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31/12/2008

Animaux. Le mystère des chats disparus

Animaux. Le mystère des chats disparus

Dans le quartier du Haut-de-Lédar, régulièrement des chats sont retrouvés blessés ou disparaissent.

Une vingtaine de chats ont disparu depuis 2005 dans le quartier. Photo DDM, B.F.
Une vingtaine de chats ont disparu depuis 2005 dans le quartier. Photo DDM, B.F.

Une vingtaine de chats ont disparu, sans laisser de traces, depuis trois ans dans le quartier du Haut-de-Lédar. D'autres ont été retrouvés blessés grièvement, pris dans des pièges, parfois mutilés.

C'est avec un désespoir poignant que deux habitantes du quartier nous ont fait part de ce triste constat. Avec d'autres propriétaires de chats du quartier, elles ont également alerté, par une lettre, la gendarmerie et la SPA, alors que dernièrement, en pleines fêtes de Noël, ce sont deux nouveaux chats qui viennent de disparaître : « Un de mes chats de couleur gris foncé a disparu. Déjà cet été je l'avais retrouvé blessé : il avait deux fractures, le genou broyé. Il miaulait à mort quand je l'ai découvert. Un autre avait été retrouvé aussi les coussinets totalement arrachés. Souvent ce sont trois ou quatre chats qui disparaissent en même temps. Pourquoi tant de cruauté et de bêtise humaine ? » Désireuses de garder l'anonymat de peur de représailles, elles sont désespérées : « Depuis, nous ne sommes plus tranquilles. Nous ne demandons rien à personne. Mais, hélas ! il y a des gens qui ne pensent qu'à détruire. »

Peines et amendes encourues

Alerté, le refuge de la SPA de Saint-Girons s'indigne. « C'est vrai que parfois les chats errants ne sont pas très aimés car ils se reproduisent vite, mais de là à s'en prendre également à des chats qui appartiennent à des habitants… » Dans cette lettre, ce collectif d'habitants souhaite alerter l'opinion : « Nous, propriétaires de ces animaux tant aimés, nous espérons voir un jour prochain la fin de nos cauchemars et de leurs calvaires dus aux agissements cruels sans motif plausible de certaines personnes qui se reconnaîtront. Amis des animaux en général et des chats en particuliers, nous demandons aux personnes sensées de signaler aux autorités compétentes tout acte suspect envers une bête innocente. »

Sachant que des peines et des amendes sont encourues pour cruauté envers les animaux.

 http://www.ladepeche.fr/article/2008/12/31/515112-Animaux-Le-mystere-des-chats-disparus.html

Des tracas administratifs pour les Chtis copains

Des tracas administratifs pour les Chtis copains

mercredi 31.12.2008, 04:46 - La Voix du Nord

 Laurent Fournie se demande s'il va continuer son activité, qui a déjà créé cinq emplois. Laurent Fournie se demande s'il va continuer son activité, qui a déjà créé cinq emplois.

|  TAXI ANIMALIER |

Le Tourquennois Laurent Fournie a créé Chtis copains en avril. Taxi animalier, promenade d'animaux, familles d'accueil, garde d'animaux à domicile, convoyage moyenne distance sont au programme. Et ça marche. Sauf que des administrations lui cherchent des poux dans la tête. Son activité est aujourd'hui menacée.

C'était un peu un rêve pour Laurent quand il est parvenu à monter son affaire après de très longues années de galère à la rue. Aujourd'hui, le rêve tourne au cauchemar avec des courriers émanant l'un de la préfecture, l'autre de la direction régionale de l'équipement. Le premier lui interdit d'utiliser le mot « taxi » sur ses publicités. Le second lui demande de fournir un certificat de capacité de transport de marchandises. « Je n'ai jamais eu de remarque, ni de demande particulière venant des taxis, s'étonne-t-il. On ne m'a jamais demandé de fournir un agrément de taxi remise.

 » Sa communication lui a coûté plus de 2 000 E, avec aussi des documents imprimés en braille. Il s'étonne que l'on accepte le terme de « taxi colis » et pas celui de « taxi animalier », d'autant que le terme figure officiellement sur son extrait K bis émis par le tribunal de commerce.

Il bénéficie d'une autorisation de transporter des animaux sur une durée maximale de huit heures, qu'il tient de la direction départementale des services vétérinaires. Seulement, la direction régionale de l'équipement lui demande une autre autorisation : celle de transporteur, car les animaux sont considérés comme des marchandises.

Au final, il devrait saisir le médiateur de la République pour tenter d'obtenir des réponses claires et définitives de la part de ces différentes administrations. •

CHRISTIAN VINCENT

http://www.lavoixdunord.fr/Locales/Metropole_Lilloise/actualite/Secteur_Metropole_Lilloise/2008/12/31/article_des-tracas-administratifs-pour-les-chtis.shtml

Nature. Chasse : pas touche à la martre et à la belette

Nature. Chasse : pas touche à la martre et à la belette

À la suite d'un arrêté ministériel, elles ne figurent plus sur la liste départementale des nuisibles.

Contrairement aux pies, le piégeage des belettes et des martres est désormais interdit par arrêté ministériel. Photo DDM. archives
Contrairement aux pies, le piégeage des belettes et des martres est désormais interdit par arrêté ministériel. Photo DDM. archives

Dans un arrêté, publié le 11 décembre dernier au journal officiel, le ministre de l'écologie a décidé de retirer de la liste nationale des animaux classés nuisibles la martre et la belette. Une décision qui forcément a des répercussions dans le Tarn-et-Garonne où, contrairement à certains départements, ces deux animaux étaient jusque-là dans la mire des piégeurs.

Depuis 15 jours, les membres des piégeurs agrées de Tarn-et-Garonne n'ont donc plus le droit de toucher un seul poil de ces deux espèces. Une décision qui leur reste en travers de la gorge.

« Il y a quelques mois, déjà, l'association pour la protection des animaux sauvages (Aspas) a attaqué en justice la liste des animaux nuisibles (1)…Cette décision du gouvernement est un véritable coup de massue pour nous », explique Gabriel Gibert, le président des piégeurs de Tarn-et-Garonne.

Selon lui, cette décision ne tient pas compte de certaines études scientifiques.

« Ils affirment que la martre et la belette ne sont pas menacées. Elles n'ont pas fait de dégâts cette année, ce n'est pas pour autant qu'elles ne vont pas en faire dans les années à venir », assure Gabriel Gibert.

Forcément, les membres de l'association pour la protection des animaux sauvages, qui militent depuis longtemps pour obtenir une telle mesure, ne sont pas du même avis.

Sur le site internet, ils expliquent : « Cette décision est une véritable avancée, et nous saluons le courage du ministre de l'écologie qui a su résister aux pressions du monde de la chasse. Celles-ci se sont opposées à cette mesure de bon sens ».

Dans leur texte, ils regrettent toute fois que le putois n'ait pas également été déclassé.

Un nouveau souhait qui a le don d'irriter le président des piégeurs : « Cette décision n'est qu'un grignotage lent, mais sur, de la liste départementale des nuisibles. Ces gens là veulent notre disparition ».

De fait, peut-être qu'un jour les piégeurs seront classés, eux aussi, parmi les espèces protégées.

http://www.ladepeche.fr/article/2008/12/31/514897-Nature-Chasse-pas-touche-a-la-martre-et-a-la-belette.html

Nouvelle réglementation canadienne sur la chasse aux phoques : Des mesures dérisoires et inapplicables pour la Fondation Brigitte Bardot !

CHASSE
Nouvelle réglementation canadienne sur la chasse aux phoques : Des mesures dérisoires et inapplicables pour la Fondation Brigitte Bardot !
29 dec. 2008
 
  La chasse aux phoques est inacceptable et les nouvelles mesurettes du Canada ne laveront pas la banquise du sang de ses pauvres animaux !
Photo @HSUS


Par crainte d'un embargo Européen portant sur les produits dérivés de la chasse aux phoques, et dans un  baroud « d’honneur », les autorités canadiennes tentent de faire passer les massacres perpétrés sur la banquise pour des chasses non cruelles en proposant, sur le papier, des mesurettes qui restent inapplicables sur le terrain.

