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30/04/2008 Colomiers. Un jeune chevreuil effrayé trouve refuge dans un jardinColomiers. Un jeune chevreuil effrayé trouve refuge dans un jardin
Ce mardi restera dans les mémoires de Claudine et Robert Guerci, un couple de retraités de Colomiers.Hier matin, ce n'est ni une taupe ni un escargot qu'ils ont trouvé dans leur jardin, mais un jeune chevreuil d'un an. « C'est une voisine qui est venue m'avertir de la présence de l'animal. J'ai aussitôt téléphoné à la mairie. La bête avait été signalée au Minervois », explique Claudine. Après un bref passage des employés de la mairie vers 9 h 30, Patrick Dardenne, le louvetier fait son entrée dans le jardin. « D'habitude nous sommes là pour abattre les animaux car ce sont souvent des nuisibles : des renards, des sangliers. Aujourd'hui, celui-ci sera le rescapé : nous allons le relâcher dans la forêt la plus proche. » S'en suit une folle course-poursuite à travers pommes de terre et salades. L'homme aura le dessus sur la bête apeurée, et lui attachera les pattes, avant de lui cacher les yeux à l'aide d'un vieux tablier. « C'est pour lui éviter un stress supplémentaire, qui pourrait lui être fatal » confie-t-il. Mais que faire d'une bête ligotée en plein milieu de Colomiers ? Après avoir eu l'autorisation de la DDAF (Direction départementale de l'agriculture et de la forêt) de la transporter et de la relâcher ; le louvetier appelle Serge Icart, le président de l'association des chasseurs de Colomiers pour un coup de main. Tous les deux, habitués des animaux égarés dans la ville, chargent le chevreuil à l'arrière du pick-up; direction la forêt jouxtant le centre équestre tout proche.
Aux Pays-Bas: Les défenseurs des animaux multiplient les actions radicalesOn peut lire cet article de plusieurs façons... Aux Pays-Bas, des militants bêtes et méchants Les défenseurs des animaux multiplient les actions radicales. Le mouvement autrefois populaire y perd de son crédit.
De notre correspondante à Amsterdam
SABINE CESSOU
Il y a peu, même la reine Beatrix avait adopté la cause animale en retirant de ses dîners le foie gras. Une décision royale motivée par les embarrassantes questions posées par le Parti des animaux, créé en 2006 et fort de deux sièges sur 150 au Parlement. Aujourd’hui toutefois, difficile de savoir si la souveraine ferait de même. Longtemps écoutés, les activistes de la cause animale ont désormais mauvaise presse. Leurs méthodes, de plus en plus violentes, inquiètent le pays et les services secrets évoquent la radicalisation du mouvement. Menaces aux familles. Les «visites à domicile» sont l’une des tactiques les plus répandues. Les militants font des descentes, le visage masqué, chez les employés de sociétés impliquées dans des expériences sur des animaux. Ils menacent les membres de leur famille et se livrent à des actes de vandalisme. Dernière illustration : le 15 avril, à la suite de menaces répétées, la petite ville de Venray a renoncé à investir 60 millions d’euros dans Sciencelink, un projet de parc industriel et scientifique. Parce que des entreprises y auraient pratiqué des tests sur des animaux de laboratoire, le Front de libération des animaux s’est déchaîné. Le promoteur immobilier s’est retiré du projet - censé créer 400 emplois - après que deux de ses directeurs ont retrouvé leurs maisons barbouillées de slogans. «Nous reviendrons, et pas avec de la peinture», ont fait savoir les militants. Egalement menacés, le maire et un conseiller municipal ont vécu des mois sous protection policière Le groupe Respect pour les animaux forme le noyau dur de cet activisme. Anna Kroos, sa porte-parole, a démenti son implication dans les violences, sans pour autant condamner les agressions commises par d’autres. «La seule limite, a-t-elle déclaré à la Radio Netherlands Worldwide, c’est