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28/02/2009

Peut-on recycler les déchets nucléaires ?

HNS-info Peut-on recycler les déchets nucléaires ?

Source / auteur : Mailing Réseau "Sortir du nucléaire" - Fédération de 840 associations

vendredi 27 février 2009, par Ludo


Le Réseau "Sortir du nucléaire" vient de publier un journal d’information grand public "Peut-on recycler les déchets nucléaires ? (Coûts, risques et enjeux de l’industrie du plutonium)".

Thème vedette de la communication d’EDF ou d’AREVA, fierté technique de la France, le "traitement-recyclage" est présenté au grand public comme une solution au problème des déchets nucléaires. Qu’en est-il e réalité ? C’est la question qui a été étudiée pendant plus de six mois par un groupe de travail piloté par le Réseau "Sortir du Nucléaire".

Rassemblant des informations vérifiées et vérifiables, recoupant les documents officiels et les études d’experts indépendants, ce travail d’enquête minutieux a abouti à la publication d’un journal de 12 pages. Les sources complètes sont mises à disposition ici.

Le lecteur pourra comprendre en quoi consiste réellement ce que l’on appelle "retraitement", et quel alibi il fournit à l’industrie nucléaire française. Il connaîtra les risque du plutonium et de l’usine de retraitement de La Hague. Il découvrira la surprenante stratégie mondiale de l’industrie du plutonium et son lien avec le développement de l’arme atomique sur la planète.

A destination du grand public, des associations, des bibliothèques, des institutions, le journal "Peut-on recycler les déchets nucléaires ?" est un document indispensable pour comprendre les enjeux réels de ce problème. En tant que contre-pouvoir citoyen, le Réseau "Sortir du nucléaire" offre une analyse qui se révèle indispensable face à la publicité des grands groupes industriels du secteur nucléaire.

Ce journal de 12 pages est vendu au prix de 2 € l’unité.

Il est téléchargeable gratuitement ici

Un exemplaire peut être envoyé gratuitement aux journalistes sur simple demande auprès du Réseau "Sortir du nucléaire".

Les semences mutantes irradiées, nouvelles Stars du Salon de l’agriculture ?

Les semences mutantes irradiées, nouvelles Stars du Salon de l’agriculture ?

27 février 2009,

Paris, le 27 février 2009 – Communiqué de presse-

Le Salon international de l’agriculture qui ferme ses portes dimanche devrait être l’occasion de mettre en valeur les savoirs paysans et de promouvoir une agriculture respectueuse de la nature et de l’être humain. Ce n’est pourtant pas le cas. Après les OGM, les plantes modifiées par irradiation envahissent nos assiettes… Cela, sans que le consommateur en soit informé ni que des études soient menées pour écarter tout risque pour la santé et l’environnement.

Jean-Luc Poulain, président du Salon international de l’agriculture, s’enthousiasme : « les agriculteurs ont intégré dans leur processus de production des nouvelles technologies » pour « produire aujourd’hui, nourrir demain, respecter toujours ! ». Parmi elles, entre autres, la « mutation induite » issue de la recherche nucléaire qui, après les dégâts déjà perpétrés en termes d’énergie et de conflits armés, s’attaque maintenant à la sécurité alimentaire. Ainsi, selon un document interne de l’Agence internationale de l’énergie atomique (AIEA), cette technique « sûre, éprouvée et rentable » pourrait « aider à vaincre la faim dans le monde » (1).

Mais de quoi s’agit-il ? En pratique, les scientifiques se servent d’agents mutagènes – par exemple les bombardements au cobalt, les rayons gamma ou des substances chimiques – pour « améliorer »les semences. Selon ses promoteurs, la mutation induite ne ferait qu’accélérer le processus naturel de modifications spontanées qui surviennent au sein des plantes au fil des millénaires de leur coévolution avec leur environnement, et ne créerait donc en rien des organismes génétiquement modifiés... Ni vu ni connu, ce sont aujourd’hui près de 3 000 variétés de 170 espèces différentes – riz, blé, orge, manioc, bananes, etc. – qui sont concernées par cette technique de sélection (1). Avec un retour sur investissement potentiellement énorme, de 60 milliards d’euros pour 60 millions investis par exemple pour le Japon entre 1959 et 2001(1).

Pour Marie-Christine Gamberini, référente sur l’énergie et le nucléaire aux Amis de la Terre, « c’est bien cette violence de l’intervention sur le génome des plantes, hors du contexte naturel, qui est intolérable et irresponsable ! La mutation artificielle de l’ADN par radioactivité est une technique ancienne, mais les progrès en matière de séquençage des gènes en rendent désormais les produits brevetables et industrialisables. » L’association insiste sur l’absence totale de maîtrise des effets non intentionnels, le caractère aléatoire de la technique et l’imprévisibilité des recombinaisons génétiques, avec de possibles effets délétères sur l’humain. Pour Hélène Gassie, référente sur l’agriculture, « ce travail conjoint de l’AIEA avec la FAO pour créer des plantes mutantes œuvre à l’éternel projet de mise en coupe réglée des paysans de la planète et à l’asservissement par l’arme alimentaire. Les manipulations et l’appropriation du vivant, conçu comme une matière inerte et lucrative, n’ont plus de limites. »

Les Amis de la Terre rappellent que tous les paysans de la planète disposent de semences adaptées à leur terroir, qui n’ont pas besoin d’engrais chimiques et qui résistent aux changements grâce à leur biodiversité intrinsèque. La priorité est de garantir à ces paysans l’accès à la terre et à l’eau et le droit de préserver et d’échanger leurs semences pour vivre dignement. C’est le seul vrai moyen d’éradiquer la faim dans le monde. Un vœu bien éloigné des considérations hégémoniques de l’AIEA soutenue par la FAO.

