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31/05/2008 Vous n'aimez pas les "Pit Bull", parce qu'ils sont mordeurs?Vous n'aimez pas les "Pit Bull", parce qu'ils sont mordeurs?
Chien et bébé !Chien et bébé ! Un rien amuse un gosse, un rien occupe un chien... Pas grand chose à dire sur cette courte vidéo de ce petit bébé qui s'éclate avec son chien ! L'assistante maternelle sommée de se séparer de son chienLégislation. Retrait d'agrément pour celles qui possèdent un chien de catégorie 1 ou 2. Témoignage.L'assistante maternelle sommée de se séparer de son chien
«Cruel Dilemme : ou je me sépare de mon chien, ou j'arrête de travailler. J'avoue que je ne sais plus très bien quoi faire. Je me sens prise au piège… » Florence Janotto a les larmes aux yeux. Assistante maternelle à Bonrepos-sur-Aussonnelle, près de Saint-Lys, et dépendant de la PMI de La Salvetat Saint-Gilles, elle a reçu début avril un courrier du chef de service assistants maternels et familiaux du conseil général l'informant que la présence d'un chien de catégorie 2 à son domicile était incompatible avec l'accueil de jeunes enfants, et qu'elle avait un délai de trois mois pour se dessaisir de son animal. « Je ne comprends cette situation, commente Florence. J'exerce depuis septembre 2007. Lors des différentes visites de contrôle établies par une assistante sociale de la PMI de la Salvetat-Saint-Gilles, ma chienne Baïa, un rottweiller de quelques mois était présente. Cette chienne n'a jamais posé aucun problème ni avec mes enfants ni avec ceux que je garde ». Courant novembre, la responsable de la PMI a informé Florence qu'il fallait établir un contrat avec les parents des deux enfants dont elle s'occupait et qu'il fallait faire un enclos pour le chien. Ce qu'elle avait en fait déjà réalisé. Les parents employeurs ont aussi écrit un courrier stipulant le caractère doux et affectif de la chienne. les contrôles valident l'environnementEn janvier, Florence demande une extension d'agrément pour pouvoir garder un troisième enfant. Le contrôle établi le 13 février est concluant. Mais quelques semaines plus tard arrive la lettre du conseil général. « Je suis outrée commente Florence. Je n'ai jamais caché ma chienne, elle a été acceptée par tous les parents avec lesquels je travaille. Ils m'ont choisi en connaissance de cause. Il ne faut pas oublier qu'avant d'être professionnelle dans le secteur enfant, je suis maman de deux fillettes de 3 et 5 ans que je ne les mettrai évidemment jamais en danger. Baïa qui a aujourd'hui 20 mois n'a jamais eu un mauvais geste. Elle a l'habitude d'être au milieu des enfants. » Bernard son mari, fonctionnaire de police à Toulouse acquiesce d'un signe de tête. Lui aussi est malheureux. Quand on évoque les événements tragiques des derniers mois où des enfants ont été tués par des chiens, le couple se défend. « C'est vrai, c'est arrivé. Mais c'était avec des chiens dressés pour se battre. Et puis ces accidents arrivent aussi avec des bergers allemands et même des labradors… ». Pour essayer de se conformer au règlement en vigueur, Florence Janotto a proposé de placer sa chienne durant la semaine chez ses parents à Saint-Lys. Mais Jean-Marc Dulon, le chef de service du conseil général est resté intransigeant. « La réponse que vous m'apportez n'est pas conforme avec ma demande, écrit-il dans un courrier en date du 30 avril. Sans réponse de votre part me confirmant que vous vous êtes défait de votre chien dans les temps impartis, je proposerai le retrait de votre agrément en qualité d'assistante maternelle ». Toutes les assistantes maternelles concernéesAppelée par téléphone, une collaboratrice de Jean-Marc Dulon explique que Florence Janotto n'est pas la seule concernée par cette mesure. «Nous avons 7 000 assistantes maternelles en Haute-Garonne, explique t-elle. Nous allons continuer de mener l'enquête. Chaque assistante qui possède un chien de catégorie 1 ou 2 reçoit ou recevra le même courrier. Beaucoup d'autres départements ont déjà appliqué cette règle de simple précaution ». Chiens classés dangereuxDepuis 1999, les chiens sont divisés en trois catégories : les chiens d'attaque, les chiens de garde et de défense et tous les autres. La première catégorie concerne les pitbull et les boerbull et les chiens d'apparence Tosa-inu. La seconde catégorie regroupe les american Staffodshire terrier, rottweiller et assimilés.