qu’il n’y ait pas de morts ni de blessés». Des députés se sont indignés de la «terreur» semée par les activistes et débattent de l’éventuelle application des lois antiterroristes. Pourtant, aux Pays-Bas, la cause animale avait plutôt bonne réputation jusqu’à présent, même si l’un de ses défenseurs détraqués, Volkert van der Graaf, avait assassiné en 2002 Pim Fortuyn, le chef de la droite populiste. Il y a un an, un vétérinaire a été condamné à une amende sans précédent de 200 000 euros, pour avoir traité de «terroristes» les militants du groupe WakkerDier (Animal éveillé). L’amour des animaux étant chose largement partagée, une majorité s’est dégagée, le 30 janvier, pour l’interdiction des animaux sauvages dans les cirques. Une enquête préalable a été ordonnée par le gouvernement, pour en savoir plus sur le «bien-être» des éléphants, lions et otaries de scène. Soude caustique. Avant 2005, l’activisme antilaboratoires était plutôt une spécialité britannique. Mais la répression à l’œuvre outre-Manche a incité les militants à s’expatrier en Suisse, en Allemagne, en Suède, en Belgique et aux Pays-Bas. Et cette virulence a des répercussions diplomatiques. Voilà des années que les Pays-Bas et le Japon sont en froid, sur le dossier de la pêche à la baleine. Alors que La Haye fait pression pour que le Japon cesse de chasser les cétacés, Tokyo a convoqué en mars l’ambassadeur des Pays-Bas, au sujet des militants du groupe américain The Sea Shepherd, qui croisent à bord d’un navire néerlandais. Ses membres sont accusés d’avoir jeté de la soude caustique sur l’équipage d’un baleinier japonais opérant en Antarctique. Maxime Verhagen, le ministre néerlandais des Affaires étrangères, a condamné la violence, mais défendu le droit de manifester, y compris en mer. Aberration écologique?
Au nom de l'organisme PETA, Pamela Anderson lutte actuellement contre les tests menés sur les animaux.
Née au Canada, Pamela Anderson a obtenu la citoyenneté américaine. La pin-up de 40 ans fait part de la nouvelle sur son site Internet. «Être citoyenne (américaine) me rend heureuse non seulement parce que je peux désormais voter mais parce que je peux aussi me rendre à Capitol Hill (Washington) et y défendre les droits des animaux», écrit Anderson. Au nom de l'organisme PETA, Pamela Anderson lutte actuellement contre les tests menés sur les animaux. SOURCE Retour en haut de page Il faut interdire la présence d'animaux sur les plateaux de télévision15h20 : Les animaux sont à l'honneur sur TF1 le 17 mai 2008
News Télé7 | Edité le 29 Avril 2008 | Source : TF1
Christophe Dechavanne animera le 17 mai prochain une émission spéciale en direct sur les animaux. Il posera des questions inattendues à ses invités sur des petites bébêtes en tout genre. Attention, soirée spéciale animaux sur TF1 ! Christophe Dechavanne vous fera découvrir les comportements les plus surprenants d’animaux à travers des quizz dans son émission Pas bêtes du tout. Par exemple : Quel animal nettoie ses aliments avant de passer à table ? ou Quel est celui qui se prend une gamelle dès la naissance ? et Quel animal fait 2 fois l'amour en 10 ans ? Des images loufoques viendront agrémenter cette soirée zanimale ainsi que la présence d’animaux sur le plateau. Rendez-vous le 17 mai sur TF1 à 20h50 pour l’émission en direct Pas bêtes du tout avec Christophe Dechavanne. La Brenne fait feu de tout bois pour accueillir le 6e Chapitre Nature placé sous le thème “ Migration(s) ”.
29/04/2008 Rencontres Animal et Société - « Rien à signaler », regrettent des ONG
Dans une lettre ouverte datée du 28 avril et adressée au ministre de l’Agriculture Michel Barnier, des associations de défense des animaux* regrettent que l’ambition annoncée lors du lancement de ces rencontres en mars ne soit, à mi-chemin et après plusieurs réunions, « pas au rendez-vous ».
