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29/02/2008

Les voyageurs souvent inconscients des risques de la rage



Un Bull-terrier est photographié, le 16 octobre 2007 au refuge de la SPA (Société protectrice des animaux) à Gennevilliers

Les voyageurs souvent inconscients des risques de la rage


PARIS (AFP) — Les cas de rage humaine et animale restent isolés en France, déclarée indemne de ses formes canine et vulpine, mais les personnes qui voyagent et parfois ramènent des animaux des zones endémiques ne se rendent souvent pas compte des risques, ont souligné jeudi deux experts.

La confirmation mardi par l'Institut Pasteur d'un cas de rage chez une chienne dénommée Cracotte de Seine-et-Marne, euthanasiée le 19 février, a révélé "une souche virale canine d'origine marocaine", selon un communiqué diffusé jeudi par les ministères de l'Agriculture et de la Santé.

Ce cas survient trois mois après la mort d'un chat en Vendée contaminé par une chauve-souris, vecteur d'une souche moins virulente.

La rage des chiens a disparu depuis longtemps comme maladie autochtone d'Europe de l'Ouest (le dernier cas humain en France remonte à 1924), mais en Afrique, au Moyen-Orient et en Asie, cette maladie mortelle et inguérissable une fois déclarée, reste endémique.

"Les animaux à risque sont importés. Mais pour quelqu'un qui se promène dans la rue, il est difficile de savoir si l'animal est importé ou pas", a déclaré à l'AFP Hervé Bourhy, responsable du Centre national de référence de la rage, qui dépend de l'Institut Pasteur.

"Il y a aussi des risques accrus pour les gens qui voyagent de plus en plus vite et loin. Avec notre culture de citadins, on ne perçoit pas toujours les risques que l'on peut encourir à côtoyer même les animaux domestiques", ajoute M. Bourhy, selon lequel certains voyageurs peuvent "avoir des comportements qui parfois provoquent l'accident".

D'après Centre de traitement de la rage de l'Institut Pasteur, les consultations suite à des "contacts suspects" avec des animaux à l'étranger, concernent actuellement un millier de personnes par an, dont la moitié en provenance d'Afrique. Le dernier décès en France remonte à 2003, lorsqu'un garçonnet de 3 ans est mort à Lyon après avoir contracté la rage au Gabon.

"En tant que praticiens, on est très alertés quand on a connaissance de mouvements d'animaux venant du Maghreb", explique Ghislaine Jançon, secrétaire adjoint de l'Ordre des Vétérinaires.

Selon elle, "le problème vient souvent de non-observance de la réglementation" qui exige que l'animal introduit en France soit âgé de plus de trois mois, vacciné et identifié, même s'il a seulement effectué un court séjour à l'étranger.

Pour les chiens et les chats nés et restant en France, la vaccination antirabique n'est en revanche plus obligatoire.

Lorsqu'un cas de rage se produit, le suivi des personnes et l'identification des personnes est essentiel.

"Si on sait qu'on a retrouvé tout le monde et qu'on a identifié tous les animaux, on les suit et l'affaire s'arrête là", explique M. Bourhy, en ajoutant que "si ce n'est pas le cas, il faut laisser passer un délai qui correspond à l'incubation de la rage", de l'ordre de deux mois après la contamination.

Enfin, un délai de sécurité de six mois est souvent retenu avant de considérer que le danger est passé.

Suite au cas de Seine-et-Marne, les ministères de la Santé et de l'Agriculture rappellent qu'en cas de morsure, il faut nettoyer la plaie avec de l'eau et du savon et consulter rapidement un médecin, que les animaux sauvages, surtout "malades ou blessés" ne doivent pas être manipulés, et que tout animal ayant mordu ou griffé une personne doit être présenté à un vétérinaire pour un suivi de 15 jours.

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Le ragondin bénéficie d’un sursis avant une éventuelle mise à mort

Le ragondin bénéficie d’un sursis avant une éventuelle mise à mort


Le ragondin bénéficie d’un sursis avant une éventuelle mise à mortEn Romandie, un ragondin anime la polémique. Cet animal qui vit normalement dans le sud de l’Amérique est curieusement présent dans cette région de Suisse. L’Office Cantonal de la Protection de la Nature et de l’Environnement avait décidé de tuer l’animal du fait qu’il n’appartenait pas aux espèces locales. La condamnation du ragondin n’a toutefois pas été effective. Il bénéficie actuellement d’un sursis, étant le seul individu de son espèce dans les environs de Romandie.

Un ragondin qui appartient à la famille des castors, vit depuis peu dans un étang se trouvant à proximité de Delémont. Physiquement, cet animal possède l’allure d’un très gros rat. La différence avec le rongeur réside dans le fait que le ragondin possède une queue de forme cylindrique légèrement velue.

Le ragondin représente-t-il donc une menace pour la région pour avoir mérité une telle “sentence” ? Pour l’instant non. Ce que les habitants du coin craignent, c’est une multiplication de l’espèce, laquelle pourrait être à l’origine de sérieux dégâts sur les cultures et les infrastructures. Comme ce ragondin-ci est donc esseulé, il n’y a vraiment pas de quoi avoir peur. Actuellement, il est considéré comme une véritable mascotte dans la région et de nombreuses personnes viennent régulièrement le nourrir et le contempler. Le tuer serait considéré comme un crime. Toutefois, si une femelle ou pire un “nid” venait à être découvert, les autorités n’auront plus aucune pitié et devront supprimer toute éventuelle trace de ragondin…

Au secours, Messieurs et Mesdames les membres des associations pour la défense des animaux, ils veulent “tuer” l’unique membre de la famille de ragondin suisse. Mais au fait, pourquoi donc ne pas le surveiller de près tout simplement et attendre qu’il meure de vieillesse ? Etant tout seul, il ne vivra pas longtemps. N’est-il pas dit dans l’Ancien Testament, Ecclésiaste qu’”en cas de chute l’un relève l’autre ; mais tant pis pour l’isolé qui tombe, sans personne pour le relever !”

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SERGE AROLES AVAIT RAISON DE NOUS ALERTER

«Survivre avec les loups» :
la supercherie

Propos recueillis par Valérie Sasportas
29/02/2008 | Mise à jour : 08:02 |
Commentaires 82
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«Le succès de mon livre était pour moi un cri d'espoir, de rejet de l'horreur, et il aidait, surtout les jeunes, à comprendre ce qu'avait été le cauchemar des années de guerre. Aujourd'hui, je me sens traquée de nouveau et c'est un sentiment effroyable», confie Misha Defonseca (ici, avec Mathilde Goffart, la jeune actrice du film tiré de son roman «Survivre avec les loups»).
«Le succès de mon livre était pour moi un cri d'espoir, de rejet de l'horreur, et il aidait, surtout les jeunes, à comprendre ce qu'avait été le cauchemar des années de guerre. Aujourd'hui, je me sens traquée de nouveau et c'est un sentiment effroyable», confie Misha Defonseca (ici, avec Mathilde Goffart, la jeune actrice du film tiré de son roman «Survivre avec les loups»). Crédits photo : SIPA

EXCLUSIF - Dans une interview au Figaro, Misha Defonseca avoue qu'elle a inventé son histoire et dit enfin «sa» vérité sur son enfance.» LIRE AUSSI - Retour sur le roman «Survivre avec les loups»

LE FIGARO. Comment vous appelez-vous vraiment ?

Misha DEFONSECA. Je m'appelle Monique Dewael, mais depuis que j'ai 4 ans je veux l'oublier. Mes parents ont été arrêtés quand j'avais 4 ans. J'ai été recueillie par mon grand-père, Ernest Dewael, puis par mon oncle, Maurice Dewael. On m'appelait «la fille du traître» parce que mon père était soupçonné d'avoir parlé sous la torture à la prison de Saint-Gilles. À part mon grand-père, j'ai détesté ceux qui m'avaient accueillie. Ils me traitaient mal. Je me sentais «autre». C'est vrai que, depuis toujours, je me suis sentie juive et plus tard, dans ma vie, j'ai pu me réconcilier avec moi-même en étant accueillie par cette communauté.

Alors, c'est vrai que je me suis raconté, depuis toujours, une vie, une autre vie, une vie qui me coupait de ma famille, une vie loin des hommes que je détestais. C'est aussi pour cela que je me suis passionnée pour les loups, que je suis entrée dans leur univers. Et j'ai tout mélangé. Il est des moments où il m'est difficile de faire la différence entre ce qui a été la réalité et ce qu'a été mon univers intérieur. Je demande pardon à tous ceux qui se sentent trahis.

