Incapable de protéger ce rongeur alsacien en voie de disparition, la France est sous la menace d’une sanction financière européenne.
Laure Noualhat
Avec ses yeux fureteurs et son petit museau le grand hamster d’Alsace est un rongeur sympathique et sauvage, à ne pas confondre avec les hamsters domestiques qui s’épuisent dans des roues couinantes. Sous des airs bonnards et une robe tricolore (ventre noir, pattes blanches et dos beige roux), il ressemble à une variante du cochon d’Inde (20 cm pour 400 g), à une peluche vivante, à tout, sauf à une menace pour le pays. Pourtant, à cause de lui, la France frôle l’amende astronomique – 17 millions d’euros menace Bruxelles – pour s’être montrée incapable de le protéger. Le mammifère tombe en effet sous le coup de la convention de Berne, un texte relatif à la conservation de la vie sauvage et des milieux naturels en Europe. A cause du grand hamster, mais aussi du crapaud vert et de la tortue d’Hermann, le comité permanent de la convention a ouvert cette semaine un dossier contre Paris pour «manquement manifeste de résultats quant à la protection de l’espèce et de ses habitats». Dans un an, la France devra prouver qu’elle a obtenu des résultats.
Car le grand hamster (Cricetus cricetus) n’est pas au mieux de sa forme. Il ne resterait que 600 individus. «La notion du nombre d’individus chez les rongeurs n’est pas forcément pertinente, vu leur rythme de reproduction, jusqu’à quinze petits par an», tempère Stéphane Giraud, du Groupe d’étude et de protection des mammifères d’Alsace (Gepma). «On retiendra plutôt la notion de densité puisque c’est un rongeur territorial.» A deux terriers par hectare, on considère le noyau de population viable. «En Alsace, les plus fortes densités avoisinent 0,1, voire 0,2 terrier par hectare.»
Terriers noyés. Ce serait dommage que ce rongeur tricolore disparaisse car il nous vient de loin. Issue des plaines steppiques de l’est de l’Europe (Roumanie, Pologne…), l’espèce a beaucoup bougé durant le Moyen Age. «Il reste chez nous à cause du terrain loessique, souple à creuser mais stable. Et dans le passé, la plaine alsacienne avec ses polycultures était un garde-manger idéal… Le hamster affectionne le chou.» Pas étonnant donc qu’il ait établi ses quartiers à proximité de Strasbourg sur 90 communes entre le Rhin et les Vosges. Pour un peu, il pourrait en remontrer à la cigogne qui lui a chipé le rôle d’animal totem alsacien.
Cricetus cricetus aurait donc, au fil du temps, tissé un lien profond avec les Alsaciens basé sur… la destruction. Au début du siècle, il pullulait. Dans les années 40-60, les enfants le zigouillaient pour s’acheter des bonbons : contre une patte ou une queue, les braconniers en herbe récoltaient quelques centimes. Plus tard, les services de l’Etat ont fourni des raticides anticoagulants aux agriculteurs. Couic. Puis, la méthode du terrier noyé a eu les faveurs des cultivateurs envahis par dix animaux à l’hectare dans les années 70. «Le droit de destruction de l’espèce a perduré jusqu’en 1993,date à laquelle il a été inscrit sur la liste française des mammifères protégés», raconte Stéphane Giraud.
Il faut avouer que le grand hamster n’a pas une vie passionnante, mais c’est la sienne. Il roupille six mois de l’année. A son réveil en mars, il sort de son terrier, décidé à s’offrir un festin. Mais la plaine d’Alsace est désormais recouverte de maïs. Et, en mars, rien n’est semé. Notre Cricetus cricetus doit alors traverser des immensités nues le ventre vide pour retrouver ses congénères et se reproduire au plus vite. Sur son chemin, du bitume sur lequel les automobilistes l’écrabouillent sans états d’âme. Les routes, les maisons, bref, l’étalement urbain dans son ensemble, menace le rongeur.