http://www.ladepeche.fr/article/2008/05/31/457078-L-assistante-maternelle-sommee-de-se-separer-de-son-chien.html Papillons & Jardin / Lettre d'infos n°23
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Journée contre le spécisme les 7 et 8 juin 200830 mai 2008, par Nathalie > Actions de rue - ManifsA Périgueux, Besançon, Montpellier, Villejuif, Paris, LyonIl nous semble intéressant d'organiser pour la troisième année consécutive une journée contre le spécisme.(Actions proposés pendant le week-end : à la fin de l'article) Par cette action, nous souhaitons informer d'une part d'autres militant-e-s sur la pertinence de ce concept et (...)> SUITE LYON - Dignité Animale - Stand sur le végétarisme et ses dérivés30 mai 2008, par Isabelle > Tables de presseDimanche 1er juin 2008Bonjour à toutes et à tous, Un stand d'information sur le végétarisme et ses dérivés sera mis en place ce dimanche 1er Juin après-midi. Le lieu du RDV est devant le métro St Jean à 14h. Ce (...)> SUITE Les Puces de Luce Lapin n°83129 mai 2008, par lucelapin > MédiasCharlie Hebdo du 31 mai 2008 (p.14)> SUITE CAMPAGNE BRONZEZ SANS CRUAUTE SUR LES COTES NORMANDES29 mai 2008, par louve > Actions de rue - ManifsLE 17 ET 18 JUIN 2008Bonjour, Deux membres de l'association Vivre Ethique sensibiliserons les estivants des côtes Normandes aux produits solaires non testés sur animaux et plus généralement aux produits (...)> SUITE LEVALLOIS PERRET 92 : STANDS PRODUCTEURS FERMIERS26 mai 2008, par mimi.bonbon > Actions de rue - ManifsHappenings et informationsINFORMER LA POPULATION AVANT LEUR ARRIVEE LE 30 MAI ; ET CONTINUER LA COMMUNICATION PENDANT TOUTE LA PERIODE. OU HAPPENING. MATERIEL A DISPOSITION : VINGTAINE MASQUES ANIMAUX DE FERME TRACTS (...)> SUITE Paris ACTIONS ANTI LAIT25 mai 2008, par mimi.bonbon > Actions de rue - Manifsmatériel
à disposition : une dizaine de masques de vaches ensanglantés tracts anti-lait
(si autorisation), tirages supplémentaires à prévoir panneaux messages anti-lait
normalement action ok (...)
> SUITE CIRQUE MANIF NORD PAS DE CALAIS25 mai 2008, par mimi.bonbon > Actions de rue - ManifsLe 29 mai 2008 à 15:00Organisateur : Florence association anica e-mail : morgana.23( at )wanadoo.fr ANICA manifestera pour dénoncer l'exploitation animale du cirque aquatique http://www.anica.fr Lieu : (...)> SUITE Bonne lecture et à bientôt sur Animauzine Editeur : Animauzine http://www.animauzine.net Parole d'Animaux : la lettre d'information
Pfizer vient au secours des chiens atteints du mal des transportsPfizer vient au secours des chiens atteints du mal des transportsLONDRES--(BUSINESS WIRE)--Un comprimé efficace contre le mal des transports a été développé spécifiquement pour les chiens et est désormais disponible auprès des vétérinaires. Grâce à ce médicament qui vient juste de sortir, des milliers de familles pourront emmener, sans souci, leurs animaux de compagnie pour des balades en voiture, ou même en bateau. Une étude de marché menée, en février de cette année, auprès de propriétaires canins européens a révélé qu'un chien sur trois souffrait d’un mal des transports quelconque lorsqu’il voyageait [1]. Près de la moitié (47 %) des propriétaires de chiens ont indiqué qu’ils emmèneraient plus souvent leur animal de compagnie en voyage si celui-ci ne souffrait pas du transport. Ce problème courant est pénible pour le chien et peut empêcher les propriétaires de profiter de la joie de voyager avec leur animal. Contrairement à certains remèdes, cette nouvelle option n'endort pas le chien qui reste vif tout au long du voyage et est prêt à jouer avec son maître dès qu’il arrive à destination. Ce nouveau comprimé permettra aux propriétaires canins de partir pour la journée avec leur animal ; ils pourront se relaxer et profiter de leur excursion sans avoir à se rappeler de donner une nouvelle dose de médicaments. Par le passé, les propriétaires de chiens ont dû utiliser principalement des sédatifs vétérinaires et des médicaments développés pour un usage chez l’homme, ou alors des produits non testés sans ordonnance. Cette enquête a révélé un fort niveau de mécontentement quant aux thérapies actuelles, les propriétaires d’animaux ayant chacun essayé une moyenne de 3,9 produits différents afin de résoudre ce problème. Des vomissements étant les signes les plus évidents du mal des transports, le chien peut toutefois en montrer les premiers symptômes lorsqu’il commence à montrer l’un quelconque des signes suivants :
En plus de ce comprimé contre le mal des transports spécialement destiné aux chiens, les propriétaires d’animaux pourraient également être intéressés par un nouveau site Internet, où ils peuvent obtenir des conseils sur ce problème courant, y compris des astuces sur comment le traiter. Rendez-vous sur www.dogcarsickness.com. Pour de plus amples informations sur le mal des transports chez les chiens, les propriétaires d’animaux doivent consulter leur vétérinaire. Source : [1] Enquête menée dans l’UE par Harris Interactive, février 2008 Pfizer Animal Health, une filiale de Pfizer Inc., est un leader mondial de la santé animale, et s’engage à proposer des médicaments et des vaccins innovants de haute qualité pour les animaux d’élevage et de compagnie. Société de recherche pharmaceutique avec des filiales dans le monde entier, Pfizer Inc. découvre, développe, fabrique et commercialise des médicaments sur ordonnance de premier plan, destinés à un usage humain et animal. Le texte du communiqué issu d’une traduction ne doit d’aucune manière être considéré comme officiel. La seule version du communiqué qui fasse foi est celle du communiqué dans sa langue d’origine. La traduction devra toujours être confrontée au texte source, qui fera jurisprudence.