Comment réagissez-vous à la polémique qui enfle en France et qui remet en cause la véracité de Survivre avec les loups ?

Je suis profondément triste. Cette histoire, je l'ai gardée si longtemps en moi !... Un jour, dans une synagogue, où je me sentais si bien, on m'a demandé de parler de moi, de mon histoire, à l'occasion de Yom Hashoa h, jour du souvenir. De retour chez moi, mon mari m'a convaincue de le faire, me disant que ça me libérerait. Lorsque je suis montée à la bima (chaire, NDLR), j'ai pris soudain conscience que j'allais parler pour la première fois. J'ai fondu en larmes et puis, doucement, par bribes, je me suis mise à raconter. L'assistance et les miens qui me réchauffaient de leur présence pleuraient.

Mon histoire, je ne la livrais pas au grand public. Si j'ai commencé à parler dans plusieurs universités américaines, c'était à leur demande. C'est alors que j'ai été harcelée par une femme, Jane Daniel, qui se disait éditrice et qui voulait faire un livre sur ma vie. Pendant plus de deux ans, j'ai refusé, mais ma communauté et mes amis me disaient : «Grandis, Misha, fais-le pour les générations futures.» J'ai rassemblé mes souvenirs et le livre a été écrit. Je me suis partiellement reconnue dans cette histoire. C'était la mienne, même si sur certains événements, des dates notamment, j'ai dû accepter les suggestions de l'éditrice.

Le succès de mon livre était pour moi un cri d'espoir, de rejet de l'horreur, et il aidait, surtout les jeunes, à comprendre ce qu'avait été le cauchemar des années de guerre. Aujourd'hui, je me sens traquée de nouveau et c'est un sentiment effroyable.

N'avez-vous jamais été surprise que personne ne remette vraiment en cause l'authenticité de votre récit et ses invraisemblances ?

J'ai raconté tout ce qui me revenait et comme cela me revenait. Sans jamais pouvoir vérifier, car j'étais une enfant. De tout mon être, j'ai ressenti, jour après jour, que mon histoire est vraie. Mes nuits ont été peuplées de cauchemars, la réalité s'y mêlait. Mais aujourd'hui une telle haine…

Le fait que votre livre soit présenté comme une biographie et non une fiction a-t-il eu un impact, selon vous, sur son accueil ?

Je n'en sais rien, et puis pour moi ce n'était pas une fiction. Mon avocat m'a dit que c'était «ma» vérité. Il a raison, c'est ma vérité et vous savez, moi, je n'ai jamais voulu l'écrire, faire de l'argent avec tout cela. Je ne voulais rien publier. C'est mon éditrice américaine, Jane Daniel, qui a vu dans ma vie une mine d'or, et c'est elle seule qui en a profité.

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VOIR AUSSI

"Survivre avec les loups": une histoire trop belle pour être vraie

La couverture du livre de  Misha Defonseca
Olivier Laban-Mattei AFP
 


C'était "l'incroyable histoire vraie d'une rescapée de la Shoah", le récit d'une petite fille qui aurait parcouru 3.000 kilomètres à pied à la recherche de ses parents à partir de 1941, retracé dans un livre à succès et un film, "Survivre avec les loups". Mais c'était faux.

Au coeur d'une récente polémique en Belgique depuis qu'historiens et membres de la communauté juive ont relevé des invraisemblances, Misha Defonseca, héroïne de ce récit édifiant et prétendument "autobiographique", a fini par avouer qu'elle s'était "raconté une autre vie".

"Ce livre, cette histoire, c'est la mienne. Elle n'est pas la réalité réelle, mais elle a été ma réalité, ma manière de survivre", a admis Mme Defonseca, 80 ans, aujourd'hui installée sur la côte Est des Etats-Unis, dans le journal Le Soir publié vendredi.

Son ouvrage, publié en 1997 et traduit dans de nombreuses langues, a connu un énorme succès. Il a été récemment porté à l'écran par la cinéaste française Véra Belmont.

Il semble incontestable que ses parents ont bien été déportés et assassinés durant la Seconde guerre mondiale, sans doute pour des faits de résistance. Mais il est désormais établi que l'auteur, issue d'une famille de Bruxelles, les De Wael, n'était pas juive, contrairement à ce qu'elle a prétendu, et que son voyage avec les loups était inventé.

Selon son certificat de naissance, elle a vu le jour en 1937 et elle n'aurait donc eu que quatre ans, et non huit comme le dit son histoire, au moment d'entamer son "périple" de trois ans vers l'Est de l'Europe à la recherche de ses parents.

Pendant la guerre, elle était enregistrée dans une école primaire bruxelloise, a révélé Le Soir.

Jusqu'à mercredi, l'auteur s'est dit "profondément blessée" par ceux qui mettaient en doute son histoire, avant d'effectuer une volte-face complète.

"Oui, je m'appelle Monique De Wael, mais depuis que j'ai quatre ans, je veux l'oublier. Mes parents ont été arrêtés quand j'avais quatre ans. J'ai été recueillie par mon grand-père puis par mon oncle", dit-elle dans un texte, publié par Le Soir.

"Toute sa sa vie est un mélange de souvenirs de réalité et d'un univers intime qui s'est décalé de la réalité. Sa vérité n'était pas vraiment la vérité, ça lui a totalement échappé", analyse son avocat Marc Uyttendaele, en soulignant qu'elle avait fini par s'"identifier aux victimes absolues, la communauté juive".

"A part mon grand-père, j'ai détesté ceux qui m'avaient accueillie. Ils me traitaient mal. C'est vrai que, depuis toujours, je me suis sentie juive et plus tard, dans ma vie, j'ai pu me réconcilier avec moi-même en étant accueillie par cette communauté", poursuit Mme Defonseca.

"Alors, c'est vrai que je me suis raconté, depuis toujours, une vie, une autre vie, une vie qui me coupait de ma famille, une vie loin des hommes que je détestais. C'est aussi pour cela que je me suis passionnée pour les loups, que je suis entrée dans leur univers. Et j'ai tout mélangé", dit-elle.

"Je demande pardon à tous ceux qui se sentent trahis, mais je les supplie de se mettre à la place d'une petite fille de quatre ans qui a tout perdu", implore-t-elle.

Mme Defonseca/De Wael affirme aussi ne pas avoir voulu publier son histoire il y a dix ans, mais avoir été poussée par son éditrice américaine, Jane Daniel.

Lors de la sortie en France du film, en janvier, elle présentait toutefois avec l'apparence de la sincérité la petite boussole qui lui aurait permis de trouver le chemin de l'Est.

"C'est mon plus précieux talisman, mon porte-bonheur. Sans elle, je ne serais peut-être pas là pour voir mon histoire à l'écran", expliquait-elle au Figaro. Le film doit bientôt sortir en Allemagne.

Publié le 29 février 2008 à 07h28 | Auteur : © 2008 AFP

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A nouveau l'abattage des éléphants d'Afrique !

PERMIS DE TUER...LES ELEPHANTS D'AFRIQUES

A nouveau l'abattage des éléphants d'Afrique !

  Vaste sujet dont je me permets d'apporter une certaine philosophie qui se doit de faire le tour d'une question complexe.

  Si nous tenons compte de la superficie dans laquelle autrefois les animaux régnaient sur terre. Il va de soit qu'aujourd'hui elle n'est plus adapté à leur prolifération.

            Nous sommes pour l'instant les plus forts et imposons nos lois. La protection fut une excellente mesure afin de vivre en bonne harmonie. Mais un peu comme les États Unis ont parqué les indiens, nous avons fait de même avec les animaux. C'était sans doute nécessaire pour permettre à l'homme de proliférer.

           Mais si aujourd'hui les animaux en surnombre polluent trop rapidement le peu d'espace qui leurs est attribué, il serait aussi intéressant de constater les dégâts fait par l'homme  sur une planète pourtant beaucoup plus vaste !

           Si nous tenons compte de certains facteurs tels les gaz émis par les flatulences animalières et les nôtres sur l'effet de serre...Il faudrait trouver le juste équilibre. Et ce dernier ne serait que de moindre importance face à la multitude d'autres pollutions chimiques industrielles.

          Car ce n'est pas parce qu'il y a trop d'éléphants que cela pollue, mais bien parce qu'ils n'ont pas la surface adapté !