Contact presse : Caroline Prak – Les Amis de la Terre / Tél. : 01 48 51 18 96 – 06 86 41 53 43

Notes :

(1) Voir AIEA :« La science nucléaire au service de la sécurité alimentaire. L’AIEA dit que la technique de sélection des plantes peut aider à vaincre la faim dans le monde »

Autres sources :

Inf’ogm, septembre 2005 « Des plantes mutantes dans nos assiettes »

GOV/INF/2008/12-GC(52)INF/10-18 septembre 2008. Contribution de la Division mixte FAO/AIEA à l’alimentation et à l’agriculture. Rapport du Directeur général

Ses chevaux avaient été saisis il y a quatre ans… illégalement

Ses chevaux avaient été saisis il y a quatre ans… illégalement Deux-Sèvres / Faits Divers / faits divers


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Le propriétaire de cinq chevaux saisis à Clavé il y a quatre ans par arrêté préfectoral vient d'obtenir gain de cause au tribunal administratif. Les juges poitevins ont annulé la décision pour vice de forme : le document qui avait permis à la direction des services vétérinaires de s'emparer des cinq animaux n'était pas signé du préfet, et donc invalide. En août 2005, l'administration était intervenue à la suite d'un signalement de mauvais traitement des chevaux, dans cette entreprise de spectacles équins. Les cinq équidés avaient donc été confiés à la Ligue française pour la protection du cheval, en Vendée. Relaxé en 2006 par la justice des poursuites de mauvais traitement, le propriétaire des chevaux n'en a finalement récupéré que trois en mai 2008. Et encore, « dans un état pitoyable », a-t-il dit à l'audience. L'un était mort, un autre avait disparu. La Ligue française pour la protection du cheval a toutefois obtenu 17.736 € du tribunal au titre des frais engagés pour l'hébergement des animaux confiés par l'administration.

Battue aux cervidés dans les bois de la ville de Tours

à chaud Indre-et-Loire / Entre Vous Et Nous
 
La ville de Tours, propriétaire des deux parcs municipaux des Hâtes et de Larçay, organise maintenant un champ de tir dans un espace public ! L'Association pour la protection des animaux sauvages regrette vivement que la solution apportée au problème de la cohabitation entre l'homme et la faune sauvage, naturellement présente dans ce parc clos, soit la destruction plutôt que la prévention.
En effet, d'autres solutions alternatives pourraient être envisagées. Une protection efficace des boisements par une clôture (il y a de nombreuses brèches actuellement et les animaux se retrouvent piégés dans le parc) ou un effarouchement des animaux devraient être préalablement mis en place.
La municipalité de Tours doit prendre en compte l'ensemble des usagers de ces bois, promeneurs, cyclistes, cavaliers, qui préfèrent de loin rencontrer une biche plutôt qu'un chasseur à l'affût !

CUHON (VIENNE) Le poulailler prend feu

En bref : Chinon Deux Commerces Cambriolés • Tours Blessé En Chutant De Motocyclette • Tours Ils Dégradaient Un Arrêt De Bus • Cuhon (vienne) Le Poulailler Prend Feu Indre-et-Loire / Faits Divers / faits divers
 
Il était 22 h 30, jeudi soir, quand James Cosson, propriétaire d'un élevage avicole à Cuhon (Vienne), a été averti par un voisin qu'un de ses bâtiments, d'une surface au sol de 330 m2 environ, était la proie des flammes.
Rapidement, les pompiers de Mirebeau, Latillé et Neuville-de-Poitou sont arrivés sur place mais n'ont pu empêcher que les flammes détruisent plus de la moitié du bâtiment. Heureusement celui-ci ne contenait à ce moment-là aucune volaille.
L'origine accidentelle du feu ne fait pratiquement aucun doute. Il semble que l'éleveur ait entrepris de chauffer son bâtiment à l'aide de réchauds à gaz, en prévision de la livraison de 3.000 poulets.
 

SASSENAY : Le chasseur n'a pas survécu à ses blessures

SASSENAY : Le chasseur n'a pas survécu à ses blessures - Bienvenue sur Creusot Infos



Il est mort dans la soirée de jeudi au CHU de Dijon où il avait été transporté.


Un chasseur qui avait été grièvement blessé par balle, ce jeudi matin, à Sassenay, au Nord-Est de Chalon-sur-Saône, n'a pas survécu à ses blessures. Il est mort dans la soirée au CHU de Dijon. C'est vers 11h15 qu'un appel au secours avait été lancé aux sapeurs pompiers de Saône-et-Loire qui s'étaient rendus sur place, avec les médecins du SAMU, au lieu-dit «Les Moutrots», sur le chemin de l'étang. L'hélico du SAMU 21 avait été appelé pour le transporter à Dijon.
Rappelons que l'auteur du coup de feu, un homme de 76 ans, a été si choqué par l'accident qu'il a dû être hospitalisé à Chalon-sur-Saône.

Dernières news avant le mois de mars

Bonjour tout le monde,

 

Le mois de mars qui vient ne sera pas anodin pour nous :

-          D’abord, nous allons faire partir le n° 95 de notre revue, désormais appelée « Alternatives Végétariennes », comme savent tous ceux qui sont attirés par les bonnes choses… Je vous ai mis – en avant-première ! – la couverture en pièce jointe ; nous y parlons de tout, comme d’habitude (avec de grosses parties sur l’écologie, la santé et la vie de l’asso), et j’aime bien le fait qu’on ait inclus un hommage à Jane Goodall.

-          Ensuite, nous aurons une manifestation à Paris le 20 mars à l’occasion de la Journée sans viande, et j’espère que l’AVF participera à d’autres manifestations un peu partout. Le P’tit Vég ci-joint vous en dira plus (vous pouvez aussi le lire sur http://www.vegetarisme.fr/lettre-info-avf/recueil.php)

-          Et dans la foulée, il y aura l’assemblée générale…

 

Voilà, voilà. En attendant, je vous souhaite une bonne lecture ! Et n’hésitez pas à faire connaître le P’tit Vég ou même à abonner vos connaissances (c’est un petit cadeau qui ne coûte pas cher ; il suffit de rentrer une adresse mail à l’endroit idoine de la page d’accueil www.vegetarisme.fr).

