| Profil de MichelleMichelle, l'amie des ani...PhotosBlogListes | Aide |
|
31/12/2007 Venez vous exprimer contre les cirques sur le blog de la Nouvelle République30/12/2007 Trois chiens américains héritent de près d'un million de dollarsTrois chiens américains héritent de près d'un million de dollars
HAGERSTOWN, Maryland - Trois chiens qui ne sont pas dans le besoin: après la mort de leur maître, Buckshot, Katie et Obu-Jet ont hérité de 400.000 dollars (272.260 euros) et d'une maison dans le Maryland, où ils coulent des jours tranquilles. Il s'agit d'une fulgurante ascension sociale pour le beagle et les deux Labradors, qui étaient à la rue lorsque Ken Kemper les a recueillis. Il vivent désormais dans la demeure de feu leur maître avec leur gardien, Roy Grady, à Hagerstown. Avec des avoirs s'élevant à environ 800.000 dollars (544.520 euros), les trois chiens s'offrent, entre autres délices, un dîner de spaghettis et de boulettes de viande, façon "La Belle et le Clochard", une fois par semaine. "Ils adorent ça", a déclaré M. Grady. Les frais de santé ne posent pas de problème: lorsque Katie s'est faite renverser par une voiture après avoir quitté le jardin l'été dernier, elle s'est offerte pas moins de 40 visites chez le vétérinaire pour guérir des pattes et une hanche cassées. L'addition s'est élevée à 6.000 dollars (4.100 euros). L'exécutrice testamentaire, Karin Anderson, a déclaré qu'à la mort des chiens, elle transférera certainement le reste de l'héritage à une oeuvre caritative pour les animaux. L'été dernier, le chien de Leona Helmsley, qui avait régné sur un grand empire hôtelier, avait hérité après la mort de sa maîtresse de 12 millions de dollars (8,8 millions d'euros). Décédée à l'âge de 87 ans, Leona Helmsley n'avait en revanche rien laissé à ses petits-enfants. CVN info: fête du cochon!CVN info: fête du cochon! De : Gérard CHAROLLOIS On nous prie de diffuser pour vous permettre de réagir le message ci-dessous relatif à l'une de "ces fêtes du cochon", qo'rganisent des communes du rural très profond pour faire folklorique, traditionnel, terroir, bien de "chez nous", avec de "bonnes racines", mais vous savez tout cela.
L'homme a-t-il le droit de tuer un être sensible ?
Cette question vaut déjà la peine d'une longue réflexion. Marguerite YOURCENAR répondait: "Je ne peux pas digérer une agonie" et Théodore MONOD, scientifique de conviction et esprit ouvert, disait à son convive carnivore "Monsieur, voici votre cadavre", lorsqu'arrivait le plat carné.
Pour ceux qui considèrent, qu'omnivore l'humain peut consommer de la viande, reste que s'il doit tuer, encore doit-il le faire sans cruauté et sans faire de cet acte une fête, un jeu, une activité banale.
Or, demeurent dans notre temps des hommes pour qui la mort d'un animal représente une réjouissance, voire une pure jouissance.
Là, je m'inquiète sérieusement sur le degré de raison, de conscience, de rationalité, d'équilibre de ces tueurs ludiques pour lesquels la mort théâtralisée d'un porc, d'un taureau, d'une biche, d'un blaireau devient occasion de plaisirs malsains.
Je répète et je persiste: psychiatriquement, le fait de jouir de la souffrance d'un être sensible s'appelle une perversion.
Il paraîtrait que je diffame. Tant mieux, mieux, je blasphème contre le dogme cruel, idiot de l'animal machine.
Honte à ceux qui érigent la mort en spectacle et en fête!
G. C.
Monsieur,
Je cherche depuis longtemps un contact pour lutter contre cette tradition qui consiste à faire souffrir un animal, voire le tuer et ensuite qualifier cela de fête.
Dans notre village, comme partout, cela se pratiquait quand les conditions de vie étaient différentes, tuer le cochon gras en fin d'année consistait à faire les réserves nécessaires pour l'année future.
A cette époque, les congélateurs n'existaient pas et le salage et séchage consistaient la seule méthode de conservation.
J'ai moi même grandi dans une ferme et le fait de sacrifier des animaux n'avait rien à voir avec une fête, il consistait à tout simplement pourvoir au quotidien, surtout que nous étions très isolés, le village le plus proche se trouvait à 15 KM.