Quand il n’a pas eu la malchance d’installer son terrier sous un champ de maïs, il se régale de choux, de betteraves ou d’oignons. Si la relation paysan-hamster s’est apaisée – les agriculteurs sont indemnisés –, le scepticisme règne : «Réintroduire une espèce là où elle n’existe plus, est-ce une solution ? interroge Philippe Wolf de la chambre d’agriculture du Bas-Rhin qui gère le dossier depuis 1995. Le problème est aussi celui du développement économique et de l’aménagement du territoire.»
Aides. Un plan de restauration lancé en 2000 a eu peu d’effets. L’Etat a débloqué 52 000 euros en 2007 pour inciter les cultivateurs à planter autre chose que du maïs. Il paie aussi les dégâts et les élevages (budget prévu en 2008 : 157 000 euros). Au sortir de son hibernation, le hamster peut donc s’abriter sous de la luzerne ou des céréales à paille. Mais les aides dont bénéficient les agriculteurs n’étant pas indexées sur les cours mondiaux des céréales – qui explosent –, elles ne sont guère efficaces. Le différentiel entre le maïs par exemple et la luzerne atteint jusqu’à 1 000 euros par hectare. Pour les associations, contractualiser les cultures est une mesure d’urgence. «Si on veut un hamster sauvage en plaine d’Alsace, il faut un aménagement conséquent. Or quelques centaines d’hectares ne constituent pas un socle pour la conservation de l’espèce»,estime Stéphane Giraud. «La situation est préoccupante, reconnaît Denis Delcour, patron de la direction régionale de l’environnement (Diren), mais on ne peut pas dire qu’on ne fait rien. La profession agricole évolue, le budget est là, les élevages vont tripler…» Et pourant les grands hamsters sont de moins en moins nombreux.
Après l’interdiction de capturer in situ les bestioles, le laboratoire voisin du CNRS – qui étudie l’hibernation et le stockage des graisses de Cricetus cricetus – s’est lancé dans l’élevage. Cette année, une centaine d’individus ont été réintroduits. Mais à quoi bon relâcher des animaux dans des milieux non propices à leur survie ?
Kinshasa, RD Congo - Environ 68 chiens sont abattus et consommés chaque semaine dans la ville de Mwene-Ditu, dans la province du Kasaï Oriental en République démocratique du Congo (RDC), indique une étude menée par un centre de recherche de cette ville.
Selon l'étude, la proportion de la consommation de la viande de chien est répartie dans cette ville, à raison de 37% pour la commune de Bondoyi, 34% pour la commune de Mwene-Ditu et 29% pour celle de Musadi.
L'étude déplore par ailleurs les conditions d'abattage de ces chiens, qu'elle qualifie "d'inadmissibles n'observant aucune règle d'hygiène".
On rappelle que dans la coutume luba de la RDC le chien est d'abord élevé pour être mangé ou vendu. Avec la modernité, cette pratique alimentaire est prisée par certains "Baluba" et condamnée par d'autres qui ont acquis des habitudes de domestication de cet animal.
Mais selon une pratique qui tend à se généraliser dans la plupart des villes congolaises, des populations en proie à la famine s'adonnent à la consommation des espèces animales domestiques, tels le chat et le chien ainsi qu'à celles qui n'étaient pas consommées naguère, à l'exemple du rat, des reptiles et autres insectes.
Réussir l'adoption d'un chien dans une SPA ou un refuge
Adopter un animal qui a été abandonné est une bonne action, certes, mais elle ne doit pas se faire à la légère. Près de 80 % des chiens de moins de deux ans qui sont laissés dans un refuge ont des mauvaises habitudes, voire des troubles du comportement . Mieux vaut donc ne pas penser que votre amour suffira à lui tout seul à faciliter l’intégration de votre nouveau compagnon dans votre famille.
Il est entendu par de plus en plus de professionnels du chien que les notions de dominant / dominé n’ont pas grand sens, et qu’elles sous-entendent une relation de maître à esclave nuisible à l’harmonie de la relation Homme / Animal. Il n’en demeure pas moins que dans tout système, qu’il soit social, familial ou professionnel, il faut quelqu’un qui dicte les règles. Je vous conseille d’instaurer quelques bases de discipline pour une entente cordiale et respectueuse de tous, faute de quoi, il est possible que ce soit le chien qui les dicte.