         Si vous avez un aquarium ou l'excès de poissons augmente le niveau du PH à cause des rejets...gastriques...vous aller pas les tuer pour autant !

      Soit vous vous réveillerez un matin en constatant l'hécatombe, soit vous allez prendre les devant pour en vendre ou en rejeter à la rivière...Mais vous n'allez certainement pas les tuer !

     A moins qu'il ne s'agisse de poissons suffisamment gros et comestibles pour les manger.

          Et bien je pense qu'il devrait en être de même pour tous les animaux et les humains !

  Or, lorsque vous parler de démographie et de nécessité à limiter celle des humains, vous soulevez un tollé puisque cela va à l'encontre du business qui voudrait toujours plus...

     Mais lorsqu'il s'agit des éléphants, pas de problème, nous pouvons les tuer et en plus profiter de revendre l'ivoire ! Si encore les sommes récupéré venaient en aide au peuple africain, ce serait une moindre compensation.

  Mais concernant un abattage systématique des animaux en sur nombre, là je dis NON !

     Nous sommes déjà dans des sociétés qui ont suffisamment banalisé la mort, la boucherie faites chaque jour sur le dos des animaux soit disant nécessaire à se nourrir.

          Tuer un moustique, en tant qu'amoureux de la nature, je l'avoue, cela ne me paraît pas grave.

           Mais tuer des animaux lorsqu'ils sont en plus mammifères non carnivores donc nullement dangereux pour nous si nous leurs donnons les moyens de vivre en paix, c'est comme tuer des baleines !

          C'est inadmissible que l'on attende bien tranquillement que les animaux prolifèrent pour mieux les tuer ensuite !

      Soit il suffit de mieux les répartir dans les vastes étendues inutilisées par l'homme. Soit il suffit de leurs donner la pilules contraceptives ou de limiter les reproducteurs comme les gens le font malheureusement avec leurs animaux domestiques urbains...(castration)

          Il y a bien des éléphants de mer...mettons quelques éléphants d'Afrique en Patagonie pour voire leurs possibilités d'adaptation... OK, ils ne vont pas y aller à la nage.

          Le plus grand problème à ce discours, c'est donc bien la maîtrise des naissances !

          La Chine y est bien parvenue avec ses habitants !

  Trouvons ensemble des solutions plus humaines pour les animaux.

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CVN info: fondation pour la biodiversité.

CVN info: fondation pour la biodiversité.
 




 
toute initiative en faveur de l'essentiel, c'est-à-dire de la préservation de la diversité biologique, est une chose positive, heureuse et méritant d'être soutenue et saluée.
Bien sûr, le message ci-dessous, nous invite à réfléchir sur le fait que les initiateurs se croient contraints de défendre la Nature au nom des intérêts humains.
Pour nous, qu'importe l'utilité ou l'inutilité d'un être vivant, animal ou végétal. ceux qui veulent quela Nature achète sa protection par des services rendus à l'espèce élue, devraient d'abord s'interroger sur leur propre utilité.
La Nature doit être protégée pour elle-même. Elle vaut parce que la vie vaut, alors que le culte du profit devient nauséabond.
Et voici, les entreprises :
Elles ont l'argent, donc peuvent financer des études et des opérations de protection.
Mais, une entreprise privée ne crée ni bien-être, ni richesse, ni emploi, mais du profit vorace pour ceux qui la possèdent.
Le concept même "d'entreprise privée" gagnerait à être analysé, réfléchi, débattu par des contemporains soumis aux dogmes économiques d'une école de pensée tout aussi contraignante que son antagoniste d'hier.
donc, faire financer la Nature par les entreprises revient à faire protéger la victime par son bourreau.
Par ailleurs, étudier, disserter, proposer sont des actes indispensables. La fondation projetée est nécessaire.
Mais, plus encore, ce sont des actes concrets de sauvegarde qui s'imposent, pas des discours, des colloques, des réunions, des palabres et des commissions.
Arrêter la chasse, la promotion immobilière anarchique, les pesticides agricoles, les autoroutes, car point de longues études pour savoir ce qui tue, pollue, dégrade, déménage le vivant.
Aux actes maintenant!
           G.  C.
------- message transféré

pris sur ACTU-ENVIRONNEMENT



Article publié le : 27/02/2008  

La biodiversité a-t-elle enfin trouvé son ange gardien ?


Face à la perte de biodiversité, les Ministères de l'écologie et de la recherche ont annoncé la création de la Fondation scientifique pour la biodiversité. L'objectif : coordonner la recherche publique et inciter au mécénat d'entreprise. Détails.


La biodiversité, ou diversité biologique, représente la variabilité des organismes vivants de toute origine, des écosystèmes terrestres, marins et autres écosystèmes aquatiques et complexes écologiques dont ils font partie. Cela comprend la diversité au sein des espèces (diversité génétique) et entre espèces (diversité spécifique) ainsi que celle des écosystèmes. Chaque espèce jouant un « rôle » dans l'écosystème, l'apparition ou la disparition de l'une d'entre elles impacte sur le système dans son ensemble. Elle accompagne en outre directement l'avenir de l'Homme puisqu'elle représente 40 % de l'économie mondiale à travers les services qu'elle rend : molécules offertes par les végétaux, ressources halieutiques, eau potable, pollinisation des cultures, chauffage (haies, forêts…) , vêtements (lin, coton, laine, soie…) ou encore qualité de l'air. Outre cette valeur d'usage, la biodiversité présente également une valeur sociale et culturelle à travers les activités de loisirs, voire de tourisme. Le maintien de la biodiversité constitue donc un enjeu planétaire.

Or aujourd'hui, elle régresse dramatiquement comme le prouvent les nombreux indicateurs mis en place. Actuellement 1/4 des océans sont exploités à la limite de leur capacité de renouvellement tandis que les coraux, indispensables à la survie des écosystèmes récifaux particulièrement peuplés, se dégradent de manière alarmante. Les forêts se réduisent de manière équivalente à la surface de l'Angleterre chaque année et 1/3 des batraciens, 1/4 des mammifères, 1/8 des oiseaux et 1/4 des plantes sont également menacés. Les raisons sont multiples : réduction des espaces naturels rongés par l'aménagement, agriculture intensive, dérèglement climatique, espèces invasives, trafic, perte des zones humides et des ressources naturelles et exploitation forestière non durable.

À ce titre, la France a signé en 1992 la Convention sur la diversité biologique. N'imposant pas de cadre contraignant aux États, contrairement au Protocole de Kyoto pour le climat, elle fixait toutefois trois objectifs : la conservation de la diversité biologique, l'utilisation durable de ses composantes et le partage juste et équitable des avantages qui découlent de l'utilisation des ressources génétiques.
Ainsi, aux termes de l'article 6 de la Convention sur la diversité biologique, il a été demandé aux gouvernements d'élaborer, à l'échelon national, une stratégie et des plans d'action en faveur de la biodiversité.
En France, la Stratégie nationale pour la biodiversité (SNB) dont la finalité consiste à stopper la perte de la biodiversité d'ici 2010, a été mise en place en février 2004. Elle assemble les actions déjà engagées en matière de protection de la nature et du vivant, et en propose de nouvelles autour de quatre grands axes (mobilisation de tous les acteurs, reconnaissance de la valeur du vivant, prise en compte de la biodiversité dans toutes les activités et politiques sectorielles et enfin, mieux connaître la diversité du vivant) et dix plans d'action.

