal si la tuerie d'animaux est un jeu Liberté d’expression et tauromachieLiberté d’expression et tauromachiePeut-on parler de tout en France ? L’été dernier, le Bureau de vérification de la publicité avait censuré un spot télévisuel produit par trois associations opposées à la corrida. Cet été, c’est la direction d’un complexe cinématographique de Bayonne qui vient de censurer un spot également opposé à la corrida. Ce poids d’un lobby sur la liberté d’expression des idées, pour anecdotique qu’il soit, illustre que, si la France n’est pas la Chine, elle a encore des progrès à faire.
Si on considère l’ensemble de la planète, la France fait bien sûr partie des pays où l’on s’exprime le plus librement.
Pour autant, on sait bien que, même dans les démocraties, la
liberté d’expression trouve ses limites naturelles dans la collusion
entre les sphères médiatiques, politiques et économiques. Ce n’est pas
aux lecteurs d’Agoravox que je vais l’apprendre.
Un exemple assez curieux attire l’attention en France : c’est l’omerta qui entoure la tauromachie. Une censure singulière vient de l’illustrer : le 28 juillet, le complexe cinématographique Mega-CGR de Bayonne a subitement retiré de ses écrans un spot opposé à la corrida, qu’avaient financé trois associations de défense animale (la FLAC, la SPA et la FBB). Sa programmation était prévue jusqu’au 12 août. Bayonne est une des principales places taurines françaises. Son député-maire, Jean Grenet, est coprésident à l’Assemblée nationale du groupe d’études tauromachiques, et a été jusqu’en avril dernier président de l’Union des villes taurines françaises. Rappelons brièvement l’étrange statut de la corrida espagnole en France. Ce spectacle consiste à enfoncer durant vingt minutes divers instruments de métal (des piques, des banderilles, des épées, des poignards) dans la chair d’un taureau (six par corrida) jusqu’à sa mort. Il a été importé d’Espagne à partir du milieu du XIXe siècle (la première corrida a d’ailleurs eu lieu non loin de Bayonne), et fait l’objet depuis le milieu du XXe siècle d’une dérogation pénale unique en son genre. En effet, interdit sur les neuf-dixièmes du territoire français en tant que « sévices graves » et « actes de cruauté » sur animaux, il est autorisé dans certaines zones de 11 départements du sud de la France, au titre d’une « tradition locale ». Cette pratique, vestige d’un âge où les animaux étaient considérés comme les simples jouets des hommes, suscite de nos jours une très large réprobation. Les enquêtes d’opinions montrent que les trois quarts des Français y sont opposés, et cela même au sein des zones où elle persiste. De nombreux militants de la défense des animaux dénoncent ce scandale, pointent également son effet particulièrement délétère sur l’esprit des enfants, et réclament l’application du Code pénal sur l’ensemble du territoire de la République. L’été dernier, une censure comparable avait défrayé la chronique : un spot anti-corrida destiné à la télévision, produit par la SPA en collaboration avec le CRAC et la FLAC, avait été refusé par le Bureau de vérification de la publicité (Cf. l’article d’Agoravox).
Pour mémoire, M Sarkozy avait répondu, début août 2007, à ceux qui s’émouvait de cette interdiction : « Vos
deux courriers relatifs à l’interdiction de diffusion par le BVP de
spots télévisés dénonçant la corrida, et à la contradiction entre cette
position et le fait que les arènes ne soient pas interdites aux enfants
et aux adolescents, me sont bien parvenus. [...] Le Grenelle de
l’environnement, qui se tiendra à l’automne, sera l’occasion d’aborder
la question des rapports entre la publicité et l’environnement. D’ici
là, je veillerai à ce que la demande que vous avez formulée soit
étudiée par le gouvernement et qu’une réponse vous soit apportée au
plus vite. »
Bien entendu, le rôle du BVP n’a nulle part été abordé. Et la
question de l’interdiction des arènes aux enfants et aux adolescents a
été balayée d’un revers de main lors des Rencontres animal et société clôturées le 8 juillet dernier, ainsi que toutes les autres propositions des défenseurs des animaux, car « non consensuelle ».