 

Cordialement,

 

André.

 

Baleines: les Etats-Unis appellent l'Islande à revenir sur ses quotas de chasse

TV5.org - infos- Baleines: les Etats-Unis appellent l'Islande à revenir sur ses quotas de chasse

WASHINGTON (AFP) - 27/02/2009 19h32

Photo diffusée par Greenpeace montrant une baleine en train d'être dépecée, en Islande en octobre 2006

Photo diffusée par Greenpeace montrant une baleine en train d'être dépecée, en Islande en octobre 2006

 

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Les Etats-Unis ont appelé vendredi l'Islande à revenir sur sa décision de maintenir pour 2009 ses quotas de chasse à la baleine, craignant pour la survie des espèces dans cette région, a indiqué le département d'Etat américain dans un communiqué.

 

Reykjavik a annoncé le 18 février qu'il maintenait pour 2009 ses quotas de chasse à la baleine dans les eaux islandaises, qui avait été multipliés par six pour une durée de cinq ans par le gouvernement précédent, soit 150 rorquals et jusqu'à 150 baleines de Minke par an.

 

Le département d'Etat s'"oppose fermement" à cette décision et craint qu'elle ne menace la survie les espèces concernées, alors que d'autres pays, dont l'Allemagne, la France ou la Grande-Bretagne ont également critiqué la position de Reykjavik.

 

"Nous appelons le gouvernement islandais à annuler sa décision et à se concentrer sur la préservation des baleines, plutôt que sur les intérêts à court terme de l'industrie baleinière", a ajouté le département d'Etat.

 

Les Etats-Unis ont également indiqué que cette décision pourrait saper les discussions menées au sein de la Commission baleinière internationale (CBI), qui doit tenir son prochain sommet du 22 au 26 juin sur l'île portugaise de Madère.

 

L'Islande a quitté en 2006 l'accord sur le moratoire interdisant la chasse commerciale à la baleine, adopté en 1986 par la CBI. Ses quotas étaient de neuf rorquals et 40 baleines de Minke par an jusqu'à l'augmentation controversée.

 

L'île arctique est le seul pays avec la Norvège à pratiquer la chasse commerciale à la baleine. Le Japon la pratique officiellement à des fins scientifiques, même s'il commercialise la viande.

 

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© 2009 AFP

OGM : des scientifiques américains s'insurgent contre l'obstruction des firmes semencières

OGM : des scientifiques américains affirment que les firmes empêchent toute étude scientifique


24 février 2009 11:11, Les mots ont un sens, par Napakatbra
OGM : des scientifiques américains critiquent la politique des firmes OGM. OGM scientifiques américains critiquent politique firmes OGM Monsanto. OGM : des scientifiques américains s'insurgent contre l'obstruction des firmes semencières - LMOUS

Vingt-six scientifiques américains viennent de rendre publique une déclaration dans laquelle ils affirment qu'« aucune recherche réellement indépendante ne peut être légalement menée sur de nombreuses questions de première importance ». Loin d'être anti-OGM, certains de ces chercheurs affirment même y être favorables.

OGM déclaration scientifiques US

A l'origine de cette déclaration, un appel de l'administration américaine à la communauté scientifique en vue de la mise en place de réunions consultatives sur les cultures OGM. Spécialistes des insectes du maïs, les 26 chercheurs qui ont participé à la rédaction du document ne sont pas des activistes anti-OGM, certains déclarent même être favorables à ces technologies mais critiquent la politique des firmes semencières qui empêchent toute étude indépendante sur le sujet. Les informations fournies par les compagnies  étant «  excessivement restreintes », ils s'avouent dans l'incapacité de fournir à l'Etat quelque information que ce soit, et aux agriculteurs les conseils qu'ils attendent. La plupart de ces chercheurs ont décidé de rester anonymes afin d'éviter d'être mis à l'écart des recherches menées par l'industrie. Quelques-uns acceptent cependant de répondre nominativement à des interviews sur ces questions.

La recherche scientifique sur les OGM formellement interdite

Principale critique : les vendeurs de semences génétiquement modifiées interdisent par contrat aux acheteurs de mener des recherches sur leurs produits. Les firmes acceptent quelquefois des études scientifiques extérieures mais à condition d'en valider les conclusions avant publication. Contrairement aux pesticides ou semences conventionnelles, aucune étude non autorisée ne peut donc être légalement menée sur les semences GM. Certains contrats vont même jusqu'à interdire explicitement à l'acheteur de comparer le produit avec aucune autre semence rivale. Ça ne s’invente pas…

« Blanchissage des données et des informations »

«  Si une compagnie peut contrôler les recherches (...) elle peut réduire les aspects négatifs potentiels qui peuvent survenir dans toute étude » affirme Ken Ostlie, entomologiste à l'Université du Minnesota. Pour Elson J. Shields, professeur d'entomologie à l'Université de Cornell, les firmes «  peuvent potentiellement pratiquer le blanchissage des données et des informations soumises au Ministère de la Protection de l'Environnement (EPA) ». Mark A. Boetel, de l'université d'état du Dakota, raconte pour sa part qu'il a maintes fois essayé d'obtenir les autorisations nécessaires pour étudier la réponse biologique des semences transgéniques à un traitement insecticide. En vain.

Monsanto et Syngenta se défendent de toute mauvaise intention, soutenant que leurs contrats ont pour unique but de protéger leur droit de propriété intellectuelle, ils affirment se contenter de répondre à leurs obligations réglementaires. Ce qui a été contredit dans la journée par Dale Emery, porte parole du ministère de la Protection de l'Environnement.