Ainsi, les chasseurs ne pourront plus frapper les bêtes de plus de 1 an avec un gourdin ou un hakapik, « à moins que celui-ci n'ait d'abord été abattu avec une arme à feu ».

Ils devront également, avant de dépecer les phoques, vérifier s'ils sont morts en palpant leur crâne, plutôt qu'en vérifiant si les yeux de l'animal réagissent aux stimuli.

Enfin, l'animal chassé devra être saigné pendant au moins une minute, ce qui permet de garantir que le phoque est mort. Les associations de protection animale sont indignées par ses nouvelles mesures qui de toute façon ne changent rien et restent inacceptables !

 

L’ancienne réglementation canadienne prévoyait que « quiconque frappe un phoque à l’aide d’un gourdin ou d’un hakapik doit le frapper sur le front jusqu’à ce que le crâne soit écrasé et vérifier manuellement que tel est le cas ou le soumettre à un test de réflexe de clignement pour confirmer qu’il est mort avant de passer à l’abattage d’un autre phoque ». La nouvelle réglementation n’apporte rien de plus si ce n’est l’interdiction d’écorcher un phoque avant « qu’au moins une minute ne se soit écoulée après lui avoir tranché, afin de le saigner, les deux artères axillaires situées sous les nageoires avant »… Il est vrai que dans son avis scientifique, adopté le 6 décembre 2007, L’EFSA (Autorité Européenne de Sécurité des Aliments) précise que les phoques peuvent être « dépecés alors qu’ils sont encore conscients, ce qui entraîne des douleurs, de la détresse, de la peur et d’autres formes de souffrance. En ce qui concerne la vérification de chaque phoque, visant à s’assurer qu’il est mort ou inconscient, il a été estimé que cela n’est pas toujours pratiqué efficacement et qu’il en résulte que les phoques sentent les coups de couteau du dépeçage, avant de perdre connaissance ou de mourir du fait de la saignée ».

 

Il ne s’agit pas d’une chasse, mais d’un véritable massacre !

 

Sur le papier, les autorités canadiennes peuvent écrire ce qu’elles veulent mais sur le terrain il est impossible de contrôler ce massacre qui n’a qu’un objectif : tuer un maximum de phoques en un minimum de temps. Cette course folle entraîne des pratiques d’une extrême violence, d’une rare cruauté, les chasseurs passent d’un phoque à un autre en blessant les animaux pour les empêcher de rejoindre la mer, phoques agonisant de longues minutes dans la souffrance avant d’être achevés à coups de gourdins ou à coups de couteau.

 

En ce qui concerne l’utilisation d’armes à feu pour abattre les phoques, les dernières observations montrent très clairement que les phoques sont, là encore, laissés de longues minutes blessés avant d’être récupérés et tués par les chasseurs.

 

L’Europe n’acceptera pas ces demi-mesures

 

Actuellement, les différents rapports du Parlement européen demandent une interdiction totale du commerce des produits dérivés du phoque. Pour la Fondation Brigitte Bardot, ces mesurettes ne répondent absolument pas aux préoccupations de l’opinion publique européenne qui refuse désormais d’être complice de massacres perpétrés sur la banquise pour alimenter le marché de la fourrure.

 

La seule position cohérente et éthiquement recevable est de s’opposer fermement et totalement à ces massacres, en refusant le commerce en Europe des produits dérivés du phoque. De même que l’Union européenne ferme, à compter du 31 décembre 2008, ses frontières aux peaux et fourrures de chiens et de chats, elle doit fermer ses frontières, dès 2009, aux produits issus de la « chasse » aux phoques, plus gros massacre de mammifères marins au monde !

 




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http://www.fondationbrigittebardot.fr/site/actu.php?id=40178

Un monde perdu découvert... sur Google Earth

Un monde perdu découvert... sur Google Earth

Par Jean-Luc Goudet, Futura-Sciences

Scrutant l'Afrique avec le logiciel Google Earth, une équipe britannique a repéré au Mozambique une zone manifestement inexplorée depuis longtemps. Une expédition s'est rendue sur place et a effectivement découvert un trésor d'espèces nouvelles.

C'était en 2005. L'équipe de Jonathan Timberlake, du British Royal Botanic Gardens (Kew, Royaume-Uni), qui travaillait déjà sur la faune et la flore du Mozambique, cherchait une région très isolée susceptible d'abriter des espèces inconnues. Pour partir en exploration, les scientifiques n'ont utilisé ni véhicule tout terrain ni moyen aéroporté mais de simples ordinateurs...

Grâce à Google Earth, Julian Bayliss a repéré une zone forestière de 80 kilomètres carrés, où émergeait un sommet de 1.700 mètres baptisé Mont Mabu. L'endroit n'est pas vierge au sens strict du terme mais il est actuellement isolé de toute activité humaine. La forêt a été protégée... par la guerre civile qui a meurtri le pays entre 1975 et 1992. Autour de cette zone, le territoire a été dévasté et abandonné par les populations, laissant la forêt intacte. L'endroit se trouve au sud-sud-est du lac Chilwa (situé au Malawi). Pour le trouver sur Google Earth, copier ses coordonnées : 16°17'56.00" S 36°23'44.00" E, à coller dans la rubrique Aller à.


Le mont Mabu, vu du camp de base de l'équipe. © Julian Bayliss/Kew

Moisson d'espèces nouvelles

Mais les images de Google Earth ne sont pas – encore ? – suffisamment précises pour étudier les animaux et les plantes par satellite. En octobre et novembre 2008, une équipe internationale (Malawi, Mozambique, Royaume-Uni, Suisse et Tanzanie), avec 28 chercheurs et 70 porteurs, s'est rendue sur place et s'est installée pour quatre semaines dans un camp avec vue sur le mont Mabu.

Zoologistes et botanistes ont été pleinement récompensés de leurs efforts. Les observations et les photographies amassées montrent probablement de nombreuses espèces nouvelles, le dépouillement des résultats ne faisant que commencer.


Un bel hémiptère (cliquer sur l'image pour l'agrandir). © Julian Bayliss/Kew

Dans leur besace figurent de nombreux insectes, surtout des papillons, avec au moins trois espèces nouvelles. « Nous avons vu des centaines de mâles s'élever très haut vers la lumière solaire pour attirer les femelles en volant le plus haut possible. C'était phénoménal ! » rapporte  Jonathan Timberlake.

Les scientifiques ont aussi découvert des vertébrés, notamment un grand serpent, un caméléon nain, une musaraigne-éléphant, un singe cercopithèque et plusieurs oiseaux. Les botanistes sont persuadés que plusieurs espèces végétales encore non décrites se trouvent parmi les échantillons récoltés.

L'équipe, qui travaille aujourd'hui à valider les découvertes de nouvelles espèces, estime que d'autres lieux préservés pourraient ainsi être repérés par les images saisies depuis des satellites.

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Un caméléon nain (<em>Rhampholeon sp.</em>), photographié près du mont Mabu. © Julian Bayliss/Kew
Un caméléon nain (Rhampholeon sp.), photographié près du mont Mabu. © Julian Bayliss/Kew

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http://www.futura-sciences.com/fr/news/t/zoologie/d/un-monde-perdu-decouvert-sur-google-earth_17785/

L'herbicide Roundup serait toxique pour des cellules humaines

L'herbicide Roundup serait toxique pour des cellules humaines

Source : Relaxnews

Une nouvelle étude met en évidence les effets toxiques sur les cellules humaines du Roundup, l'un des herbicides les plus utilisés au monde, y compris sur les OGM alimentaires.