Mais à présent, quelle honte de qualifier de fête ce genre de chose, cela n'a pour but que de soutenir un candidat aux élections municipales qui au cours de son mandat à très bien compris le vieil adage Romain du pain et des jeux, pour la commune, pour la culture, pour les personnes dépendantes, rien.
Je suis à votre disposition pour vous donner toutes information en ma possession sur cette affaire.
(il sera peut être intéressant de savoir que le sous préfet assisterais à cette fête à titre privé)
Sincères salutations
Charles RESPAUD
Le Village
321220 MONTBERAUD
tel/fax 05 61 98 16 52
portable 06 72 75 52 24
Espérons que le sanglier se soit sorti de l'accident de chasse dans l'HéraultAccident de chasse dans l'Hérault: un mort29/12/2007-[18:42] - AFPMONTPELLIER, 29 déc 2007 (AFP) - Un homme de 40 ans a été tué samedi matin près de Montpellier dans un accident de chasse survenu lors d’une battue aux sangliers, a-t-on appris auprès des gendarmes. L’homme, qui participait à une battue avec onze autres chasseurs, a été touché par une balle en plein coeur après un ricochet et est mort sur le coup, selon les premiers éléments de l’enquête. L’accident est survenu vers 08H45 sur la commune de Juvignac (Hérault). L’auteur du coup de feu, un homme de 26 ans sans lien de parenté avec la victime, a été placé en garde à vue à la gendarmerie de Saint-Georges d’Orques, mais devait être remis en liberté dans la soirée. Une enquête a été ouverte pour homicide involontaire. D’après les premiers éléments de l’enquête, il a tiré à deux reprises en direction d’un sanglier et le second tir a touché par ricochet son compagnon de chasse. Une autopsie doit avoir lieu dans les prochains jours. Il s’agit du deuxième accident de chasse mortel dans l’Hérault en 2007. Le premier était survenu en septembre. Comment le lobby industriel laitier a obtenu la suppression d'une info mettant en cause le lait pasteurisé.Guerre des fromages : France 3 pasteurise la véritéComment le lobby industriel laitier a obtenu la suppression d'une info mettant en cause le lait pasteurisé.Hier soir 26 décembre, à 20h50, France3 diffusait une émission intitulée « Ces fromages qu'on assassine », sur la tentative de mise à mort des fromages au lait cru par le lobby industriel laitier. Réalisé par Jean-Charles Deniau et Alexandre Le Guienne, ce documentaire de 110 minutes mettait à nu l'offensive du groupe Lactalis, producteur des camemberts Président, Lepetit et Lanquetot, pour discréditer l'univers du lait cru. Pour la première fois, une chaîne publique osait porter à l'image, en prime time, un jour de grande audience, le débat de fond et les véritables enjeux opposant les tenants du vrai fromage et les marchands de plâtre. S'étant invité le jour de la projection privée destinée à la presse, le 5 décembre, Luc Morelon, directeur de la communication de Lactalis, faisait savoir furieux, à l'issue de la soirée, qu'il entendait bien ne pas en rester là. Chose promise, le lendemain, il contactait la régie publicitaire de France-Télévisions en faisant savoir que ledit documentaire risquait de porter préjudice aux bonnes relations entre l'annonceur Lactalis (plus de 25 millions d'euros de budget de pub annuel) et les chaînes publiques (confirmé par Le Canard Enchaîné). Il n'en fallut pas davantage pour que la direction de France-Télévisions exige des retouches. Après négociation serrée avec le producteur et les réalisateurs, quelques coupes mineures étaient acceptées. Quelle ne fut pas la surprise des auteurs, hier soir, au moment de la diffusion, de découvrir un film amputé à la dernière minute. L'objet du litige : une phrase, prononcée par Alain Dubois, fromager professionnel, disant que, en cas de non respect des règles sanitaires, le lait pasteurisé présente plus de danger que le lait cru et que, statistiques à l'appui, les problèmes de listéria touchait plus souvent les fromages au lait