« Les gens ont peur d'être mis sur des listes noires »

Pour le Dr Shields, le problème est bien plus profond : le financement de la recherche ayant été transféré du secteur public vers le secteur privé, de nombreux scientifiques universitaires sont devenus dépendants des compagnies semencières. « Les gens ont peur d'être mis sur des listes noires » affirme-t-il. Il fallait oser... c'est fait !

Ces américains ne connaissent donc pas notre Afssa nationale ... ?

 

Cette déclaration a été présentée au Ministère de la Protection de l'Environnement (EPA), publiée jeudi dernier par le New-York Times et relayée par Les Amis de la Terre.

Texte de la déclaration : « Les accords de technologie et d'intendance requis pour l'achat de semences génétiquement semences interdisent explicitement la recherche. Ces accords empêchent les scientifiques publics de jouer le rôle qui leur est imparti au nom de l'intérêt général, à mois que l'industrie d'approuve leurs recherches. Il résulte de cet accès restreint à l'information qu'aucune recherche indépendante ne peut être légalement conduite sur beaucoup de questions de première importance concernant la technologie, ses performances, ses implications dans la gestion des cultures, et ses interactions avec la biologie des insectes. Dans cet état de fait, les données fournies par le secteur public à l'attention du panel scientifique consultatif de l’EPA ne peuvent être qu'excessivement restreintes. »

(Article publié sur le site "Les mots ont un sens")

 

27/02/2009

Une avocate réclame 500.000 dollars au propriétaire de 2 chihuahuas

AFP: Une avocate réclame 500.000 dollars au propriétaire de 2 chihuahuas

NEW YORK (AFP) — Une avocate de New York a porté plainte contre son voisin, propriétaire de deux chihuahuas dont elle ne supporte plus les aboiements, et réclame un demi-million de dollars de dédommagement, a rapporté la presse vendredi.

Selon les tabloïds Daily News et New York Post, Paulette Taylor, 62 ans, a affirmé que "les jappements, gémissements, aboiements, couinements" des deux chiens qui vivent à l'étage inférieur ont eu raison de sa santé.

La plaignante demande 500.000 dollars de dommages et intérêts parce que les chihuahuas "aboient de façon agressive, continue et incessante".

Cette affaire n'est pas la seule de la semaine impliquant des chiens. Un juge a décidé mercredi que la fortune que la milliardaire Leona Helmsley avait légué à sa mort à sa chienne Trouble et aux organisations caritatives pour chiens pouvait être utilisée pour aider d'autres associations humanitaires.

NaturaVox : partager pour préserver



ELLE

Posted: 27 Feb 2009 03:22 AM PST

Le magazine ELLE publie un numéro vert[1]. Pas un numéro gratuit, restons sérieux, mais un numéro consacré à la planète : Et si on vivait autrement ? Objectif : se faire du bien et aimer la planète. Bravo, voilà un message engageant, qui annonce clairement la couleur : il n’est pas besoin d’être une martyre ou une masochiste pour être écolo. Le beurre et l’argent du beurre sont au rendez-vous, et la crémière s’appelle Marion Cotillard, rédactrice en chef de ce numéro vert.
Saluons donc l’initiative de cet hebdomadaire influent. On aimerait juste que ce ne soit pas (...)

Print what you like : imprimer d'un clic UNIQUEMENT ce que vous voulez !

Posted: 27 Feb 2009 02:47 AM PST

Si, lorsque vous imprimez sur internet, vous en avez marre d'imprimer les pubs, les offres spéciales et tous ces encarts inutiles dans la page, il existe une merveilleuse solution : Print What You Like (Imprimez ce que vous voulez). Contrairement à Print Greener (présenté sur ce blog), aucun logiciel n'est nécessaire. Voici ce qu'on peut obtenir à partir d'une page produit (source : Fnac) :
Le principe ? Vous mettez en favori une adresse internet qu'il suffira de cliquer dès que vous souhaiterez alléger votre page avant impression. Ce favori correspond en fait à un mini programme (soyez (...)

Acheter bio. Les alternatives à la grande distribution

Posted: 27 Feb 2009 02:24 AM PST

72 % des consommateurs bio font leurs achats en grandes surfaces, ces dernières proposant des gammes de produits bio élargies et ce, sous leur propre marque de distributeur bio (200 références en moyenne par enseigne).
Malgré cette domination sur le marché bio, les autres modes de distribution bio ne sont pas délaissés. A côté des magasins de grande distribution, vous trouverez donc des magasins spécialisés bio ainsi que des distributions en circuit court (AMAP, marché, sites internet) qui, en supprimant les intermédiaires (grossistes, emballeurs, distributeurs), permettent une (...)

De l'eau potable sans produit chimique ?

Posted: 27 Feb 2009 02:14 AM PST

A Kinshasa, dans la commune de Ngaliema, l'inventeur belge Alain Lorguet a installé une machine fournissant de l'eau potable à 1.000 litres par heure sans produits chimiques.
L'Agence congolaise de presse (ACP) rapporte que selon l'inventeur, les objectifs de son invention consistent à « répondre aux desiderata fondamentaux des populations des pays en voie de développement. » L’inventeur a rappelé que le gouverneur de la province du Katanga, Moïse Katumbi Chapwe, a sollicité une commande pour le lac Moero dans la même province et une autre pour les autorités angolaises.
Pour le moment (...)

Les conséquences de l'orpaillage en Guyane

Posted: 27 Feb 2009 01:44 AM PST

Chaque département d'outre-mer a sa particularité. Les évènements actuels en Guadeloupe et un Martinique en sont l'illustration. Notre voyage récent en Guyane française (janvier 2009) nous a permis de comprendre quelques caractéristiques de ce plus vaste des départements français, qui par sa situation géographique est unique. Il faut reconnaître qu'en métropole nous ne savons presque rien de cette terre européenne en Amérique du Sud.
Couverte à 96% de forêt équatoriale, encore très peu fragmentée, riche d’une diversité biologique et culturelle exceptionnelle, la Guyane mérite mieux que (...)