Source : Milfeuille Presse / TV Agri Auteur : Elise Moreau
Informations sur le programme ours
Madame, Monsieur,
Chaque semaine, "Loc'Hebdo Ours" fait le point de l'ensemble des
localisations et indices d'ours relevés dans les Pyrénées. Pour vous tenir
informé(e) des dernières données, nous vous adressons ce document. Bien cordialement, P.Y. Quenette, Chef de Projet, Chargé d'étude ours
J.J. Camarra, Coordinateur du Réseau Ours Brun
EQUIPE TECHNIQUE OURS & RESEAU OURS BRUN
Office National de la Chasse et de la Faune Sauvage
CNERA Prédateurs et Animaux Déprédateurs
Impasse de La Chapelle
F-31800 Villeneuve de Rivière
Tél. 05 62 00 81 08 - Fax 05 62 00 81 09
Répondeur Infos ours 05 62 00 81 10
Courriel : stgaudens@oncfs.gouv.fr
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ci-dessous Le fauchage tardif des routes est expérimenté dans l'Indre pour préserver la biodiversitéLe fauchage tardif des routes est expérimenté dans l'Indre pour préserver la biodiversité
Depuis plusieurs années, les spécialistes
internationaux s'alarment face à l'érosion massive de nombreuses
espèces animales et végétales. 16.306 espèces seraient menacées
d'extinction selon la liste rouge établie par l'Union Mondiale pour la
Nature (UICN), publiée en septembre 2007. La France figure parmi les 10
pays hébergeant le plus grand nombre d'espèces mondialement menacées.
Aussi, à l'issue du Grenelle, plusieurs propositions ont été actées en
faveur de la recherche sur la biodiversité et plus particulièrement sur
la création d'une trame verte et d'une trame bleue chargée de mettre en
relation les zones de protection sur le territoire français. Hubert Reeves et la Ligue ROC vous offrent le moyen de suivre tout ce qui a trait à la biodiversité
La Lettre d'informations de la Protection mondiale des animaux de ferme (PMAF)
Lettre du 28 avril 2008
La « ferme des animaux » : une soirée de soutien au lycée agricole de Brie Comte Robert
La Protection mondiale des animaux de ferme (PMAF) remercie également la direction du lycée pour son invitation et pour cette ouverture à un dialogue mutuellement enrichissant, démontrant que les établissements d'enseignement agricole peuvent constituer des lieux privilégiés de débats et d'échanges sur le bien-être animal en élevage. Les échanges se sont achevés par une soirée dansante, organisée en soutien au projet « Ferme des animaux » de la Protection mondiale des animaux de ferme (PMAF), et recueillant l'appui de plus de 80 élèves pour notre projet de refuge pédagogique pour animaux de ferme. Transport d'animaux vivants : deux nouvelles affiches PMAF en boutique !
Œufs de batterie : McDonald's et Unilever ouvrent les cages aux oiseaux
Pour la 2ème année consécutive, le prix européen des « Good Egg Awards » a été décerné aux enseignes du secteur alimentaire impliquées contre l'élevage en batterie des poules pondeuses, engagées à ne plus commercialiser d'oeufs produits par des poules élevées en cages. L'oeuf de batterie domine encore le marché européen : 80% des poules élevées pour leur oeufs sont encore détenues en élevages en batterie. Aux côtés d'autres sociétés européennes primées, les deux multinationales McDonald's et Unilever contribueront à ouvrir les cages de plus de 10 millions de poules pondeuses en Europe. Un événement relayé en France par la Protection mondiale des animaux de ferme (PMAF). Pour Keith Kenny, de McDonald's Europe : "Nos consommateurs font preuve d'un intérêt croissant pour le bien-être animal et le développement durable. Nous croyons aussi en la justesse de ce choix. Etre une entreprise de restauration rapide est une chose; être une entreprise servant rapidement de la bonne nourriture en est une autre. Il s'agit là de notre initiative la plus récente pour évoluer dans cette direction." Parmi les autres lauréats, Unilever est le second plus gros producteur du secteur alimentaire en Europe. Plus aucun oeuf produit par des poules en cages n'entrera dans la composition des mayonnaises et sauces commercialisées par le groupe (Maille, Amora, Hellmann's, Calvé) d'ici 2010, dans 11 pays d'Europe, dont la France.