Contacts
Pfizer Animal Health http://www.businesswire.com/portal/site/google/?ndmViewId=news_view&newsId=20080530005469&newsLang=fr Finistère (29)Élevage / Le chien de troupeau - Il court à votre place
30/05/2008 Gabon: « Le braconnage des animaux vivants s’accroît au Gabon » (WWF)
À Renescure, un homme creuse sa mare, à la pelle, depuis des annéesÀ Renescure, un homme creuse sa mare, à la pelle, depuis des annéesvendredi 30.05.2008, 08:55 - La Voix du Nord | FÊTE DES MARES |Pelle à la main, André Vanbremeersch, 81 ans, longue tignasse et barbe blanches, a le regard rivé sur sa mare, dans la campagne de Renescure. L'homme n'a de cesse de creuser, depuis plus de dix ans. Un véritable combat pour rendre ses droits à la nature, aux zones humides. Quand il s'agit de patrimoine agricole, de rat musqué, de biodiversité, l'ancien agriculteur est intarissable. PAR VIRGINIE DUBOIS hazebrouck@lavoixdunord.fr « Les grenouilles... Ce sont des reinettes surtout. Elles me connaissent. » Près de la mare d'André Vanbremeersch, Bloem Straete à Renescure, les coassements, les chants des oiseaux, les bruits du vent semblent amplifiés. Ici, sur quelques mètres carrés, la nature reprend ses droits, petit à petit, à coups de pelle. L'octogénaire creuse sa mare. Jusqu'à tard le soir parfois. « Pas une mare de plaisir, une mare pour les animaux. » C'est là que ses vaches rouges flamandes, devenues celles de son fils, s'abreuvent. La surface de ce point d'eau au centre de toutes ses attentions ? Réponse aussi atypique que le personnage : « Il a la forme d'un triangle équilatéral, mais si c'était un rond, il ferait environ 30 m de diamètre. Mais comme je l'agrandis tout le temps... » Des « mares d'agriculture » comme celle-ci, riche en biodiversité, il en reste peu. « On les a éliminées de toutes les façons . Je ne peux pas admettre que l'on détruise le patrimoine naturel que nos parents, grands-parents ont construit. Ils travaillaient avec la nature. Maintenant, on a tout ce qu'il faut pour l'anéantir. » Son discours, André Vanbremeersch l'appuie sur de solides connaissances, sur son expérience. Sur le bon sens terrien. Près de sa mare, toujours, il évoque les destructeurs : les pesticides, le non-respect de la loi sur l'eau. Et, surtout, le rat musqué. Son pire ennemi. « Je suis l'un des derniers témoins de tout ce que l'on avait avant guerre, avant que n'arrive le rat musqué. J'ai vu le premier en 1947 ... Il est reconnu comme un animal nuisible aujourd'hui. Mais on dit seulement qu'il faut limiter le nombre de ces castoridés, réguler leur reproduction. Une catastrophe. Rien qu'avec cette phrase, on rend impossible la protection des milieux aquatiques. » La gestion de l'eau, « la base de l'aménagement du territoire » pour le retraité. Qui affirme : « Creuser une mare, ça représente la volonté de ne pas détruire la planète... Les fossés, les becques, les rivières..., c'est un réseau qui est normalement ininterrompu. Mais on a fait des aménagements, désastreux et coûteux. » EnfanceEt l'homme à la tignasse blanche d'évoquer son enfance. « Vers l'âge de10 ans, j'allais partout avec mon grand-père. Il aimait les poissons, les poules d'eau, les oiseaux... C'est de père en fils, on est tous amateurs de nature. Mercredi après-midi, André Vanbremeersch s'est astreint à rester enfermé chez lui. Pour passer des coups de fil au conseil général, à la Région, aux syndicats agricoles... Il leur a parlé, comme toujours, des ravages des rats musqués : « J'ai toujours bagarré pour ça. Nos aïeux ont travaillé pour nous et qu'allons-nous léguer à nos enfants ? » • European Anti-Rodeo Coalition (EARC)
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Portrait - Ofir, la terreur des braconniers
29/05/2008 N°1863 Le Point Portrait - Ofir, la terreur des braconniersCe jeune Israélien traque sans pitié les trafiquants d'ivoire et de faune sauvage au Cameroun. Son organisation démantèle un réseau par semaine, malgré les menaces de mort. Une épopée unique en Afrique centrale.Frédéric Lewino Dans la camionnette, l'air devient irrespirable. Ofir Drori sent la sueur couler sur son visage. Autour de lui, les douze gendarmes suent également à grosses gouttes. En cette fin d'avril, la chaleur moite de Brazzaville n'y est pourtant pour rien. La raison de cet état, c'est la peur ! La grosse peur de se faire attaquer dans ces rues étroites par une bande d'hommes armés. Pourtant, c'est le jeune Israélien