pasteurisé. Info capitale, jamais démentie ni attaquée lorsqu'elle fut donnée dans d'autres médias, mais ici passée à la trappe. Explication officieuse : « Il ne faut pas faire peur aux gens ». Que la direction de France-Télévisions ait cédé montre à quel point cette vérité est gênante pour le lobby du lait pasteurisé. Comme par hasard, c'est ce qui les dérangeait le plus qui a sauté. Qu'à cela ne tienne, le DVD intégral du documentaire sera bientôt sur le marché et Marianne, qui a toujours été à la pointe de ce combat, veillera à amplifier ce que France3 a préféré taire. La guerre des fromages a de l'avenir devant elle. Jeudi 27 Décembre 2007 - 18:05 Arrêté du 26 décembre 2007 modifiant l'arrêté du 24 juillet 2007 relatif aux conditions et modalités de la vaccination antirabique des animaux domestiquesDécrets, arrêtés, circulaires
Textes généraux Ministère de l'agriculture et de la pêche Arrêté du 26 décembre 2007 modifiant l'arrêté du 24 juillet 2007 relatif aux conditions et modalités de la vaccination antirabique des animaux domestiques 28/12/2007 Tigre meurtrier au zoo de San Francisco: une victime aurait pu faire sortir le fauve![]()
Plus d’articles
Tigre meurtrier au zoo de San Francisco: une victime aurait pu faire sortir le fauve
SAN FRANCISCO (AFP) — La police soupçonne que la tigresse qui a tué un jeune homme et en a blessé deux mardi dans un zoo de San Francisco a pu sortir de son enclos avec l'aide d'une des victimes, indiquait jeudi la presse locale. Selon le San Francisco Chronicle, les enquêteurs ont trouvé des traces de sang et une chaussure au delà d'une barrière que le public n'est pas censé franchir. Ils examinaient la possibilité qu'une des trois victimes ait enjambé cette barrière et se soit approchée du fossé séparant le public et l'animal, selon le journal. Les tigres du zoo de San Francisco sont maintenus dans un espace ouvert séparé du public par une douve de plus de 8 mètres de large et de 4 mètres de profondeur. Une barrière borde ce fossé pour éviter que le public ne s'approche trop près de la douve. Mardi en fin d'après-midi, alors que la nuit commençait à tomber, Tatiana, une tigresse sibérienne de 4 ans pesant 136 kilos, qui avait déjà agressé une gardienne l'année dernière, a attaqué à la gorge et tué sur le coup un garçon de 17 ans, Carlos Sousa Jr. Deux amis de la victime, deux frères de 19 et 23 ans, ont également été attaqués par la tigresse. Le fauve les a suivis sur environ 300 mètres dans une allée du zoo, indique le San Francisco Chronicle. Arrivés sur les lieux, quatre policiers ont pu faire diversion alors que le félin s'apprétait à attaquer de nouveau ces deux jeunes gens et l'ont tué. Les deux jeunes ont été hospitalisés et sont dans un état stationnaire, selon la presse locale. "Quelqu'un a dû créer une situation qui a vraiment excité la tigresse", a déclaré au journal le directeur du zoo, Manuel Mollinedo. "Il est impossible que le félin ait pu sortir de là en un seul saut. Je présume qu'il a été aidé", a-t-il ajouté. M. Mollinedo a également indiqué que des caméras et une nouvelle barrière seraient installées près des enclos des tigres et des lions. La porte d'entrée de l'enclos où vivent les quatre tigres du zoo n'avait pas été ouverte, ont précisé les médias. Il n'y avait pas de caméra vidéo installée à proximité de l'enclos des tigres. Les parents du jeune homme tué par le tigre s'interrogeaient sur les mesures de sécurité mises en place au zoo. "Ils n'en ont pas fait assez pour le public, je pense que le zoo doit assurer la protection à la fois du public et des animaux", a déclaré sur CNN le père de Carlos Sousa Jr. « E=M6 » se penche sur l’intelligence de nos animaux favoris