Rencontres « Animal & société » : la PMAF participe enfin aux débats
Etrangement, la première table ronde s'est déroulée en l'absence de la Protection mondiale des animaux de ferme (PMAF), association pourtant spécialisée dans la protection des animaux d'élevage. Cependant, la semaine passée, l'expertise de la Protection mondiale des animaux de ferme (PMAF) lui a enfin valu d'être invitée à présenter une série de propositions sur de nombreuses questions de bien-être soulevées par l'élevage, le transport et l'abattage des animaux de ferme. Parmi les propositions de la PMAF :
ainsi qu'une série de propositions en lien avec l'information des consommateurs, l'éducation au bien-être animal et la recherche scientifique. La PMAF participera aux tables rondes suivantes afin de faire entendre la voix des animaux de ferme, toujours dans un état d'esprit pragmatique et constructif. Transportabilité des animaux malades ou blessés : la PMAF apporte son expérience
Le vendredi 18 avril, la Protection mondiale des animaux de ferme (PMAF) a participé à une réunion de travail sous l'égide du ministère de l'Agriculture, pour définir la meilleure prise en charge des animaux malades ou blessés et légiférer sur ce point. La réglementation européenne actuelle proscrit le transport d'animaux incapables de se déplacer par eux-mêmes. Les enquêtes menées en abattoirs par la PMAF depuis 2006 auprès de ces animaux invalides, illégalement transportés, ont suscité la réaction des filières de production. Celles-ci viennent de mettre au point une grille d'aide à la décision, afin d'habiliter éleveurs et transporteurs à ne destiner au transport que des animaux valides et sains. Désormais,la question de la « prise en charge » de ces animaux intransportables se pose donc à la ferme et réclame des moyens acceptables pour abréger, sur place, les souffrances de ces animaux incurables. Des solutions sont désormais à l'étude pour permettre une mise à mort décente et éthique des animaux retenus sur la ferme par leur état. La Protection mondiale des animaux de ferme (PMAF) se réjouit de l'esprit constructif dans lequel se sont déroulées les discussions avec les filières, vétérinaires et institutions. Elle a néanmoins affirmé son souhait d'approfondir les réflexions, de s'attaquer aux racines des problèmes et questionner les pratiques d'élevage actuelles. Plus d'informations sur notre site Internet : www.pmaf.org
Protection mondiale des animaux de ferme 8 ter en Chandellerue - BP 80242 - 57006 METZ Cedex 1 Tél. : 03 87 36 46 05 | Fax : 03 87 36 47 82 | E-mail : courrier@pmaf.org Encore un cas de rage chez une chienne importée illégalement
28/04/2008 Couple de chiens maltraités
BONSOIR,
A
DIFFUSEZ PARTOUT MERCI
BONNE
SOIREE A TOUS
JESSIE
Je ne sais pas si vous avez été informé de ce qui
suit, mais le cas échéant vous pourriez peut être le diffuser sur votre
site.
On ne sait jamais si quelqu'un peut les recueillir
ce serait génial.