qui encourage ses compagnons. Il leur répète que leur devoir leur impose de perquisitionner la villa du trafiquant d'ivoire arrêté en ville une heure plus tôt. Voilà six ans que cet homme d'allure fragile, mais à la volonté de fer, a fondé l'organisation Laga (Last Great Ape Organization), afin d'obliger les autorités à appliquer la législation antibraconnage. La camionnette freine brutalement devant le logis du trafiquant. Ofir jette un coup d'oeil nerveux vers l'arrière : aucune voiture ne les suit. « Nous avons trois minutes pour saisir la marchandise illégale. Au-delà, des amis du trafiquant, alertés, peuvent nous tomber dessus », explique l'ancien officier israélien. Le commando est reparti, sain et sauf, avec 40 kilos d'ivoire et des peaux, de quoi envoyer le trafiquant en prison durant des années, sauf... corruption. C'est que le Congolais arrêté n'est pas n'importe qui. Il s'agit de François Ikama, sculpteur célèbre et père d'un homme d'affaires proche de l'actuel gouvernement. En préparant le traquenard, Ofir s'était bien gardé de le préciser aux gendarmes, de peur qu'ils ne refusent de coopérer. Avec raison, car en apprenant son nom certains voulaient le relâcher immédiatement. Sans un capitaine ayant le sens du devoir, l'opération aurait capoté. Le lendemain, Ofir se rendra lui-même à la prison pour s'assurer de la présence d'Ikama. Déjà, un général avait fait pression pour le faire libérer... Cette opération est la première qu'Ofir Drori mène hors du Cameroun, où il a fondé Laga en 2002. Avant sa venue, jamais aucune condamnation n'avait été prononcée dans ce pays, malgré une réglementation très stricte sur la protection de la faune. En 2007, Laga a mené 294 enquêtes ayant débouché sur 48 arrestations. Parmi les objets saisis : 1 220 perroquets gris à l'aéroport de Douala (valeur 800 000 dollars), un hippopotame vivant de 600 kilos en partance pour le Pakistan, plusieurs centaines de kilos d'ivoire, des dizaines de peaux de lion et de panthère, mais aussi des mains et des têtes de gorille, et plusieurs bébés chimpanzés. En 2006, Laga fit un de ses plus beaux coups : 3,5 tonnes d'ivoire saisies à Douala avant leur expédition pour la Chine. Mais les douaniers ont laissé partir les trafiquants chinois, protégés en très haut lieu... Un tableau de chasse inégalé dans toute l'Afrique, qui vaut à Laga une renommée mondiale. En juin 2007, elle a reçu la plus prestigieuse des récompenses, décernée par la Cites (Convention sur le commerce international des espèces de faune et de flore sauvages menacées d'extinction). Un activiste franc-tireur De retour à Yaoundé après son expédition réussie à Brazzaville, Ofir nous reçoit dans son appartement. Celui-ci est coupé en deux par un rideau. D'un côté, il y a son coin de vie, partagé avec sa femme, une primatologue française ; de l'autre, son QG, occupé, le jour, par la douzaine de Camerounais membres de son organisation. Rien à voir avec le confort d'une ONG occidentale. Mais cet Israélien a toujours été un franc-tireur. En 2002, quand il débarque au Cameroun, voilà déjà plusieurs années qu'il bourlingue en Afrique. Il y visite à pied d'innombrables tribus, à qui il demande l'hospitalité. Il dort en pleine nature avec les lions. Il entame une traversée de l'Afrique avec un dromadaire. « Mon hymne, c'est "Ma liberté", de Moustaki », confie-t-il. Fervent défenseur des droits de l'homme, admirateur tout à la fois de Gandhi et de Che Guevara, il parcourt les camps de réfugiés et les zones de conflits, leur consacrant des articles dans la presse israélienne. C'est ainsi qu'un beau jour il débarque au Cameroun pour écrire un reportage sur le trafic de viande de brousse. Une sinécure, croit-il. Dans un village, un braconnier lui propose d'acheter une jeune femelle chimpanzé pour 100 000 francs CFA (150 euros). « Elle était enchaînée, prostrée. On aurait dit un rat. J'ai couru chez le représentant local du ministère de la Faune, mais il m'a répondu qu'il ne voulait pas d'histoire avec les braconniers, me conseillant d'acheter le chimpanzé pour le libérer ! » se souvient Ofir. Scandalisé, il revient à son hôtel. « Dans la nuit, je me suis mis à rédiger fiévreusement un plan d'action pour la lutte contre le trafic d'animaux. C'était le programme de Laga ! » Il retourne voir le vendeur, décidé à lui arracher l'animal. Il lui fait lire l'article de loi stipulant une peine de prison de trois ans pour la vente