Menée par Gilles-Eric Seralini et Nora Benachour, de l'université de Caen, cette étude (qui n'est pas la première du genre), publiée dans la revue scientifique américaine Chemical Research in Toxicology, s'est intéressée à la toxicité du Roundup sur différents types de cellules humaines (du cordon ombilical, de l'embryon et du placenta). L'expérience a porté sur quatre différentes formulations, à des doses correspondant à celles autorisées sur les cultures OGM (le soja notamment) modifiées génétiquement pour résister à cet herbicide.

Les résultats ont montré que ces formulations agissent à des doses infinitésimales (dilution jusqu'à 100.000 fois ou plus) et programment la mort de cellules (c'est l'apoptose). Elles causent aussi des dommages des membranes et de l'ADN, et empêchent la respiration cellulaire.

Le produit actif n'est pas seul en cause

Autre résultat, le mélange de différents constituants adjuvants des Roundup augmente l'action du principe actif de l'herbicide, le glyphosate, et qu'un de ses produits de transformation peut s'avérer encore plus toxique.

Cet effet des adjuvants « est grandement sous-estimé par la réglementation actuelle qui ne tient pas compte de ces phénomènes et fixe par exemple des Limites Maximales en résidus pour le glyphosate, quelle que soit sa formulation de vente » indique dans un communiqué le MDRGF (Mouvement pour le droit et le respect des générations futures).

Cette association demande aux autorités en charge de l'évaluation des pesticides de réévaluer les différentes formulations de Roundup en prenant en compte les effets de la toxicité du glyphosate.

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Haricots de soja génétiquement modifié pour résister à l'herbicide Roundup, de Monsanto. © Greenpeace
Haricots de soja génétiquement modifié pour résister à l'herbicide Roundup, de Monsanto. © Greenpeace

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http://www.futura-sciences.com/fr/news/t/developpement-durable-1/d/lherbicide-roundup-serait-toxique-pour-des-cellules-humaines_17792/

Si vous avez des coups de gueules et pas envie d'avoir un blog

Pour ceux qui auraient des coups de gueules envers les destructeurs des animaux et de la nature, mais pas envie d'avoir un blog
Vous pouvez m'envoyer vos textes
Je les mettrai sur le mien


BONNE ANNÉE POUR LES AMIS DES ANIMAUX

Encore une loi pro-chasse !



www.ecologie-radicale.org

 

           Encore une loi pro-chasse !

 

Tous les deux ans, le législateur français, confondant démagogie populiste et démocratie bafouée par des modes de scrutins archaïques, offre aux chasseurs une loi marquant sa soumission absolue aux intérêts de ce groupe de pressions.

Le 18 décembre 2008,  malgré un ordre du jour chargé et un climat politique conflictuel, les députés adoptèrent quelques cadeaux irresponsables aux porteurs de fusils :

----  Autorisation de porter une arme à feu, à la chasse, dès 16 ans ;

---- diminution de moitié du prix du premier permis de chasser pourles jeunes chasseurs, histoire d’enrayer la désaffection ainsi avouée de la jeunesse pour le loisir de mort ;

---  agrément des fédérations départementales des chasseurs au titre de la protection de la nature et de l’environnement, sans doute pour faire oublier que ces structures intervinrent si souvent dans le débat public pour faire allonger les périodes d’ouverture de la chasse, pour  voir autoriser les modes de chasse non sélectifs ;

---- Autorisation de l’emploi du grand duc artificiel pour la  chasse, procédé  prohibé jusqu’à ce jour, afin de prévenir les massacres d’alouettes des champs ;

---  non automaticité du retrait du permis de chasser en cas d’infractions  jusque-là sanctionnée par cette peine complémentaire ;

 

Qu’offrira le parlement aux chasseurs lors du prochain délire pro-cynégétique ?

En ce pays, le mal réside dans ce syndrôme d’indignité et d’irresponsabilité atteignant la classe politique.

Les élus se révèlent infiniment plus blâmables que les chasseurs qui ne sont jamais que ce qu’ils sont.

C’est la classe politique qu’il faut changer puisqu’elle méprise ainsi le peuple qu’elle a l’audace de prétendre représenter.

Qu’est-ce que ce sénat qui ne reflète, en sa majorité ruraliste et conservatrice, qu’une France du 19ème siècle !

Qu’est-ce que cette prétendue assemblée nationale où un parti qui ne recueille pas la majorité absolue des suffrages détient  plus de 60% des sièges !

Qu’est-ce que cette classe politique professionnalisée, pérenne, titulaire de fiefs dignes d’une féodalité d’antan !

La chasse, mort loisir, passion d’une infime minorité hétéroclite et  anachronique révèle le mal français.

 Le moindre groupuscule local de braconniers obtient d’indécente génuflexion de politiciens qui, insultant  ce pays, sacrifient la biodiversité, ignorent le caractère sensible de l’animal, méconnaissent les aspirations nouvelles de la majorité des citoyens, pour satisfaire une centaine de piégeurs aux lacets de crin ici,  de poseurs de gluaux là-bas et autres traditions hautement culturelles.

              Gérard  CONDORCET

CONVENTION VIE  ET NATURE POUR UNE ECOLOGIE RADICALE.

Christian Borelli, victime d'un accident de chasse, pourrait perdre son oeil

Christian Borelli, victime d'un accident de chasse, pourrait perdre son oeil

Publié le mardi 30 décembre 2008 à 18H52

Click!

Christian Borelli a été victime d’un accident de chasse hier matin à Vitrolles et risque de perdre son œil gauche. Lundi matin, le conseiller municipal, chef de l’opposition, était parti pour une journée de chasse sur le Plateau. Vers 8h30, un homme âgé de 82 ans aurait vraisemblablement voulu tirer sur un oiseau, mais sans voir que Chirstian Borelli était dans sa ligne de mire.

Il a reçu de plein fouet une décharge, surtout au niveau du visage. Il a été immédiatement transporté à l’hôpital de la Timone à Marseille, mais les chirurgiens n’ont pas réussi à extraire un plomb logé dans son œil gauche. Il doit d’abord subir une greffe réparatrice, avant une seconde opération prévue pour plus tard.

A lire demain dans La Provence (édition Etang) La Provence
http://www.laprovence.com/articles/2008/12/30/672087-Region-en-direct-Christian-Borelli-victime-d-un-accident-de-chasse-pourrait-perdre-un-oeil.php

Lettre d'info AVF

Bonjour à tous, 
 
Voici le 40e P'tit Vég, toujours tout frais, tout bio, le dernier de cette année 2008, le plus complet possible, avec de multiples rendez-vous partout en France, et ailleurs, pour tenter d'ouvrir les yeux sur les coulisses terribles de la production de fourrure, une publicité, des annonces, une belle recette pour le réveillon et une citation de Théodore Monod, qui ne nous lassera jamais. 
 
Que 2009 soit véritablement une année de prise de conscience générale et d'intelligence partagée, nous en avons tous (environnement, animaux et humains) bien besoin.  
 
Si il en est encore temps voici une source d'inspiration pour des menus de réveillon sans cruauté : www.vegetarisme.fr/Recettes/Reveillon.php
 
 Le P'tit Vég revient dans 15 jours... en pleine forme ! 
À l'année prochaine ! 
 
L'équipe AVF

Liban : Les oiseaux migrateurs victimes des braconniers

Article publié le 29/12/2008 Dernière mise à jour le 29/12/2008 à 14:41 TU

(www.photo-libre.fr)

Le Liban, l'un des plus importants corridors d'oiseaux migrateurs au monde,
est devenu au fil des ans un cimetière pour la population aviaire en raison
d'une chasse sauvage qui menace de plus en plus d'espèces rares. Chaque
année, entre octobre et décembre, les écologistes crient au massacre lorsque
des hordes de braconniers envahissent la plaine de la Békaa (est) et les
montagnes, tuant des oiseaux par centaines malgré une loi prohibant la
chasse depuis 1995.