Ainsi donc, à deux reprises, des associations financent la
réalisation d’un message et sa diffusion, mais on leur oppose une
censure immotivée. La pression du « mundillo », le petit monde de la
tauromachie, sait donc se faire efficace. Il faut dire que ceux qui
vivent de la corrida sont particulièrement motivés pour la défendre.
Dans les municipalités taurines, la collusion entre des intérêts
politiques locaux et des intérêts économiques locaux est criante.
A Bayonne, les arènes sont gérées par une régie municipale, sous
la direction d’Olivier Baratchart, qui confie l’organisation des
corridas à une société privée, la Casa Chopera. Le petit
monde de la tauromachie répète à l’envi que les corridas génèrent des
rentrées d’argent. Restons à Bayonne et contentons-nous des chiffres
officiels de la dernière saison (la « temporada 2007 ») : 247 255 euros de déficit ! Les éleveurs et les toreros peuvent dire merci aux contribuables.
D’autres exemples de censure existent. En avril dernier, Jean-Paul
Fournier le maire de Nîmes, autre place taurine, refusait à l’Alliance Anticorrida
la salle pour tenir son Assemblée générale, une semaine avant la date
prévue. Cependant, cette fois, le tribunal administratif de Nîmes statuait en référé que « le maire de Nîmes porte atteinte de manière grave et immédiate à la liberté de réunion. »
Il existe heureusement des magistrats indépendants des lobbies politiques et économiques.
Et notons en passant qu’il existe aussi des journalistes choisissant de s’afficher à rebours de ces lobbies.
Les opposants à la corrida demandent simplement que le Code pénal
soit appliqué sur l’ensemble du territoire français. Ils cherchent à
interdire non pas une parole ou une opinion, mais une pratique
consistant à infliger de la souffrance pour le plaisir. Les partisans
de la corrida, quant à eux, répliquent tout simplement en cherchant à
réduire au silence leurs contradicteurs. Ils cherchent à les interdire
de parole, à empêcher l’expression de leur opinion. Et ceci par un tour
de passe-passe usé : en les accusant d’être des extrémistes dangereux.
On aura reconnu la vieille ficelle utilisée par tous les régimes
totalitaires pour étouffer leurs opposants.
Les amateurs de corridas manquent cruellement ( !) d’arguments
pour justifier leur passion. C’est pourquoi leur ligne de défense
consiste essentiellement à disqualifier leurs contradicteurs. Il s’agit
d’un des sports favoris des « revisteros », les plumitifs spécialisés
dans la chronique taurine. Parmi ceux-ci, André Viard, dont l’existence
se confond avec la tauromachie au point qu’il a mis au point un
instrument de lobbying pompeusement intitulé « l’Observatoire des
cultures taurines ». Cet homme tout en nuance qualifie à répétition les
opposants à la corrida de dangereux terroristes liberticides. Il
affectionne particulièrement le terme « talibans », ce qui prête à
sourire de la part de quelqu’un qui ne jure que par la « tradition ».
Il file la métaphore sunnite en ces termes dans son « édito » du 28 juillet : « En
outre, de plus en plus de voix s’élèvent pour dénoncer l’alliance
objective existant entre les associations anti-taurines et les
extrémistes animaliers, les premières étant pour les seconds, toutes
proportions gardées, ce que certaines écoles coraniques sont à
Al-Quaïda : le bouillon de culture idéologique dans lequel germent les
ferments de l’intolérance et de la xénophobie qui poussent les plus
irresponsables au passage à l’acte. ». Et le président de l’Observatoire des cultures taurines enchaîne : « Selon
nos informations, la coïncidence entre la nouvelle campagne médiatique
fomentée par certaines associations, la tentative d’instrumentalisation
de la justice contre le petit Michelito [un enfant de 11 ans qui se produit dans des corridas] et
les attentats perpétrés un peu partout en France par les
écoterroristes, inquiète en haut lieu, au point que les manifestations
annoncées par les associations anti-taurines pour Bayonne et Dax
pourraient être interdites car il y a tout lieu de craindre qu’en les
laissant se dérouler on ciblerait pour les extrémistes de nouveaux
objectifs. Une responsabilité que les préfets concernés ne semblent plus très sûrs de vouloir prendre. Et ils ont parfaitement raison. »
Bingo ! On doit interdire
aux opposants à la corrida de manifester leur désaccord, car ils
ouvriraient la voie au terrorisme ! Il fallait oser, M. Viard l’a fait.