ALLER À LA CHASSE EST DANGEREUXAssigné à résidence par le TPI, un général croate photographié à la chasseZAGREB - Remis en liberté et assigné à résidence dans l'attente de son procès devant le Tribunal pénal international (TPI) pour l'ex-Yougoslavie, un ex-général croate, Mladen Markac, a été photographié à la chasse aux sangliers, affirme jeudi la presse locale. La plupart des journaux croates ont publié des photos prises, selon eux, le 22 décembre lors d'une chasse aux sangliers organisée dans le nord-est du pays, Markac posant au milieu d'un groupe de chasseurs devant les animaux abattus. Marka c est accompagné du ministre de l'intérieur, Ivica Kirin, ce qui a suscité l'indignation de la presse, car il revient à la police de veiller à ce que l'inculpé respecte les conditions de sa libération provisoire. Les photos ont été adressées à la presse en début de semaine par la mairie de Virovitica (nord-est) pour illustrer la partie de chasse organisée chaque année dans cette région. Après leur publication, la mairie a aussitôt assuré qu'elles dataient de 2003. Le ministère de la Justice a dit pour sa part qu'il devait d'abord vérifier l'autenticité des photos avant de prendre éventuellement des mesures à l'encontre de Marka c. "Nous allons vérifier tous les aspects des cette histoire (...) S'il y a une responsabilité, quelqu'un devra en subir les conséquences", a averti le vice-Premier ministre, Jadranka Kosor. Le président de la République, Stipe Mesic, a regretté un comportement qui "n'aurait pas dû avoir lieu" et qui pourrait "nuire" à la crédibilité de la Croatie. "Le Tribunal de La Haye a ses règlements et tous ceux qui en bénéficient et préparent leur défense en liberté les connaissent. Le général Marka c les connaissait aussi", a-t-il dit à la presse. Selon un avocat de l'accusé, Marka c s'est mis à la disposition de la police qui ne l'a pas encore interrogé. Ancien commandant des forces spéciales de la police croate, Marka c, 52 ans, est inculpé par le TPI de crimes de guerre et crimes contre l'humanité commis contre les Serbes de Croatie en 1995. Il s'était rendu en 2004 au TPI qui lui a permis d'attendre en Croatie le début de son procès, probablement au printemps 2008. En 1991, la proclamation par la Croatie de son indépendance de l'ex-Yougoslavie, a été suivie d'une guerre entre les forces de Zagreb et des sécessionnistes serbes appuyés par Belgrade. (©AFP / 27 décembre 2007 16h23)
Chasse :Quand la ballade en amoureux se termine en horreur absolue !Communiqué de presse
Jeudi 27 décembre 2007 Chasse :
Quoi de plus beau quand on a vingt ans, que de se retrouver en lisière de forêt avec l’être aimé. Moment de tendresse et d’intimité… Mais ce dimanche 23 décembre, à quelques jours de Noël, cette ballade en amoureux a tourné au drame à Andelot (Haute-Marne).
Et aussi: L'ASPAS renouvelle sa demande de journées sans chasse 27/12/2007 23:05 (Par Michel DEPROST)
L’Association pour la Protection des Animaux Sauvages ( ASPAS, siège à Crest, Drôme) demande que soit étudiée la mise en place de journées sans chasse pour que les espaces naturels puissent être fréquentés en toute sécurité par les promeneurs. L’association s’exprimer après la mort d’un jeune de 20 ans, dimanche 23 décembre, tué par la balle d’un chasseur alors qu’il se trouvait en compagnie de son amie, dans une voiture, sur un chemin d’une forêt d’Andelot ( Haut Marne).
Le jeune homme et son amie se trouvaient à l’intérieur de leur véhicule sur un chemin. Un groupe de chasseurs traquait le renard et un chasseur a tiré dans des circonstances que l’enquête déterminera. Le projectile a percuté en pleine tête la victime qui est décédée immédiatement. Biodiversité: l’autre chocAlerteBiodiversité: l’autre chocMarion FestraetsTel est le titre du rapport que les sénateurs Claude Saunier et Pierre Lafitte viennent de publier pour l’Office parlementaire d’évaluation des choix scientifiques et technologiques. Ils préconisent une dizaines de solutions pour "aller plus loin que le Grenelle", d'urgence, car le rythme de disparition des espèces est 10 à 100 fois plus rapide qu’avant la révolution industrielle.