La caille.
(GNU Free Documentation License)

« Plus le braconnage augmente, plus les oiseaux migrateurs seront en manque
de lieux sûrs, et ils ne reviendront plus », prévient Nizar Hani, de la
réserve de biosphère du Chouf, à l'est de Beyrouth.

Quelque 390 espèces d'oiseaux, dont environ 260 migrateurs, ont été
recensées au Liban dans une étude mise à jour en 2008 par Ghassan Jaradi,
professeur d'écologie et de taxonomie à l'Université libanaise.

« Des millions d'oiseaux en provenance d'Europe et d'Asie font escale au
Liban chaque année » -certains pour se reproduire-, affirme Bassima al
Khatib, de la Société de protection de la nature au Liban (SPNL).

Le pays a la particularité d'offrir des habitats divers: la plaine de la
Békaa, les montagnes, des régions semi-désertiques, la mer et des rivières.
Une vingtaine de réserves naturelles et de biosphères, comme les cèdres du
Chouf, l'île des palmiers (nord) ou la plage de sable de Tyr (sud) ont déjà
été créées.

« Des îlots cernés par les chasseurs »

Malheureusement, « ces réserves sont devenues des îlots cernés par les
chasseurs », affirme Nizar Hani. « Certains préfèrent tuer les oiseaux
migrateurs en pensant, à tort, que cela n'affecte pas l'environnement local
», explique Bassima al Khatib Khatib.

L'alouette calandre.
(Domaine public)

Selon une étude réalisée par la SPNL de 2004 à 2007, 18% des chasseurs ont
su différencier oiseaux migrateurs et résidents. La majorité ne sait pas
distinguer un oiseau rare. « Ces oiseaux appartiennent au monde entier et
leur disparition porte atteinte à l'écosystème », insiste l'experte.

Le danger pour les oiseaux résidents n'est pas moindre. « En l'espace de
cinq ans, le nombre d'oiseaux communs a diminué de 18%, selon une étude que
nous avons menée de 2002 à 2007, alors que précédemment ce chiffre était de
9% », souligne Ghassan Jaradi.

Les méthodes de chasse sont jugées scandaleuses. « Pendant la nuit, ils
placent l'enregistrement d'un gazouillis près d'un arbre, installent un
arbuste artificiel ou un projecteur. Attirés, les oiseaux se rassemblent et
le matin, les chasseurs arrivent par dizaines et les massacrent tous »,
dénonce l'ornithologue. « Les chasseurs non professionnels, dont le nombre
s'est multiplié, utilisent des armes automatiques. Ce n'est plus du sport,
c'est cruel », selon Bassima al Khatib Khatib.

Définir des quotas et réglementer l'activité

Abdo el Kareh, 48 ans, chasse depuis l'âge de neuf ans. Pour lui, tuer en
nombre est justifiable « parce qu'il y en a des milliers ». « Les chasseurs
ne comprennent pas que tuer autant d'oiseaux communs les transformera en
oiseaux peu communs, puis rares, puis en voie d'extinction », rétorque
Ghassan Jaradi.

« Il y a près de 16 espèces d'oiseaux menacées d'extinction au Liban et au
Proche-Orient, également à cause du réchauffement climatique et de la
disparition des forêts », estime Bassima al Khatib. « Certains chassent au
printemps, au moment de la reproduction. C'est catastrophique »,
note-t-elle.

La bécasse des bois.
(Domaine public)

La caille, l'alouette calandre ou la bécasse des bois sont parmi les
quelques espèces qui peuvent être chassées selon les experts, qui réclament
une réglementation de l'activité.

« La chasse va toujours exister et la prohiber est contreproductif », juge
Ghassan Jaradi. « Il faut préciser les espèces et définir des quotas,
accorder des licences et former des garde-forestiers », ajoute Bassima al
Khatib.

Abdo, pour sa part, réclame la prohibition de la vente de fusils aux
mineurs, qui accompagnent souvent leurs pères dans les bois : « L'homme est
également menacé. De nombreuses personnes sont tuées chaque année, par une
balle perdue », affirme-t-il.

http://www.rfi.fr/sciencefr/articles/108/article_76659.asp

Un débat avec Tony Williams, chargé de mission de la LPO en Brenne, suivra la projection samedi 3 janvier du film “ Les Ailes pourpres ”, tourné en Tanzanie.

 Une terre à découvrir
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DR 
Tony Williams, le plus brennou des Anglais, fera part de ses expériences vécues en Tanzanie.
Un débat avec Tony Williams, chargé de mission de la LPO en Brenne, suivra la projection samedi 3 janvier du film “ Les Ailes pourpres ”, tourné en Tanzanie.
 

Le film « Les Ailes pourpres », qui suit le cycle de vie des flamants nains du lac Natron, en Tanzanie, est un véritable hommage à la nature. La promotion de ce film, en France, est assurée par la Ligue de protection des oiseaux (LPO), associée à Disney Nature, qui est en effet le représentant de la ligue mondiale pour la sauvegarde des oiseaux.
Qui mieux que Tony Williams, chargé de mission de la LPO en Brenne, pouvait-il donc animer le débat qui suivra la projection du film ? Le plus brennou des Anglais, dont on connaît la passion pour les oiseaux et l'enthousiasme communicatif, a effectué en tant que guide une vingtaine de voyages en Tanzanie, dont quatre au lac Natron. Situé hors des circuits touristiques classiques tout proches, comme le Serengetti ou le cratère du Norongon, « Ce lac est un milieu hostile, salé et très chaud. » C'est là que vit la plus grande colonie au monde de flamants nains et c'est aussi le site de nidification le plus important. « Avec 20 % du territoire en zone protégée, la Tanzanie, pays aux grands espaces, de savane et de grands animaux, est très riche en faune et en flore. Ce pays mise sur le tourisme, d'autant qu'aujourd'hui les problèmes du voisin kenyan lui sont plutôt profitables. C'est une nécessité pour ce pays qui reste tout de même le plus pauvre du monde. »

Tony Williams répondra aux questions du public et fera partager sa connaissance du site du lac Natron à l'issue de la projection du film « Les Ailes pourpres », samedi 3 janvier, à 21 h, au Studio République.


http://www.lanouvellerepublique.fr/dossiers/journal/index.php?dep=36&num=1060332
30/12/2008

Des hackers complices de la déforestation en Amazonie

Des hackers complices de la déforestation en Amazonie

L’émergence de la cyber-deforestation en Amazonie est rendue possible par un nouveau système de certificats électroniques introduit en 2006 au Brésil.

107 entrepreneurs forestiers en Amazonie ont embauché des hackers pour faire intrusion dans le système de contrôle de transport du bois. Dans l’état du Para, une des régions d’Amazonie brésilienne souffrant le plus de la déforestation, le gouvernement a faire migrer en 2006 les autorisations nécessaires à la commercialisation des espèces forestières, jusque là sous forme papier, en format électronique, avec un système semblable à celui qui gère les transactions bancaires sécurisées.

Les entreprises incriminées n’ont pas hésité à faire intervenir des hackers informatiques pour leur permettre d’augmenter frauduleusement le quota d’extraction forestière qui leur était légalement autorisé. Le gouvernement estime qu’environ 1,7 millions de mètres cubes de bois a pu être ainsi commercialisé illégalement.

L’enquête ayant débuté en avril 2007, 202 personnes sont actuellement accusées. Beaucoup des entrepreneurs incriminées sont suspectés d’autres types de délits, environnementaux et sociaux (usage de main d’oeuvre esclave).

Rappelons qu’en Amazonie, environ 25 000 kilomètres carrés de forêt environ disparaissent chaque année, et que près de 20% de la forêt a déjà disparu depuis la moitié du XXe siècle.