Je me garderai d’évoquer la célèbre réplique des Tontons flingueurs...
En tout cas, dans son « édito » du 30 juillet, le président de l’Observatoire des cultures taurines se félicite de la censure du spot contre la corrida par le complexe cinématographique de Bayonne : « suite à diverses interventions, le spot en question a été retiré » [...] « la France entière sait qu’une fois de plus les antis ont perdu. » Ça a le mérite d’être clair. M. Viard assumerait avec talent le rôle de ministre de l’Information en Chine ou de ministre de l’Intérieur au Zimbabwe. Tout ceci peut prêter à sourire, mais est doublement affligeant. D’abord, parce que des taureaux continuent à être massacrés avec des raffinements de cruauté. Ensuite, parce que ces entorses à la liberté d’expression, pour de vulgaires intérêts locaux, laissent imaginer ce qu’il peut en être lorsque sont en jeu des intérêts encore plus puissants. Mais bon, ceci ne va pas empêcher la France de donner des leçons au monde entier. http://www.agoravox.fr/article.php3?id_article=42794 Viviez. Le camion manque un virage, les bovins s'échappentViviez. Le camion manque un virage, les bovins s'échappentAccident dans la nuit de mardi à mercredi sur la RD 840. La course à la vache a duré tout hier.Ce n'est pas à une chasse à l'homme qu'ont procédé dans la nuit de mardi et mercredi, et toute la journée d'hier, les policiers decazevillois, les sapeurs pompiers du Bassin, des agents du conseil général, des agriculteurs et plusieurs autres personnes. Ces forts moyens étaient mobilisés pour tenter de récupérer des génisses (jeunes vaches) échappées d'un camion accidenté. Il était environ 22 h 20, mardi soir, lorsque le chauffeur d'un ensemble routier de l'entreprise Trans bétail Bourgogne de Saône-et-Loire, transportant 47 génisses de race limousine destinées à être livrées à Pézenas, circulait sur la RD 840 dans le sens Figeac-Decazeville. Pour des raisons, que l'enquête déterminera, mais une vitesse excessive était évoquée hier, il n'a pu négocier le virage au niveau de la barrière SNCF de Viviez. Le poids lourd a alors versé sur le parking contigu à la route. Si le chauffeur n'a pas été blessé, son fils de 10 ans, qui était passager du véhicule, a été légèrement touché et transporté au centre hospitalier de Decazeville. Sous le choc, le toit de la remorque a cédé et les bovins se sont échappés. Si certains ont pu être rapidement récupérés, d'autres se sont dispersés le long de la route et, surtout de la voie ferrée voisine, obligeant les trains à circuler à vitesse réduite durant la nuit et la matinée d'hier. Un vétérinaire pompier de Baraqueville est intervenu avec un fusil hypodermique, permettant ainsi de récupérer quelques génisses. L'une d'elle devait être euthanasiée. Mais, hier matin, il manquait encore quatorze bêtes à l'appel. Quatre ont été coincées entre Viviez et Aubin, près de la Peyrolière, une dans le ruisseau derrière le magasin Point P entre Viviez et Decazeville, et une sixième à proximité. Il en restait huit qui courraient toujours hier soir. Il semblait qu'elles aient quitté les zones urbaines. Quand à l'ensemble routier, il a été remis sur roues aux environs de midi, les opérations de relevage provoquant des ralentissements de la circulation sur la RD 840. http://www.ladepeche.fr/article/2008/07/31/466727-Viviez-Le-camion-manque-un-virage-les-bovins-s-echappent.html Je vais à la Marche internationale anticorridaMarche internationale anticorridaLe 13 septembre 2008, soyons nombreux à défiler dans les rues de Nîmes, cinq jours avant la feria des Vendanges, au moment où se déroulera la feria du riz, à Arles. Avec la participation d’élus et d’associations internationales, l’Alliance Anticorrida organise une marche pacifique. Un seul message à délivrer ce jour-là, un message unique, efficace et sans compromis : Non aux corridas ! Abolissons les spectacles barbares ! Le rassemblement est fixé à 15 heures devant la gare de Nîmes pour
un départ à 15 heures 30 et une arrivée sur le parvis des arènes vers
16 heures 30. L’enjeu est capital. Seule la présence physique de tous sera déterminante pour que cet événement fasse date dans l’histoire de la lutte contre la corrida. Nice : Vingt chats errants capturés par la fourrièreNice : Vingt chats errants capturés par la fourrière
La capture des chats errants de Belvédère s'est achevée hier en fin
d'après-midi. Vingt félins ont été attrapés en trois jours. : Photo