Pour ma part et bien que les photos m'ait fait
pleurer je ne peux les prendre à la maison car nous avons déjà un dogo et un fox
Sandrine
Cette semaine laurence de animaux sans toi...t est volée au secours de ce couple de dogue argentin, enfin ce qu'il en reste.... ces chiens vivaient dans un couloir attaché a un tuyau de canalisation... et comble de l' horreur la gueule scotché en permanence afin qu'on entende pas leurs gemissements !! forcé a rester allongé dans leurs excrements ! ces 2 rescapés auront besoin (aprés soins) d' une famille qui puisse leur faire oublier leurs miséres http://archedu62.over-blog.com/article-18912383.html ![]() ![]() ![]() Ils ont été signalés et retirés donc je présuppose qu'il y aura des poursuites contre les proprio, mais ils vont bien, enfin ils ont été pris en charge par une asso aidée de L'ache du 62 et sont en ce moment soignés, chouchoutés et tout et tout... Mais ils vont être à l'adoption bientôt, alors si on veut encourager les asso, qui ont toujours de faibles moyens mais beaucoup de courage et de coeur, à continuer à les sauver,à leur consacrer tout leur temps, il faut leur trouver de très bon adoptants. Je suppose aussi qu'ils seront à adopter ensemble, ce serait le rêve pour ce couple qui a connu plus que la misère et surtout...la maltraitance, l'exploitation. Je répète que des cas de maltraitance de ce type sont devenus courant d'où la nécessité de s'investir dans la protection animale pour leur venir en aide. Diffuser pour eux, c'est déjà un beau geste, en parler autour de soi, ... TEL Adeline : 06 19 51 79 57 / 03 22 52 43 42 _________________ Retour en haut de page D’après l’ONU, les OGM ne résoudront pas les problèmes de faim dans le monde, encore un mythe qui s’écroule.D’après l’ONU, les OGM ne résoudront pas les problèmes de faim dans le monde, encore un mythe qui s’écroule.Alors que les appels partisans se multiplient pour le recours massif à la technologie transgénique afin de « résoudre la crise alimentaire mondiale », de nouvelles études scientifiques viennent contredire ces voix et révèlent que la modification génétique diminue la productivité des cultures. Une étude, qui a été menée sur une période de trois ans à l’University of Kansas, épicentre de la ceinture agricole américaine, a découvert que le soja transgénique produit environ 10% de moins que son équivalent conventionnel. Ces résultats viennent contredire toutes les affirmations des défenseurs de la biotechnologie qui soutenaient que les OGM augmentaient les rendements. Le professeur Barney Gordon, du département de recherche agronomique de cette université, affirme avoir débuté cette étude après avoir reçu des plaintes de cultivateurs. En effet, de nombreux fermiers qui venaient de passer à la culture de soja génétiquement modifié remarquaient que « les récoltes n’étaient pas aussi élevées qu’espérées même dans des conditions optimales », et ils ajoutaient dans leur surprise : « comment cela se fait-il que je n’obtienne pas une aussi bonne récolte qu’avant ? » Cette expérience a été menée à partir de semences de soja Roundup Ready de Monsanto et une variété semblable conventionnelle qui ont été cultivées dans le même champs, dans des conditions identiques. Les résultats obtenus révèlent une différence de rendement significative puisque les plantes transgéniques ont produit seulement 70 « boisseaux US » [1] (1904kg) de graines par acre, contre 77 « boisseaux US » (2095kg) de graines par acre pour le soja conventionnel. Une seconde découverte révèle que les cultures transgéniques peuvent combler cette différence de rendement en ajoutant une dose plus élevée de fertilisant (manganèse), ce qui laisse suggérer au chercheur que la modification génétique altère la capacité de la plante à puiser les éléments essentiels dans le sol. De plus, même avec cet ajout de fertilisant, en aucun cas la récolte de soja transgénique n’arrive à dépasser la récolte conventionnelle mais seulement à l’égaler. Cette nouvelle étude vient confirmer les conclusions d’une autre étude réalisée par l’University of Nebraska qui avait découvert que les semences de soja de Monsanto produisaient 6% de moins que son équivalent conventionnel, et que la différence allait jusqu’à 11% en comparaison avec les meilleures graines à haut rendement disponible sur le marché. L’étude du