27/12/2007 La famille de Steve Irwin en campagne contre la chasse aux baleinesLa famille de Steve Irwin en campagne contre la chasse aux baleines Agence France-Presse Sydney, Australie La famille du célèbre «chasseur de crocodiles» australien Steve Irwin, décédé l'an dernier, va lancer une campagne visant à battre en brèche les raisons scientifiques invoquées par le Japon pour chasser la baleine, a annoncé jeudi sa veuve, Terri Irwin. «Il est tout à fait possible de parvenir à savoir tout ce que les Japonais apprennent sur les baleines sans avoir besoin de les tuer», a-t-elle déclaré à la télévision Channel 9. La chasse au loup touche à sa finLa chasse au loup touche à sa fin27 décembre 2007 - NICOLAS MAURY
CHABLAIS Le délai légal permettant d'abattre le prédateur se termine aujourd'hui. Comment le loup a-t-il pu déjouer la traque? Réponses du chef du Service de la chasse. «D'après nos calculs, l'autorisation de tir court bel et bien jusqu'au 27 décembre», indique Peter Scheibler. S'il n'a pas été abattu la nuit dernière, le loup du Chablais n'a donc plus que quelques heures à vivre avec une épée de Damoclès au-dessus de la tête. Ensuite, «nous n'aurons plus le droit de l'abattre», confirme le chef du Service de la chasse, de la pêche et de la faune du canton du Valais.Si le loup n'est pas abattu d'ici à ce soir, la traque va-t-elle tout simplement s'arrêter? Nous continuerons à faire ce que les biologistes appellent du «monitoring». Les observations récoltées seront toujours transmises aux mi-lieux intéressés: Service des grands prédateurs de la Confédération, responsables de la prévention et responsables des alpages. Toutes ces personnes devront pouvoir préparer la prochaine saison d'estivage et les mesures de protections adéquates. Ainsi, les chiens devront être mis en contact avec les troupeaux déjà dans le courant de l'hiver, afin que les animaux puissent s'habituer les uns aux autres.Le loup tué dans le Chablais en 2006 ne semblait pas vous avoir posé autant de problèmes que celui de cette année... Je dirai qu'il était plus «constant», mais n'a été éliminé que dans le dernier tiers de l'autorisation de tir. Quant au prédateur actuel, pendant des périodes entières, ses traces ont purement et simplement disparu. Cela a rendu le gardiennage d'autant plus difficile. Pourtant, les quinze gardes-chasse du Valais romand et leurs auxiliaires n'ont pas chômé! Un dispositif de tournus a été instauré. Certains pensent que l'autorisation de tir suffit à régler le problème. Dans les faits, il faut encore débusquer l'animal. Et le loup du Chablais a de la place pour se cacher, pour bouger... sans oublier que la frontière n'est pas loin.Avez-vous pu déterminer le nombre exact de loups présents dans le secteur? Les traces nous indiquent qu'il y en a plus d'un. Je ne peux pas donner de chiffre plus précis. Ce qui est sûr, c'est que jamais plus d'un animal n'a été observé directement. D'ailleurs, au cours de la traque, les gardes-chasse ne l'ont aperçu qu'une seule fois. La neige les a empêchés de l'atteindre.Lors d'une récente assemblée primaire à Champéry, la population a relevé que les pisteurs des remontées mécaniques l'avaient pourtant observé à plusieurs reprises... Nous avons eu ce genre d'écho l'an dernier, beaucoup moins cette année. Ces observations peuvent aussi concerner les traces.N'empêche que l'animal semble ne pas craindre l'homme. Un argument que certains avancent comme une preuve qu'il aurait volontairement été réintroduit... Nous avons constaté, aussi bien dans le Bas-Valais que dans la vallée de Conches, que les loups étaient des animaux qui s'approchaient des habitations, des chemins pédestres ou qui suivaient les pistes de ski car celles-ci facilitent leurs déplacements. Ces animaux ne sont pas vraiment peureux. Mais ça ne suffit pas à dire qu'ils ont été volontairement relâchés. A voir les difficultés que les gardes-chasse ont eu à l'approcher, je peux assurer qu'il ne se montre pas si facilement que ça.Qu'adviendra-t-il l'an prochain? Le macabre décompte des moutons reprendra-t-il depuis le début avant une nouvelle autorisation de tir? Les données sont clairement définies par le Concept loup suisse, s'il n'est pas modifié d'ici là. Si le prédateur commet à nouveau des dégâts dans les mêmes zones que par le passé, et si les mesures adéquates de protection ont été prises, l'autorisation de tir pourra être délivrée après 15 moutons tués. Une clause, demandant toutefois l'intervention de Berne, peut réduire ce nombre. Si les attaques ont lieu dans des périmètres différents, l'autorisation pourra être délivrée après 25 attaques de moutons en un mois ou 35 en quatre mois.