Quelques règles simples
Tout d’abord, votre nouveau pensionnaire a besoin d’un lieu à lui où se reposer en paix et s’isoler s’il en ressent le besoin. Votre lit n’est pas l’espace idéal, puisque justement, c’est le vôtre. Proposez à votre chien un endroit calme et sécurisé, où il ne pourra pas commettre de dégâts et ne sera pas dérangé dans son repos. Pour les repas, ce sera à vous de décider de ce qui va le nourrir, mais mieux vaut éviter de lui laisser sa nourriture à disposition : en lui donnant une ou deux fois par jour sa ration, vous régulez son comportement alimentaire et limitez grandement les réactions éventuelles de mécontentement.
Pour son bien, évitez aussi de le caresser, papouiller, cajoler à longueur de journée. Certes c’est un animal qui a souffert et qui a grandement besoin de reprendre confiance en l’humain, mais ce n’est pas en le rendant dépendant de vous que vous l’aiderez à être autonome. Au contraire : vous risquez de provoquer chez lui une angoisse de séparation, c’est à dire qu’il pourra ressentir un manque intolérable lorsqu’il est seul, ce qui génère fréquemment des comportements gênants chez les chiens (destructions, mictions, hurlements etc.). Rendez vous service à tous les deux : traitez le en chien, respectez ses besoins (qui ne sont pas ceux des humains), c’est la meilleure preuve d’amour que vous pouvez lui donner.
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D'autre part, vous pouvez suivre le tour Stop Gavage / SPA à distance grâce au blog de L214. Chaque soir, nous mettrons des infos sur la journée !
Et pour nous rejoindre sur le tour : toutes les dates, tous les lieux ici.
Et toujours sur le site de L214
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Renaud et Franck Maillé, installés respectivement au Mas de Bru et à Potensac, sur les contreforts du Larzac. Le premier fait état d’une perte de 50% de ses semis d’automne, le second estime à 30% la destruction de ses céréales.
Christian Giral s’apprête à écrire au préfet de l’Aveyron et à la Fédération départementale de chasse pour les aviser des dégâts que les sangliers provoquent depuis l’ouverture dans les cultures des agriculteurs des contreforts du Larzac. Le président de l’Union des chasseurs millavois en est déjà à sa troisième déclaration, soit quelque 8000 euros de dédommagement que la société et la «fédé» vont devoir sortir de leurs porte-monnaie. Plusieurs autres cas de dégradations ont été signalés au patron de l’UCM qui s’attend donc à faire suivre de nouveaux dossiers de remboursement. «Des dégâts pareils alors que la chasse est ouverte depuis le 7 septembre(1), c’est du jamais vu», assure-t-il, d’autant plus surpris que plus de 80 sangliers ont déjà été abattus par les deux équipes de chasseurs issus des rangs de l’UCM qui sillonnent à tour de rôle le causse Noir et le Larzac durant le week-end.
Pas de chasse quand il neige. Selon Christian Giral, l’arrê-té préfectoral interdisant la chasse au sanglier les mar-dis, jeudis et vendredis serait à l’origine de la surpopulation porcine à laquelle les agriculteurs du secteur sont aujourd’hui confrontés. Outre ces trois jours hebdomadaires de fermeture, l’arrêté prévoit que les sangliers ne pourront être chassés cette année par temps de neige, ce qui ne manque pas d’inquiéter le président de l’UCM et les éleveurs dans les champs desquels ils font des ravages à des heures plus ou moins tardives... «Si j’obtiens les autorisations nécessaires, je suis prêt à mobiliser du mon-de pour faire un gros coup, sur un week-end, voire deux, explique Christian Giral. Les sociétés voisines, comme par exemple celle de Pierrefiche, doivent, elles aussi, faire pression sur le sanglier.» L’arrêté préfectoral qui réglemente la chasse tient généralement compte des propositions de la Fédération départementale, laquelle n’a vraisemblablement pas pris la mesure du problème des sangliers, problème circonscrit au Sud-Aveyron, et tout particulièrement aux contreforts larzaciens. «On peut régler ce problème à l’échelle de notre unité de gestion», insiste le président de l’Union des chasseurs millavois, qui entend maintenant recueillir les signatures des agriculteurs sur une pétition.