Nourris sans OGM : la preuve sur l'étiquette pour les poulets de Loué

ouest-france.fr - Nourris sans OGM : la preuve sur l'étiquette pour les poulets de Loué
Claude Stéfan
Jean-Yves de la Fouchardière, directeur des Fermiers de Loué, explique aux enfants comment éclosent les poussins. : Claude Stéfan

« Nourri sans OGM ». Conforté par un sondage, le leader de la volaille label va l’écrire sur ses étiquettes.

Etiquettage "sans OGM" non autorisé

Les cochons, les vaches, les volailles mangent-ils du soja ou du maïs OGM ? Quand il achète son lait, sa viande, ses œufs, le consommateur n’a aucun moyen de le savoir. Et pour cause : les éleveurs qui ont choisi une alimentation non-OGM pour leur troupeau ne sont pas autorisés à l’indiquer sur les emballages. De même, les éleveurs qui distribuent des aliments transgéniques à leurs animaux ne sont pas obligés de le signaler.

"Pas normal", selon les consommateurs

Pour 93 % des consommateurs, ce n’est pas normal, selon un sondage réalisé auprès de 1 000 personnes. Ce sondage a été commandé par plusieurs filières sous signe de qualité : Fermiers de Loué, porc fermier de la Sarthe, beurre d’Échiré, viande AOC maine-anjou et porc fermier du Maine. Toutes ces filières d’élevage garantissent l’absence d’OGM dans la ration des animaux, en dessous du seuil de contamination fortuite européen (0,9 %). Elles demandent aux pouvoirs publics l’autorisation de pouvoir apposer sur leur viande et sur les œufs la mention « nourri sans OGM minimum garanti 99,1 % ».

Etiquettes en mars

Selon le sondage, 86 % des personnes sont pour. Forts de ce plébiscite, les Fermiers de Loué pourraient dégainer leurs étiquettes fin mars. « C’est conforme à la loi qui instaure la liberté de consommer avec ou sans OGM », déclare Yves de la Fouchardière, directeur des Fermiers de Loué.

Xavier BONNARDEL.

Newsletter de l'environnement et du développement durable du 27/02/2009

Enviro2B, le portail d'information des acteurs de l'environnement et du développement durable

Enviro2B.com, le portail 100% professionnel de l'environnement
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Lâché par Siemens et plombé par son chantier finlandais, Areva doit s'adapter

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27/02/09 AIR - Alerte aux particules fines en Ile-de-France

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27/02/09 NUCLEAIRE - Areva confirme une cargaison de MOX vers le Japon

Suite aux révélations  de Greenpeace sur la plus importante cargaison de matière fissile jamais transportée et devant quitter la France pour...

 

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L'Ademe donne rendez-vous aux PME et à ceux qui les accompagnent dans leurs démarches (chambres consulaires, bureaux d'études,...

27/02/09 Martin Bursik, président du prochain Conseil Environnement

Dans le cadre de la présidence tchèque de l'Europe, Martin Bursik, le ministre tchèque de l'Environnement présidera le 2 mars...

27/02/09 Thierry Desmaret et Total, prévenus provisoires au procès AZF

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26/02/09 Argenteuil  Travail temporaire
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Technicien de Maintenance Génie Climatique - Frigoriste H/F

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Poutine défend les bébés phoques

Le Figaro - Flash actu : Poutine défend les bébés phoques

AFP

La Russie a annoncé vendredi avoir interdit la chasse aux bébés phoques, sur l'ordre du Premier ministre Vladimir Poutine, mais les écologistes estiment que les mesures prises par les autorités laissent toujours le champ libre aux chasseurs.
Le ministère des Ressources naturelles et de l'écologie a annoncé dans un communiqué avoir émis des nouvelle règles pour le nord du pays qui interdisent la chasse aux bébés phoques en mer Blanche.

La décision a été prise sur l'ordre de M. Poutine qui avait qualifié cette chasse de "pratique sanguinaire", selon le quotidien gouvernemental Rossiïskaïa Gazeta.
Mais les écologistes qui ont examiné le texte du document estiment que le problème est loin d'être réglé.

Les nouvelles règles interdisent la chasse aux bébés phoques à la fourrure blanche, les "belki", âgés de moins d'un mois, mais autorisent de chasser leurs frères aînés, à la fourrure grise, les "serki", qui ont moins d'un an et qui sont la principale cible des chasseurs, explique Vassili Spiridonov de WWF-Russie (Fonds mondial pour la nature).
L'interdiction de chasser les bébés phoques a été introduite "pour la période du 1er mai au 10 mars", alors que "la saison de chasse la plus intense, en mars et avril, reste ouverte", s'indigne Igor Beliatski du Fonds international pour la protection des animaux (IFAW).

La population de phoques du Groenland en Russie a baissé de 200.000 à 300.000 individus au cours des dix dernières années. Quelque 35.000 phoques sont tués chaque année sur la côte de la mer Blanche pour leur fourrure, leur graisse et leur viande.

Il faut interdire les animaux dans les cirques

Montauban. Le zèbre du cirque s'est évadé

Montauban. Le zèbre du cirque s'est évadé

Rattrapé par la police, hier après-midi.

Hier, un zèbre a été conduit près de la route de Bordeaux afin de calmer un autre zèbre qui venait de s'échapper de la ménagerie du cirque Zavatta. Photo DDM, Chantal Longo
Hier, un zèbre a été conduit près de la route de Bordeaux afin de calmer un autre zèbre qui venait de s'échapper de la ménagerie du cirque Zavatta. Photo DDM, Chantal Longo

À peine arrivés en bordure du Tarn aux Albarèdes, certains animaux de l'immense cirque Achille Zavatta ont les pattes qui fourmillent. Hier en fin d'après-midi, un zèbre de la ménagerie a donné du fil à retordre aux services de police et aux pompiers.