Nebraska suggère que deux facteurs doivent être considérés pour comprendre cette différence de rendement. Premièrement cela prend du temps d’élaborer une espèce génétiquement modifiée, et durant ce délai de développement d’autres espèces conventionnelles sont améliorées pour augmenter le rendement selon les techniques traditionnelles de sélection. Même l’USDA, le Ministère de l’Agriculture, connu pour son soutien aux biotechnologies, reconnaît que ce décalage entraîne une baisse du rendement des récoltes. Mais le fait est que même lorsque l’on réalise la comparaison ente du soja OGM et non-OGM avec des variétés identiques, la différence de rendement est toujours présente, ce qui implique qu’un second facteur intervient. Les deux Universités s’accordent sur le fait que ce serait la modification génétique qui aurait pour effet secondaire de réduire la productivité de la plante. Il semblerait que la situation se soit aussi produite avec les cultures de coton génétiquement modifié puisque la récolte totale américaine a décliné au fur et à mesure que la technologie transgénique prenait le dessus. Monsanto a reconnu sa surprise face à l’envergure du déclin de productivité révélé par l’étude du Kansas mais n’a pas nié le fait qu’il existe une différence de rendement des récoltes. L’entreprise a déclaré que son soja n’avait pas été élaboré pour augmenter les récoltes mais qu’elle travaillait actuellement au développement d’une nouvelle espèce à haut rendement. Les critiques doutent que ce soit réalisable car cela exigerait des modifications génétiques beaucoup plus complexes. De plus Lester Brown, President du Earth Policy Institute à Washington, et qui fut l’un des premiers à prédire la crise alimentaire actuelle, remarque que la physiologie des plantes atteindrait déjà les limites de la productivité maximale envisageable. Lui-même un sélectionneur chevronné, il dresse une métaphore avec les coureurs de sprint. « Depuis le premier homme qui est descendu en dessous de la barre des 10 secondes aux cent mètres, le meilleur temps n’a été amélioré que très modestement, malgré toutes les techniques d’entraînement les plus avancées, personne n’imagine descendre en dessous des 9 secondes. » A la mi-avril, la plus grande étude réalisée à ce jour sur le sujet des rendement agricoles, qui a été menée par l’International Assessment of Agricultural Science and Technology for Development et soutenu par l’ONU [2], a conclu que les OGM ne pouvaient pas résoudre la pénurie alimentaire actuelle. Lorsqu’on lui a demandé si les OGM pouvaient être la solution contre la faim dans le monde, le professeur Bob Watson, le directeur de l’étude mais aussi scientifique en chef pour le Department for Environment, Food and Rural Affairs (Ministère Anglais), a dit que la « réponse est simple, c’est non ». D’après la traduction d’un article de Geoffrey Lean, The great Gm crops myth, pour The Independent, 20 Avril 2008. [1] Le boisseau US est une unité utilisée en agriculture pour les cotations en bourse des ventes de céréales aux États-Unis. Les équivalences standards avec les unités utilisées pour les cotations en Europe sont les suivantes : 1 boisseau US de blé vaut 0,02721 tonnes ; 1 boisseau US de maïs vaut 0,02540 tonnes ; 1 boisseau US de soja vaut 0,02721 tonnes [2] The IAASTD was launched as an intergovernmental process, with a multi-stakeholder Bureau, under the co-sponsorship of the FAO, GEF, UNDP, UNEP, UNESCO, the World Bank and WHO 27 Avril 2008 - La lettre Agrisalon N°448 - Edition hebdomadaire
Louvain refuse l'ouverture d'un laboratoire de Philip MorrisLouvain refuse l'ouverture d'un laboratoire de Philip MorrisLe collège des Bourgmestre et Echevins de Louvain a refusé l'octroi d'un permis d'environnement à la société Philip Morris Research Laboratorium pour un projet d'extension de ses locaux, et ce, pour des raisons d'éthique, a annoncé samedi la "Anti Dierproeven Coalitie". Cette association mène depuis plusieurs mois des actions de protestation contre ce projet d'extension de l'entreprise où des tests sont pratiqués sur des animaux.Le refus de permis a été confirmé par l'échevine louvaniste de l'Aménagement du territoire, Karin Brouwers (CD&V). La décision date déjà d'il y a trois semaines. "Nous ne sommes pas opposés par principe aux tests pratiqués sur les animaux. Ceux-ci sont