(1) La chasse au sanglier doit fermer le 28 février. Après la fermeture, des battues administratives permettent de limiter la prolifération de cette espèce qui n’est pas considérée comme nuisible.
Le Parisien, La Provence, Midi Libre et soixante-dix sites web et blogs ont évoqué la campagne lancée le 6 novembre par l'Alliance Anticorrida pour demander à Céline Dion de renoncer à la diffusion du clip vidéo où un jeune matador apparaîtra en habit de lumière.
À la suite quoi, le 15 novembre, Claire Starozinski a eté invitée par Laurent Ruquier pour présenter notre point de vue dans l'émission On n'a pas tout dit. Voir http://www.anticorrida.org
INTERDICTION DES ARÈNES AUX MINEURS
Sur petition- anticorrida.com notre deuxième pétition qui demande l'interdiction de l'accès des arènes aux moins de 16 ans, est mise en ligne depuis le 22 novembre.
Il s'agit de soutenir le député Jean-Marc Roubaud qui a posé une question au Gouvernement à ce sujet et également Julien Dray qui entend : « déposer un projet de loi sur la question et utiliser toutes les armes d'un parlementaire pour lancer ce débat dans l'hémicycle ».
Vous pouvez donc faire valoir votre voix instantanément. Ces signatures viendront s'ajouter à celles d'autres mouvements qui ont réalisé une pétition papier de leur côté. Attention : merci de ne pas signer à nouveau la pétition de soutien à Muriel Marland-Militello mais uniquement la deuxième pétition demandant l'interdiction de l'accès des arènes aux moins de 16 ans.
LE CALENDRIER PEOPLE : UN ACTE MILITANT !
À travers ce calendrier, construit autour de douze personnalités qui soutiennent la lutte contre la tauromachie, l’Alliance Anticorrida joint l’utile à l’agréable. Ce calendrier vous accompagnera, de janvier à décembre, dans tous les rendez-vous qui font votre quotidien, de Noël à la fête des mères et de la galette des Rois aux grandes vacances.
Pensez-y pour vos cadeaux de Noël !
À s’offrir et à offrir très vite et sans modération en le commandant, soit par courrier, soit sur notre site, par paiement sécurisé sur anticorrida.org/participer.htm
OUI AUX FERIAS SANS CORRIDA, OUI AUX FÊTES SANS FOIE GRAS !
Vous connaissezl'argument de mauvaise foi : « Dénoncer les corridas, c'est s'opposer aux ferias ! »
Bientôt viendront d'autres fêtes, celles de fin d'année. Et, avec elles, la publicité des marchands de foie gras pour nous conditionner à acheter du foie gras pour chaque repas de fête. On tient à nous faire croire que le summum du bien-vivre c'est de manger l'organe malade d'un oiseau intoxiqué par trop de nourriture et que, pour faire la fête, il faut, chaque année, encager plus de 30 millions d'oiseaux et leur enfoncer de force, jusqu'à l'estomac, un tube de métal connecté à une pompe pneumatique ou hydraulique.
La tradition ne manque pas d'imagination pour maximiser les profits et en faire payer le prix aux animaux.
Alors, pour les fêtes à venir, pensez à eux et soyez, au moins, végétarien du foie gras.
TRENTE MILLIONS D'AMIS
Le magazine sort un numéro spécial en fin d'année et mentionne les actions de l'Alliance Anticorrida.
BOUTIQUE EN LIGNE
Vous y trouverez des livres, des tee-shirts portés par de nombreuses personnalités, des cartes postales, des porte-clés, des autocollants, des étiquettes, etc. Un autre moyen de participer à la lutte anticorrida...