illégale d'un chimpanzé et lui fait croire qu'une voiture est déjà partie de Yaoundé pour l'arrêter. « Quand j'ai ajouté que je pouvais encore stopper l'affaire s'il me remettait l'animal, il m'a fait signe qu'il était d'accord. » Le bluff a payé, Ofir s'enfuit à moto avec le chimpanzé, qu'il baptise Future. Sa vocation d'activiste est née. Les débuts de Laga sont difficiles. Ofir n'a pas d'argent, ne connaît personne et, surtout, refuse d'emprunter les chemins battus et parfois frelatés des grandes ONG occidentales. Il exclut ainsi de verser le moindre pot-de-vin dans un pays où il faut en régler dix par jour. « Nous ne possédons pas de 4x4 japonais et, surtout, Laga n'emploie aucun étranger d'abord préoccupé de sa carrière professionnelle. » Et vlan pour le WWF et consorts ! Peu à peu, il rassemble autour de lui une équipe de Camerounais motivés pour stopper coûte que coûte la grande tuerie. Voici Marius, l'étudiant qui travaille avec les pygmées, Julius, le policier, Vincent, l'ex-journaliste, Josias, le professeur d'histoire et de géographie qui veut libérer les gens de leur ignorance, Eunice, la femme de ménage devenue étudiante, Doma, la retraitée, Soné, qui a étudié aux Pays-Bas... C'est une grande famille dont chaque membre connaît exactement son rôle. Ofir est un as de l'organisation. Il y a les enquêteurs, qui piègent les trafiquants en se faisant passer pour des acheteurs ; les juristes, qui mobilisent et assistent les autorités camerounaises tout au long de la procédure juridique ; et, enfin, les communicants, qui informent immédiatement la presse de la moindre arrestation. « Dès qu'une affaire est évoquée à la radio ou dans le journal, cela met la pression sur les juges et les policiers. Du coup, ils hésitent à se laisser corrompre par les trafiquants », explique le rusé Ofir. Aujourd'hui, Laga bénéficie de l'appui officiel du gouvernement camerounais. La sonnerie de son portable retentit. Un grand sourire éclaire son visage. « On l'a arrêté ! Il s'est présenté à la banque juste avant la fermeture ! » crie-t-il à la ronde. Tout le monde se précipite pour féliciter Soné, car c'est lui qui est à l'origine de cette arrestation. Parmi les enquêteurs, il est chargé de débusquer les trafics illégaux sur Internet. « Voilà quelques jours, j'ai répondu à une annonce proposant la vente d'un jeune chimpanzé. Le trafiquant m'a fait parvenir la copie d'un certificat de la Cites visiblement falsifié. Ce qui est un crime passible de prison. Pour le piéger, je lui ai écrit que j'avais viré l'argent réclamé à une banque camerounaise qui travaille souvent avec nous. » Depuis le matin, Kennedy, juriste à Laga, deux policiers et un agent du ministère de la Faune guettaient la venue du falsificateur pour l'alpaguer. C'est chose faite. A tous les stades de la procédure, Kennedy devra veiller à ce qu'aucune tentative de corruption ne puisse se produire. Il ira même voir le criminel dans sa cellule pour vérifier sa présence. Sortir l'Afrique de ses ornières Ofir stimule sans relâche ses troupes, obnubilé par l'efficacité. Chaque centime versé par ses bailleurs de fonds (Banque mondiale, Foreign Office, Nations unies, etc.) doit être bien employé. Cet homme émacié est doté d'une énergie prodigieuse. Son combat contre le braconnage n'est pour lui qu'un premier pas dans une croisade beaucoup plus vaste qui a pour objectif de sortir l'Afrique de ses ornières. Pas moins... Avec Marius, il a créé une deuxième organisation, destinée à lutter contre la corruption. Décidément, le lascar n'a peur de rien. Pas même des menaces de mort. Du reste, il encourage chacun des membres de Laga à voler de ses propres ailes au bout de deux ou trois ans passés dans l'organisation, à créer sa propre ONG pour défendre les femmes, les défavorisés ou toute autre cause, du moment qu'il s'agit de changer la société. « Je suis un missionnaire de l'activisme », aime-t-il à répéter. De temps à autre, Ofir retourne voir son premier amour, Future. Le bébé chimpanzé apeuré est devenu une jeune femelle espiègle vivant dans un sanctuaire protégé. Dans un an ou deux, elle sera prête pour le grand retour dans la forêt, afin d'y trouver un partenaire. Quoique abandonné, Ofir sera le plus heureux des hommes. La liberté avant tout. Eunice au pays des horreurs Quand Ofir rencontre Eunice, cette jeune fille gagne sa vie en faisant des ménages. Il en fera une de ses meilleures enquêtrices. Dans un