Faune genevoise: la gestion par le videFaune genevoise: la gestion par le videJussy, 14 décembre. — La chasse genevoise a été abolie suite à une initiative populaire en 1974. Selon les initiateurs, les animaux de notre belle campagne allaient enfin pouvoir vivre dans un havre de paix, sans la peur du chasseur. Dans la Tribune de Genèvedu 30 novembre 2007, le Service de la faune nous annonce – la bouche en cœur – que les gardes de l’environnement vont occir de 100 à 200 lièvres entre Arve et Lac. (…) Nos gardes vont les tuer propre en ordre à l’aide de phares ou autres artifices. Et c’est bien connu, ces professionnels ne blessent pas le gibier. Le sommet est que ces lièvres ne vont pas finir à la casserole. Que non. Ils serviront à des études scientifiques au Centre horticole de Lullier. On peut se demander à quoi peut bien servir une centaine de lièvres morts avec une ou plusieurs balles au travers du corps. Je constate que le service de la faune va faire comme avec le sanglier, la gestion par le vide. On tire un maximum: environ mille bêtes en trois ans. Et après, les anti-chasseurs de tout bord responsables du service de la faune compris vont pouvoir se targuer que la gestion de la faune genevoise sans chasseur ne pose pas problèmes majeurs, soit: équilibre parfait, gestion scientifique, étude approfondie, bref le top. Newsletter Protection des animauxNewsletter Protection des animaux
[FEA-Bulletin Protection Animale] Bulletin de partage n° 22
dans la joie, l'échange et la confiance. Toute l'équipe de la Commission Protection Animale et Êtres Vivants |
||||||||||||||||||||||||||||||
|
| |||||||||||||||||||||||||||||

Avec son épaisse veste jaune impeccablement repassée et son foulard tenu par une sorte d'épingle à cravate, le maître de chasse scrute la foule du haut de son cheval. Sur le côté, la meute de chiens aboie son impatience. Dans le pré, près de 150 personnes sont venues assister au départ de la chasse à courre. Une centaine de chevaux et une vingtaine de chiens sont prêts à se précipiter dans les champs brumeux et humides de ce morceau de campagne anglaise. Verre à la main, bottes aux pieds, le châtelain et la châtelaine passent parmi les invités, distribuant des saucisses d'apéritif.
En cette veille de Noël, le manoir de Waldridge, non loin d'Oxford, reçoit une nouvelle fois sur ses terres le groupe de chasse de la vallée d'Aylesbury. Mais cette journée-là est essentiellement une répétition pour la plus grande chasse de l'année, qui se tient aujourd'hui. Avec plus de 300 chasses à courre organisées à travers la Grande-Bretagne et près de 300 000 participants attendus, Boxing Day demeure la principale journée pour ce passe-temps favori des habitants des campagnes britanniques.
La chasse à courre est pourtant interdite depuis trois ans. Une loi controversée rend illégale la poursuite d'un renard ou d'un cerf avec une meute de chiens. Mais les campagnes font de la résistance, contournant la législation. «Nous avons mis des odeurs artificielles de renard à travers la campagne ce matin et c'est cela que les chiens poursuivront», explique Gerald Sumner, l'un des cinq employés permanents de ce groupe de chasse. Et que se passe-t-il si les chiens rencontrent par hasard la trace d'un vrai renard ? «Il est très probable que cela arrive. En principe, nous devons arrêter les chiens. Mais des “accidents” peuvent arriver. » Petit sourire en coin, Alan Jackson, le président de cette chasse, confirme. « Les accidents sont inévitables.»
La chasse à courre continue donc comme si de rien n'était. Ou presque. «Il faut faire très attention parce que des militants viennent nous filmer pour nous prendre en flagrant délit, explique un vieux chasseur, s ous couvert d'anonymat. Mais la loi est pratiquement inapplicable.»
La législation est complexe : elle permet de chasser un lièvre avec des chiens, mais pas un renard ni un cerf. Elle autorise aussi d'utiliser des chiens pour rabattre un animal qui est chassé par un oiseau de proie. Enfin, tirer au fusil sur un renard est autorisé et il est possible d'emmener deux chiens avec soi dans ce cas-là. Dans ces conditions, il est extrêmement difficile et coûteux pour la police de prouver qu'un groupe de chasse à courre a volontairement mis ses chiens à la poursuite d'un animal. Pas étonnant que seulement 19 personnes aient été condamnées en trois ans, malgré la vigilance des militants antichasse.