« Il a dû échapper aux personnels qui le faisaient descendre du camion pour le conduire à son enclos. Il a été très apeuré par les voitures qu'il a croisées. C'est bien la première fois qu'il nous échappe ainsi », explique un responsable du cirque.

Après un tour sur la route de Bordeaux, l'animal a foncé, totalement paniqué, dans les rues adjacentes.

calmant

Alertés, les services de police et les pompiers se sont immédiatement rendus sur place pour tenter de rattraper le zèbre qui risquait de se blesser mais également d'entraîner un accident de la circulation. Seul problème : impossible d'anesthésier le zèbre à distance comme cela peut se faire avec les chevaux. Sa peau est bien trop épaisse, il doit pour subir une injection être approché. Une manœuvre qui s'est avérée particulièrement délicate. Surexcité, paniqué, l'équidé fuyait à la vue des casquettes. Finalement, c'est au terme d'une lente et patiente manœuvre, que le fuyard a pu enfin être approché. La présence d'un second zèbre et d'un petit âne, conduits sur place par les soigneurs de la ménagerie Zavatta, a contribué à donner confiance à l'équidé en goguette. Capturé à proximité de la maison de retraite du cours Foucault, sain et sauf, il a été mis en l'écart dans un véhicule alors qu'un vétérinaire arrivait sur place afin de lui administrer un calmant.


Trois jours, six représentations

Le cirque Achille Zavatta et fils géré par la célèbre famille Falck (lauréat du festival international du cirque de Massy en 2004) présentera son nouveau spectacle sous l'imposant velum. On pourra découvrir ce qui se fait de mieux actuellement au cirque : performances aériennes et au sol, numéros de clowns sans oublier les numéros de dressages d'animaux d'ici ou plus exotiques comme des tigres blancs. Le zoo sera ouvert au public ce vendredi dès 10 heures. Six représentations sont prévues. Ce vendredi à 18 et 20 h 30 ; demain samedi à 15 heures et 18 heures et dimanche 1er mars à 14 h 30 et 17 h 30. Prix des places : 9 € sauf chaises et loges.

Lancement d'un éco-prêt à taux zéro

Lancement d'un éco-prêt à taux zéro

ACTU / Annoncé en septembre dernier, l’"éco-prêt à taux zéro" a été officiellement lancé le 26 février 2009. Il est destiné à encourager les travaux d'isolation thermique et les économies d'énergie,

Sommaire de l'article : page 1 / 3

L’éco-prêt à taux zéro s’inscrit dans le cadre du Grenelle Environnement. Il permet de financer les travaux d’économies d’énergie et leurs éventuels frais induits.

Il est attribué aux propriétaires, qu’ils soient occupants ou bailleurs, sans condition de ressources. Le logement doit être une résidence principale construite avant le 1er janvier 1990. Une copropriété peut également en être bénéficiaire. Dans ce cas, chaque copropriétaire peut faire individuellement une demande.

Les conditions d’attribution

Pour bénéficier de l’éco-prêt à taux zéro, il faut :

  • soit mettre en oeuvre un "bouquet de travaux", dans au moins deux des catégories suivantes : isolation de la toiture, des murs, des fenêtres et portes donnant sur l’extérieur ; remplacement d’un chauffage ou d’une production d’eau chaude sanitaire, installation d’un chauffage ou d’une production d’eau chaude utilisant les énergies renouvelables ;
  • soit réaliser des travaux recommandés par un bureau d’étude thermique permettant d’atteindre une performance globale minimale.

Les conditions d’attribution

Pour bénéficier de l’éco-prêt à taux zéro, il faut :

  • soit mettre en oeuvre un "bouquet de travaux", dans au moins deux des catégories suivantes : isolation de la toiture, des murs, des fenêtres et portes donnant sur l’extérieur ; remplacement d’un chauffage ou d’une production d’eau chaude sanitaire, installation d’un chauffage ou d’une production d’eau chaude utilisant les énergies renouvelables ;
  • soit réaliser des travaux recommandés par un bureau d’étude thermique permettant d’atteindre une performance globale minimale.

Un prêt sur 10 ans

L’éco-prêt à taux zéro permet de financer jusqu’à 30 000 € de travaux. La durée de remboursement est de 10 ans. La banque peut vous proposer de porter cette durée à 15 ans. Vous pouvez aussi décider de la réduire jusqu’à un minimum de 3 ans.

Après avoir identifié les travaux à réaliser avec l’entreprise ou l’artisan choisi, il faut s’adresser à l’une des banques partenaires (liste sur le site www.developpement-durable.gouv.fr), accompagné des devis relatifs à l’opération retenue. Dès attribution du prêt, le demandeur a deux ans pour réaliser ses travaux.

Cumulable avec d’autres aides

Un seul éco-prêt à taux zéro sera accordé par logement. Il est cumulable avec les aides de l’Agence nationale de l’habitat (Anah) et des collectivités territoriales, avec les certificats d’économies d’énergie et avec le prêt à taux zéro octroyé pour les opérations d’acquisition-rénovation.

S’il est obtenu en 2009 ou 2010, le prêt peut être cumulable avec le crédit d’impôt développement durable, pour les personnes dont le revenu fiscal du foyer fiscal n’excède pas 45 000 euros en année n-2.

Les particuliers pourront, dès les prochains jours, contacter les entreprises du bâtiment pour obtenir des conseils sur les travaux à réaliser, et contacter les banques distribuant l’éco-prêt dès le mois d’avril.