Mais aux termes de quatre ans de mise en œuvre, le bilan est plutôt décevant de sorte que de nouvelles initiatives apparaissaient nécessaires. En effet, le réchauffement planétaire commence à être connu, mais la perte de pollinisateurs est à terme aussi importante et il faut la contrôler rapidement, a alerté l'astrophysicien Hubert Reeves, président de la Ligue Roc pour la protection de la Nature, lors de la présentation au Museum d'Histoire naturelle d'un nouvel organisme pour la biodiversité. Trois ministres, Jean-Louis Borloo, ministre de l'Écologie, du Développement et de l'Aménagement durables, Valérie Pécresse, ministre de l'Enseignement supérieur et de la Recherche, et Nathalie Kosciusko-Morizet, secrétaire d'État chargée de l'Écologie ont ainsi lancé mardi la nouvelle Fondation scientifique sur ce sujet. Les objectifs : valoriser les enjeux de la biodiversité en assurant à la fois une fonction de coordination de la recherche mais aussi une mission d'information du grand public sur les enjeux de la préservation du vivant, cruciaux et pourtant probablement parmi les plus difficiles à transmettre, a estimé Jean-Louis Borloo.
Présentée comme le premier outil opérationnel du Grenelle de l'environnement, cette fondation va réunir les huit organismes publics de recherche français (Cemagref, Cirad, CNRS, Ifremer, Inra, IRD, MNHN et BRGM), les grandes ONG environnementales et les entreprises. Elle regroupe dorénavant l'Institut français de la biodiversité et le Bureau des ressources génétiques, les deux groupements d'intérêt scientifique qui fédéraient déjà ces huit organismes de recherche. Mais pour la première fois, on crée un lien entre les décideurs et ceux qui savent, les scientifiques, qui n'avaient jusqu'ici aucune écoute des milieux politiques et économiques, s'est réjoui Hubert Reeves. Sans les bénévoles, beaucoup de projets de recherche n'auraient pas été initiés, a quant à lui confié Allain Bougrain-Dubourg, le président de la Ligue pour la protection des oiseaux (LPO) en se félicitant que les ONG environnementales n'aient pas été ignorées dans la composition de la fondation.
Reste que pour fonctionner et pour atteindre les objectifs fixés, les moyens adéquats doivent y être associés. Il faut un financement raisonnable de l'Etat, sinon ça n'a pas de sens, a prévenu Hubert Reeves en présence des ministres.

Aussi, du point de vue du financement, les huit organismes de recherche apporteront 2,8 millions d'euros sur quatre ans (dont 70% par le CNRS et l'INRA), le ministère de la Recherche, 830.000 euros chaque année et celui de l'Ecologie, 500.000. Une équipe de 20 scientifiques issus des 8 organismes publics fondateurs sera mobilisée à plein-temps.
Si le budget ne correspond pas aux ambitions du Grenelle, qui estimait nécessaire le doublement des crédits pour enrayer la perte de biodiversité, Valérie Pécresse prévoit qu'il y aura bientôt une loi grenelle dont nous espérons tous qu'il viendra augmenter le budget du ministère de la recherche sur ces questions.

Mais, et c'est assez nouveau en la matière, le gouvernement compte surtout sur le mécénat des entreprises pour soutenir cette fondation. Aujourd'hui, seulement 5% du mécénat d'entreprise va à l'environnement. Honnêtement, c'est nul ! Le monde de l'entreprise pense d'abord culture, santé et humanitaire, a souligné Nathalie Kosciusko-Morizet. Cet argent, nous ne voulons pas le prendre aux autres, mais nous voulons qu'une nouvelle offre soit faite en direction de l'entreprise privée. Nous voulons que les responsables du mécénat des entreprises pensent que le vivant c'est moderne en adoptant une espèce en voie de disparition ou un site naturel, a-t-elle ajouté. De son côté, Jean-Louis Borloo a promis qu'une équipe d'une dizaine de personnes dédiées au mécénat, chargées d'expliquer aux entreprises l'intérêt qu'elles auraient à financer la biodiversité, sera mis en place. Mais un long chemin reste à parcourir puisque, reconnaît Elisabeth Jaskulké, la présidente de la commission Biodiversité créée par le Medef à l'occasion du Grenelle, certainement encore aujourd'hui, 80% des membres du Medef ne savent pas de quoi il retourne. J'espère encore les convaincre de la valeur économique de la nature. Six entreprises auraient déjà manifesté leur intérêt, mais aucun projet n'a encore été évoqué.

C.SEGHIER


MJ Truchement-Durand
http://www.amisdelanature.com
http://www.ecologie-radicale.org

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Le Cirque Knie défend les spectacles avec animaux

Le Cirque Knie défend les spectacles avec animaux

Deux semaines avant le début de sa tournée, le Cirque Knie lance une offensive pour défendre les spectacles avec des animaux. L'"Action pour un cirque sans animaux" (Azot), déjà active l'an passé, prévoit de nouvelles interventions contre Knie.

Selon le cirque, le collectif Azot veut accompagner la nouvelle tournée Knie avec un bus dans lequel il montrera des images particulièrement horribles sur la détention des éléphants.

"Ces extraits de films tentent d'établir un lien avec le Cirque Knie", a dit à Rapperswil (SG) Benjamin Sinniger, directeur du zoo Knie pour enfants. Mais, a-t-il affirmé, ils ne sont pas sérieux, ils sont faux et ils bafouent la dignité des animaux.

L'an passé, Azot a organisé des manifestations dans plusieurs villes suisses où le Cirque Knie faisait halte pour protester contre les spectacles avec des animaux et leur détention en captivité.

SDA-ATS News Service

SOURCE

VOIR AUSSI
CIRQUE -  POLÉMIQUES

La bataille des éléphants

Charles Ellena
Pour démontrer que ses éléphants ne sont pas maltraités, et donc ne sont pas dangereux, Franco Knie a réalisé un numéro avec son petit-fils.

Franco Knie répond au documentaire que Hans Vanja Palmers veut diffuser devant le cirque durant sa prochaine tournée. Il affirme que ses éléphants n'ont jamais été torturés

Victor Fingal - 28/02/2008
Le Matin

Attaché par les oreilles, un endroit particulièrement sensible, frappé à coups de crochet ou de bâton par un dompteur qui vocifère, le jeune éléphant barrit de terreur. «Le but de l'opération consiste à enlever toute résistance à l'animal pour le rendre maniable à souhait», commente la voix de Hans Vanja Palmers, 60 ans, le riche héritier des sous-vêtements Calida, aujourd'hui défenseur de la cause animale.
Bizarrement, le documentaire qui contient cette scène a été projeté hier dans une halle des quartiers d'hiver du Cirque Knie à Rapperswil (SG). «Ce film n'a rien à voir avec nous», se défend, ému, Franco Knie, 54 ans, dompteur et directeur technique. Si l'homme, responsable d'une dizaine d'éléphants, s'est décidé à montrer l'oeuvre critique produite par un puissant détracteur et à s'expliquer, c'est que Hans Vanja Palmers, comme le révélait «Le Matin» du 24 décembre, s'apprête à suivre pas à pas la tournée de Knie. Avec un camion remorque sur lequel est perché un éléphant en fibre de verre et qui contient dans ses flancs deux écrans, dos à dos, de 63 pouces destinés à montrer le film insoutenable.
Une véritable déclaration de guerre. «Ce film a été fabriqué avec des séquences de diverses provenances, souvent très anciennes, elles ne correspondent pas à notre façon de traiter les animaux», souligne Franco Knie. Le dompteur affirme que seule la douceur, la persuasion est utilisée. «Les jeunes éléphants sont très joueurs, nous suivons cette tendance pour les dresser progressivement et les habituer à réaliser des numéros dans des positions qui leur sont naturelles.»
Quant à Hans Vanja Palmers, il représente, selon les Knie, une tendance extrémiste. «En revanche, nous n'avons pas de problèmes avec la Protection suisse des a nimaux», a encore ajouté Frédy Knie junior, 62 ans, directeur artistique.

LES ARGUMENTS DES DEUX PARTIES

HANS VANJA PALMERS

FRANCO KNIE

Provenance et dressage

« Tous les éléphants qui finissent dans les cirques ont été torturés dès leur plus jeune âge pour qu'ils deviennent dociles. L'éléphant reste un animal sauvage, les pachydermes qui font des spectacles sous les chapiteaux ne sont pas nés en captivité. Ceux qui sont nés dans les cirques finissent à la ménagerie.»

« Nous connaissons la provenance et la façon dont sont traités les éléphants dès le départ. En aucune façon, la violence n'est utilisée. D'ailleurs, quand un éléphanteau est maltraité, l'animal peut se révéler très dangereux par la suite pour le dompteur. «Sandri», 9 ans, est née au Cirque Knie et va faire partie du spectacle.»

Mauvais traitements

« Notre film montre comment des éléphanteaux sont battus, parfois avec des crochets, attachés par les oreilles. Le but est de leur enlever toute idée de rébellion. Quand l'un d'entre eux réussit à échapper à ses bourreaux, il tente de gagner la cage où vit sa mère, dont il a été séparé. Et ne croyez pas que les pachydermes ont «une peau d'éléphant». Malgré leur épaisseur, leur épiderme est très sensible.»

« C'est vrai que la peau des éléphants est très sensible. Mais les tortures infligées aux éléphanteaux n'ont rien à voir avec le Cirque Knie. Les méthodes de dressage montrées dans le film sont très anciennes, elles ne correspondent pas à ce qui se passe aujourd'hui. Il est vrai, en revanche, que nous n'avons pas d'indications concernant la façon dont ont été traités les éléphants que nous avons reçus avant les années 1970.»