De plus, l'interdiction a eu un effet mobilisateur dans les campagnes anglaises. «Avant, pendant les chasses du samedi, nous rassemblions environ 60 personnes, explique Miles Hewitt, le secrétaire de la chasse de la vallée d'Aylesbury. Maintenant, nous en avons généralement 80.» Depuis leur interdiction, aucun groupe de chasse à courre n'a fermé, même si certains ont dû réduire leur taille.
La législation contre la chasse à courre a-t-elle été inutile ? «Non, cela a été efficace, répond Barry Hill, porte-parole de la League against cruel sports. Je n'ai rien contre les gens qui veulent porter un étrange accoutrement et se promener à cheval. Ce qui compte est qu'ils ne tuent plus de renards.» C'est pourtant ce qui arrive régulièrement... «C'est vrai, reconnaît Barry Hill, mais je pense qu'il va y avoir une forte hausse des condamnations judiciaires cette année. La police maîtrise mieux la loi maintenant et elle sait ce qu'elle doit chercher. D'ailleurs, si la loi n'était pas dissuasive, les chasseurs n'en demanderaient pas son abolition.»
L'abrogation de la loi est effectivement une demande généralisée parmi les participants de la chasse de la vallée d'Aylesbury. «Notre objectif est de maintenir la structure de la chasse en attendant qu'un gouvernement conservateur soit élu et abolisse la loi», explique le maître de chasse, du ton cassant de celui qui n'a pas l'habitude d'être contredit. Pour l'instant, le leader conservateur, David Cameron, n'a pourtant rien promis. Mais Gerald Sumner, cheveux roux et accent campagnard, ne doute pas de l'issue finale de la résistance. «La chasse à courre a traversé les âges et résisté à deux guerres mondiales. Elle ne va pas être tuée par un gouvernement travailliste.»
A Amiens comme à la télévision, interdisons les spectacles d’animaux sauvages !« Oh ! Comme ils sont beaux tous ces animaux en tenue de lumière ! »
« S’il n’y avait pas les cirques, les enfants ne sauraient pas à quoi ressemble un éléphant ! »
Autant de phrases que nous entendons à longueur d’année et qui nous insupportent. Alors que la perte de la biodiversité s’accélère chaque jour, les français préfèrent se rassurer en payant plusieurs dizaines d’euros pour voir un éléphant simuler sa mort ou un ours faire du vélo, plutôt que de croire qu’il est plus important de s’investir dans leur protection en milieu naturel.
TF1 en tête montre le mauvais exemple, en diffusant des émissions comme "Drôles de peluches", laquelle faisait la part belle à "Rémy" et ses 12 tigres aux vertus déstressantes, à Annie et Sonia qui sortent leurs bébés ours en laisse dans leur jardin en Vendée et Francky qui élève 26 loups dans le sud de la France. Ce dernier retire les petits à leur mère dès l’âge d’une semaine pour bien les "éduquer". Il y a également eu l’émission « Bêtes de scène », spectacle télévisuel à but bien évidemment lucratif, où les téléspectateurs sont invités à voter pour leur animal préféré entre deux pages de publicité. Elle n’est pas belle la télévision française ?
Rappelons que derrière les lumières de la piste aux étoiles, la réalité est tout autre.
Les animaux sont transportés de longues heures dans des camions exigus, desquels ils ne descendent que pour effectuer quelques cabrioles devant leur public. Souvent, les dresseurs défendent leur gagne pain en affirmant que les animaux ne proviennent plus de la nature et qu’ils ont donc toujours vécu en captivité. Si nous ne pouvons pas vérifier ces dires lorsque les « artistes » viennent de l’autre bout du monde, c’est souvent le cas, en effet, pour les montreurs d’ours en France.
Et pourtant, cet argument ne tient pas !
Comment peut-on prétendre avoir sauvé un ours ou tout autre animal de l’euthanasie lorsque l’on sait que certains parcs zoologiques privés reproduisent leurs animaux dans le seul but de fournir les cirques ou les dresseurs ?
Les numéros imposés aux animaux par certains dresseurs sont particulièrement difficiles et contre-nature. Par quelle moyen arrivent-ils à contraindre leurs animaux à répondre à leurs moindres exigences ? Est-ce vraiment leur place d’être exhibés devant un public craint de nature ?
