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31/12/2007

Venez vous exprimer contre les cirques sur le blog de la Nouvelle République

Venez vous exprimer contre les cirques sur le blog de la Nouvelle République: ICI
 
 
 
 
 
 
                                                                                                                         
 
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30/12/2007

Trois chiens américains héritent de près d'un million de dollars

Trois chiens américains héritent de près d'un million de dollars

 

HAGERSTOWN, Maryland - Trois chiens qui ne sont pas dans le besoin: après la mort de leur maître, Buckshot, Katie et Obu-Jet ont hérité de 400.000 dollars (272.260 euros) et d'une maison dans le Maryland, où ils coulent des jours tranquilles.

Il s'agit d'une fulgurante ascension sociale pour le beagle et les deux Labradors, qui étaient à la rue lorsque Ken Kemper les a recueillis. Il vivent désormais dans la demeure de feu leur maître avec leur gardien, Roy Grady, à Hagerstown.

Avec des avoirs s'élevant à environ 800.000 dollars (544.520 euros), les trois chiens s'offrent, entre autres délices, un dîner de spaghettis et de boulettes de viande, façon "La Belle et le Clochard", une fois par semaine. "Ils adorent ça", a déclaré M. Grady.

Les frais de santé ne posent pas de problème: lorsque Katie s'est faite renverser par une voiture après avoir quitté le jardin l'été dernier, elle s'est offerte pas moins de 40 visites chez le vétérinaire pour guérir des pattes et une hanche cassées. L'addition s'est élevée à 6.000 dollars (4.100 euros).

L'exécutrice testamentaire, Karin Anderson, a déclaré qu'à la mort des chiens, elle transférera certainement le reste de l'héritage à une oeuvre caritative pour les animaux.

L'été dernier, le chien de Leona Helmsley, qui avait régné sur un grand empire hôtelier, avait hérité après la mort de sa maîtresse de 12 millions de dollars (8,8 millions d'euros). Décédée à l'âge de 87 ans, Leona Helmsley n'avait en revanche rien laissé à ses petits-enfants.

SOURCE

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CVN info: fête du cochon!

CVN info: fête du cochon!
De : Gérard CHAROLLOIS
 
On nous prie de diffuser pour vous permettre de réagir le message ci-dessous relatif à l'une de "ces fêtes du cochon", qo'rganisent des communes du rural très profond pour faire folklorique, traditionnel, terroir, bien de "chez nous", avec de "bonnes racines", mais vous savez tout cela.
L'homme a-t-il le droit de tuer un être sensible ?
Cette question vaut déjà la peine d'une longue réflexion. Marguerite YOURCENAR répondait: "Je ne peux pas digérer une agonie" et Théodore MONOD, scientifique de conviction et esprit ouvert, disait à son convive carnivore "Monsieur, voici votre cadavre", lorsqu'arrivait le plat carné.
Pour ceux qui considèrent, qu'omnivore l'humain peut consommer de la viande, reste que s'il doit tuer, encore doit-il le faire sans cruauté et sans  faire de cet acte une fête, un jeu, une activité banale.
Or, demeurent dans notre  temps des hommes pour qui la mort d'un animal représente une réjouissance, voire une pure jouissance.
Là, je m'inquiète sérieusement sur le degré de raison, de conscience, de rationalité, d'équilibre de ces tueurs ludiques pour lesquels la mort théâtralisée d'un porc, d'un taureau, d'une biche, d'un blaireau devient occasion de plaisirs malsains.
Je répète et je persiste: psychiatriquement, le fait de jouir de la souffrance d'un être sensible s'appelle une perversion.
Il paraîtrait que je diffame. Tant mieux, mieux, je blasphème contre le dogme cruel, idiot de l'animal machine.
Honte à ceux  qui érigent la mort en spectacle et en fête!
           G.  C. 
Monsieur,
 
Je cherche depuis longtemps un contact pour lutter contre cette tradition qui consiste à faire souffrir un animal, voire le tuer et ensuite qualifier cela de fête.
 
Dans notre village, comme partout, cela se pratiquait quand les conditions de vie étaient différentes,  tuer le cochon gras en fin d'année consistait à faire les réserves nécessaires pour l'année future.
 
A cette époque, les congélateurs n'existaient pas et le salage et séchage consistaient la seule méthode de conservation.
 
J'ai moi même grandi dans une ferme et le fait de sacrifier des animaux n'avait  rien à voir avec une fête, il consistait à tout simplement pourvoir au quotidien, surtout que nous étions très isolés, le village le plus proche se trouvait à 15 KM.
 
Mais à présent, quelle honte de qualifier de fête ce genre de chose, cela n'a pour but que de soutenir un candidat aux élections municipales qui au cours de son mandat à très bien compris le vieil adage Romain du pain et des jeux, pour la commune, pour la culture, pour les personnes dépendantes, rien.
 
 
 
Je suis à votre disposition pour vous donner toutes information en ma possession sur cette affaire.
 
(il sera peut être intéressant de savoir que le sous préfet assisterais à cette fête à titre privé)
 
Sincères salutations
 
Charles RESPAUD
Le Village
321220 MONTBERAUD
tel/fax 05 61 98 16 52
portable 06 72 75 52 24
 
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Espérons que le sanglier se soit sorti de l'accident de chasse dans l'Hérault

  • Accident de chasse dans l'Hérault: un mort

    29/12/2007-[18:42] - AFP

    MONTPELLIER, 29 déc 2007 (AFP) - Un homme de 40 ans a été tué samedi matin près de Montpellier dans un accident de chasse survenu lors d’une battue aux sangliers, a-t-on appris auprès des gendarmes.

    L’homme, qui participait à une battue avec onze autres chasseurs, a été touché par une balle en plein coeur après un ricochet et est mort sur le coup, selon les premiers éléments de l’enquête. L’accident est survenu vers 08H45 sur la commune de Juvignac (Hérault). L’auteur du coup de feu, un homme de 26 ans sans lien de parenté avec la victime, a été placé en garde à vue à la gendarmerie de Saint-Georges d’Orques, mais devait être remis en liberté dans la soirée. Une enquête a été ouverte pour homicide involontaire. D’après les premiers éléments de l’enquête, il a tiré à deux reprises en direction d’un sanglier et le second tir a touché par ricochet son compagnon de chasse. Une autopsie doit avoir lieu dans les prochains jours. Il s’agit du deuxième accident de chasse mortel dans l’Hérault en 2007. Le premier était survenu en septembre.

  • SOURCE

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    Comment le lobby industriel laitier a obtenu la suppression d'une info mettant en cause le lait pasteurisé.

    Guerre des fromages : France 3 pasteurise la vérité

    Comment le lobby industriel laitier a obtenu la suppression d'une info mettant en cause le lait pasteurisé.



    Hier soir 26 décembre, à 20h50, France3 diffusait une émission intitulée « Ces fromages qu'on assassine », sur la tentative de mise à mort des fromages au lait cru par le lobby industriel laitier. Réalisé par Jean-Charles Deniau et Alexandre Le Guienne, ce documentaire de 110 minutes mettait à nu l'offensive du groupe Lactalis, producteur des camemberts Président, Lepetit et Lanquetot, pour discréditer l'univers du lait cru. Pour la première fois, une chaîne publique osait porter à l'image, en prime time, un jour de grande audience, le débat de fond et les véritables enjeux opposant les tenants du vrai fromage et les marchands de plâtre. S'étant invité le jour de la projection privée destinée à la presse, le 5 décembre, Luc Morelon, directeur de la communication de Lactalis, faisait savoir furieux, à l'issue de la soirée, qu'il entendait bien ne pas en rester là. Chose promise, le lendemain, il contactait la régie publicitaire de France-Télévisions en faisant savoir que ledit documentaire risquait de porter préjudice aux bonnes relations entre l'annonceur Lactalis (plus de 25 millions d'euros de budget de pub annuel) et les chaînes publiques (confirmé par Le Canard Enchaîné). Il n'en fallut pas davantage pour que la direction de France-Télévisions exige des retouches. Après négociation serrée avec le producteur et les réalisateurs, quelques coupes mineures étaient acceptées.