Transports

« Le Cirque Knie n'est pas à l'abri des critiques. Les transports d'éléphants par grue ont été utilisés, et le transport dans des wagons à bestiaux dans lesquels le pachyderme arrive à peine à entrer, vu sa taille, représente une torture supplémentaire.»

« Depuis trois ans, les transports d'éléphants par train ont été abandonnés au profit de camions remorques aménagés qui offrent suffisamment d'espace tant en superficie qu'en hauteur. Quant à la séquence de l'éléphant déplacé avec une grue, elle est très ancienne.»

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La SPA dénonce l'utilisation de la fourrure chez Jean-Paul GAULTIER

MODE

La SPA dénonce l'utilisation de la fourrure chez Jean-Paul Gaultier

| leparisien.fr


La Société protectrice des animaux (SPA) a publié jeudi une lettre ouverte adressée au couturier Jean-Paul Gaultier dans laquelle elle dénonce «l'utilisation de la fourrure» dans ses collections.

«A l'heure où l'éthologie nous fait découvrir la sensibilité des animaux, où les problèmes de bien-être animal se posent avec acuité, le couturier continue à utiliser la fourrure dont plus personne ne peut ignorer dans quelles conditions de souffrance pour les animaux elle est produite», a-t-elle écrit.

«Sans doute vos belle clientes, Catherine Deneuve en tête, n'ont jamais vu ces pauvres animaux tenter désespérément de gratter leurs grillages, pour une terre inaccessible, leurs regards de morts vivants stressés, agités de tics allant jusqu'à l'automutilation...», déclare notamment Caroline Lanty, présidente de la SPA dans sa lettre.

«Faut-il vraiment satisfaire les caprices de clientes qui exigent ce lourd tribut pour se sentir belles ?», ajoute-t-elle.

A l'issue de son défilé mardi, Jean-Paul Gaultier avait indiqué aimer la fourrure et précisé qu'il utilisait «des fourrures d'élevage ou alors des vieux manteaux qu'(il) remodifie».

La SPA, qui a faxé la lettre jeudi au couturier, «espère (le) rencontrer prochainement pour évoquer ce dossier».

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28/02/2008

Le prince Charles relance la guerre du foie gras

L'héritier du Trône demande à ses cuisiniers de ne plus acheter de foie gras. Le Gersois André Daguin fulmine.

Le prince Charles relance la guerre du foie gras

Le foie gras ne connaît pas la crise
DDM
 

Il ne manquait que le prince Charles pour relancer la guerre du foie gras. Hier, le porte-parole de Clarence House, sa résidence londonienne, a annoncé que le prince de Galles bannissait le foie gras pour « raisons personnelles ». Il a été demandé aux chefs cuisiniers de ne pas en acheter, obéissant ainsi aux pressions de plus en plus fortes exercées par les associations de défenses des animaux. Selon plusieurs journaux, l'héritier du Trône aurait même promis de revoir la certification royale attribuée à l'un de ses magasins préférés à Tetbury, après avoir été informé que celui-ci commercialisait du foie. La semaine dernière déjà, le Midsummer House de Cambridge, un des meilleurs restaurants avec 2 étoiles au Michelin, avait pris la même décision après qu'il eut subi une campagne de « terreur » menée par le Front des animaux. C'est ce que rapporte le Daily Telegraph.

Face à cette violente pression des anti-foie gras, la chaîne de luxe Harvey Nichols avait décidé, en août, de ne plus vendre ce produit pour ne pas subir les foudres de ses détracteurs. Hier, la réaction d'André Daguin ne s'est pas fait attendre. Le Gersois président de l'Union des métiers de l'hôtellerie s'est étonné de la tournure des événements : « Je suis consterné.

Le prince Charles a-t-il fini par céder à certains lobbies comme on le voit aux États-Unis où des artistes fortunés viennent cautionner des associations de défense ? Au-delà de la seule problématique du foie gras, la question est de savoir si on n'assiste pas à une abdication totale de la race humaine.

Va-t-on continuer à céder à ce genre de campagne irresponsable, de celles qui, en leur temps, ont déjà ruiné les fourreurs ?»

Selon André Daguin, tout cela est de nature à favoriser un marché de contrebande avec, à l'arrivée, une flambée des prix: «Regardez ce qui s'est passé pour les ortolans depuis que leur chasse est interdite ! »

Reste que l'Angleterre ne représente qu'un faible débouché pour les producteurs. À peine 1,3 %, selon Philippe Baron, président de l'Association gersoise pour la promotion du foie gras.


Auteur : J.-M.D.

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Les associations de défense d’animaux dénoncent les conditions de transport des animaux de ferme


Les associations de défense d’animaux dénoncent les conditions de transport des animaux de ferme



Les associations de défense d’animaux dénoncent les conditions de transport des animaux de fermeDepuis quelques années, les conditions de vie des animaux de ferme appelés aussi animaux d’abattoir alimentaient les débats entre les éleveurs et les associations de défense d’animaux. Si les premiers veulent défendre leur métier pour en tirer le maximum de profit, les seconds par contre se préoccupent de la vie des animaux qui vont finir sans doute sur les rayons des grandes distributions ou autres étals de boucherie. Les associations de défense d’animaux dénoncent ainsi les conditions de transport des animaux de ferme.

Sur de nombreux sites Internet comme www.dailymotion.com, on peut voir des images atroces quant à la façon dont ces animaux rejoignent le chemin de l’abattoir. Des bêtes très sales, avec des handicaps physiques et moteurs, sont embarquées dans des camions avec force. Après la diffusion de l’émission “Enquête” qui comme son nom l’indique, a fait des enquêtes sur le marché du bétail à Ottawa, Radio Canada a fait de terribles révélations. En fait, pour éviter que les verrats ne deviennent agressifs, ceux-ci se font casser la gueule, pour de bon, à l’aide de barre de fer quelques heures avant le départ !

Animals’ Angels qui considère que de telles pratiques sont inacceptables, a ainsi porté plainte auprès de l’Agence canadienne d’inspection des aliments. Cette dernière n’ayant pas pu vérifier la véracité des dénonciations s’est toutefois résolue à faire resserrer les réglementations sur les conditions de transport des porcs.

S’il s’avère que les plaintes de la souffrance sont à l’origine du langage, alors attendons-nous à voir parler des cochons, des bœufs, des moutons et des chevaux d’ici peu !

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La protection des animaux de ferme préoccupe

La protection des animaux de ferme préoccupe Convertir en PDF Version imprimable Suggérer par mail
Écrit par Héloïse Roc, La Grande Époque - Paris   
28-02-2008

Des personnes manifestent à l’appel d’Eurogroupe-France, devant les Invalides à Paris, contre l’élevage des poules pondeuses en batterie.
Des personnes manifestent à l’appel d’Eurogroupe-France, devant les Invalides à Paris, contre l’élevage des poules pondeuses en batterie. (Michel Pourny/AFP)

 

Gandhi disait : «On peut considérer une nation et son progrès moral à la façon dont elle traite ses animaux». Les animaux d’élevage ne sont pas des machines mais des êtres sensibles, des millions de poulets par exemple sont élevés en batterie, ils souffrent de déformation des pattes ou de paralysies, etc.

 

 En outre, constamment dérangés par leurs congénères, ils ne parviennent pas à récupérer leur énergie dans des phases de repos. Il y a quarante ans, le poulet était un mets réservé aux dimanches et aux grandes occasions. Aujourd’hui, le poulet est devenu un plat ordinaire accessible à tous, mais pour cela les animaux subissent un univers concentrationnaire, marqué par la souffrance.

VERS UN TRAVAIL INTERMINISTÉRIEL SUR LA CONDITION ANIMALE
En septembre dernier, Brigitte Bardot a rencontré le président de la République. Elle a abordé des points essentiels en matière de protection animale. Elle espère apporter des solutions concrètes. La fondation Brigitte Bardot demande à Nicolas Sarkozy la création d’un Groupe de travail interministériel sur la condition animale, piloté par le ministère de l’Agriculture, élargi à tous les ministères concernés (Ecologie, Justice, Intérieur, …). C’est ainsi que le président de la République a demandé à Michel Barnier, ministre de l’Agriculture et de la Pêche, de lancer ce travail de réflexion sur la question de la protection animale, ainsi que d’y associer l’ensemble des acteurs impliqués de la société et des pouvoirs publics. L’objectif serait d’aboutir d’ici à fin juin 2008 à un plan d’action de mesures concrètes recueillant le consensus des participants en s’inscrivant dans le cadre des engagements internationaux et communautaires. Selon le ministère, «la défense du bien-être animal constitue un enjeu majeur de notre civilisation moderne. La France doit relever ce défi, en conciliant la préservation de notre patrimoine culturel, religieux et la protection animale».