Source : Greenpeace Brésil





http://www.naturavox.fr/Des-hackers-complices-de-la-deforestation-en-Amazonie.html

Un fils tire malencontreusement sur son père à Port-Lesney

Le Progrès - Lyon, 23 décembre 2008

Un fils tire malencontreusement sur son père à Port-Lesney

Nelly Markovic

Hier matin, un deuxième accident de chasse s'est produit en moins d'un mois dans le département. Lundi matin, vers dix heures, à Port-Lesney, un jeune homme de 22 ans et son père partent à la chasse au gibier à plumes. Dans une pente boueuse le fils glisse et le coup de feu part. Le père, âgé de 56 ans, grièvement blessé à la cheville gauche, sera évacué par les pompiers de Mouchard au centre hospitalier de Besançon. Le fils, lui, est placé en garde à vue, à Salins-les-Bains avant d'être relâché. L'enquête de gendarmerie se poursuit même si la piste de l'accident reste privilégiée. Bien que les faits restent exceptionnels, l'affaire n'est pas sans rappeler le 30 novembre dernier, où le maire de la commune de Loulle, près de Champagnole, a été grièvement blessé à la jambe dans un accident de chasse. Selon les premiers éléments de l'enquête, la victime se serait blessée avec son propre fusil. Dans les deux cas, cette chasse dite individuelle, ne fait pas d'accident mortel. Elle rappelle néanmoins ce qui s'était passé le 9 octobre 2004, à Commenaille, et qui reste dans la mémoire de tous les chasseurs du département. Un jeune chasseur de 27 ans avait alors été mortellement blessé lors d'une battue aux sangliers. Le tireur comparaissait dernièrement devant le tribunal de Dole pour homicide involontaire ainsi que le président de la société de chasse. Plaignants et accusés attendent avec impatience le jugement qui sera rendu le 13 janvier prochain.

Alors comment éviter l'accident ? Le président de la Fédération départementale de Chasse, Christian Lagalice, souligne la politique volontariste menée en matière de sécurité depuis 2004, année de la série noire. « On faisait déjà de la prévention, mais cela a été renforcé grâce à des mesures réglementaires prises pour réduire au maximum les accidents voir les empêcher complètement. Ces mesures s'appliquent essentiellement au niveau de la chasse en battue. Il est bon de rappeler quelques points. Aujourd'hui, il est obligatoire de porter des éléments de couleurs vives ou fluorescentes pour être visible par tous lors des battues. Dans la même perspective, avant de partir en battue, l'organisateur doit rappeler les consignes de sécurité : on tire à faible distance et, lorsqu'on tire le gros gibier, on « tire fichant » (pour que la balle aille se ficher dans la terre si l'animal est manqué). Ce sont des règles de sécurité primordiales ».

A noter également qu'il est interdit de se poster sur une route ou de tirer par-dessus une route. « On a renforcé l'arsenal réglementaire en matière de sécurité », reconnaît Christian Lagalice. La plupart des règles pour la chasse individuelle sont rappelées sur les étuis où chaque chasseur met son permis, une sorte de porte-cartes. Une politique qui semble fonctionner puisque, depuis 2004, aucun accident mortel n'a été recensé.

Un chasseur abat un voleur en action à Namur

Il abat un voleur en action à Namur

Un homme a perdu la vie lundi soir alors qu'il était occupé à voler dans une habitation de la chaussée de Perwez à Saint-Servais (Namur), a indiqué le parquet de Namur. Selon ce dernier, c'est le propriétaire des lieux, un chasseur, qui est à l'origine du drame.

Il abat un voleur en action à Namur

Aux alentours de 22 heures, le propriétaire dormait dans son divan. Toutes les portes étaient fermées à clé sauf celle de la cuisine par laquelle il allait chercher du bois.      

Réveillé par du bruit, l'homme a constaté la présence de quelqu'un qui lui volait sa télévision. Immédiatement, il s'est alors rendu à l'étage pour se munir d'une arme de poing, un 9 mm. En redescendant, il a mis le voleur en joue, qui par ailleurs tenait son ordinateur, sans savoir qu'un autre voleur se trouvait dans son dos.      

Le parquet de Namur précise que c'est en sentant une présence derrière lui que le chasseur a tiré un coup. La balle est directement allée se loger dans la carotide, ne laissant aucune chance de survie au voleur. Descendus sur place à la demande des autorités judiciaires namuroises, le médecin légiste et l'expert en balistique ont déclaré que les propos de l'auteur quant au déroulement des faits semblaient cohérents. Néanmoins, celui-ci a été déféré devant le juge d'instruction. On ignore encore le chef d'inculpation: soit des coups et blessures volontaires ayant entraîné la mort sans intention de la donner avec légitime défense, soit un homicide involontaire. Le corps de la victime sera autopsié mardi après-midi à Gilly.


http://www.rtlinfo.be/rtl/news/article/207205/--Il+abat+un+voleur+en+action+%C3%A0+Namur

Vol de singes à La Flèche

 

Vol de singes à La Flèche

30.12.2008, 10h57
 

Le zoo de La Flèche (Sarthe) a déposé plainte contre X pour le vol, lundi en plein jour, de cinq singes appartenant à des espèces protégées. Deux ouistitis, deux saïmiris et un tamarin pinché ont été dérobés entre 12H00 et 14H00, peu avant l'arrivée du public dans le parc.

Les voleurs «ont forcé le cadenas des enclos, découpé le grillage et ouvert les cages» afin de dérober ces animaux de petite taille, protégés par la convention de Washington qui régit le commerce international des espèces sauvages menacées d'extinction, indique un communiqué de la gendarmerie.



«Ces gens-là avaient forcément une certaine habitude de ces animaux car ils ne s'attrapent pas si facilement. Ils devaient sûrement avoir du matériel adapté», a précisé un porte-parole de la gendarmerie de la Flèche, chargée de l'enquête.

Selon lui, c'est le premier vol de ce genre «depuis au moins une douzaine d'années» dans ce zoo qui présente au public 1.200 animaux originaires des cinq continents.

Leparisien.fr avec AFP

http://www.leparisien.fr/societe/vol-de-singes-a-la-fleche-30-12-2008-357423.php

Les oies, faites pour ça...

Les oies, faites pour ça...

3oies.JPGEn ce moment sur Planète repasse presque tous les jours (et pour cause...) un reportage : Le foie gras, enquête sur un produit d'exception. La veille du réveillon, n'ayant pas évité pour Noël la dinde, les crevettes de Madagascar, les huîtres, les langoustines, bref! différents produits de fêtes issus d'animaux eux aussi que j'ai dégustés modérément mais avec plaisir, je me suis demandée si j'allais "pousser plus loin" et sacrifier au plaisir du foie gras pour le réveillon de fin d'année : c'est dans cette optique que je me suis décidée à regarder ce reportage, en grande partie pour  me convaincre que "oui je pouvais y aller" ou bien carrément pour y renoncer cette année et sans doute définitivement... C'est dire si mon regard était ouvert, prêt à tout voir et tout entendre et en tirer mes propres  conclusions.

Le reportage était bien fait. Dans la pure tradition de l'INRA sur le plan technique et "scientifique" et parallèllement tout à fait dans l'autre tradition  française de la gastronomie (la gastronomie et la tradition, les deux grands pôles de notre exception culturelle qui nous font par rapport aux autres pays européens avoir un énorme retard quant au bien-être animal...) On y évoquait bien de temps en temps les "activistes" de la défense des animaux (plutôt que les "associations de protection des animaux"... les termes choisis sont édifiants... un peu comme on dit "terroristes" plutôt que "résistants" en d'autres lieux...) mais dans l'ensemble on faisait un tour d'horizon de la question assez honnête. Une petite visite chez plusieurs éleveurs consciencieux qui font courir à l'extérieur les oies au printemps puis après les gavent de 4 à 5 mois à l'aide d' un embuc rempli de quantités croissantes de maïs en grains entiers ou broyés. Elles sont en contention dans des box individuels permettant aux éleveurs de faciliter le gavage et de n'avoir pas à capturer l'oiseau pour chaque gavage (3 fois par jour...) car la capture, c'est "stressant" nous dit-on... plus que de se faire fourrer dans le gosier de force un tuyau en plastique rempli de bouffe...  Mais on nous précise que les oies sont boulimiques, que si on leur mettait de la nourriture à volonté, elles seraient capables d'engloutir par exemple 3 kilos de carottes en une seule journée ou deux fois plus de glands qu'un cochon... Bon alors, elles veulent bien... Le plus hallucinant fut quand même un éleveur, au demeurant très sympathique, qui tenait amicalement, dehors dans un pré, une oie entre ses genoux qu'il flattait de la main et l'oie avait l'air d'apprécier ses caresses, nous dire : "En fait tout l'organisme de l'oie est fait pour ça " (le gavage) et démonstration à l'appui , il nous faisait voir le long cou  qu'il étirait de sa main (dans lequel peut glisser le tuyau, l'embuc), la grande poche souple et large en bas de celui-ci qu'il faisait balloter dans sa main, un organe visiblement fait pour recevoir une quantité de nourriture ahurissante et la stocker puis l'envoyer au bazouka direct dans le foie avant la prochaine séance de gavage...