Un chasseur blessé gravement à la tête

Un chasseur blessé gravement à la tête


Un chasseur de Sassenay a été hier grièvement blessé au visage à cause d'un tir par ricochet lors d'une battue aux chevreuils au lieu-dit « Les Moutrots ».
Cette battue aux chevreuils devait être la dernière de la saison au lieu-dit « Les Moutrots », près du camping non loin d'un étang. Aussi les huit copains de la société de chasse de Sassenay s'en faisaient-ils une joie.
« Nous étions en battue, les chasseurs d'un côté, le tireur de l'autre, posté à 500 m, raconte encore sous le choc, Joël Grandclaude, président de la société de chasse, Le tireur a visé le chevreuil et l'a abattu ». Mais d'après les témoignages, la balle Brenneke en plomb vrillé de calibre 12 aurait traversé l'animal, ricoché contre une souche d'acacias avant de blesser au visage un chasseur posté plusieurs centaines de mètres plus loin.
« Quand on a sonné le rassemblement après la traque, il manquait Serge Clerc. Nous l'avons retrouvé inanimé, blessé au niveau de l'œil. Nous avons cru qu'il était mort ». Mais la réaction immédiate des chasseurs a été d'appeler le SAMU vers 11 h 15. Aussitôt les pompiers de Sassenay et de Chalon ont été dépêchés sur les lieux du drame, bientôt rejoints par une équipe Smur de Chalon.

Pronostic vital engagé;
Inconscient, le trésorier de la société de chasse a dû être réanimé par les secours avant d'être transporté jusqu'au terrain de foot communal pour être évacué au plus vite sur le CHU de Dijon par l'hélicoptère du SAMU de Côte-d'Or.
Cet ancien militaire de carrière âgé de 75 ans était sous assistance respiratoire et encore hier soir, son pronostic vital était engagé. Prévenus, son épouse, sa fille et son gendre sont allés le rejoindre à Dijon dans l'après-midi.
« Le tireur, un très bon copain à lui, a été traumatisé, poursuit Joël Grandclaude, Il a pris un sacré coup sur la tête. Il a été emmené à l'hôpital de Chalon ». Très choqué, l'homme a, lui aussi, été hospitalisé.
« C'est la première fois qu'un accident de chasse se produit à Sassenay, certifie le premier adjoint, Didier Réty.
Les gendarmes de Châtenoy-le-Royal étaient également présents sur les lieux pour les besoins de l'enquête qui établira les causes de cet accident.
Catherine Zahra

« Vivre avec un animal de compagnie », un livret gratuit à distribuer aux clients

« Vivre avec un animal de compagnie », un livret gratuit à distribuer aux clients

D'ici à une quinzaine de jours, les vétérinaires recevrons un livret intitulé « Vivre avec un animal de compagnie », édité à l'initiative de la Société centrale canine (SCC) et du Syndicat National des Vétérinaires d'Exercice Libéral.

Tirée à 1 100 000 exemplaires et destinée à être offerte à la clientèle, cette brochure de 32 pages au format de poche (10 x 15 cm) a été réalisée sous la houlette de Pierre Desnoyers, ancien directeur de l'Ecole Nationale Vétérinaire de Toulouse.
Elle vise à initier le dialogue entre le vétérinaire et le propriétaire de l'animal, mais aussi au sein de la famille. Le document se veut en effet intergénérationnel, notamment grâce à un quiz, afin que « la relation avec l'animal soit un acte responsable et un bonheur partagé ». « Vivre avec un animal de compagnie » sera diffusé gratuitement par les vétérinaires, les animaleries, les éleveurs et les sociétés ou les associations de protection animale.

N Fontenelle

Des chiens à l'abandon dans une résidence

SAINT-MACAIRE Des chiens à l'abandon dans une résidence - Gironde / Actualité - Vendredi 27 Février 2009 - SUDOUEST.COM

SAINT-MACAIRE. Xavier Chaigneau n'en peut plus. Depuis deux jours il doit supporter la vue d'un des huskies de ses voisins, mort, alors que les autres sont livrés à eux-mêmes

Depuis qu'il a constaté la mort du chien, Xavier a alerté tout le monde. Mais hier soir la dépouille du husky mort gisait toujours sous sa fenêtre. (Photo A. M-R.)
Depuis qu'il a constaté la mort du chien, Xavier a alerté tout le monde. Mais hier soir la dépouille du husky mort gisait toujours sous sa fenêtre. (Photo A. M-R.)

Xavier Chaigneau est excédé. Et écoeuré. Lui qui n'a de cesse de choyer son caniche ne supporte plus de voir la maltraitance que subissent les sept huskies de ses voisins.

Pis, depuis deux jours, ce résidant de Saint-Macaire doit supporter la vue d'un des animaux, mort, gisant au milieu du jardinet sur lequel donne son balcon. Une pauvre bête efflanquée, muselée, abandonnée en plein soleil au milieu de quatre autres de ses compagnons de meute, bien mal en point, alors que deux autres spécimens, tout aussi faméliques, semblent enfermés à l'intérieur de l'appartement. Avec pour seul point de ravitaillement, une petite gamelle métallique dont on imagine mal qu'elle ait pu un jour rassasier ces puissants chiens originaires de Sibérie.

Depuis deux mois qu'il a emménagé avec son épouse dans un coquet appartement de la résidence de standing, clôturée avec piscine, du Pic-vert, Xavier a bien constaté que « ce qui se passe en bas est bizarre ». L'appartement du rez-de-chaussée est en effet quasiment tout le temps fermé. « On ne voit presque jamais les occupants, un couple », témoigne-t-il.

Élevage sauvage ?