LE BIEN-ÊTRE ANIMAL : UNE INQUIÉTUDE CROISSANTE DANS LE MONDE
La préoccupation pour le bien-être animal est un phénomène croissant à travers le monde. Aux Etats-Unis, American Humane Association est la plus importante ONG de défense animale du pays. Elle compte désormais 10,5 millions de membres, contre 7,4 millions il y a cinq ans. Dans le même intervalle, l’association PETA a vu le nombre de ses adhérents doubler pour atteindre aujourd’hui 1,8 million. En plus, 330 universités ont arrêté ou réduit leur utilisation d’œufs de poules en batterie, tandis que plus de 90 instituts d’enseignement en droit dispensent des enseignements portant sur la législation concernant les animaux.


En Europe, la tendance est corroborée par une vaste enquête «Eurobaromètre» portant sur les «Attitudes des consommateurs concernant le bien-être des animaux d’élevage». Mené auprès de 52.000 personnes dans l’ensemble des pays-membres de l’Union, le sondage révèle que 55% des Européens jugent que l’importance accordée au bien-être animal par la politique de leur pays est insuffisante (64% en France), et que 58% des Européens jugent que les poules pondeuses sont les animaux dont le bien-être est à améliorer en priorité.

LA SOUFFRANCE DES ANIMAUX : EMPOISONNEMENT ALIMENTAIRE
Salmonelles et boiteries : les élevages intensifs entraînent une mauvaise santé animale. Selon une récente étude britannique, les élevages biologiques des poules pondeuses présentent des niveaux significativement moins élevés de salmonelles, entérobactéries responsables des cas les plus courants d’empoisonnement alimentaire à travers le monde. Parallèlement, une étude de l’université de Bristol sur l’élevage intensif des poulets montre qu’un poulet sur quatre souffre de boiterie en élevage intensif. A l’âge de 40 jours, 27,6% des poulets étudiés manifestent de graves problèmes locomoteurs, et 3,3% d’entre eux se sont révélés être tout à fait incapables de se déplacer. Selon le docteur Toby Knowles, auteur de cette étude, «en matière de bien-être animal, les implications de ce rapport sont profondes. A l’échelle du monde, plus de 20 milliards de ces oiseaux sont élevés dans des systèmes d’élevage similaires, visant la production d’une viande bon marché au détriment de graves problèmes de bien-être pour les animaux».

 

Avec la PMAF

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Cruauté sur animaux dans un abattoir français

Cruauté sur animaux dans un abattoir français
 




Association L214

Chaîne d'abattageCruauté dans un abattoir en Alsace

Suite à un enquête filmée de L214, la SPA porte plainte pour cruauté envers animaux contre un abattoir en Alsace. L'enquête filmée de L214 révèle en effet que des poulets arrivent vivants dans le bac d'eau bouillante avant plumaison sans avoir été saignés. Les images montrent également l'agonie de poules pondeuses de réforme due à des méthodes d'abattage contraires à la réglementation en vigueur.
Plus d'informations sur notre site.
Attention, images dures.


boutique de L214

Nouvelles brochures sur la boutique
Nous continuons à étoffer la boutique de L214.
Vous pouvez maintenant y commander :
Droits des animaux : Théories d'un mouvement
de Enrique Utria préfacé par Armand Farrachi
L'alimentation végétarienne, végétalienne et votre santé
par les éditions La Criée et l'Association Végétarienne de France
La conscience des animaux – entre tabou et mensonges collectifs
par Droits des animaux
Poissons, le carnage
par les éditions Tahin Party
Le foie gras - mythes et réalité
par L214.


TCHEQUIE: Chasse au renard : le président de la République a pris le parti des renards

Chasse au renard : le président de la République a pris le parti des renards

[27-02-2008 15:16 UTC] Par Alain Slivinský
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Le président de la République, Václav Klaus, vient d’opposer son premier veto à un projet de loi au début de son second mandat. Il s’agit de la loi sur la protection des animaux, en particulier d’un passage sur la chasse au renard par le terrier, une race de chiens utilisée pour débusquer le renard.
Le projet de loi refusé par le chef de l’Etat a déjà suscité la controverse entre les deux chambres du Parlement. Alors qu’il a été voté à la Chambre des députés, le Sénat était résolument contre. Pourtant, les députés ont réussi à le faire passer et l’avenir de la loi dépendait donc du président de la République. Václav Klaus a décidé de s’engager dans la protection des renards. Pourquoi ? Parce que le projet de loi en question traite aussi d’une méthode d’entraînement des chiens de chasse, plus précisément des terriers.
Un terrier, comme son nom l’indique, est un chien destiné à chasser le renard de son terrier, de sa tanière afin que les chasseurs puissent éventuellement le tirer après. Pour cela, le terrier doit être entraîné dès son jeune âge à ce qu’on appelle le déterrage du gibier qui vit sous terre, principalement le renard. La loi, jusqu’à maintenant et dans le respect des normes européennes, ne permet pas le contact direct entre le chien et le renard lors du déterrage. Cela veut dire que dans un terrier artificiel, les deux bêtes sont séparées par une grille. Les chasseurs argumentent en affirmant que cela met en danger la vie des chiens, car ils auraient tendance ensuite à refuser la lutte avec le renard ou à se rendre. En outre, les blessures sont quand même fréquentes lors de l’entraînement au déterrage sans contact, car les deux animaux peuvent se blesser contre la grille ou les parois du terrier artificiel. Les protecteurs des animaux affirment qu’ainsi le renard n’est pas mis en danger et qu’il est aussi moins stressé. En plus, cela devrait suffire à l’entraînement du chien.
Pourquoi le président a-t-il opposé son veto ? Parce qu’une discussion plus large n’a pas eu lieu. Il a écrit au président de la Chambre des députés, Miloslav Vlček : « Ces jours-ci, je reçois un grand nombre de critiques de la part des citoyens et d’organisations professionnelles contre ce projet de loi qui permettrait le déterrage avec le contact entre les deux bêtes. Je pense que le Parlement devrait tenir compte de ces réactions négatives. » Le président est persuadé que les deux Chambres du Parlement devraient encore examiner ce projet de loi, trouver une solution qui ne soulèverait pas une telle vague de critiques et qui serait dans l’intérêt des animaux. Rappelons que selon la Constitution tchèque, le veto du président peut être annulé par un vote à la majorité de la Chambre des députés, vote qui devrait avoir lieu lors de sa séance du mois de mars.
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 20.10.2007 La saison de la chasse est aussi celle des braconniers en Tchéquie Infos
 7.10.2007 Le rut des cervidés - une attraction touristique pas comme les autres Pays du tourisme
 8.8.2007 Le surpeuplement du gros gibier crée de sérieux problèmes en Tchéquie Faits et événements
 11.3.2007 Les chasseurs ne savent pas seulement chasser Pays du tourisme
 14.12.2006 Plus de droits aux chasseurs qu'aux propriétaires des chasses Faits et événements
 2.8.2006 La saison de la chasse a commencé Faits et événements










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Dans 3 jours l'Arctic Sunrise accoste à Nantes !



GREENPEACE - www.greenpeace.fr

Dans 3 jours l'Arctic Sunrise accoste à Nantes !

Après son escale à Bordeaux en juin 2007, l'Arctic Sunrise, un ancien brise glace, est de retour en France !

Si vous habitez Nantes ou ses environs, ne manquez pas cette occasion de monter à bord de l'un des bateaux de la flotte de Greenpeace !

Vous pourrez rencontrer les membres de l'équipage de l'Arctic et plonger ainsi pendant quelques instants au coeur même des actions de Greenpeace.

Nous vous présenterons aussi tout notre travail pour la protection des forêts du Bassin du Congo, thème de cette escale.

A très bientôt sur le pont de l'Arctic Sunrise !

INFORMATIONS PRATIQUES
Le bateau sera amarré au port Atlantique de Nantes, quai du président Wilson
Accueil du public :
Samedi de 14h à 17h
Dimanche de 10h à 17h

Info de dernière minute !
Nous venons d'apprendre que l'Arctic Sunrise effectuera également une escale au port de Brest les 15 et 16 mars prochain *.