oieslapinnoir.JPGOn était  bouche bée devant une démonstration aussi convaincante. Il est vrai que le gavage des oies existant depuis 4500 ans en Egypte puis étant devenu en France pratique courante à l'époque romaine, on peut se demander, en bon darwinien, si pendant tout ce temps la morphologie de l'oie ne s'est pas adaptée à nos "besoins" humains, ne s'est pas transformée, petit à petit : son cou s'est allongé, son estomac élargi et... elle est devenue boulimique... tout ça pour que nous puissions déguster son foie aux fêtes de fin d'année. C'est bien fait  quand même la nature au service de l'homme... Il faut dire, et les chercheurs de l'Inra nous le rappellent, que contrairement à ce qu'affirment les "activistes", quand on mange du foie gras, on ne mange pas un foie malade. Le foie des palmipèdes, principalement oies et canards est "un site majeur de synthése et de stockage des lipides". Pendant le gavage, l'intégrité fonctionnelle des cellules du foie gras est préservée et le processus d'engraissement est toujours "réversible". C'est pour le cas ou après avoir gavé cinq mois une oie, pris de remord, on décide de la faire sortir de sa minuscule cage et de la remettre en liberté pour qu'elle aille elle-même se gaver d'herbe, de glands, de figues etc...

A propos de figues, quelques méthodes alternatives de production de foie gras sans gavage sont en cours. Eduardo Sousa, éleveur espagnol a mis au point un foie gras sans gavage avec des oies en liberté qui se nourrissent (boulimiquement mais volontairement) de figues, glands, lupins et ne sont pas mises en condition pour fournir un foie valable en 15 jours comme les autres exploitants mais en un an! Solution donc non économiquement rentable : cet éleveur ne peut pas fournir le gros marché du foie gras qui explose en fin d'année... D'ailleurs le foie gras étant une spécialité bien française (80% de la production mondiale est produite en France), un petit espagnol écolo et malin ne fera pas le poids. Sa production est du coup beaucoup plus vendue (et connue) en Angleterre et il est impossible d'en trouver en France.

oiesbrouettelapin.JPGEt comme nous dit le reportage (on retrouve la pression gastronomique typiquement française) un grand Chef  - un "expert",Thierry Marx  - ayant goûté ce foie "alternatif" l'a trouvé un peu sec, pas très goûteux . En gros on comprend que s'il est présenté comme "un bon pâté"ça peut aller mais... rien à voir avec le foie gras... Pourtant ce producteur espagnol a remporté un Prix l'an passé au SIAL (Salon de l'agroalimentaire) , le Prix "Coups de coeur" catégorie foie gras ibérique biologique et sans gavage. Mais les pros du foie gras français, inquiets, ont vu cela comme un coup médiatique et se sont "rebellés", ont sorti la grosse artillerie. Ils ont tout de suite assimilé ce foie gras-là au "faux gras", pâte composée à 50% de foies d'oies ou de canard élevés en plein air et non gavés mélangés à de la graisse des mêmes volailles c'est-à-dire, en quelque sorte, à de la "mousse de foie".

Les solutions alternatives sont-elles un voeu pieu ou un objectif véritablement envisageable? On parle de la possibilité de raccourcir la durée de la période de gavage. Si on veut la raccourcir, c'est bien que le gavage n'est pas un traitement si anodin et indolore que ça...Le 22 décembre 99 sont parues des recommandations concernant les oies domestiques et les canards de Barbarie et mulard (l'oie landaise, les canards mulards et de Barbarie sont les palmipèdes qui peuvent fournir le foie gras. L'oie landaise, abandonnée depuis quelque temps a été remplacée par le croisement d'une cane commune, souvent cane de Pékin ou de Barbarie, et d'un canard de Barbarie, en fait deux espèces très distinctes, qui donne le canard mulard représentant actuellement 90% de la production française).

Ces recommandations ne remettent pas en cause la production de foie gras mais celle-ci ne doit plus être pratiquée que là où c'est le cas actuellement (exactement comme pour la corrida où la loi a prévu de la laisser perdurer là où elle a l'habitude d'être pratiquée : c'est-à-dire qu'il est interdit de torturer un taureau à Brest mais à Nîmes, c'est légal...). Sont proscrites l'utilisation de sol en caillebotis intégraux et les cages individuelles. Tout animal doit bénéficier d'une alimentation adéquate et des soins appropriés à ses besoins physiologiques. La limitation de la taille des élevages à 1000 places de gavage par exploitant est exigée. Les recommandations en vigueur doivent être réexaminées dans un délai de 5 ans et le cas échéant, amendées. La rédaction future de directives relatives à ces espèces n'est pas à exclure. La production de foie gras est interdite dans plusieurs pays européens et les textes français ne s'appliquent pas aux pays tiers. C'est sans doute ce qu'on appelle, l'exception culturelle.oiesdos.JPG

Bon après avoir bien examiné la question, je crois que je vais acheter du saumon fumé pour le réveillon. Et je n'irai pas voir les problèmes posés par cet élevage... Car il doit aussi y en avoir... Et à la fin, on ne pourrait plus rien manger. Si l'on en juge par l'autre reportage actuellement diffusé par la chaîne Planète, Notre pain quotidien, avant de finir dans nos assiettes, les animaux de boucherie connaissent l'enfer des abattoirs. On le sait mais il est toujours bon de le rappeler : "Dans un box en fer, un boeuf passe la tête dans un étau. Il tressaute de peur. Un ouvrier l'électrocute. La bête tremble encore. La tête tombe. On ouvre le sas. La masse tombe. On la met encore la tête en bas. On incise. Le sang coule. C'est incroyable, tout le sang que cela perd, un boeuf. (Doan Bul pour le Nouvel Obs)

Et pourtant, dans notre assiette, un bon faux-filet de boeuf flambé au cognac, c'est plutôt alléchant. Pour devenir nourriture acceptable et sociale, l'aliment doit s'éloigner le plus possible de son état premier d'où ce travestissement que Roland Barthes dans Mythologies a si bien souligné en parlant d'une cuisine du revêtement et de l'alibi, qui s'efforce toujours d'atténuer ou même de travestir la nature première des aliments, la brutalité des viandes ou l'abrupt des crustacés.


http://bellesplumes.blogs.courrierinternational.com/archive/2008/12/30/les-oies-faites-pour-ca.html

La faune cambodgienne, encore riche mais... en sursis ?