Claire Blumenfeld Toutes les bonnes chasses ont une fin. Celle qui a été organisée par la municipalité de Belvédère, en collaboration avec la société Chenil Service, s'est achevée hier, en fin d'après-midi, au terme de trois jours de traque intensive. Bilan des opérations : vingt chats errants ont été capturés et conduits à la fourrière. Tous appartenaient à un amoureux des félins, obligé de les abandonner à la suite de son hospitalisation. Pourtant, certains semblent manquer à l'appel. « Ils sont probablement cachés par des bonnes âmes qui les laisseront ressortir dès que les employés de la fourrière seront repartis », suppose, avec un soupçon d'ironie, Sandrine Fouet, la garde champêtre du village. Car si les détracteurs du quadrupède étaient nombreux, certains habitants du village ont pris fait et cause pour eux, faisant appel à des associations. Les animaux seront soignés La Société de Défense des Animaux (SDA), a d'ores et déjà pris les devants. « Nous allons voir quels animaux peuvent être soignés, précise Patrick Villardry, président de l'association, puis nous identifierons ceux qui sont susceptibles d'être adoptés. Enfin, nous aiderons une habitante de Belvédère à bâtir un enclos pour accueillir les derniers chats. » Côté soin, le président de la société Chenil Service, Jean-François Fonteneau, fait savoir que « les félins seront tous stérilisés et vaccinés » dans son établissement. Les chats seront ensuite « transférés à des associations de protection animale ». Patrick Villardry, lui, ne décolère pas et avertit : « La prochaine fois qu'une telle opération sera menée, je porterai plainte ». Pour l'heure, le problème semble réglé. Tout est bien qui félin bien, en somme.
O.s.
Nice-Matin
Univers-nature : Edition du mercredi 30/07/08L'actualité envronnement avec Univers-nature
Si vous ne visualisez pas correctement cette
page, rendez-vous sur http://www.univers-nature.com/inf/inf_rech1.cgi
Le P'tit Vég 32
Bonjour,
Voici votre feuille préférée, riches en
annonces et dates à retenir.
Profitons de cet envoi pour vous signaler un nouvel ouvrage qui nous intéresse tous et que vous pouvez trouver dans toutes les bonnes librairies depuis quelques semaines : "Fondements Éthiques pour une Alimentation Végétarienne" de Helmut Kaplan. La préface est d'André Méry, président de l'Association Végétarienne de France et la traduction a été assurée par Cyril Taffin de Tilques, secrétaire de l'Association Végétarienne de France. Éditions L'Harmattan. Vous pouvez également le commander en ligne sur le site de notre association : www.vegetarisme.fr/Boutique/ethique.php "Après avoir défini très précisément le
principe d’égalité, l’auteur démontre comment racisme, sexisme et spécisme sont
de la même veine. Il montre ensuite tout ce que les humains et les autres
animaux ont en commun, analyse les zones de friction et d’entente entre
protecteurs de l’environnement et protecteurs des animaux, et s’interroge sur le
sens à donner au concept de « dignité humaine ». Il revient en détail sur le
débat entre approches réformiste et radicale… et pour finir, il répond avec brio
à huit objections couramment faites au végétarisme. Pour nous autres végétariens
et sympathisants, cet ouvrage est une mine d’informations, de formules et
d’arguments percutants et concluants, ce qui s’avère toujours bien utile lorsque
nous faisons face à des réactions hostiles, hautaines ou bien tout simplement
sceptiques. " Bon été à tous, AVF Retrouvez ce P'tit veg et les anciens numéros à
cette adresse : www.vegetarisme.fr/lettre-info-avf/recueil.php
le chien de Gerets est une star
30/07/2008 Morsure de serpent Fiche pratique
Loup et pastoralismeLoup et pastoralisme30 juillet, par Daniele Boone La
chèvre de Monsieur Seguin, vous connaissez ? A la fin de l’histoire,
elle est dévorée par le loup. Et bien, dans le Mercantour, les chèvres
de Jean-Claude et Hugues sont encore dévorées par le loup… Alors
comment faire pour cohabiter avec le prédateur ? Depuis quatre ans,
Life COEX tente d’aider les éleveurs à trouver des solutions : chiens
de protection, clôtures, écovolontaires comme Alexandre, Loïc ou
Jean-Marc pour surveiller le troupeau…
Comment
cohabiter avec les grands prédateurs, loup et ours ? Une question qui
taraude aussi bien les éleveurs que les protecteurs de la nature. Il y
a quatre ans, le WWF, en partenariat avec le FIEP, FERUS, la Pastorale Pyrénéenne et Pays de l’Ours-Adet, a mis en place Life COEX.