Vous pourrez aussi télécharger gratuitement nos dépliants et pétitions, adhérer ou renouveler votre cotisation instantanément par paiement sécurisé. Ou bien imprimer un bulletin et passer votre commande par courrier sur anticorrida.org/participer.htm
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Le 22 novembre 2007, un agriculteur de 65 ans, domicilié à la mal nommée LAGLORIEUSE, département des LANDES, comparaissait devant le tribunal correctionnel de MONT DE MARSAN pour destruction, détention, utilisation et transport d'animaux d'espèces protégées et pour détention d'engins prohibés (pièges à mâchoires).
Le 9 octobre 2007, les gendarmes découvraient dans Le congélateur de cet individu 119 ortolans et 924 linottes et pinsons que l'intéressé, selon une "tradition" locale avait capturé à la matole (piège cage) qu'un Etat complice autorise officiellement à l'emploi pour la capture d'alouettes des champs et qui ne serviront jamais qu'à piéger des petits oiseaux d'espèces protégées.
Le braconnier a vu requérir contre lui la dérisoire peine d'un mois d'emprisonnement avec sursis. Vraiment pas de quoi dissuader les demeurés qui s'adonnent encore à ces pratiques, mais il y a plus coupables que ces piégeurs cruels et ignards qui n'ont pas intégré la mort de la biodiversité.
Les vrais coupables sont ces politiciens sans honneur et ses hauts décideurs qui autorisent l'emploi de matoles, De tendelles et autres engins non sélectifs à la chasse.
Honte à eux et à ces décideurs qui à BRUXELLES comme à PARIS ne veulent pas savoir que les "chasses traditionnelles" confinent au massacre d'ortolans, de pinsons, de linottes, de mésanges, de merles à plastrons, dans les landes ou sur les causses du sud du massif central.
Leur lâcheté, leur mépris du peuple qu'ils assimilent aux pauvres braconniers, leur mépris de leurs devoirs envers la Nature, les rendent infiniment plus coupables, eux qui savent et feignent d'ignorer.
On connaît bien la propension des chiens à chercher les baballes, à reconnaître leur maître ou à sentir l’arrivée des orages, mais on les imaginait moins à l’aise dans des tâches plus abstraites, comme ranger des images. Pourtant, une nouvelle étude publiée dans la revue Animal Cognition montre qu’à l’aide d’un écran tactile, les cousins de Rantanplan sont capables de classer des photographies en couleur selon des critères prédéfinis. Ce qui indique qu'il peuvent, tout comme nous, utiliser des concepts abstraits pour "organiser" le monde dans lequel ils évoluent.
Niche informatique
Souhaitant évaluer les capacités cognitives des chiens, la psychologue Friederike Range et ses collègues de l’Université de Vienne (Autriche) ont imaginé un dispositif expérimental ingénieux. Ils ont fabriqué une sorte de niche informatisée équipée d’un ordinateur relié à un écran couleur tactile et à un distributeur de nourriture. Sur cet iPhone canin, les chiens peuvent sélectionner des images qui apparaissent sur l’écran tactile à l’aide de leur truffe.
Au nez et à l’oeil
Afin de déterminer si les chiens sont capables d’apprendre à catégoriser des images selon des critère abstraits, Range a entraîné 4 chiens à distinguer des photographies de paysages et des photographies de chiens. Durant cette phase d’entraînement, le chien placé dans la niche voyait apparaître des paires d’images: quant il posait la truffe sur l’image de chien, il recevait une friandise, quand il la posait sur une image de paysage, un écran rouge désagréable s’affichait pendant 3 secondes.
Les chiens préfèrent les chiens
Après quelques jours d’auto entraînement, ces chiens choisissaient les images de chien dans 80% des essais. Là, les chercheurs ont changé toutes les photographies présentées et les ont remplacées par des nouveaux chiens et de nouveaux paysages. Ils ont alors pu constater que les chiens continuaient de choisir massivement les photos de chiens, bien s’ils n’aient jamais vu ces photos durant l’entraînement.
Ils ont obtenu les mêmes résultats en créant des photomontages combinant dans la même image, des chiens et des paysages présentés durant la phase d’entraînement. Lorsque ces photomontages sont présentés en face de nouveaux clichés de paysages, les chiens choisissent à plus de 70% le photomontage qui contient le chien, même si l’image contient aussi un paysage .