La faune cambodgienne, encore riche mais... en sursis ?
Par Anne-Laure Porée   
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30-12-2008

Cambodge - singes © John Vink / Magnum

Krek (Cambodge), le 6 février 2002. Enfants de villageois regardant des singes victimes de trafic, saisis par la Wildlife Protection Mobile Unit
© John Vink / Magnum


Il y a quelques semaines, des paysans alertaient une organisation de protection de la faune sauvage qu'un tigre avait attaqué un buffle. La nouvelle déclenchait chez les rares spécialistes au courant un immense espoir de voir enfin une trace du félin. L'animal se fait si discret qu'on en vient à se demander s'il habite toujours les forêts cambodgiennes. Inutile de vous faire languir plus longtemps... Une enquête a vite prouvé qu'il ne s'agissait pas d'un tigre. Alors reste-t-il des tigres d'Indochine au Cambodge ? Oui, disent les organisations de sauvegarde de la vie sauvage. Oui, disent les chasseurs. Au moins, sur ce point sont-ils d'accord. Les caméras de WWF (World Wild Fund for Nature) qui ont enregistré au Cambodge des images de tigre en 2007, confirment la présence de ce mammifère typiquement asiatique (Eh oui ! On ne trouve pas de tigres en Afrique). En revanche, combien reste-t-il d'individus ? Mystère.

 

L'Union internationale pour la conservation de la nature (UICN) classe cet animal mythique dans la catégorie des espèces en danger, c'est-à-dire qu'il est confronté à un très haut risque d'extinction à l'état sauvage. Peut-être que la sous-espèce censée vivre dans les forêts du Cambodge mais aussi de Birmanie, du Laos, de Thaïlande, du Vietnam et de Chine, compte quelques centaines d'individus dispersés, mais au Cambodge même, les chasseurs tableraient sur moins d'une vingtaine... Véronique Audibert-Pestel, qui a achevé en 2004 un documentaire sur le trafic de tigre au Cambodge et préside aujourd'hui l'association Poh Kao, dresse un triste constat : "Il reste des tigres aujourd'hui, mais très peu à l'état sauvage. Il y en a même davantage en captivité chez des particuliers aux Etats-Unis que dans des zoos ! Sur neuf sous-espèces de tigres, trois ont déjà disparu."

Maudite pharmacopée traditionnelle
La présence d'un tigre ou d'un autre grand prédateur sur un site est le signe d'un écosystème préservé. Or au Cambodge, comme dans les pays voisins, les écosystèmes forestiers en prennent un coup. Des hommes coupent la forêt pour vendre le bois et cultiver les terres, détruisant l'habitat d'une faune et d'une flore précieuses. La chasse et le braconnage sont également le cauchemar des bêtes sauvages qui alimentent un commerce extrêmement juteux. Selon David Emmett, directeur régional du programme indo-birman à Conservation International, ce commerce illégal rapporte assez en Asie du Sud-Est pour être classé juste après le trafic de drogue.

Les animaux capturés sont rarement consommés par les Cambodgiens, leur prix étant trop élevé. Ils sont revendus à l'étranger pour leur chair mais aussi pour approvisionner la pharmacopée traditionnelle. Le pangolin, par exemple, est recherché pour sa viande ou ses écailles, incorporées à des remèdes chinois. Un lot de 5 tonnes de viande de pangolin congelée (correspondant à l'abattage de plus de 1 400 bêtes) a été saisi au Vietnam le 22 décembre alors même que ce mammifère a été transféré cette année dans la catégorie "en danger" sur la liste rouge de l'UICN.

Au côté du pangolin, figurent les gibbons, dont la situation semble avoir empiré et les ours, toujours traqués. Leur bile est réputée guérir de nombreuses maladies mais elle doit être fraîche, donc prélevée sur un ours vivant. Nick Marx, conseiller de Wildlife Alliance auprès des sauveteurs cambodgiens et du centre de sauvetage et de soins de Phnom Tamao - géré par le gouvernement cambodgien et aidé techniquement et financièrement par Wildlife Alliance -, se souvient du sauvetage d'un jeune ours noir il y a quelques années : "Nous avons exploré la zone où il se trouvait, on y a découvert plus de 200 pièges ! Les pièges étaient extrêmement cruels et non sélectifs. Je me souviens que près de l'ours gisait le cadavre d'un muntjack. Après cinq jours, la partie de la patte blessée de l'ours était tellement infectée qu'il a fallu l'amputer chirurgicalement."

Un improbable retour à la vie sauvage
C'est aussi au centre de Phnom Tamao, situé à 40 km au sud de Phnom Penh, qu'a atterri Chhouk, un bébé éléphant retrouvé en février 2007 dans les montagnes du Mondolkiri avec une patte prise au piège. Chhouk, amputé d'une partie de sa patte, n'a aucune chance de retourner dans sa jungle natale. L'équipe qui prend soin de lui cherche actuellement des fonds pour lui construire une prothèse afin de lui offrir une vie au zoo similaire à celle des cinq autres éléphants déjà recueillis.  

Parmi les animaux plus couramment confisqués se trouvent des tortues et des reptiles. La dernière grosse saisie date de novembre : près de 485 kg de tortues, de cobras et de pythons ont été retrouvés vivants, dans la province de Kandal, sur la route du Vietnam. Six mois plus tôt, une saisie quasi équivalente était opérée dans la province de Battambang. Pourtant, les treize sauveteurs de l'équipe gouvernementale d'intervention rapide pour la vie sauvage ("Wildlife Rapid Rescue Team"), des hommes dévoués et incorruptibles qui travaillent jour et nuit, savent qu'ils n'accèdent qu'à la surface de l'iceberg et que l'essentiel du trafic leur échappe, malgré les informations qui leur parviennent, malgré la hotline mise en place (012 500 094). Depuis la fondation de leur unité en 2001, ils ont récupéré entre 35 000 et 40 000 animaux vivants qu'ils ont relâchés dans leur habitat naturel lorsque c'était possible.

Les surprises de la nature
Heureusement, le quotidien n'est pas toujours synonyme de traque ou de mort. La forêt cambodgienne, la deuxième plus grande et plus intacte d'Asie du Sud-Est, réserve de belles découvertes. "Les scientifiques sont revenus sur le territoire cambodgien après la guerre, au début des années 2000, explique Tom Evans, conseiller technique de Wildlife Conservation Society (WCS). Pendant quarante ans, personne n'y avait mis les pieds et certaines espèces n'avaient jamais été observées."

Désormais, les chercheurs étudient à ciel ouvert des animaux et des plantes sur lesquels presque aucune donnée n'est disponible. Et le réservoir est immense. Mi-décembre 2008, un rapport de WWF a ainsi fait état de 1 068 nouvelles espèces identifiées par les experts scientifiques en l'espace de dix ans dans les six pays traversés par le Mékong : 519 plantes, 279 poissons, 88 grenouilles, 88 araignées, 46 lézards, 22 serpents, 15 mammifères, 4 oiseaux, 4 tortues, 2 salamandres et un crapaud.  

Pour Peov Somanak, un responsable de l'équipe de recherche de Conservation International, le souvenir le plus fort de sa vie de chercheur est celui de la redécouverte de la loutre sumatrana (hairy-nosed otter), que l'on croyait disparue. Fruit d'une enquête minutieuse auprès des pêcheurs et des villageois, elle a fini par être identifiée et repérée au Tonlé Sap mais aussi le long de la côte cambodgienne. "C'est une chance incroyable en termes de protection !", se réjouit-il.

Les derniers sanctuaires
Un rapport de WWF publié ce mardi 30 décembre mentionne également que le sanctuaire de Phnom Prich héberge probablement une des populations les plus importantes de gibbon gabriellae (yellow cheeked gibbon), constituant l'un des derniers refuges pour environ un millier d'individus. De même, un rapport de WCS certifiait l'été dernier que la population la plus nombreuse au monde de langurs, ces primates aux couleurs étonnantes, également menacés, habitait le parc de Seima, dans le Mondolkiri. 

Ces bonnes nouvelles ne doivent pas faire oublier que la densité d'une espèce sauvage s'observe à l'échelle de la région, les animaux ne connaissant pas de frontières. Les seules zones protégées cambodgiennes ne suffiront donc pas à préserver ces espèces.