    Quelle ne fut pas la surprise des auteurs, hier soir, au moment de la diffusion, de découvrir un film amputé à la dernière minute. L'objet du litige : une phrase, prononcée par Alain Dubois, fromager professionnel, disant que, en cas de non respect des règles sanitaires, le lait pasteurisé présente plus de danger que le lait cru et que, statistiques à l'appui, les problèmes de listéria touchait plus souvent les fromages au lait pasteurisé. Info capitale, jamais démentie ni attaquée lorsqu'elle fut donnée dans d'autres médias, mais ici passée à la trappe. Explication officieuse : « Il ne faut pas faire peur aux gens ». Que la direction de France-Télévisions ait cédé montre à quel point cette vérité est gênante pour le lobby du lait pasteurisé. Comme par hasard, c'est ce qui les dérangeait le plus qui a sauté. Qu'à cela ne tienne, le DVD intégral du documentaire sera bientôt sur le marché et Marianne, qui a toujours été à la pointe de ce combat, veillera à amplifier ce que France3 a préféré taire. La guerre des fromages a de l'avenir devant elle.

    Jeudi 27 Décembre 2007 - 18:05
    Isabelle Saporta
     
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    Arrêté du 26 décembre 2007 modifiant l'arrêté du 24 juillet 2007 relatif aux conditions et modalités de la vaccination antirabique des animaux domestiques

     
    Décrets, arrêtés, circulaires
    Textes généraux
    Ministère de l'agriculture et de la pêche

    Arrêté du 26 décembre 2007 modifiant l'arrêté du 24 juillet 2007 relatif aux conditions et modalités de la vaccination antirabique des animaux domestiques

    NOR: AGRG0772584A

     
     
     
     
     
     
     
     
    28/12/2007

    Tigre meurtrier au zoo de San Francisco: une victime aurait pu faire sortir le fauve

    AFP
     

    Tatiana, la tigresse de Sibérie qui s'est échappée de son enclos le 24 décembre 2007 à San Francisco.

    Tigre meurtrier au zoo de San Francisco: une victime aurait pu faire sortir le fauve

    SAN FRANCISCO (AFP) — La police soupçonne que la tigresse qui a tué un jeune homme et en a blessé deux mardi dans un zoo de San Francisco a pu sortir de son enclos avec l'aide d'une des victimes, indiquait jeudi la presse locale.

    Selon le San Francisco Chronicle, les enquêteurs ont trouvé des traces de sang et une chaussure au delà d'une barrière que le public n'est pas censé franchir. Ils examinaient la possibilité qu'une des trois victimes ait enjambé cette barrière et se soit approchée du fossé séparant le public et l'animal, selon le journal.

    Les tigres du zoo de San Francisco sont maintenus dans un espace ouvert séparé du public par une douve de plus de 8 mètres de large et de 4 mètres de profondeur. Une barrière borde ce fossé pour éviter que le public ne s'approche trop près de la douve.

    Mardi en fin d'après-midi, alors que la nuit commençait à tomber, Tatiana, une tigresse sibérienne de 4 ans pesant 136 kilos, qui avait déjà agressé une gardienne l'année dernière, a attaqué à la gorge et tué sur le coup un garçon de 17 ans, Carlos Sousa Jr.

    Deux amis de la victime, deux frères de 19 et 23 ans, ont également été attaqués par la tigresse. Le fauve les a suivis sur environ 300 mètres dans une allée du zoo, indique le San Francisco Chronicle.

    Arrivés sur les lieux, quatre policiers ont pu faire diversion alors que le félin s'apprétait à attaquer de nouveau ces deux jeunes gens et l'ont tué.

    Les deux jeunes ont été hospitalisés et sont dans un état stationnaire, selon la presse locale.

    "Quelqu'un a dû créer une situation qui a vraiment excité la tigresse", a déclaré au journal le directeur du zoo, Manuel Mollinedo. "Il est impossible que le félin ait pu sortir de là en un seul saut. Je présume qu'il a été aidé", a-t-il ajouté.

    M. Mollinedo a également indiqué que des caméras et une nouvelle barrière seraient installées près des enclos des tigres et des lions.

    La porte d'entrée de l'enclos où vivent les quatre tigres du zoo n'avait pas été ouverte, ont précisé les médias. Il n'y avait pas de caméra vidéo installée à proximité de l'enclos des tigres.

    Les parents du jeune homme tué par le tigre s'interrogeaient sur les mesures de sécurité mises en place au zoo.

    "Ils n'en ont pas fait assez pour le public, je pense que le zoo doit assurer la protection à la fois du public et des animaux", a déclaré sur CNN le père de Carlos Sousa Jr.

     
     
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    « E=M6 » se penche sur l’intelligence de nos animaux favoris

    « E=M6 » se penche sur l’intelligence de nos animaux favoris
    Pour le premier numéro de l’année, l'équipe du magazine « E=M6 » a décidé de se pencher sur l’intelligence et les capacités étonnantes d’animaux très proches de nous : le chien, le chat, le rat et le perroquet ! Ce numéro sera diffusé samedi 6 janvier à 20h05 sur M6.

    Des rats et des hommes. On dit parfois que le rat est l’animal le plus proche de nous ! Et d’ailleurs il s’est parfaitement adapté à l’homme et à la vie moderne puisqu’il vit sous nos pieds ! Vous verrez des expériences étonnantes qui prouvent à quel point le comportement des rats ressemble à celui des hommes.

    Le chat, un fauve à la maison. Indépendant… mais attaché à ses maîtres, secret, imprévisible… le comportement du chat déroute souvent. Mais tout s’explique lorsque l’on sait que le chat est un animal sauvage, proche cousin du tigre parfaitement adapté à notre intérieur !

    Le perroquet, imitateur ou penseur ? Depuis toujours le sens des perroquets nous étonne ! Est-ce un pur réflexe de leur part, ou une preuve de leur intelligence ? Des scientifiques travaillent sur la question, et ce qu’ils nous disent sur ces oiseaux est étonnant.

    Le chien a-t-il un sixième sens ? En général, pour son maître, le chien est l’animal le plus intelligent du monde. Et tout le monde a une anecdote qui prouve cette intelligence. Mais comment les spécialistes analysent-ils l’intelligence du chien ? Celle-ci est-elle le reflet de la nôtre ? Pour le comprendre « E=M6 » a réalisé quelques tests très simples que vous pouvez-vous faire chez vous…
     
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    ALLER À LA CHASSE EST DANGEREUX

    Assigné à résidence par le TPI, un général croate photographié à la chasse

    ZAGREB - Remis en liberté et assigné à résidence dans l'attente de son procès devant le Tribunal pénal international (TPI) pour l'ex-Yougoslavie, un ex-général croate, Mladen Markac, a été photographié à la chasse aux sangliers, affirme jeudi la presse locale.

    La plupart des journaux croates ont publié des photos prises, selon eux, le 22 décembre lors d'une chasse aux sangliers organisée dans le nord-est du pays, Markac posant au milieu d'un groupe de chasseurs devant les animaux abattus.

    Marka c est accompagné du ministre de l'intérieur, Ivica Kirin, ce qui a suscité l'indignation de la presse, car il revient à la police de veiller à ce que l'inculpé respecte les conditions de sa libération provisoire.

    Les photos ont été adressées à la presse en début de semaine par la mairie de Virovitica (nord-est) pour illustrer la partie de chasse organisée chaque année dans cette région.

    Après leur publication, la mairie a aussitôt assuré qu'elles dataient de 2003.

    Le ministère de la Justice a dit pour sa part qu'il devait d'abord vérifier l'autenticité des photos avant de prendre éventuellement des mesures à l'encontre de Marka c.

    "Nous allons vérifier tous les aspects des cette histoire (...) S'il y a une responsabilité, quelqu'un devra en subir les conséquences", a averti le vice-Premier ministre, Jadranka Kosor.