Financé en grande partie par l’Union Européenne, ce programme a pour
but d’améliorer la coexistence entre les grands prédateurs et les
activités humaines en développant les conditions légales et
socio-économiques susceptibles d’atténuer les situations de conflit, en
particulier avec les professionnels de l’élevage.
La gravité des dommages dépend assurément de l’exposition du bétail et la prédation peut être réduite par des méthodes de prévention, de fait, pas du tout nouvelles mais qui avaient été délaissées avec la désertion des grands carnivores. L’enjeu du Life COEX a donc été de les remettre au goût du jour en proposant des actions concrètes pour aider bergers et éleveurs notamment en leur fournissant des patous, chiens de protection originaires des Pyrénées qui restent en permanence avec le troupeau.
Une autre aide est apportée aux éleveurs à travers le programme Pastoraloup. Afin de réduire les dommages sur les animaux domestiques, des bénévoles renforcent la présence humaine auprès du cheptel et participent aux divers travaux pastoraux nécessités par la présence du Loup comme la pose de clôture par exemple.
Etre écovolontaire, c’est participer activement à la
protection de la nature. Une façon de donner mais aussi de recevoir.
Jean-Marc Delfino, professeur de mathématique à Nice, est venu aider
Jean-Claude et Hugues via Pastoraloup, il y a quatre ans. “Pendant ces
deux semaines, j’ai découvert une autre façon de vivre à deux pas de
chez moi. Alors, j’ai décidé de revenir deux à trois semaines chaque
année.”
Life COEX s’achève début septembre mais le gouvernement et les associations locales impliquées vont poursuivre sur cette belle lancée. “Le but était de montrer que la coexistence avec le loup et l’ours est possible en se donnant les moyens”, explique Annette Mertens, coordinatrice internationale du programme Life COEX. Lorsque le loup est arrivé dans le Mercantour en 1993, les éleveurs étaient unanimes. La seule solution qui leur semblait possible : l’extermination ! Aujourd’hui, même si les détracteurs du loup restent nombreux, sa présence n’est plus remise en question Daniele Boone est journaliste indépendante, spécialiste animaux et de la nature.
Voir en ligne : Le blog de Daniele Boone http://www.loup.org/spip/Loup-et-pastoralisme,913.html LES ANIMAUX SONT A L'ETROIT DANS LS CIRQUES SUISSESLES ANIMAUX SONT A
L'ETROIT DANS LS CIRQUES SUISSES
La Protection Suisse des Animaux (PSA) a passé à la loupe 5 Cirques Suisses. Un zoologue & un vétérinaire ont constaté que de nombreux animaux souffrent encore d'un manque de place et d'un cadre de vie monotone. Chez Nock, par exemple, les cages des tigres ne sont pas assez vastes. Les félins n'ont par ailleurs pas suffisemment de possibiités de grimper ou de baignade. En dehors de l'entraînement et des repas, personne ne s'occupe d'eux. La PSA reconnaît, malgré cela, que Nock ne viole pas la loi. Au Cirque Royal, le traitement des singes est critiqué et des bauges manquent aux cochons. Chez Medrano, les enclos sont trop petits et les animaux manquent de structures et de lumière du jour. Knie, en revanche, offre le plus souvent, des conditions optimales à ses animaux. Source : www.lematin.chCommuniqué - Campagne d'affichage anti-corridas annulée !