 


Les enfants sensibilisés à la protection des animaux sauvages
"Will you hear my song?", a book published by Save Cambodia's Wildlife Save Cambodia's Wildlife publie au Cambodge des livres pour les enfants sur les animaux sauvages qui sont très bien documentés et très pédagogiques. Ecrits en version bilingue anglais-khmer avec de grandes illustrations colorées, ils réservent aussi quelques pages en fin d'ouvrage à la connaissance de différentes espèces. Le très joli "Will you hear my song" consacré à l'histoire d'un jeune gibbon lar à bonnet (pileated gibbon) raconte ses souvenirs de la canopée, la mort tragique de ses parents, comment il est enlevé par des braconniers et comment il revient à la vie sauvage. Les dernières pages donnent des informations simples et précieuses sur huit magnifiques primates habitant les forêts cambodgiennes.

 


Les espèces reconnues en danger par les autorités cambodgiennes
En dehors de l'Union internationale pour la conservation de la nature  (UICN), qui liste toutes les espèces sauvages en danger dans le monde, et de la liste de la Cites (la Convention sur le commerce international des espèces de faune et de flore sauvages menacées d'extinction), qui se concentre sur les espèces victimes de trafics, le gouvernement cambodgien a établi sa propre liste d'espèces menacées qui n'est disponible qu'en khmer. La liste officiellement approuvée par les autorités cambodgiennes le 25 janvier 2007 comprend 37 mammifères, 51 espèces d'oiseaux et 4 espèces de reptiles.

 


Liens utiles
- World Wildlife Fund for Nature, plus connue sous l'acronyme WWF

- Comité français de l'UICN, le réseau des organismes et des experts de l'Union internationale pour la conservation de la nature en France

- Wildlife Alliance propose de parrainer un animal. Il est ainsi possible de faire un don en ligne pour financer la prothèse de Chhouk, l'éléphant cambodgien

- Traffic, un réseau de surveillance du commerce de la vie sauvage (EN)

 


Egalement sur Ka-set

Nudibranche - Sihanoukville © Paul FerberPlongeurs, scientifiques et villageois se mobilisent pour la protection des fonds marins du Cambodge (28-08-2008)


- Au Cambodge, inquiétudes sur l'extinction possible du serpent, cet ennemi qui vous veut du bien (29-09-2008)

- Quand la médecine traditionnelle rend malade faune et flore du Cambodge (18-07-2008) 

- Dauphins d'eau douce du Cambodge : le déclin se poursuit, les scientifiques gardent espoir (01-05-2008) 

 

http://ka-set.info/actualites/environnements/cambodge-faune-animaux-sauvages-tigres-081230.html

La marche de l'empereur

La marche de l'empereur
 20:50 


La marche de l
 
Film documentaire
Date de diffusion : mardi 30 décembre
Horaire : 20:50 - Durée : 1h25
Réalisateur : Luc Jacquet
Histoire : L'histoire des manchots empereurs et de leur cycle de reproduction, entre drame, amour et recherche de nourriture sur des kilomètres de banquise.
Résumé : L'histoire du cycle de reproduction des manchots empereurs vaut d'être racontée, car elle mélange tour à tour drame, détermination, aventure et amour quelque part dans la région la plus isolée et inhospitalière de la planète : l'Antarctique. Il y a d'un côté, au nord de la mer de glace, l'océan et ses succulents poissons, de l'autre, au sud, la banquise désertique mais stable où les poussins peuvent être protégés. Entre les deux, les manchots parcourent des centaines de kilomètres à la recherche de nourriture à rapporter à leurs petits qui ont faim. Sur une musique d'Emilie Simon, les voix de Romane Bohringer, Jules Sitruk et Charles Berling donnent une personnalité aux manchots...
Critique : Des acteurs prêtent leurs voix aux animaux, assimilés dès lors à de véritables personnages. C'est fascinant, parfois énervant, mais cela ne laisse personne indifférent. Oscar 2006 du meilleur documentaire.
Cinéma : la fiche du film La Marche de l'Empereur
 
Son : STEREO - Sous-titrage : NON - Direct : NON
Mal-Entendant : OUI - Ratio : 4:3 - En clair : OUI
 
http://www.linternaute.com/television/programme-tv/programme/2319162/la-marche-de-l-empereur/

Le succès des raquettes inquiète les amoureux de l'Arc jurassien

Le succès des raquettes inquiète les amoureux de l'Arc jurassien

VUES-DES-ALPES
VUES-DES-ALPES Nombreux sont les touristes à quitter les promenades à pied sur les chemins hivernaux pour les raquettes. (Archives-Christian Galley)
9h48 - L'Arc jurassien connaît depuis quelques années une explosion des randonnées en raquettes, activité qui vole la vedette au ski de fond. Ce phénomène ravit les milieux touristiques mais inquiète les associations de protection de la nature.

Retourner à la nature et quitter la civilisation pour gagner des  espaces vierges de toute empreinte, inaccessibles aux promeneurs et  aux skieurs. Voilà certaines des raisons qui poussent toujours plus  de citadins à tenter l'expérience des raquettes. Sans oublier que  cette «discipline» n'est pas chère et n'exige pas de formation.   

Sentiers balisés 

Pour répondre à cet engouement, de nouveaux parcours sont  inaugurés chaque hiver. Dans l'Arc jurassien, une centaine de kilomètres de pistes attendent les randonneurs. Des offices du tourisme en  passant par les magasins, tout le monde mise sur les raquettes. Une  activité qui constitue un apport économique non négligeable pour  les métairies.   

«Les demandes de renseignements pour les raquettes à neige sont  en nette augmentation», relève Monika Kornmayer de Jura Tourisme à  Saignelégier (JU). Nombreux sont les amateurs à venir de la Suisse  alémanique ou de la région biennoise. «Nous accueillons aussi bien  des familles que des groupes». 

Accessible à tous 

La multiplication des points de location de cet équipement  illustre le succès de cette pratique, relève Katherine von Ah, directrice de Jura bernois Tourisme.  «Cette discipline est accessible à tout le monde». 

Phénomène également relevé par un magasin de location d'articles  de sport à Tramelan (BE): «Depuis plusieurs années, la demande de   raquettes à neige est en hausse», explique une vendeuse. Mais cet  article n'est pas parvenu à détrôner l'équipement de ski alpin.    

Reste que le nombre d'adeptes ne cesse d'augmenter à l'instar de  Didier. «Je trouve dans cette activité une paix de l'esprit, une  forme de communion avec la nature», explique ce quadragénaire qui  parcourt à raquettes le Mont-Sujet aux Prés-d'Orvin (BE).  

Respect de l'environnement       

Si les guides et les offices du tourisme rendent le randonneur à  raquettes attentif au respect de la faune et de la flore, personne  ne l'empêchera de quitter les sentiers. D'autant que cela n'est pas  illégal. Mais il risque de déranger des animaux affaiblis par les  rigueurs de l'hiver. 

«Les gens vont parfois dans tous les sens et ne sont alors plus  canalisées», explique Nicolas Wüthrich, porte-parole à Pro Natura,  évoquant un réel problème. D'où l'importance de sensibiliser les  randonneurs pour qu'ils ne quittent pas les chemins balisés. Les  organisateurs doivent eux se renseigner auprès des communes pour  s'assurer qu'ils ne vont pas empiéter sur une réserve naturelle.   

Une intrusion dans une réserve peut affoler des chamois, des  chevreuils ou des tétras-lyre. En s'enfuyant dans la haute neige,  les animaux doivent déployer beaucoup d'énergie ce qui peut leur  être fatal. Les bêtes peuvent payer au prix fort ce sentiment de  liberté. /ats

Prudence

Le randonneur doit également faire preuve de prudence comme pour  tous les sports d'hiver et surtout ne pas surestimer ses capacités.  La chaîne jurassienne exige d'être approchée avec prudence, mettent  en garde les Chemins de fer du Jura (CJ). Brouillard et blizzard  peuvent transformer une balade en aventure périlleuse. /ats


http://www.arcinfo.ch/journal/region/jura/article/125200/le_succes_des_raquettes_inquiete_les_amoureux_de_la_nature.html