    Le président de la République, Stipe Mesic, a regretté un comportement qui "n'aurait pas dû avoir lieu" et qui pourrait "nuire" à la crédibilité de la Croatie.

    "Le Tribunal de La Haye a ses règlements et tous ceux qui en bénéficient et préparent leur défense en liberté les connaissent. Le général Marka c les connaissait aussi", a-t-il dit à la presse.

    Selon un avocat de l'accusé, Marka c s'est mis à la disposition de la police qui ne l'a pas encore interrogé.

    Ancien commandant des forces spéciales de la police croate, Marka c, 52 ans, est inculpé par le TPI de crimes de guerre et crimes contre l'humanité commis contre les Serbes de Croatie en 1995.

    Il s'était rendu en 2004 au TPI qui lui a permis d'attendre en Croatie le début de son procès, probablement au printemps 2008.

    En 1991, la proclamation par la Croatie de son indépendance de l'ex-Yougoslavie, a été suivie d'une guerre entre les forces de Zagreb et des sécessionnistes serbes appuyés par Belgrade.

    (©AFP / 27 décembre 2007 16h23)

     

    SOURCE

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    Chasse :Quand la ballade en amoureux se termine en horreur absolue !

    Communiqué de presse
    Jeudi 27 décembre 2007
     
      
     

    Chasse :
    Quand la ballade en amoureux se termine en horreur absolue !
     

    Quoi de plus beau quand on a vingt ans, que de se retrouver en lisière de forêt avec l’être aimé. Moment de tendresse et d’intimité… Mais ce dimanche 23 décembre, à quelques jours de Noël, cette ballade en amoureux a tourné au drame à Andelot (Haute-Marne).


    A proximité du véhicule qui abritait le jeune couple, une équipée de chasse traquait le renard. Et comme trop souvent, le chasseur tira sans prendre le reste du monde en considération. Il n’y avait plus que lui et sa proie. Et comme trop souvent, la balle n’atteignit pas sa cible, mais continua sa course folle.
     
    Le jeune homme fut foudroyé en pleine tête. Vingt ans… Vingt ans et amoureux… Vingt ans et mort.
     
    Une fois de plus la chasse aura tué une personne qui n’avait rien à voir avec ce drôle de loisir. Comment sa jeune compagne pourra-t-elle se remettre d’une telle horreur ?
     
    Accident ? Oui bien sur c’est un accident. Mais est-ce une excuse pour autant. Depuis des années et des années, les associations de protection de la Nature, ASPAS en tête, demandent qu’enfin un partage de l’espace et du temps soit aménagé dans nos campagnes.
    Durant six mois de l’année,  sous prétexte de danger de chasse, il ne faudrait plus aller ramasser de champignons, plus se balader en forêt, plus aller observer la faune, plus emmener sa petite amie dans les bois…
     
    Bien sur une enquête [une de plus] sera effectuée. Bien sur le Procureur de Chaumont conclura à l’accident de chasse. Balle perdue, ricochet… Mais la vie de ce jeune homme ? Foudroyée. La vie de cette jeune fille ? Anéantie.
     
    Le tout puissant lobby de la chasse ne doit plus permettre de pareilles catastrophes. Il est grand temps d’y mettre un terme. La chasse ne doit plus se pratiquer tous les jours de la semaine et du week-end. Nos législateurs doivent remédier à cette situation. Il en va de notre sécurité à tous. De celle de nos enfants. Il en va également du devoir de mémoire à ce jeune couple.


     
    Contact presse :
    Pierre Athanaze – Administrateur de l’ASPAS
    06 08 18 54 55

    Et aussi:

    L'ASPAS renouvelle sa demande de journées sans chasse 27/12/2007 23:05 (Par Michel DEPROST)

    L'ASPAS renouvelle sa demande de journées sans chasse
    L'Association pour la protection des animaux sauvages renouvelle se demande après la mort d'un jeune en Haute-Marne, le 23 décembre.

    L’Association pour la Protection des Animaux Sauvages ( ASPAS, siège à Crest, Drôme) demande que soit étudiée la mise en place de journées sans chasse pour que les espaces naturels puissent être fréquentés en toute sécurité par les promeneurs. L’association s’exprimer après la mort d’un jeune de 20 ans, dimanche 23 décembre, tué par la balle d’un chasseur alors qu’il se trouvait en compagnie de son amie, dans une voiture, sur un chemin d’une forêt d’Andelot ( Haut Marne).

     

    Le jeune homme et son amie se trouvaient à l’intérieur de leur véhicule sur un chemin. Un groupe de chasseurs traquait le renard et un chasseur a tiré dans des circonstances que l’enquête déterminera. Le projectile a percuté en pleine tête la victime qui est décédée immédiatement. 
      
     « Accident ? Oui bien sur c’est un accident. Mais est-ce une excuse pour autant. Depuis des années et des années, les associations de protection de la Nature, ASPAS en tête, demandent qu’enfin un partage de l’espace et du temps soit aménagé dans nos campagnes » explique l’association dans un communiqué de presse. « Durant six mois de l’année,  sous prétexte de danger de chasse, il ne faudrait plus aller ramasser de champignons, plus se balader en forêt, plus aller observer la faune, plus emmener sa petite amie dans les bois… » poursuit le communiqué. Pour Pierre Athanaze, administrateur de l’association, l’instauration d’un jour sans chasse clairement connu du public, est nécessaire. Pour lui, la chasse ne peut se pratiquer tous les jours car les pratiquants sont de moins en moins nombreux, alors que les pratiquants d’autres activités de nature sont eux de plus en plus nombreux.
        La non pratique de la chasse n’est plus encadrée par la loi, mais reste fixée au plus par des arrêtés préfectoraux, avec des jours variables , d’un département à l’autre, d’une espèce à l’autre. De fait, les jours de pratique de la chasse sont parfois peu nombreux, par exemple trois jours par an pour le lièvre dans le Rhône. De nombreuses associations limitent le nombre de jour de pratique, en fonction de leur plan de chasse, des conditions du moment, mais aussi des souhaits de leurs adhérents, c’est à dire de leur  contraintes diverses, en particulier professionnelles. Les calendriers des jours de chasse restent dont très locaux, et varient d’une commune à l’autre, ce qui rend difficile la balade en forêt ou sur les chemins, d’un territoire à l’autre, d’un département à l’autre. Les chasseurs du Mont d'Or, près de Lyon, évitent de chasser le samedi et le dimanche, et s'organisent pour chasser pendant la semaine. Dans le Rhône, des informations sont données dans les mairies, aux organisateurs de randonnées, s’inscrivent dans le schéma de randonnée, mais il y a pas de système lisible , donc sûr et les chasseurs tiennent à conserver une certaine liberté pour s'adonner à leur loisir.

    http://www.aspas-nature.org/


    SOURCE
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    Biodiversité: l’autre choc

    Alerte

    Biodiversité: l’autre choc

    Marion Festraets

    Tel est le titre du rapport que les sénateurs Claude Saunier et Pierre Lafitte viennent de publier pour l’Office parlementaire d’évaluation des choix scientifiques et technologiques. Ils préconisent une dizaines de solutions pour "aller plus loin que le Grenelle", d'urgence, car le rythme de disparition des espèces est 10 à 100 fois plus rapide qu’avant la révolution industrielle.

    + d'informations

    Le jour où l’abeille disparaîtra, l’homme n’aura plus que quatre années à vivre", prophétisait Albert Einstein au mitan du XXe siècle. Le savant était pourtant loin de s’imaginer le déclin qui frapperait les ouvrières de la nature à l’aube du siècle suivant. Pourtant, les faits sont là, implacables: depuis quelques années, le nombre des insectes pollinisateurs est en chute libre dans pratiquement tous les pays du monde, emblématique de la crise qui frappe la biodiversité. Moins médiatisée que le problème du réchauffement climatique, cette crise qui frappe nos écosystèmes n’en est pas moins alarmante. Et c’est justement pour tirer la sonnette d’alarme que deux sénateurs, Claude Saunier (PS) et Pierre Lafitte (RDS), viennent de publier un volumineux rapport pour l’Office parlementaire d’évaluation des choix scientifiques et technologiques. Son titre : "Biodiversité, l’autre choc". Tout un programme.