Chiens philosophes
Pour Range et son équipe, ces résultats montrent que le chien ne se contente pas de reconnaître les images qu’il a déjà vues pour les associer à des expériences positives ou négatives. Il est capable de reconnaître certaines de leurs propriétés –comme la présence ou non d’un chien- et s’en servir pour élaborer des catégorisation plus générales. Les chercheurs pensent que, maintenant qu’ils ont prouvé son efficacité, leur dispositif expérimental à base d’écran tactile va permettre de tester de manière bien plus approfondie les capacités cognitives des chiens.
Department für Neurobiologie und Kognitionsforschung/Universität Wien ¦ Niche "informatisée" de Range et al.
Le photographe Yann Arthus-Bertrand a accepté "avec plaisir" d'être le parrain des deux oursons Pollen et Bambou nés dans les Pyrénées d'une ourse slovène, a-t-on appris jeudi auprès de l'association Pays de l'Ours - Adet, à l'origine de l'opération.
Baptisée en novembre par cette association à l'issue d'une consultation sur internet, les oursons pesaient 15 à 20 Kg environ et ont été vus pour la première fois près de leur tanière en avril 2007 en compagnie de leur mère Hvala, lâchée un an plus tôt et parrainée par les chanteurs Carla Bruni et Sanseverino.
"Les oursons ont été vus pour la dernière fois fin septembre. Ils sont toujours vivants après l'été, c'est important car il y a beaucoup de mortalité pour les oursons, un sur deux meurt la première année", a indiqué Fréderic Decaluwe, ingénieur adjoint à l'équipe technique ours de l'Office national de la chasse et de la faune sauvage (ONCFS).
Depuis plus d'un mois, la femelle ne s'est presque plus déplacée que sur la commune de Melles (Haute-Garonne), près de la frontière espagnole, et se préparait comme les autres ours à l'hibernation, a-t-il ajouté, précisant que les attaques contre les troupeaux, redescendus dans les vallées, avaient cessé depuis fin octobre.
Quatre femelles et un m?le slovènes ont été lâchés du 25 avril au 22 août 2006 dans les Pyrénées françaises dans le cadre d'un plan de restauration et de conservation décidé par le ministère de l'Ecologie et très fortement critiqué par des éleveurs et des élus locaux.
Valérie Lemercier et Alain Chamfort ont accepté d'être les parrains de Sarousse, actuellement dans le Val d'Aran en Espagne, et Fanny Ardant accompagnée par Gérard Depardieu du seul mâle lâché en 2006, Balou, qui se trouvait fin novembre en Ariège.
Renaud et Romane étaient les parrains de Palouma, morte accidentellement en août 2006, Véronique Samson et Laurent Baffie, ceux de Franska, tuée un an plus tard par une voiture.
GB: recours de militants pro-chasse à courre rejeté
(Belga) La plus haute juridiction d'appel britannique a rejeté mercredi le recours de militants pro-chasse à courre contre une loi de 2004 qui a interdit cette pratique ancestrale.
Les "Law Lords", organe collégial composé de cinq juges, ont estimé que le Hunting act ne portait pas atteinte aux droits de l'Homme et qu'il n'était pas inconstitutionnel. La puissante association pro-chasse The Countryside Alliance, un des auteurs du recours, avait déclaré lors d'une audience le mois dernier que cette législation enfreignait les droits fondamentaux de milliers de personnes dont les revenus et le mode de vie dépendaient des rencontres de chasse à courre. Selon elle, entre 6.000 et 8.000 personnes pourraient à terme perdre leur emploi tandis que d'autres pourraient voir leur activité commerciale se réduire, voire disparaître. Le Hunting act a, à de très rares exceptions près, aboli la chasse avec des chiens. (TAS)
Tête de mule, bonnet d'âne, têtu comme un âne, les commentaires sur les compagnons quotidiens des campagnes ont souvent été peu flatteurs. Mythe ou réalité ? Sous forme d'abécédaire, partez à la découverte du monde des ânes
Mygales, serpents, crocodiles... leurs propriétaires devront les déclarer (commission)
es propriétaires d'animaux dits exotiques comme les mygales, les serpents et les crocodiles devront désormais les déclarer auprès des autorités de police, selon un amendement au projet de loi sur les chiens dangereux adopté mercredi en commission des affaires économiques à l'Assemblée nationale.