Feu dans un refuge pour animaux à Noyelles-sur- Escaut : un brûlé léger et des dégâts importantsFeu dans un refuge pour animaux à Noyelles-sur- Escaut : un brûlé léger et des dégâts importantsmercredi 30.07.2008, 05:20 - La Voix du Nord | SINISTRE |Un incendie s'est déclaré dans la dépendance d'un refuge pour animaux hier vers 16 h 30. Il a brûlé légèrement un adolescent sur les lieux. Le feu a également ravagé toute la toiture du bâtiment.
« Je ne sais pas comment je vais m'en sortir... », déplorait Sylvie Sorriaux, la propriétaire de L'arche de la Salette , un refuge pour animaux situé à Noyelles-sur-Escaut, en constatant les dégâts causés par l'incendie. « Quand j'ai vu la fumée sortir du bâtiment, je me suis précipitée mais impossible de franchir la porte. C'était une véritable fournaise. Puis j'ai entendu toutes les tuiles tomber... D'après mon fils, qui m'a prévenu, le feu a pris très vite », raconte-t-elle. L'incendie s'est déclaré hier, aux alentours de 16 h 30, dans la dépendance où sont aménagés les box pour les chevaux et où étaient entreposés la paille et le foin pour nourrir les bêtes. Le fils de la propriétaire, âgé de 15 ans, qui a tenté d'éteindre l'incendie avant l'arrivée des pompiers, a été légèrement brûlé. Une vingtaine de pompiers de Cambrai, Marcoing et Douai est intervenue pour circonscrire au plus vite l'incendie et « éviter sa propagation à la partie habitation », attenante au bâtiment, a précisé l'un d'eux. Mais malgré leur intervention rapide et l'importance des moyens déployés, la toiture du bâtiment, refaite à neuf il y a à peine trois ans, n'a pas résisté aux flammes et est intégralement partie en fumée. Aucun animal n'a apparemment été blessé et un chaton de quelques jours a même survécu aux flammes, puis aux lances incendie des pompiers, avant d'être découvert tapi dans un coin. Devant le maire de la commune Léon Masset qui s'était déplacé, la propriétaire du refuge où vivent chevaux, chiens, chats, cochons d'Inde, poules et autres boucs a tenu à lancer un appel : « J'ai besoin d'aide pour déblayer tout ça et réparer. a-t-elle indiqué. Je n'ai plus rien à donner à manger à mes bêtes. » Les gendarmes, présents sur les lieux, devront maintenant déterminer les circonstances précises du sinistre. • ÉLODIE ADJOUDJ Si vous aimeriez profiter d'un séjour de vacances gratuit contre la garde des animaux des propriétaires à leur domicile,Contact à partir de votre univers Fiftiz !
Si vous aimez le dépaysement,les animaux, si vous aimeriez profiter d'un séjour de vacances gratuit contre la garde des animaux des propriétaires à leur domicile,( la seule contrainte est d'avoir une présence nocturne indispensable ). Alors connectez vous sur : http://animaldom.free.fr Comment interdire la chasse sur ma propriété ? Comment interdire la chasse sur ma propriété ?
Réponse :
L’ASPAS peut vous assister dans cette démarche en créant un «refuge
ASPAS» (dossier de mise en refuge envoyé sur demande écrite accompagnée
d’une enveloppe format 16,2 x 22,9 cm timbrée à 0,86 €). La procédure
est ensuite différente selon les communes. Spot censuré: fureur des anti-corridasSpot censuré: fureur des anti-corridas
Source : AFP
29/07/2008 | Mise à jour : 18:14 | Commentaires .
Des
associations anti-corridas ont dénoncé aujourd'hui le retrait par un
cinéma de Bayonne d'un spot publicitaire contre la corrida, enregistré
par l'humoriste Raphaël Mezrahi.http://www.lefigaro.fr/flash-actu/2008/07/29/01011-20080729FILWWW00473-spot-censure-fureur-des-anti-corridas.php |
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