    Quand la nature arrêtera de nous rendre service
    Ces deux parlementaires avaient fait parler deux en 2006, à l’occasion de la publication d’un précédent opus -remarquable- consacré au réchauffement climatique. C’est au cours de cette première enquête qu’ils avaient fait le constat de cette autre menace, plus insidieuse et diffuse, mais non moins sérieuse. Partant du constat qu’aujourd’hui, le rythme de disparition des espèces est 10 à 100 fois plus rapide qu’avant la révolution industrielle, ils s’inquiètent des prévisions des scientifiques, tablant désormais sur une accélération multipliant ce tempo par dix au cours de ce siècle. Des pans entiers de nature sont en train de mourir discrètement, menaçant nos modes de vie.

    Car qui dit biodiversité dit services rendus gratuitement par notre environnement:  l’océan nous approvisionne en poisson, la forêt purifie notre air, les abeilles pollinisent nos cultures, les sols nettoient notre eau, etc. On pressent aussi que la biodiversité recèle des milliers, voire des millions, de molécules encore inconnues, dont on ignore les vertus. Certaines d’entre elles seront vraisemblablement à même de guérir des maladies graves. Par ailleurs, l’observation de l'ingéniosité sans limite de la nature constitue une réserve quasi inépuisable de solutions chimiques et technologiques, largement éprouvées par une sélection naturelle impitoyable. Ainsi, on met actuellement au point un matériau d’une résistance hors du commun en observant simplement la manière dont sont structurées les coquilles d’ormeau ; on a inventé un ruban adhésif très collant et repositionnable quasiment à l’infini en imitant la surface des pattes d’une sorte de lézard, le gecko ; on est en train d’élaborer des agro-carburants de deuxième génération en étudiant la manière dont les termites, grâce à une bactérie, digèrent la cellulose du bois pour la transformer en sucre.

    Or, expliquent Lafitte et Saunier, nous détruisons à petit feu cette matrice et cette usine du vivant. Le réchauffement climatique, mais aussi la déforestation, l’urbanisation, la pollution, l’emprise agricole la font disparaître chaque jour un peu plus. Pour enrayer cet engrenage fatal, aux conséquences humaines et financières incalculables, Saunier et Lafitte préconisent une dizaines de solutions pour "aller plus loin que le Grenelle". Parmi celles-ci, ils préconisent d’intégrer les services rendus par les écosystèmes dans le calcul économique, d’adapter la fiscalité à la valorisation de la nature en incitant les contribuables à préserver leur environnement et en pénalisant les pollueurs, de lancer un programme de redensification urbaine pour stopper l’emprise galopante de l’homme sur la nature (160 hectares "sauvages" perdus chaque jour en France) ou de réformer le contrat social avec le monde agricole. A consulter d’urgence sur le site du Sénat, leur rapport en PDF (cliquez ICI).

     
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    27/12/2007

    La famille de Steve Irwin en campagne contre la chasse aux baleines

    La famille de Steve Irwin en campagne contre la chasse aux baleines

    Steve Irwin et son épouse, Terri. (Photo AP)
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    Steve Irwin et son épouse, Terri.
    Photo AP

    Agence France-Presse

    Sydney, Australie

    La famille du célèbre «chasseur de crocodiles» australien Steve Irwin, décédé l'an dernier, va lancer une campagne visant à battre en brèche les raisons scientifiques invoquées par le Japon pour chasser la baleine, a annoncé jeudi sa veuve, Terri Irwin.

     

    «Il est tout à fait possible de parvenir à savoir tout ce que les Japonais apprennent sur les baleines sans avoir besoin de les tuer», a-t-elle déclaré à la télévision Channel 9.

    «C'est notre projet pour 2008. Nous sommes déterminés à démontrer que les Japonais peuvent arrêter toute chasse aux baleines, et pas seulement les baleines à bosses», a également indiqué Terri Irwin.

    Le projet doit être lancé à partir d'une société d'observation touristique des baleines que Terri Irwin avait acquise après la mort de son mari.

    Les recherches seront menées dans l'hémisphère Sud en collaboration avec l'Université américaine de l'Oregon.

    Le Japon a récemment suscité une nouvelle controverse internationale à la suite de l'envoi en Antarctique d'une flotte de baleiniers, avec l'objectif de tuer un millier de baleines.

    Tokyo s'affranchit du moratoire international sur la pêche commerciale des baleines de 1986, en invoquant des prises destinées à des programmes «scientifiques».

    L'Archipel a cependant renoncé à pêcher 50 baleines à bosses comme il le prévoyait face aux protestations internationales dont celle de l'Australie et de la Nouvelle-Zélande où cette espèce bénéficie d'un énorme capital de sympathie du public et génère une importante activité touristique (l'observation des baleines ou «whale watching»).

    Steve Irwin, véritable icône en Australie qui avait acquis une réputation internationale par son audace face aux animaux les plus dangereux, est mort l'an dernier lors du tournage d'un film sous-marin sur la Grande barrière après avoir été piqué à la poitrine par une raie pastenague.

     
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    La chasse au loup touche à sa fin

    La chasse au loup touche à sa fin

    27 décembre 2007 - NICOLAS MAURY

    CHABLAIS

    Le délai légal permettant d'abattre le prédateur se termine aujourd'hui. Comment le loup a-t-il pu déjouer la traque? Réponses du chef du Service de la chasse.

     

    «D'après nos calculs, l'autorisation de tir court bel et bien jusqu'au 27 décembre», indique Peter Scheibler. S'il n'a pas été abattu la nuit dernière, le loup du Chablais n'a donc plus que quelques heures à vivre avec une épée de Damoclès au-dessus de la tête. Ensuite, «nous n'aurons plus le droit de l'abattre», confirme le chef du Service de la chasse, de la pêche et de la faune du canton du Valais.Si le loup n'est pas abattu d'ici à ce soir, la traque va-t-elle tout simplement s'arrêter?

    Nous continuerons à faire ce que les biologistes appellent du «monitoring». Les observations récoltées seront toujours transmises aux mi-lieux intéressés: Service des grands prédateurs de la Confédération, responsables de la prévention et responsables des alpages. Toutes ces personnes devront pouvoir préparer la prochaine saison d'estivage et les mesures de protections adéquates. Ainsi, les chiens devront être mis en contact avec les troupeaux déjà dans le courant de l'hiver, afin que les animaux puissent s'habituer les uns aux autres.Le loup tué dans le Chablais en 2006 ne semblait pas vous avoir posé autant de problèmes que celui de cette année...

    Je dirai qu'il était plus «constant», mais n'a été éliminé que dans le dernier tiers de l'autorisation de tir. Quant au prédateur actuel, pendant des périodes entières, ses traces ont purement et simplement disparu. Cela a rendu le gardiennage d'autant plus difficile.

    Pourtant, les quinze gardes-chasse du Valais romand et leurs auxiliaires n'ont pas chômé! Un dispositif de tournus a été instauré.

    Certains pensent que l'autorisation de tir suffit à régler le problème. Dans les faits, il faut encore débusquer l'animal. Et le loup du Chablais a de la place pour se cacher, pour bouger... sans oublier que la frontière n'est pas loin.Avez-vous pu déterminer le nombre exact de loups présents dans le secteur?

    Les traces nous indiquent qu'il y en a plus d'un. Je ne peux pas donner de chiffre plus précis. Ce qui est sûr, c'est que jamais plus d'un animal n'a été observé directement. D'ailleurs, au cours de la traque, les gardes-chasse ne l'ont aperçu qu'une seule fois. La neige les a empêchés de l'atteindre.Lors d'une récente assemblée primaire à Champéry, la population a relevé que les pisteurs des remontées mécaniques l'avaient pourtant observé à plusieurs reprises...