texte émouvant, elle raconte comment il l'a jetée dans le bain. Extraits. « Au marché de Bertoua, je suis allée trouver une femme qui vendait de la viande de brousse : singes, porcs-épics, cochons sauvages... Je lui demandai si elle avait de la tortue pour ajouter à ma soupe. Elle me répondit que je devais attendre une semaine pour qu'elle puisse passer commande aux chasseurs. Elle me demanda si je voulais seulement de la viande fumée ou également de la vivante. Elle me dit qu'elle pouvait me conduire à un trafiquant vendant des gorilles vivants. Je lui dis que j'allais téléphoner à un homme blanc pour lui demander s'il avait besoin d'un gorille vivant. » Après un petit tour dans le marché, Eunice revient voir la vendeuse. « La femme arrangea le prix de deux bébés gorilles pour 120 000 francs CFA [environ 180 euros]. Je lui répondis de me les céder pour 100 000 afin de faire mon bénéfice en les revendant à l'homme blanc. » Le lendemain, Eunice et la femme se mettent en route pour le village des vendeurs. « Elle me présenta à deux trafiquants qui m'emmenèrent dans une cuisine où les gorilles étaient enfermés. Ils étaient très petits et s'étreignaient l'un l'autre. Il y avait là cinq hommes à qui j'expliquais que je venais de Yaoundé pour acheter de la viande fumée et que par chance j'avais rencontré cette gentille femme qui m'avait amenée à eux. Je savais qu'ils me suspectaient d'être une espionne, mais je gardais mon courage. Je leur donnai mon nom et mon numéro de téléphone (tous faux). Leurs yeux étaient fixés sur moi, douze yeux incluant ceux de la femme, pour voir si j'étais une espionne ou une partenaire de business sérieuse. » Eunice finit par les convaincre de livrer les deux gorilles à Yaoundé en car afin qu'Ofir puisse les faire intercepter en route par la police. « Voyant la police, le trafiquant me dit de ne pas paniquer. Pour lui, l'argent résout tous les problèmes. Il prit la boîte en carton, descendit du car et la plaça entre ses jambes. Personne ne fit attention à lui à cause de l'obscurité... Ofir vint jusqu'à moi et me demanda en français : "Toi, tu parles anglais ?" Il demanda à la police de me conduire dans une petite pièce de façon que je puisse lui indiquer où les gorilles se trouvaient.... Devant le vendeur, Ofir continua à m'insulter et à dire que j'irais en prison avec mon mari, me traitant de voleuse... Je tremblais. » Une comédie pour cacher au trafiquant le rôle d'Eunice. Celui-ci sera arrêté et condamné. La jeune Camerounaise aura réussi son baptême du feu. Aujourd'hui, elle étudie en Angleterre, où Ofir lui a trouvé une bourse. Le coq chantait la nuit : la voisine exaspérée obtient 100 euros de réparationLe coq chantait la nuit : la voisine exaspérée obtient 100 euros de réparationLe tribunal de police de Mantes-la-Jolie (Yvelines) a condamné mardi le propriétaire d'un coq à verser 100 euros de dommages et intérêts à une voisine qui, incommodée par les chants nocturnes du volatile, l'assignait pour la quatrième fois pour tapage nocturne. "Si je tue Coco d'ici le 24 juin, je n'aurai pas à verser 100 euros de dommages et intérêts pour tapage nocturne", a raconté à l'AFP l'agriculteur Philippe Rosentritt, confirmant une information du Parisien. Installé à Drocourt, un village du Vexin de 400 habitants, ce producteur de blé possède huit poules et un coq. Depuis plusieurs années, sa voisine, dont la maison est accolée à sa ferme, porte régulièrement plainte pour tapage nocturne : "C'est l'éclairage public qui dérègle mes coqs : j'ai bien essayé de calfeutrer les fenêtres de la basse-cour mais apparemment ça ne lui suffit pas". Selon le journal Le Parisien, cette femme, exaspérée, a prétendu que le coq chantait à n'importe quelle heure du jour et de la nuit. "Je suis sous anxiolytiques et prends des médicaments pour dormir. Je n'en peux plus". Résultat, après quatre assignations devant la justice, ce cultivateur a déjà versé 450 euros de dommages et intérêts. "Un coq qui chante à la campagne, c'est normal, non? Et les tourterelles qui roucoulent tous les matins sur les fils électriques, elle va faire un procès contre la nature, ou quoi?", a rétorqué M. Rosentritt. "Pour cette année, je veux bien capituler car les couvées sont déjà faites mais l'année prochaine je récidiverai : je suis cultivateur et je veux faire valoir mon métier !", a-t-il opposé. Pour échapper à l'amende, l'agriculteur devra donc produire une attestation du maire de sa commune prouvant que l'animal a bien été supprimé. A moins, qu'une bonne âme, qui s'est déjà manifestée auprès du propriétaire, ne rachète Coco. http://www.lepoint.fr/actualites-insolites/le-coq-chantait-la-nuit-la-voisine-exasperee-obtient-100-euros-de/918/0/248713 Newsletter du blog Ecolo presse