Ainsi donc les chiens sont livrés à eux-mêmes. Plus d'une demi-douzaine de huskies, tournant en rond, dans un jardinet d'à peine 50 m², et dont la clôture a été électrifiée. « Par contre, relève Xavier, dès qu'il y a des petits, là, on les voit et y'a du monde qui défile. » Une soudaine activité qui peut laisser penser à la commercialisation des chiots dans ce qui est bien loin de présenter toutes les dispositions réglementaires d'un élevage. Sur ce point la loi pose pourtant un cadre précis. « Au-delà de neuf chiens, il s'agit d'une installation classée, avec des dispositions réglementaires », explique Pierre Parriaud, le directeur départemental des Services vétérinaires de la Gironde. Moins de neuf chiens, la loi n'a, a priori, rien à dire, pour peu que les animaux ne nuisent pas à l'entourage proche et soient traités convenablement. « On considère qu'il y a mauvais traitements lorsque les animaux ne sont pas nourris au moins une fois par jour et s'ils n'ont pas de quoi boire à disposition », détaille Pierre Parriaud. Ce dernier annonce qu'aujourd'hui quelqu'un de ses services se rendra sur place pour constater la situation.

Une chose est sûre, s'agissant du husky mort, « il nous faudrait saisir le procureur de la République, puisqu'il faudrait intervenir dans une propriété privée ». Idem pour les gendarmes de Saint-Macaire qui, avertis dès hier matin par Xavier Chaigneau, n'ont pu que constater, de l'extérieur, la présence de l'animal mort.

Procédures en cours

Du côté du propriétaire de l'appartement, le promoteur bordelais Avantim, on affichait hier après-midi la même impuissance. Aziz Charnoune, le gardien de la résidence, a bien tenté de joindre la locataire. En vain. « Mais ce n'est pas elle qui occupe le logement », assure-t-il.

Sous-location ? Au service gestion d'Avantim, on confesse que le suivi de ce dossier est quelque peu complexe. « On a fait le nécessaire : avocat, constat d'huissier, DSV, tout le monde est au courant. Parce que franchement, ça nous pourrit la résidence. » Le contentieux est tel qu'une procédure doit aboutir prochainement devant le tribunal.

Mais, hier soir, à l'heure de passer à table, « les tripes nouées », Xavier et son épouse ne pouvaient que constater la présence de cette carcasse décharnée, à la merci des insectes, toujours sous leur fenêtre. « Tout le monde est au courant, même le service enquête de la SPA, mais personne n'est venu. Alors, avec ma femme, on a fait passer avec une corde un saut d'eau et on a lancé du pain pour qu'ils aient un petit quelque chose à manger. »

Auteur : Axelle Maquin-Roy
a.maquinroy@sudouest.com

Battue : il n'y a pas eu de “ boucherie organisée ”?

Battue : il n'y a pas eu de “ boucherie organisée ” Indre-et-Loire / Faits Divers

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« Couru » par une meute de chiens lancés à ces trousses, ce beau cerf aura la vie sauve : seuls les jeunes étaient chassés.

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La battue administrative organisée hier au bois des Hâtes a révélé une population de cervidés élevée, mais n'a pas donné lieu à l'hécatombe redoutée.
 

Des gendarmes à toutes les entrées du bois des Hâtes, des policiers des Renseignements généraux et des agents de l'Office national de la chasse et de la faune sauvage au briefing matinal des chasseurs : c'est sous surveillance particulière que se déroulait hier la battue administrative au bois des Hâtes, à Tours. Une chasse annoncée dans nos colonnes qui n'était manifestement pas destinée à être rendue publique.
D'où la polémique qui a enflé sur son compte ces derniers jours. Car en ordonnant cette battue dans le massif forestier composé de la forêt de Larçay et du bois des Hâtes, propriétés de la ville de Tours, le préfet s'est mis à dos les sociétés de chasse riveraines et des associations de protection de la nature.
Selon la direction départementale de l'Agriculture et de la Forêt que nous avions jointe avant la chasse, il s'agissait par cette chasse « de réguler une population de grands cervidés en surnombre estimée de cinquante à quatre-vingts individus pour, notamment, éviter le risque de collisions sur les axes routiers ».
 
La polémique
se dégonfle

 
Or, la battue, qui concernait également les sangliers, ne disposait pas de plan de chasse préalable, ce qui est pourtant la règle. Si bien que beaucoup ont pu penser qu'il n'y aurait pas de limite de tir. « Le plan de chasse sera construit sur place, en fonction du nombre d'animaux effectivement prélevés », avait pourtant précisé le directeur de la DDAF.
De fait, la polémique s'est vite dégonflée hier matin. D'abord parce qu'il n'y avait pas la moindre trace de militant écologiste aux grilles du bois des Hâtes. Ensuite parce que l'estimation du nombre de cervidés sur cet espace boisé de 270 ha avait sans doute été surévaluée. Enfin, parce que dès le départ de la chasse, les consignes édictées par le lieutenant de louveterie Christian Robin aux vingt-trois tireurs présents rassuraient ceux qui redoutaient une « boucherie organisée » : « Si les comptages sont supérieurs à quarante, nous prélèverons un cerf et deux biches. »
Les chasseurs, qui avaient interdiction de tirer les grands cerfs, étaient informés d'emblée que « la venaison sera prise par un boucher et le trophée ira à la maison de la chasse. Inutile donc de courir à la viande ! », renchérissait Pascal Marteau, directeur adjoint de la DDAF.
Au final, après quatre heures de battue, une vingtaine d'animaux auront été vus. Et autant aux aurores, avant la chasse, tranquillement occupés à brouter près du relais de chasse de « La Gentilhommière ». Quatre coups de feu ont été tirés. Une biche et un jeune cerf (un « daguet ») y ont laissé leur peau. Les chasseurs n'ont manifesté aucune frustration de ne pas avoir « fait de tableau ».
En revanche, l'administration, elle, est restée sur sa faim. De nouveaux comptages seront effectués, notamment lors d'observations nocturnes. Au vu des résultats de ces comptages, la ville de Tours, propriétaire, sera sollicitée pour donner son avis sur un éventuel plan de chasse au bois des Hâtes.

Pascal Landré