    Nous avons eu ce genre d'écho l'an dernier, beaucoup moins cette année. Ces observations peuvent aussi concerner les traces.N'empêche que l'animal semble ne pas craindre l'homme. Un argument que certains avancent comme une preuve qu'il aurait volontairement été réintroduit...

    Nous avons constaté, aussi bien dans le Bas-Valais que dans la vallée de Conches, que les loups étaient des animaux qui s'approchaient des habitations, des chemins pédestres ou qui suivaient les pistes de ski car celles-ci facilitent leurs déplacements. Ces animaux ne sont pas vraiment peureux. Mais ça ne suffit pas à dire qu'ils ont été volontairement relâchés. A voir les difficultés que les gardes-chasse ont eu à l'approcher, je peux assurer qu'il ne se montre pas si facilement que ça.Qu'adviendra-t-il l'an prochain? Le macabre décompte des moutons reprendra-t-il depuis le début avant une nouvelle autorisation de tir?

    Les données sont clairement définies par le Concept loup suisse, s'il n'est pas modifié d'ici là. Si le prédateur commet à nouveau des dégâts dans les mêmes zones que par le passé, et si les mesures adéquates de protection ont été prises, l'autorisation de tir pourra être délivrée après 15 moutons tués.

    Une clause, demandant toutefois l'intervention de Berne, peut réduire ce nombre. Si les attaques ont lieu dans des périmètres différents, l'autorisation pourra être délivrée après 25 attaques de moutons en un mois ou 35 en quatre mois.

    SOURCE

     

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    Faune genevoise: la gestion par le vide

    Faune genevoise: la gestion par le vide

    Jussy, 14 décembre. — La chasse genevoise a été abolie suite à une initiative populaire en 1974. Selon les initiateurs, les animaux de notre belle campagne allaient enfin pouvoir vivre dans un havre de paix, sans la peur du chasseur. Dans la Tribune de Genèvedu 30 novembre 2007, le Service de la faune nous annonce – la bouche en cœur – que les gardes de l’environnement vont occir de 100 à 200 lièvres entre Arve et Lac. (…) Nos gardes vont les tuer propre en ordre à l’aide de phares ou autres artifices. Et c’est bien connu, ces professionnels ne blessent pas le gibier. Le sommet est que ces lièvres ne vont pas finir à la casserole. Que non. Ils serviront à des études scientifiques au Centre horticole de Lullier. On peut se demander à quoi peut bien servir une centaine de lièvres morts avec une ou plusieurs balles au travers du corps. Je constate que le service de la faune va faire comme avec le sanglier, la gestion par le vide. On tire un maximum: environ mille bêtes en trois ans. Et après, les anti-chasseurs de tout bord responsables du service de la faune compris vont pouvoir se targuer que la gestion de la faune genevoise sans chasseur ne pose pas problèmes majeurs, soit: équilibre parfait, gestion scientifique, étude approfondie, bref le top.
    Sans revenir à la chasse traditionnelle les responsables de la faune devraient reconnaître que leur système ne fonctionne pas. Il faut agir en amont de concert avec les milieux cynégétiques genevois. Eh oui, ces derniers existent encore. Cette gestion coûterait surtout beaucoup moins chère. Elle est possible car prévue dans la loi actuelle sur la faune genevoise, ainsi que son règlement d’application.
    Eric Schweizer

    SOURCE

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    Newsletter Protection des animaux

     

    Newsletter Protection des animaux

    Newsletter Janvier 2008

      ANIMAUX DOMESTIQUES


    > Chiens dangereux : Un projet de loi répressif qui ignore les conditions d’élevage et de vente
    Après trois accidents mortels dus à des chiens, le gouvernement a souhaité renforcer la législation existante pour « protéger les personnes contre les chiens dangereux ». Un projet de loi a été examiné par le Sénat puis par les députés à l’Assemblée nationale, le 28 novembre. Il vise à « prévenir les accidents, responsabiliser les détenteurs de chiens et renforcer les sanctions en cas d’accidents graves ». One Voice s’étonne que les conditions d’élevage et de vente de chiens, déterminantes pour leur futur comportement, n’aient pas été pris en compte par les députés. ANIMAUX SAUVAGES


    > Le Chancelier autrichien soutient un embargo national sur les produits de phoques
    Le Chancelier autrichien Alfred Gusenbauer a exprimé aujourd’hui son intention de soutenir un embargo national sur l’importation de tous les produits de phoques en Autriche. Les représentants d’IFAW (Fonds international pour la protection des animaux – www.ifaw.org) ont présenté au Chancelier autrichien une pétition demandant la mise en œuvre d’un embargo commercial national et un sondage montrant que 84,7% des Autrichiens sont opposés à la chasse commerciale des phoques au Canada. De plus, ce sondage indiquait que 80,5% des Autrichiens sont en faveur du vote d’une interdiction nationale de tous les produits de phoques.

    > L’hippopotame Aldo sauvé par la Fondation 30 Millions d’Amis
    Aldo, l'hippopotame de 13 ans – saisi dans un cirque itinérant – vient de s'envoler pour l’Afrique du Sud. Ce sauvetage, réalisé en partenariat avec la Fondation Assistance aux Animaux, est entièrement financé par la Fondation 30 Millions d’Amis

    > Enorme stock de peaux brûlées au Cachemire
    Les autorités indiennes en charge de la faune sauvage ont incendié aujourd’hui au Cachemire un immense stock de peaux et fourrures provenant d’espèces protégées. Cette opération intervient dans le cadre des efforts entrepris par le gouvernement afin de stopper le trafic illicite qui menace d’éradiquer une grande partie des espèces les plus menacées en Inde. Le feu du bûcher a été allumé par Ashok Kumar, administrateur du WTI (Wildlife Trust of India), et partenaire d’IFAW (le Fonds international pour la protection des animaux www.ifaw.org). CIRQUES


    > GAIA lance un appel à toutes les villes et communes : boycottez le cirque Rafaël !
    L'organisation de défense des droits des animaux GAIA lance un appel à tous les bourgmestres des villes et communes, leur demandant de ne plus autoriser sous aucun prétexte sur leur territoire le cirque Rafaël, de triste notoriété.

    > Un lion et un singe sauvés d’un cirque par la SPA et la Fondation Assistance aux Animaux !
    Brutus, lion âgé de 6 ans, ainsi qu’un babouin de 8 ans ont été retirés du Cirque VITALIS, grâce à une action conjointe de la Société Protectrice des Animaux (SPA) et de la Fondation Assistance aux Animaux (FAA).

    > Cirques : La SPA dénonce la sortie du jeu Playmobil sur le cirque !
    Caroline LANTY, Présidente de la Société Protectrice des Animaux (SPA), vient d’adresser un courrier à Bruno BERARD, PDG de Playmobil pour regretter la sortie d’un jeu ayant pour thème le cirque, prévue en 2008. CORRIDAS


    > Corrida : RENAUD attend une réponse de Nicolas SARKOZY !
    Dans une lettre ouverte, le chanteur Renaud s'impatiente de ne pas avoir encore eu la réponse, promise par le Président de la République, concernant l'interdiction d'assister aux corridas aux mineurs de moins de 16 ans. ENVIRONNEMENT


    > Les manchots menacés par le réchauffement climatique
    Le rapport, Antarctic Penguins and Climate Change, démontre que les quatre populations de manchots qui vivent sur le continent antarctique subissent de plus en plus de pressions. Pour certains, le réchauffement de la planète leur enlève le précieux sol sur lequel ils élèvent leurs petits. Pour d’autres, la nourriture se raréfie suite à la combinaison de l’augmentation des températures et de la surpêche.