Cette année encore, la mairie d’Amiens et huit comités d’entreprise (Good’year, Dunlop, Carbone Lorraine, Crédit Agricole, DDE, OPAC, Hôpital Nord et délégation des services sociaux du ministère des finances) ont invité des ménageries pour les enfants des écoles primaires et les enfants de leurs salariés.
Une adhérente nous a envoyé des photos et averti sur les conditions de détention des animaux : des fauves enfermés dans un camion et maintenus dans le noir, des éléphant entravés dans une tente sombre et depuis deux ans, des montreurs d’ours participent à ces spectacles, les animaux étant enfermés à trois dans un camion venant de Tchécoslovaquie.
AVES France enverra dans les prochains jours un courrier à l’inspection académique, au maire et aux comités d’entreprises d’Amiens afin de leur demander de modifier leurs attractions de fin d’année, pour le bien être des animaux, mais aussi des enfants. Est-ce le rôle de l’école de montrer des animaux captifs ? Je me rappellerai toujours la réponse d’un enfant lorsque je posais la question « Où vit l’ours à lunettes ? » lors d’une intervention scolaire. « Au zoo ». ça prête à sourire, bien sûr, mais c’est tout de même la preuve que certains enfants ne sont plus conscient qu’il existe des animaux ailleurs qu’au bout d’une laisse.
Président de l’association AVES FRANCE
Maison des associations
11 avenue Pasteur - BL n°23
76000 ROUEN
Tél. : 02.76.00.82.68 - 06.28.08.23.46
contact@aves.asso.fr
Les municipalités ont à cœur de divertir les populations, ce qui est louable et compréhensible. Cela l’est beaucoup moins lorsqu’elles permettent à ces exploitants de perdurer en les autorisant à donner un spectacle alors que les conditions d’hébergement et de détention des animaux sont loin d’être bonnes.
Si les herbivores sont un peu plus chanceux parce qu’ils peuvent sortir des camions pour brouter l’herbe, les animaux plus dangereux et notamment les fauves restent éternellement prisonniers de leurs cages.
Les photos ci-contre montrent les fauves du cirque Zavatta prises à Decize : un lion faisant inlassablement le va et vient dans son camion tandis que son voisin le tigre a choisi de se résigner à une longue attente...
Pour mémoire, nous rappellerons que « Un directeur de cirque a été condamné à un mois de prison avec sursis et 600 euros d’amende pour mauvais traitements envers un hippopotame par le tribunal correctionnel de Nevers qui a également ordonné la confiscation de l’animal, qui finira ses jours en Angleterre. Arsène Cagniac, directeur du cirque Alain Zavatta, était poursuivi pour quatre infractions relevées lors de son passage à Nevers en septembre 2001, et notamment pour les conditions déplorables dans lesquelles l’hippopotame était transporté. Selon les services vétérinaires, l’animal vivait dans une bassine remplie de 20 litres d’eau à peine, alors que ces mammifères ont besoin d’un minimum de 5.000 litres pour vivre. ».
Cette affaire remonte à 2001, mais les cirques itinérants ne semblent guère décidés à faire des efforts. Ils savent fort bien que seuls les animaux attirent le public. Certains d’entre eux détiennent des bêtes dans des conditions épouvantables. Les autorités administratives sont longues à réagir et les cirques itinérants ne restent jamais plus de 2 ou 3 jours dans une commune, et sont difficiles à pister.
Il existe d’autres moyens de divertir le public. Ce ne sont pas les artistes locaux qui manquent : spectacles de rues, compagnies de théâtres, musiciens, reconstitutions historiques, la palette est large mais les élus nivernais semblent en panne d’inspiration et choisissent de se rabattre systématiquement sur les spectacles d’animaux, c’est fort dommage.
AVES France a décidé de mener campagne en début d’année 2008 afin de sensibiliser les élus de la Nièvre aux conditions de vie des animaux de cirque.
L’association ONE VOICE dispose d’un très bon document, téléchargeable sur leur site http://www.cirques.org/actions/rapports/rapport_sommaire.html et que nous vous encourageons à consulter.
Co-Fondatrice d’AVES FRANCE
Adresse de contact : Mairie de Dornes
Bureau local AVES FRANCE - Nièvre
A l’attention de Sylvie Cardona
58390 Dornes
sylvie.cardona@aves.asso.fr
|
|