Retrouvez ces informations sur www.greenpeace.fr

Grâce à vous, nous agissons ! Faites un don
100% de nos ressources sont constituées des contributions de particuliers.

* sous réserve d'un imprévu administratif indépendant de notre volonté

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La SPA sauve 21 chiens à La Flèche

Maltraitance - La SPA sauve 21 chiens à La Flèche

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Crédit Photo : CL/SPA 
Chien abandonné dans la boue

Leur propriétaire, une femme de 73 ans, faisait vivre ses animaux à l'attache, dans la boue, presque sans eau et avec des os pour seule nourriture.

Tous les chiens, actuellement soignés par les vétérinaires de l'association, devrait être présentés à l'adoption d'ici trois semaines.

Alexandra GUILLET - le 27/02/2008 - 15h16
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On se croirait revenu au temps de Zola. Une maison en ruines. Un jardin transformé en décharge. Des bergers accrochés à des chaînes de moins d'un mètre, pataugeant dans la boue et leurs excréments. Pour seule nourriture, des os, jonchent le sol, au milieu de rats crevés. Et dans la maison, des caniches et des labris enfermés dans une odeur pestilentielle. Certains d'entre eux font jusqu'à 15 kilos : 4 kilo de chair et d'os, le reste en kilos de poils ! Lundi matin, la SPA, accompagnée par la Gendarmerie de La Flèche, près du Mans, a procédé à la récupération de 21 chiens, 1 chat, deux tourterelles et une poule, laissés dramatiquement à l'abandon. Pas de maladies graves, mais la plupart souffrent d'otites, de la gale, de la teigne et de plaies diverses. Aucun n'est tatoué ou pucé. Impossible donc, de remonter jusqu'aux propiétaires d'origine.
 
La propriétaire des lieux est une dame de 73 ans. Elle ne vit plus dans son taudis, mais chez une nièce. Plusieurs fois par semaine, elle venait leur apporter ce qu'elle trouvait à manger. "C'est une nouvelle histoire lamentable, avec des animaux victimes de l'irresponsabilité et de l'ingratitude humaine, commente sur LCI.fr Caroline Lanty, présidente de la SPA. Comme à chaque fois, cela se passe dans des milieux très défavorisés. Pendant que nous récupérions les animaux, cette Dame nous disait "je les aime bien, ils vont bien, pourquoi les prenez-vous ?".  Ces chiens, elle dit les avoir récupéré sur les routes. Quelques uns lui ont été confiés par des gens qui ne voulaient plus de leur animal de compagnie.

La SPA s'inquiète de la multiplication de ce type d'affaire. "Nous faisons entre 4 et 10 opérations similaires à nos frais chaque année, explique Caroline Lanty. Et il y a toujours plus d'animaux à récupérer. Quand il y en a une vingtaine, comme à La Flèche, c'est une petite opération". Il y a quelques mois, près de Charleville-Mézière, ce sont ainsi 92 chiens qui ont été retrouvés dans un appartement de 80 mètres carrés. La SPA est également de plus en plus sollicitée pour des "mamies à chats". "On fait régulièrement des opérations où l'on récupère 100 à 150 chats d'un coup et qui vivent dans des conditions inimaginables". Les 21 chiens de La Flèche sont actuellement soignés et tondus par les services vétérinaires de la SPA. D'ici trois semaines, ils seront soumis à l'adoption.  

SOURCE

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Niort:L'ASPAC dénonce un acte de cruauté sur une chatte

 
Deux-Sèvres / Faits De Société / Faits Divers
 

 Niort
L'ASPAC dénonce un acte de cruauté sur une chatte
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Le président de l'association de secours et de protection des animaux de compagnie a annoncé hier qu'il va déposer une plainte, après la mise à mort brutale d'une chatte, à Niort.
Les faits se seraient produits le 18 février, dans le jardin d'une habitation du quartier de l'avenue de Nantes. Selon Michel Vaudois, l'animal aurait eu les pattes arrières emprisonnées dans un piège à mâchoire, avant d'avoir la tête défoncée à coups d'outil de jardin. Le président de l'association a été alerté par le propriétaire de l'animal. Il a dénoncé un « acte de sauvagerie inadmissible ».

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27/02/2008

Pékin : Viande de chien au menu

Pékin : Viande de chien au menu

    Pékin, viande de chien au menuLa Chine est un pays aux traditions un peu particulières. Et pour cause, selon les médecins traditionnels chinois, les chiens ont des vertus aphrodisiaques et des espèces d’animaux comme le tigre ou le requin des vertus thérapeutiques.

    A l’approche des olympiades 2008, la consommation de viande de chien est remise sur le tapis dans toute la Chine et notamment à Pékin. Selon les restaurateurs, les mets à base de viande de chien ne sont pas des plats traditionnels dans la capitale chinoise. Ainsi ils se feront un grand plaisir d’y remédier en servant des clients qui viennent pour la première fois goûter cette tendre « viande de compagnie ». Les fins gourmets choisiront certainement du chien sauté aux pousses de bambou, ceux qui ont peur du cholestérol vont choisir du chien bouilli avec du tofu et les connaisseurs vont essayer d’autres recettes : du chien aux sauces de soja, braisé, avec du chili etc. on a l’embarras du choix !

    Mais ce qui est accablant dans la consommation de viande de chien, c’est la façon dont on le tue. La méthode est décrite dans les rapports d’enquête de One Voice, une association française de défense d’animaux. Actuellement, une lueur d’espoir s’offre au saint-bernard et au berger allemand qui sont les plus prisés du moment, du fait de l’engouement de certains habitants pour la possession d’un animal de compagnie comme le chien. Ce phénomène ferait baisser la consommation de chien même dans le sud du pays où se trouvent les grands “adeptes”.

    Mais gare aux chiens errants car quelques-uns des 2,5 millions de visiteurs attendus très prochainement dans la capitale chinoise seraient tentés de faire une petite dégustation… ne serait-ce que pour vérifier le “mythe aphrodisiaque”. “On n’est curieux qu’à proportion qu’on est instruit” écrivait si bien Jean-Jacques Rousseau dans “Emile ou De l’éducation”.

    SOURCE

                                                                                                                       Retour en haut de page


Pétition : Soutenons la SPA d'Haguenau et les chiens de 1er cat. !

Pétition : Soutenons la SPA d'Haguenau et les chiens de 1er cat. !
 




Chers Membres,

RESCUE vous adresse cet email pour vous faire part de la situation dramatique que vit actuellement la présidente de la SPA d'Haguenau.

La présidente du refuge de la SPA de Haguenau, dans le Bas-Rhin, refuse une injonction de la gendarmerie. Celle-ci l'a somme de rappeler tous les chiens classés dangereux placés dans des familles depuis 1999 pour les euthanasier.

Article à propos de cette affaire, pour lire le témoignage de la présidente et avoir plus d'informations sur la situation : CLIQUEZ ICI

Une pétition en ligne a été ouverte, afin de soutenir la présidente de ce refuge, et éviter l'euthanasie des chiens, ainsi que pour espérer une bonne fois pour toutes une révision de la loi de 99.
Nous lançons donc un appel en masse afin de récolter un maximum de signatures.

POUR SIGNER LA PETITION EN LIGNE, CLIQUEZ ICI !

(n'oubliez pas de cliquer sur le lien que vous recevrez par mail après signature, pour valider celle-ci !)

Merci de votre soutient, il faut que les choses changent, et cette triste affaire est une occasion de plus de faire clairement entendre cette cause !

                                                                                                                        Retour en haut de page

Fondation scientifique pour la biodiversité cherche mécène

AFP


L'astrophysicien Hubert Reeves, le 7 novembre 2006 à Paris

Fondation scientifique pour la biodiversité cherche mécène


PARIS (AFP) — Trois ministres de l'Ecologie et de la Recherche et une brochette de chercheurs ont lancé mardi la Fondation scientifique pour la biodiversité, en espérant enrôler le mécénat d'entreprise pour donner chair à ses ambitions.

Dans la foulée du Grenelle de l'environnement, la Fondation - un vieux projet plusieurs fois remisé - vise à faire partager au plus grand nombre, le public mais aussi les milieux économiques, la connaissance des organismes vivants animaux et végétaux: plus de 10 millions d'espèces peuplent la Terre, 30 M peut-être, dont à peine 1,75 M sont aujourd'hui connues.