    > Le Cabillaud épuisé par les ministres de la pêche
    En concédant 11% d'augmentation au quota du cabillaud de la mer du Nord, sans mesures concrètes pour réduire le volume spectaculaire des rejets générés (poissons à faible valeur commerciale capturés puis rejetés à la mer), les ministres de l'UE ont encore une fois bafoué leur engagement à rétablir les stocks de cabillaud de mer du Nord. EXPERIMENTATION ANIMALE


    > Pour la fin de l’expérimentation animale au Portugal
    L’association portugaise de défense des animaux, ANIMAL, vient de présenter au Parlement portugais des propositions pour un code de protection des animaux et, notamment, pour l’abolition de l’expérimentation animale. One Voice apporte son soutien à cette association amie.

    > Non a l’exportation de singes de Malaisie !
    Après avoir interdit pendant plus de vingt ans l’exportation de ses singes, la Malaisie s’apprête à l’autoriser de nouveau. Experts et associations de défense des animaux se mobilisent. CONSERVATION DE LA NATURE avec Conservation-nature.fr


    > Les programmes de réintroduction
    C’est récemment que la réintroduction d’espèces à des fins conservatoires ou dans un but de restauration a été mise en place, suite à la prise de conscience de la nécessité de conserver la diversité biologique, pour faire face aux extinctions d’espèces. La réintroduction d’espèces correspond à un essai d’implanter une espèce dans une zone qu’elle occupait autrefois, mais d’où elle a été éliminée ou d’où elle a disparu.

    > Impact des activités humaines sur l'avifaune
    Les activités humaines représentent actuellement une des principales menaces pour l’avifaune. Elles peuvent être à l’origine d’une modification du comportement reproducteur, de la répartition et de l’abondance mais également source d’échec de reproduction.

    > Le Vautour fauve
    Le Vautour fauve (Gyps fulvus) est un rapace nécrophage de la famille des Accipitridés, se nourrissant essentiellement de cadavres d’ongulés ovins, bovins et caprins. L’espèce niche généralement en falaise à une altitude comprise entre 300 et 1180 m dans des colonies de quelques couples à plus d’une centaine.

     

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    [FEA-Bulletin Protection Animale] Bulletin de partage n° 22

    Si vous ne parvenez pas à lire ce message cliquez ici

    Bulletin de partage N° 22

    Pour vous souhaiter à toutes et à tous de très bonnes fêtes,
    dans la joie, l'échange et la confiance.
    De tout cœur,
    Toute l'équipe de la Commission Protection Animale et Êtres Vivants

    Délices de Noël : le foie gras

    Le foie gras est un organe malade, atteint d'une maladie, la stéatose hépatique (hypertrophie graisseuse). 30 millions d'animaux sont gavés en France, à 95 % dans des élevages industriels.

    On enfonce un long tuyau dans le cou des animaux et on les force à ingurgiter l'équivalent de 23 kg chez un humain, par jour. La production du foie gras est interdit en raison de la cruauté du gavage dans 15 pays, dont le Royaume Uni, la Suisse, les Pays Bas, l'Allemagne, la Californie.

    Plusieurs plaintes ont été déposées auprès de la Commission Européenne pour violation des lois de protection animale. En Angleterre, on propose le « Faux Gras » au goût réputé proche du foie gras, sans avoir recours au gavage (réalisé avec des foies d'oies ou de canards élevés en plein air et non gavés. A vérifier).

    Les végétariens, eux, se régalent de plats colorés, inventifs, succulents, pour les fêtes de fin d'année.

    En France, toutes les justifications sont bonnes pour faire perdurer la torture du gavage.

    On vous dira que les animaux gambadent dans l'herbe verte, que les oiseaux se gavent naturellement, (a-t-on jamais vu des oiseaux se faire souffrir au point d'en mourir ?) que la destination des animaux est d'être tués (mais pas torturés) que les Anciens Egyptiens le faisaient mais (ils avaient aussi des esclaves).

    Nous entendons même actuellement que la graisse du foie gras est bonne « au niveau du cholestérol » !

    Qu'il est agréable de croire à ces arguments ! Parce que le foie gras, c'est bon, en effet, au goût.

    Si l'on peut se poser des questions sur le fait de torturer des êtres vivants pour un produit cher alors que des millions d'êtres humains meurent de faim, le fait est qu'en période de Noël, la plupart des Français ont envie de se faire plaisir et que le moment n'est pas propice aux remises en question.

    La question reste cependant que le foie gras est lié à l'acte de se nourrir. Et que nous mangeons aussi bien avec notre cerveau, notre culture, nos vécus, nos fantasmes. Et éthique, pour certains.

     

    Alors il est possible de se poser cette question : Y a-t-il respect de la vie lors du gavage ? Faut-il des années d'études scientifiques pour savoir si un animal souffre ou non ? ou suffit-il d'ouvrir simplement les yeux ?

    Tous ceux qui vivent de l'exploitation des animaux disent systématiquement que les animaux ne souffrent pas (que ce soit les baleines, les taureaux de corrida, ou autre. C'est un fait. Et notons qu'il y a à peine quelques années encore, on prétendait que les bébés ne souffraient pas).

    La véritable question sur le foie gras est « peut-on assumer notre condition d'êtres humains qui devons nous nourrir obligatoirement d'autre chose pour vivre, et cela sans faire souffrir des êtres vivants ? »

    La question du gavage est celle d'une position morale sur une question alimentaire.
    La question du gavage est celle de l'interprétation de la mise à disposition de l'animal à l'homme.

    Le règne animal, dont l'homme dispose si facilement, est justement « mis à sa disposition » pour exercer la compassion, l'empathie, la compréhension des lois universelles, le respect de toute forme de vie, la bonté et la bienveillance.

    Aux humains d'exercer leur choix et leur libre arbitre.

    Vous pouvez écrire, si vous le souhaitez, pour donner votre opinion à :

    • Commission Européenne - Agriculture
      Mariann Fischer-Boel
      B-1049 BRUXELLES
      mariann.fischer_boel@cec.eu.int
       

    • Commission Européenne
      Mardos Kyprianou
      Santé et Protection Consommateurs
      200, rue de la Loi
      1049 BRUXELLES

    Pour eux, pour le Vivant.

     

    Très bonnes fêtes à tous !
    De tout cœur,

    Images en provenance de l'association belge GAIA
    Images en provenance de l'association belge GAIA.
    Mireille BOUVIER
    Commission Protection Animale et Êtres Vivants

    La France en Action
    04 79 33 67 31
    06 18 20 28 97

    protection.animale@lafranceenaction.com

    www.lafranceenaction.com

    4 VALEURS : RÉALISME - RESPECT - RESPONSABILITÉ - ÉTHIQUE

    LA FRANCE EN ACTION - 10e PARTI DE FRANCE
    CRÉER LES CONDITIONS POLITIQUES D'UN

         BIEN ETRE DURABLE
                          
    PAR
    - UNE ÉCOLOGIE ACTIVE
    - UNE SANTE ORIENTÉE PRÉVENTION
    - UNE ÉDUCATION POUR LE 21e SIÈCLE
    - UNE ÉCONOMIE RESPECTUEUSE

     

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    Vidéo "Savent-ils que c'est Noël ?"


    Association L214

    Vidéo "Savent-ils que c'est Noël ?"

    noel_2007
    En cette fin 2007, nous lançons une vidéo émouvante sur les animaux que nous avons côtoyés au cours de nos investigations dans les élevages, sur les routes et dans les abattoirs. Ce court-métrage a été réalisé en partenariat avec plusieurs associations.

    Ces images récentes (prises entre 2004 et 2007, sauf une séquence de 1999) ont été tournées en France, au Canada, en Espagne et aux Etats-Unis par L214, Animals' Angels, Dier en Recht, PETA et Varkens in Nood.

    Ces animaux savent-ils que c'est Noël ?
    Chaque année, rien qu'en France, pour la production de viande, d'oeufs et de lait, ce sont plus d'un milliard d'animaux qui sont tués dans les abattoirs, la plupart issus des élevages intensifs. Merci de nous aider à diffuser ces images pour inciter à penser aux animaux, à tous les animaux, et faire émerger la reconnaissance de leur sensibilité.