Bonjour, Veuillez trouver ci-dessous les dernières publications d'Ecolopresse (http://ecolopresse.20minutes-blogs.fr/). ---------------------------------------------------------------------------------------------------- Rassemblement européen "Pour un monde sans nucléaire" Cette note a été publiée le 29.05.2008 Pour lire la note entièrement, veuillez cliquer ici ---------------------------------------------------------------------------------------------------- Pérou : une compagnie française mise en cause par les Indiens Cette note a été publiée le 29.05.2008 Pour lire la note entièrement, veuillez cliquer ici ---------------------------------------------------------------------------------------------------- Le Sénat a achevé hier le débat du projet de loi sur la responsabilité
environnementale dont l'objet est crucial : donner un contenu au principe de
pollueur-payeur. Réaction de FNE, la LPO et la FNH. Cette note a été publiée le 29.05.2008 Pour lire la note entièrement, veuillez cliquer ici ---------------------------------------------------------------------------------------------------- « Les vers nous montrent le chemin » Cette note a été publiée le 28.05.2008 Pour lire la note entièrement, veuillez cliquer ici ---------------------------------------------------------------------------------------------------- Opération campus : ne gâchons pas 5 milliards ! Cette note a été publiée le 28.05.2008 Pour lire la note entièrement, veuillez cliquer ici ---------------------------------------------------------------------------------------------------- Projet de loi sur la responsabilité environnementale : un texte sans souffle
et un débat qui n'est pas à la hauteur des enjeux ! Cette note a été publiée le 28.05.2008 Pour lire la note entièrement, veuillez cliquer ici ---------------------------------------------------------------------------------------------------- Assemblée nationale : Des lois, des lois, des lois... et encore des
lois. Cette note a été publiée le 24.05.2008 Pour lire la note entièrement, veuillez cliquer ici ---------------------------------------------------------------------------------------------------- La Capture et le Stockage de carbone ? Cette note a été publiée le 24.05.2008 Pour lire la note entièrement, veuillez cliquer ici Pollution aux PCB: forte contamination si on consomme du poisson d'un fleuve polluéPollution aux PCB: forte contamination si on consomme du poisson d'un fleuve polluéMARSEILLE (AFP) - 29/05/2008 17h23 Des habitants de Port-Saint-Louis-du-Rhône arborent des tee-shirts dénonçant leur contamination aux PCB, le 29 mai 2008 à Marseille
Des taux élevés de PCB ont été découverts chez les consommateurs réguliers de poisson d'un fleuve pollué aux pyralènes, montre une enquête financée par le WWF-France sur l'imprégnation des populations, la première en France selon ses auteurs qui l'ont présentée jeudi à la presse.
Cette étude a été réalisée par un laboratoire lyonnais agréé sur 52 prélèvements sanguins réalisés en mars-avril auprès de volontaires âgés en moyenne de 51 ans par l'Association Santé Environnement Provence (Asep) qui regroupe quelque 300 médecins. Il s'agit de six "témoins" - n'habitant pas près d'un fleuve et ne consommant guère de poisson - 42 habitants du delta du Rhône, 3 pêcheurs de la Seine et un pisciculteur de la Somme.
Le groupe témoin présente un taux moyen de PCB DioxineLike de 16,83 picogrammes par gramme de matière grasse (pg/g), selon le dr Patrice Halimi, secrétaire général de l'Asep.
Ce taux passe à 28,03 pg/g pour ceux qui ne mangent pas régulièrement de poisson mais vivent au bord d'un fleuve et grimpe à 69,9 pg/g pour ceux qui mangent régulièrement du poisson et vivent au bord d'un fleuve. Cinq sont supérieurs à 100 mg/g et un pointe à 572 pour un pêcheur de 83 ans qui a toujours bu l'eau de la Seine et mangé du poisson 4 à 5 fois par semaine.
Quinze personnes mangeant du poisson plus de deux fois par semaine ont présenté un taux moyen de 93,13 pg/g. Parmi les taux les plus élevés figure un médecin arlésien, grand amateur de pêche et gros consommateur de poisson.