Or la sixième grande crise d'extinction est en cours et se déroule à un rythme de disparition des espèces 1.000 fois plus rapide que dans la situation naturelle, rappellent les scientifiques.

"Le réchauffement planétaire commence à être connu, mais la perte de pollinisateurs est à terme aussi importante et il faut la contrôler rapidement", a insisté l'astrophysicien Hubert Reeves, président de la Ligue Roc pour la protection de la Nature, lors de la présentation du nouvel organisme au Museum d'Histoire naturelle.

"Pour la première fois, on crée un lien entre les décideurs et ceux qui savent, les scientifiques, qui n'avaient jusqu'ici aucune écoute des milieux politiques et économiques", s'est-il réjoui. "Mais à condition d'un financement convenable, sinon ça n'a pas de sens".

En l'état, le budget annoncé ne correspond pas aux ambitions du Grenelle de doubler les crédits pour enrayer la perte de biodiversité: il sera essentiellement abondé par les organismes fondateurs, qui vont "regrouper et mutualiser" leurs moyens, a expliqué la ministre de la Recherche, Valérie Pécresse.

L'Institut français de la biodiversité et le Bureau des ressources génétiques, deux "groupements d'intérêt scientifique" qui fédéraient déjà les huit grands organismes de recherche (CNRS, Cemagref, INRA, Cirad, Ifremer, IRD, Bureau des recherches géologiques et minières et Museum) mettent ainsi leurs budgets en commun.

Les huit instituts apporteront 2,8 M d'euros sur quatre ans, le ministère de la Recherche 830.000 euros chaque année et celui de l'Ecologie, 500.000. Pour le reste, le gouvernement compte lever de nouveaux moyens auprès du secteur privé.

"On va mettre en place une équipe d'une dizaine de personnes dédiées au mécénat, chargées d'expliquer aux entreprises françaises et européennes l'intérêt qu'elles auraient à financer la biodiversité", a fait valoir le ministre de l'Ecologie, Jean-Louis Borloo.

"Aujourd'hui, seulement 5% du mécénat d'entreprise va à l'environnement. Il ne s'agit pas de vendre la nature, mais d'expliquer qu'elle a un coût et qu'elle mérite un financement, plutôt que d'ouvrir un énième musée dédié aux impressionnistes", a repris sa secrétaire d'Etat, Nathalie Kosciusko-Morizet.

Alors que les deux-tiers de la population mondiale dépend des remèdes traditionnel d'origine naturelle, 60% des services vitaux rendus à l'homme par les différents systèmes naturels sont endommagés, selon une évaluation conduite en 2000 par l'ONU.

Le Medef, la principale organisation patronale, a d'ailleurs créé une "commission Biodiversité" à l'occasion du Grenelle: "Au début, et certainement encore aujourd'hui, 80% des membres du Medef ne savaient pas de quoi il retournait", reconnaît sa présidente Elisabeth Jaskulké, qui espère encore les "convaincre de la valeur économique de la nature".

Sur la Fondation, "nous n'avons été contactés que trop récemment" pour évoquer des projets, assure-t-elle. Mais, selon une autre source, six entreprises auraient déjà manifesté leur intérêt.

SOURCE
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Un lynx en partance pour Saint-Gall

Vaud RSS

Un lynx en partance pour Saint-Gall

 Un lynx vaudois va être transféré dans le canton de Saint-Gall. Le gouvernement a autorisé la capture d'un félin d'ici au 30 avril.

Alain Rouèche | Le lynx se porte bien dans le canton de Vaud.

ATS 

Cette mesure vise à diminuer la pression sur la population de chevreuils et de chamois, explique Sébastien Sachot, conservateur de la faune vaudois. Leur nombre est en constante diminution depuis le milieu des années 1990.
La Confédération avait approuvé en juillet 2006 le déplacement de cinq lynx des Alpes vaudoises, rappelle le Conseil d'Etat dans un communiqué. Deux individus ont été transférés depuis dans le Jura vaudois et un en Thurgovie. Le Canton de Vaud a obtenu une nouvelle autorisation fédérale pour prélever les deux derniers lynx.
La population de lynx vaudois est jugée suffisamment nombreuse pour que le prélèvement d'un spécimen ne mette pas son existence en danger. Onze lynx ont été identifiés dans le canton de Vaud, sans compter les jeunes de l'année, précise M. Sachot.

Pas de mise à mort

Le canton de Saint-Gall a annoncé qu'il acceptait un lynx vaudois qui y sera transféré dès sa capture. Le gouvernement vaudois a renoncé à la capture d'un second lynx car, faute de preneurs, il aurait fallu l'euthanasier.
Bien qu'une éventuelle mise à mort soit prévue dans le Concept lynx suisse, la base légale de cette mesure n'est pas bien établie, indique le conservateur de la faune. Elle devrait être introduite en 2009 dans la révision de la Loi fédérale sur la chasse et la protection des mammifères et oiseaux sauvages.

Chasse limitée

Outre les déplacements de lynx, les autorités ont limité ces dernières années la chasse aux chevreuils et aux chamois pour permettre au cheptel de se reconstituer. Les chasseurs ne peuvent ainsi prélever qu'un seul chevreuil par saison dans les Alpes vaudoises et un seul chamois sur tout le canton, relève Sébastien Sachot.

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Abolir la viande

Abolir la viande

Annie Malle,

L'article « Abolir la viande » paru dans le numéro 29 des Cahiers antispécistes est maintenant en ligne. Vous pouvez le lire ici :http://cahiers-antispecistes.org/spip.php?article363

Résumé. La thèse défendue dans cet article est qu'il faut dès maintenant oeuvrer explicitement à l'interdiction légale de la production et de la consommation de chair animale. C'est à la fois une mesure nécessaire et une mesure qu'il est possible d'obtenir sans attendre une révolution des mentalités ou de l'organisation de nos sociétés.

« On ne doit pas maltraiter ou tuer des animaux sans nécessité » : partout dans le monde, ce précepte fait partie de la morale commune. Partout dans le monde, la consommation alimentaire de produits animaux est la cause principale pour laquelle des humains maltraitent et tuent des animaux, sans nécessité.

Le précepte précité n'est pas dénué d'impact : des personnes refusent de consommer des produits d'origine animale, d'autres réduisent leur consommation de viande, d'autres encore choisissent des produits issus d'élevages offrant quelques garanties sur le traitement des animaux ; des pays adoptent quelques lois protégeant les animaux d'élevage. Mais cela ne suffit pas à inverser la tendance : le nombre d'animaux élevés et pêchés dans le monde croît inexorablement, tandis que l'élevage industriel se généralise.

Il est illusoire d'attendre que les dispositions adoptées en faveur du bien-être animal finissent par assurer des conditions de vie et de mort décentes aux milliards d'animaux mangés chaque année : les éleveurs peuvent difficilement se résoudre à faire passer le bien-être des bêtes avant la rentabilité de leur exploitation, et on ne dispose ni des espaces ni de la main d'oeuvre requis pour traiter tant d'animaux avec soin.

La prise de conscience du fait que la production de chair animale a un impact environnemental désastreux ne conduira pas nécessairement à une amélioration du sort réservé aux bêtes : si l'intérêt des animaux n'est pas pris en compte en tant que tel, cette prise de conscience peut au contraire déboucher sur une intensification de l'élevage.

Le contraste entre les devoirs que les humains reconnaissent avoir envers les bêtes et la façon dont ils les traitent concrètement n'implique pas que les bonnes intentions affichées ne soient qu'hypocrisie. Ce contraste nous apprend toutefois que les changements spontanés de comportement des consommateurs ne constituent pas une force suffisante pour mettre fin à la boucherie. Il y a des raisons à cela. C'est par ailleurs une situation très commune : on ne réussit pas non plus à résoudre les problèmes de l'insécurité routière, de la pollution, de la misère humaine, de la maltraitance des enfants en comptant uniquement sur la capacité de chacun à modifier ses habitudes pour y porter remède, même lorsqu'il qu'il est largement admis qu'il s'agit de maux.

Pour mettre un terme au sort hideux réservé aux animaux mangés, il faut que la question soit portée (aussi) au niveau politique. Il s'agit d'enclencher un processus qui s'achèvera par l'adoption de lois interdisant la prédation (chasse, pêche) et la production (élevage) d'animaux pour la consommation humaine. Les institutions publiques ont également un rôle à jouer dans la reconversion des travailleurs dont le revenu dépend de ces activités.

Ce processus commence par l'expression publique de la revendication d'abolition de la viande.

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