    Attention, ce court-métrage contient des images dures !

    Nous avons fait également un point sur la législation qui, en cette fin 2007, conditionne la vie et la mort des animaux utilisés pour l'alimentation humaine.

    L214 n'est pas subventionnée. Toutes nos ressources proviennent de vos dons et des participations de fondations et associations partenaires. Si vous souhaitez nous aider à poursuivre ce travail, il est possible de faire un don en ligne ou par courrier postal à cette adresse : Stop Gavage/L214 c/o Mairie - 83630 Bauduen (chèque à l'ordre de Stop Gavage). Merci de votre soutien.

    En vous souhaitant de joyeuses fêtes de fin d'année,

    L'équipe de L214
    contact@L214.com - www.L214.c

                       
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    Ours dans les Abbruzes

    Lorsque Franco Tassi prend la direction du Parc National des Abruzzes en Italie, il trouve un endroit ravagé. Le braconnage est monnaie courante, les villages désertés et l'industrie du tourisme prend ses marques... En voir plus sur : http://www.vodeo.tv/94-148-4333-il-danse-avec-les-ours.html?PARTID=9085
     
      
               
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    26/12/2007

    Les Anglais chassent à courre, malgré l'interdit

  • Les Anglais chassent à courre, malgré l'interdit

    À Waldridge Manor (Buckinghamshire), Sébastien Martin
    26/12/2007 | Mise à jour : 13:33 |
    Commentaires 1
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    Près de 300 000 participants sont attendus dans les quelques 300 chasses organisées aujourd'hui pour le Boxing Day.
    Près de 300 000 participants sont attendus dans les quelques 300 chasses organisées aujourd'hui pour le Boxing Day. Crédits photo : ASSOCIATED PRESS

    La tradition du lendemain de Noël est plus vivace que jamais, bien qu'une loi la bannisse depuis trois ans.

    Avec son épaisse veste jaune impeccablement repassée et son foulard tenu par une sorte d'épingle à cravate, le maître de chasse scrute la foule du haut de son cheval. Sur le côté, la meute de chiens aboie son impatience. Dans le pré, près de 150 personnes sont venues assister au départ de la chasse à courre. Une centaine de chevaux et une vingtaine de chiens sont prêts à se précipiter dans les champs brumeux et humides de ce morceau de campagne anglaise. Verre à la main, bottes aux pieds, le châtelain et la châtelaine passent parmi les invités, distribuant des saucisses d'apéritif.

    En cette veille de Noël, le manoir de Waldridge, non loin d'Oxford, reçoit une nouvelle fois sur ses terres le groupe de chasse de la vallée d'Aylesbury. Mais cette journée-là est essentiellement une répétition pour la plus grande chasse de l'année, qui se tient aujourd'hui. Avec plus de 300 chasses à courre organisées à travers la Grande-Bretagne et près de 300 000 participants attendus, Boxing Day demeure la principale journée pour ce passe-temps favori des habitants des campagnes britanniques.

    La chasse à courre est pourtant interdite depuis trois ans. Une loi controversée rend illégale la poursuite d'un renard ou d'un cerf avec une meute de chiens. Mais les campagnes font de la résistance, contournant la législation. «Nous avons mis des odeurs artificielles de renard à travers la campagne ce matin et c'est cela que les chiens poursuivront», explique Gerald Sumner, l'un des cinq employés permanents de ce groupe de chasse. Et que se passe-t-il si les chiens rencontrent par hasard la trace d'un vrai renard ? «Il est très probable que cela arrive. En principe, nous devons arrêter les chiens. Mais des “accidents” peuvent arriver. » Petit sourire en coin, Alan Jackson, le président de cette chasse, confirme. « Les accidents sont inévitables.»

    Seulement 19 condamnés en trois ans

    La chasse à courre continue donc comme si de rien n'était. Ou presque. «Il faut faire très attention parce que des militants viennent nous filmer pour nous prendre en flagrant délit, explique un vieux chasseur, s ous couvert d'anonymat. Mais la loi est pratiquement inapplicable.»

    La législation est complexe : elle permet de chasser un lièvre avec des chiens, mais pas un renard ni un cerf. Elle autorise aussi d'utiliser des chiens pour rabattre un animal qui est chassé par un oiseau de proie. Enfin, tirer au fusil sur un renard est autorisé et il est possible d'emmener deux chiens avec soi dans ce cas-là. Dans ces conditions, il est extrêmement difficile et coûteux pour la police  de prouver qu'un groupe de chasse à courre a volontairement mis ses chiens à la poursuite d'un animal. Pas étonnant que seulement 19 personnes aient été condamnées en trois ans, malgré la vigilance des militants antichasse.

    De plus, l'interdiction a eu un effet mobilisateur dans les campagnes anglaises. «Avant, pendant les chasses du samedi, nous rassemblions environ 60 personnes, explique Miles Hewitt, le secrétaire de la chasse de la vallée d'Aylesbury. Maintenant, nous en avons généralement 80.» Depuis leur interdiction, aucun groupe de chasse à courre n'a fermé, même si certains ont dû réduire leur taille.

    La législation contre la chasse à courre a-t-elle été inutile ? «Non, cela a été efficace, répond Barry Hill, porte-parole de la League against cruel sports. Je n'ai rien contre les gens qui veulent porter un étrange accoutrement et se promener à cheval. Ce qui compte est qu'ils ne tuent plus de renards.» C'est pourtant ce qui arrive régulièrement... «C'est vrai, reconnaît Barry Hill, mais je pense qu'il va y avoir une forte hausse des condamnations judiciaires cette année. La police maîtrise mieux la loi maintenant et elle sait ce qu'elle doit chercher. D'ailleurs, si la loi n'était pas dissuasive, les chasseurs n'en demanderaient pas son abolition.»

    L'abrogation de la loi est effectivement une demande généralisée parmi les participants de la chasse de la vallée d'Aylesbury. «Notre objectif est de maintenir la structure de la chasse en attendant qu'un gouvernement conservateur soit élu et abolisse la loi», explique le maître de chasse, du ton cassant de celui qui n'a pas l'habitude d'être contredit. Pour l'instant, le leader conservateur, David Cameron, n'a pourtant rien promis. Mais Gerald Sumner, cheveux roux et accent campagnard, ne doute pas de l'issue finale de la résistance. «La chasse à courre a traversé les âges et résisté à deux guerres mondiales. Elle ne va pas être tuée par un gouvernement travailliste.»

    SOURCE

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  • A Amiens comme à la télévision, interdisons les spectacles d’animaux sauvages !

    logo A Amiens comme à la télévision, interdisons les spectacles d’animaux sauvages !

    mardi 25 décembre 2007 par Christophe CORET

    Vous êtes de plus en plus nombreux à nous écrire et à vous indigner contre les cirques et autres spectacles ambulants qui exploitent des animaux sauvages pour « divertir » le public. Pourtant, ces exhibitions d’animaux sauvages soumis à leurs dresseurs semblent toujours la solution préférée des organisateurs d’évènements dits « culturels » pour les fêtes de fin d’année, voire pour n’importe quelle autre occasion (n’a-t-on pas fait appel à un montreur d’ours cette année pour animer un salon du chien ?). AVES France et d’autres associations poursuivent donc leur campagne de sensibilisation, en rappelant que les conditions de vie de ces animaux-acteurs ne sont pas acceptables.

    « Oh ! Comme ils sont beaux tous ces animaux en tenue de lumière ! »
    « S’il n’y avait pas les cirques, les enfants ne sauraient pas à quoi ressemble un éléphant ! »
    Autant de phrases que nous entendons à longueur d’année et qui nous insupportent. Alors que la perte de la biodiversité s’accélère chaque jour, les français préfèrent se rassurer en payant plusieurs dizaines d’euros pour voir un éléphant simuler sa mort ou un ours faire du vélo, plutôt que de croire qu’il est plus important de s’investir dans leur protection en milieu naturel.