L'étude apporte "plus de questions que de réponses", a souligné le dr Halimi, notamment pour savoir si les taux élevés sont liés uniquement à la consommation de poisson. Elle sert d'"aiguillonage" pour les pouvoirs publics, selon lui.
Il s'est refusé à citer un taux précis de dangerosité, soulignant qu'il baisse régulièrement selon les études, à environ 30 actuellement. "Ce qui compte, c'est la durée d'exposition", a-t-il insisté.
Plusieurs des 30 habitants de Port-Saint-Louis-du-Rhône (Bouches-du-Rhône) ayant participé à l'étude étaient venus avec des tee-shirts portant leur taux d'imprégnation appris la veille.
"On est inquiets", a expliqué Gérard Casanova, 49 ans, un non-mangeur de poisson qui préside le Collectif citoyens santé environnement de Port-Saint-Louis. "Nous sommes à l'embouchure du Rhône et voisins d'une zone industrielle particulièrement importante avec d'autres sources de PCB", souligne-t-il, son taux de 52 inscrit sur la poitrine.
"Moi j'ai 12, j'ai les glandes même si ce n'est rien par rapport à d'autres pour moi c'est trop", lancé le comédien Cartouche qui faisait partie de la population-témoin.
Interdits en France depuis 1987, les PCB (polychlorobiphényles ou pyralènes) sont classés par l'ONU parmi les polluants les plus dangereux. Ils peuvent favoriser des cancers.
La pollution du Rhône aux PCB a entraîné en 2006-2007 l'interdiction de la pêche et la consommation du poisson de ce fleuve, partiellement levée en mai.
Le WWF estime que l'Etat aurait dû lancer plus tôt une enquête sanitaire nationale. Le préfet du Rhône a annoncé mercredi une étude nationale auprès de 150 pêcheurs-consommateurs de poissons de rivière dès octobre pendant deux ans.
"Les pouvoirs publics ont soudainement et sainement réagi", a commenté Serge Orru, directeur général du WWF-France, "nous voulons aider à trouver les moyens pour éradiquer cette pollution".
© 2008 AFP http://www.tv5.org/TV5Site/info/afp_article.php?rub=sci&idArticle=newsmlmmd.6b5c920c43f94211b3a130b61687e7d7.101.xml&titre=Pollution+aux+PCB%3A+forte+contamination+si+on+consomme+du+poisson+d%27un+fleuve+pollu%E9 Manifestation de soutien devant la Mairie de St Chistophe S/Guiers.Samedi 31 Mai 2008 10 h30
Manifestation de soutien devant la Mairie de St Chistophe S/Guiers.
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http://www.next-up.org/Newsoftheworld/Ruchere.php#1 Sus au sanglier!chasse Sus au sanglier! Le Gouvernement a décidé d’avancer de deux semaines (le 16 juin au lieu du 2 juillet) l’ouverture de la chasse au sanglier à l’affût. C’est que les sangliers sont particulièrement nombreux cette année et qu’ils provoquent de sérieux dégâts aux cultures. Le canton parle même, dans son communiqué, de «gravité de la situation». Des gardes ont été chargés d’effectuer des tirs de sangliers dans les zones les plus touchées, mais la mesure n’a obtenu qu’un succès relatifs (deux bêtes tuées), a dû admettre le ministre de l’Environnement Laurent Schaffter mercredi dernier devant le Parlement. D’autres mesures de prévention ont été prises, comme la mise en place de barrières électrifiées ou l’épandage de produit répulsif. La prolongation de la chasse à l’affût vient compléter cet arsenal. Durant cette période, donc du 16 au 30 juin, seuls des sangliers jusqu’à 45 kilos (animal pesé entièrement vidé) peuvent être tirés, précise encore le canton. (clj)
http://www.lqj.ch/content/index.php?option=com_content&task=view&id=7951&Itemid= Saison des foins: une technologie de pointe au secours des faons
Saison des foins: une technologie de pointe au secours des faonsPrès de 2000 faons cachés dans les herbes hautes meurent chaque année entre mai et juin sous les lames des faucheuses. La Protection suisse des animaux (PSA) et IP Suisse testent un appareil à infrarouge pour les repérer et leur garantir la vie sauve. L'an passé, les deux organisations avaient mis trois dispositifs en concurrence lors d'essais limités. Suite à cela, le système à infrarouge a été sélectionné pour prendre par au test de cette année, "afin de vérifier son efficacité à large échelle". Monté sur une perche fixée à l'avant de la faucheuse, le dispositif
repère le rayonnement infrarouge dégagé par l'animal en raison de sa
chaleur corporelle. L'appareil est capable de détecter un faon
dissimulé devant la machine, sur une largeur de six mètres.
(ats
/ 29 mai
2008 21:13)
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