utiles lorsqu'ils peuvent aider à faire avancer la recherche scientifique, mais dans le cas présent, ces tests ne sont pratiqués sur des animaux que pour mesurer les effets nocifs sur la santé de la fumée de nouveaux types de cigarettes, ce qui est en contradiction avec la recherche du bien-être des gens", a souligné Mme Brouwers. "Nous sommes une ville universitaire, mais nous n'autoriserons pas n'importe quel type de recherche sur notre territoire. Ce qu'ils font avec les animaux fait partie des choses dont nous ne voulons pas", souligne l'échevine. La société Philip Morris Research va se pourvoir en appel de cette décision auprès du ministre flamand de l'Environnement, Hilde Crevits. Il a appartiendra à celle-ci de déterminer dans quelle mesure les raisons invoquées pour ce refus de permis sont légalement établies. Selon la Anti Dierproeven Coalitie, entre 4.000 et 6.000 animaux (souris, rats, etc.) sont sacrifiés chaque année dans ce laboratoire de Louvain lors de tests pour mesurer les effets de la cigarette. source Retour en haut de page Ethique animale France BleuMassacre de l’ibis sacré
Massacre de l’ibis sacré
Retour en haut de pageVeuillez trouver ci-après des informations du Collectif pour la Protection de l’Ibis sacré de Bretagne : http://ibisdebretagne.bloguez.com/ Le massacre de l’ibis sacré à repris après une éradication partielle dans le plus grand secret. La totalité des arguments actuellement diffusés justifiant l’éradication de l’ibis sacré est fausse. Nous vous invitons à visiter notre blog où vous trouverez de nombreuses réponses aux positions entendues. L’ibis sacré n’est pas une espèce invasive, aucun cas de prédation n’est démontré, l’espèce est protégée par la Convention de Berne, des spécialistes de la communauté scientifique soutiennent notre collectif, il n’y a pas eu de nouveau comptage de l’ibis (le chiffre de 5000 est arbitraire), la destruction par tirs des ibis en période de nidification est catastrophique pour toutes les espèces protégées (ramassage des cadavres, bruits, propagation de maladies dues à la décomposition des corps non ramassés, déplacement sur les zones humides des agents de l’ONCF...), le ministère et les préfectures ne devaient plus prendre un tel arrêté, cette décision est illégale, des tirs avant arrêté ont bien eu lieu, etc. La liste est longue ! Nous invitions tout un chacun, associations, collectifs, organisations, presse à rétablir la vérité. D’autres intérêts moins avouables motivent ces choix radicaux, notamment du côté des naturalistes (subventions ?). L’ "étranger" est le coupable idéal une fois encore. Pour le collectif, les porte-parole, Varban Christov ; Bertrand Deléon. 26/04/2008 Recherche ciblée dans les grandes surfaces
Recherche ciblée dans les grandes
surfaces
Au début du mois, nous vous avons demandé
d'enquêter sur la viande de lapin vendue dans les grandes surfaces. Vos
contributions nous ont permis de repérer leurs principaux
fournisseurs. Encouragés par votre mobilisation, nous renouvelons l'opération en ce qui concerne la viande des cochons. Ils sont aussi bien transformés en jambon qu'en saucisson, en côte de porc, etc. Ils apparaissent également dans les plats préparés. Nous sommes à la recherche des entreprises "Bernard", "Le Floc'h" et "Marchand" en France, en Belgique et en Angleterre. On les retrouve notamment sous Produits Jean Floc'h, Jean Floc'h Conserverie, Groupe Floc'h et Marchand, Bernard Salaisons, Bernard Montigny, Jean Floc'h Surgélation, Loudéac Viandes, Stergoz. Nous aurions besoin de connaître leurs lieux de commercialisation afin de pouvoir contacter ces grandes surfaces et les informer des maltraitances qui ont été constatées dans un des abattoirs de ce groupe. Il s'agit simplement de noter les informations qui apparaissent sur le produit (sans l'acheter, bien sûr). Merci de nous transmettre : * l'enseigne et l'adresse du magasin, * la marque précisée sur l'emballage, * le nom et l'adresse du producteur/de l'abatteur * les éventuelles mentions mises en avant (certification de conformité de produit, plein air, semi plein air, label rouge...). Merci de votre
aide !
L'équipe de L214 Il est maintenant possible d'adhérer à L214. Les adhésions nous permettent de continuer nos actions pour les animaux. Adhérer en ligne. |
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