    TF1 en tête montre le mauvais exemple, en diffusant des émissions comme "Drôles de peluches", laquelle faisait la part belle à "Rémy" et ses 12 tigres aux vertus déstressantes, à Annie et Sonia qui sortent leurs bébés ours en laisse dans leur jardin en Vendée et Francky qui élève 26 loups dans le sud de la France. Ce dernier retire les petits à leur mère dès l’âge d’une semaine pour bien les "éduquer". Il y a également eu l’émission « Bêtes de scène », spectacle télévisuel à but bien évidemment lucratif, où les téléspectateurs sont invités à voter pour leur animal préféré entre deux pages de publicité. Elle n’est pas belle la télévision française ?

    Rappelons que derrière les lumières de la piste aux étoiles, la réalité est tout autre.
    Les animaux sont transportés de longues heures dans des camions exigus, desquels ils ne descendent que pour effectuer quelques cabrioles devant leur public. Souvent, les dresseurs défendent leur gagne pain en affirmant que les animaux ne proviennent plus de la nature et qu’ils ont donc toujours vécu en captivité. Si nous ne pouvons pas vérifier ces dires lorsque les « artistes » viennent de l’autre bout du monde, c’est souvent le cas, en effet, pour les montreurs d’ours en France.

    Et pourtant, cet argument ne tient pas !
    Comment peut-on prétendre avoir sauvé un ours ou tout autre animal de l’euthanasie lorsque l’on sait que certains parcs zoologiques privés reproduisent leurs animaux dans le seul but de fournir les cirques ou les dresseurs ?

    Les numéros imposés aux animaux par certains dresseurs sont particulièrement difficiles et contre-nature. Par quelle moyen arrivent-ils à contraindre leurs animaux à répondre à leurs moindres exigences ? Est-ce vraiment leur place d’être exhibés devant un public craint de nature ?

    Cette année encore, la mairie d’Amiens et huit comités d’entreprise (Good’year, Dunlop, Carbone Lorraine, Crédit Agricole, DDE, OPAC, Hôpital Nord et délégation des services sociaux du ministère des finances) ont invité des ménageries pour les enfants des écoles primaires et les enfants de leurs salariés.

    Une adhérente nous a envoyé des photos et averti sur les conditions de détention des animaux : des fauves enfermés dans un camion et maintenus dans le noir, des éléphant entravés dans une tente sombre et depuis deux ans, des montreurs d’ours participent à ces spectacles, les animaux étant enfermés à trois dans un camion venant de Tchécoslovaquie.

    Ours en cage
    Ours en cage

    AVES France enverra dans les prochains jours un courrier à l’inspection académique, au maire et aux comités d’entreprises d’Amiens afin de leur demander de modifier leurs attractions de fin d’année, pour le bien être des animaux, mais aussi des enfants. Est-ce le rôle de l’école de montrer des animaux captifs ? Je me rappellerai toujours la réponse d’un enfant lorsque je posais la question « Où vit l’ours à lunettes ? » lors d’une intervention scolaire. « Au zoo ». ça prête à sourire, bien sûr, mais c’est tout de même la preuve que certains enfants ne sont plus conscient qu’il existe des animaux ailleurs qu’au bout d’une laisse.

    Ours en piste
    Ours en piste

    Christophe CORET

    Président de l’association AVES FRANCE
    Maison des associations
    11 avenue Pasteur - BL n°23
    76000 ROUEN
    Tél. : 02.76.00.82.68 - 06.28.08.23.46
    contact@aves.asso.fr

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    Photos confiées à AVES FRANCE par une adhérente. Tous droits réservés.
     
    ET AUSSI

    Les animaux captifs dans les cirques...

    mardi 25 décembre 2007 par Sylvie CARDONA

    Les spectacles d’animaux sauvages ont hélas toujours les faveurs du grand public, malgré les conditions de détention des animaux lorsqu’il s’agit de spectacles itinérants en particulier. Depuis cet été, et pour ne parler que du sud du département, certaines municipalités ont permis à des cirques et autres exploitants d’animaux sauvages de se produire : Dornes, Decize, Nevers et les petites communes de sa périphérie ont ainsi permis la venue du cirque Zavatta, d’un montreur de reptiles, d’un exploitant exposant des requins... entre autres : du 28 au 30 octobre 2007, le cirque Zavatta était à Decize, les 18 et 19 septembre le cirque Maximum faisait étape à Nevers, les 12 et 13 juin l’Univers des reptiles présentait divers animaux dans des conditions déplorables à Decize, les 22 et 23 septembre à Varennes-vauzelles on pouvait observer des requins dans un aquarium (sur le parking de l’Intermarché...) pour 6 € l’entrée...
    Le camion des fauves du Cirque « Ménagerie » à Dornes
    Le camion des fauves du Cirque « Ménagerie » à Dornes
    Photo : Sylvie CARDONA

    Les municipalités ont à cœur de divertir les populations, ce qui est louable et compréhensible. Cela l’est beaucoup moins lorsqu’elles permettent à ces exploitants de perdurer en les autorisant à donner un spectacle alors que les conditions d’hébergement et de détention des animaux sont loin d’être bonnes.

    Le cirque Zavatta à Decize
    Le cirque Zavatta à Decize
    Photo : Sylvie CARDONA

    Si les herbivores sont un peu plus chanceux parce qu’ils peuvent sortir des camions pour brouter l’herbe, les animaux plus dangereux et notamment les fauves restent éternellement prisonniers de leurs cages.

    Lion en cage
    Lion en cage
    Photo : Sylvie CARDONA

    Les photos ci-contre montrent les fauves du cirque Zavatta prises à Decize : un lion faisant inlassablement le va et vient dans son camion tandis que son voisin le tigre a choisi de se résigner à une longue attente...

    Tigre en cage
    Tigre en cage
    Photo : Sylvie CARDONA

    Pour mémoire, nous rappellerons que « Un directeur de cirque a été condamné à un mois de prison avec sursis et 600 euros d’amende pour mauvais traitements envers un hippopotame par le tribunal correctionnel de Nevers qui a également ordonné la confiscation de l’animal, qui finira ses jours en Angleterre. Arsène Cagniac, directeur du cirque Alain Zavatta, était poursuivi pour quatre infractions relevées lors de son passage à Nevers en septembre 2001, et notamment pour les conditions déplorables dans lesquelles l’hippopotame était transporté. Selon les services vétérinaires, l’animal vivait dans une bassine remplie de 20 litres d’eau à peine, alors que ces mammifères ont besoin d’un minimum de 5.000 litres pour vivre. ».

    Cette affaire remonte à 2001, mais les cirques itinérants ne semblent guère décidés à faire des efforts. Ils savent fort bien que seuls les animaux attirent le public. Certains d’entre eux détiennent des bêtes dans des conditions épouvantables. Les autorités administratives sont longues à réagir et les cirques itinérants ne restent jamais plus de 2 ou 3 jours dans une commune, et sont difficiles à pister.

    Il existe d’autres moyens de divertir le public. Ce ne sont pas les artistes locaux qui manquent : spectacles de rues, compagnies de théâtres, musiciens, reconstitutions historiques, la palette est large mais les élus nivernais semblent en panne d’inspiration et choisissent de se rabattre systématiquement sur les spectacles d’animaux, c’est fort dommage.

    AVES France a décidé de mener campagne en début d’année 2008 afin de sensibiliser les élus de la Nièvre aux conditions de vie des animaux de cirque.

    L’association ONE VOICE dispose d’un très bon document, téléchargeable sur leur site http://www.cirques.org/actions/rapports/rapport_sommaire.html et que nous vous encourageons à consulter.

    Dromadaire (cirque)
    Dromadaire (cirque)
    Photo : Sylvie CARDONA

    Sylvie CARDONA

    Co-Fondatrice d’AVES FRANCE
    Adresse de contact : Mairie de Dornes
    Bureau local AVES FRANCE - Nièvre
    A l’attention de Sylvie Cardona
    58390 Dornes
    sylvie.cardona@aves.asso.fr

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