Selon cet amendement de la députée UMP Arlette Franco, "si l'acquisition de ces animaux est aujourd'hui encadrée par les textes, il est nécessaire de préciser la réglementation pour ceux qui les possèdent depuis plusieurs années".
La déclaration de ces animaux, dont une liste précise sera publiée par décret, devra être enregistrée chaque année avant le 31 décembre et en cas de naissance, le propriétaire devra en déclarer le nombre "dans le mois suivant", indique l'amendement.
"Toute mortalité fera également l'objet d'une déclaration dans les mêmes délais", ajoute Mme Franco.
Selon la députée UMP, "ces animaux souvent achetés assez jeunes deviennent vite encombrants et certains propriétaires les relâchent dans la nature".
S'agissant des chiens dangereux, la commission des Affaires économiques a décidé de renforcer le texte voté au Sénat en instaurant, à l'instar des armes à feu, "un permis de détention" pour les chiens d'attaque et les chiens de garde et de défense, remis par le maire de la commune du propriétaire.
La délivrance de ce permis serait conditionnée à l'obtention par le candidat à l'acquisition d'un tel animal d'une attestation d'aptitude, déjà prévue dans le projet de loi.
Nos amis du RASSEMBLEMENT ANTICHASSE (RAC) sont assignés devant le président des référés du TGI de SENLIS par un équipage de chasse à courre "le rallye des trois forêts" au motif que l'association d'opposition à la chasse aurait publié sur son site internet des photographies réalisées pour valoriser la chasse à courre et non pour la dénigrer.
Ces individus en profitent pour solliciter d'importants dommages et intérêts à l'encontre de l'association amie.
Juridiquement, leur action ne se fonde pas sur l'atteinte à l'image, droit reconnu par le code civil et la jurisprudence, car en l'espèce aucune personne ne pouvait être identifiée par le cliché que les chasseurs avaient eux-mêmes rendu public.
Ils invoquent le détournement de message: la photo devait valoriser et non combattre leur loisir de mort.
Cela participe du même esprit que les attaques personnelles, totalement infondées, dirigées par diverses officines cynégétiques à l'encontre du Président de la CONVENTION VIE ET NATURE POUR UNE ECOLOGIE RADICALE.
Seraient-ils aux abois, ces veneurs vindicatifs ?
Pour recourir à la délation et aux procédures judiciaires pour une photo d'équipage en action, faut-il qu'ils se sentent menacés ?
Certainement pas par M. BARNIER, ministre de l'agriculture qui accueille au sein de son ministère le chef du CPNT sous le vocable de "commissaire à je ne sais quelle mission sur l'exploitation agricole et son environnement".
La CVN interroge le ministère pour connaître le coût de cette mission publique et la destination du rapport qui en sortira et dont nous savons qu'il énoncera que l'exploitation agricole a tout intérêt à parachever au fusil ce que les pesticides n'auront pas liquidé.
A propos, M; BARNIER est cet ancien ministre de l'environnement qui en 1994 supprima les zones sans chasse précédemment créées dans les pyrenees en faveur des derniers ours et qui autorisa ce sommet du raffinement, de la délicatesse : la chasse à l'arc.
Alors, couverts par le gouvernement, les chasseurs sentiraient-ils monter dans les profondeurs du pays un rejet irrésistible de leur loisir de mort ?
en se comportant comme ils le font, ils avouent ce qu'ils sont et iil n'y aura plus besoin de photos pour les démasquer.
Pour la première fois, un collectif d’ONG oblige le Parlement à débattre des problèmes posés par l'élevage intensif. L'organisation de défense de l'environnement « Milieudefensie » a en effet recueilli plus de 100 000 soutiens, ce qui lui permet de soumettre un texte aux députés.
Pour la première fois dans l'histoire parlementaire néerlandaise, un collectif de citoyens saisit le gouvernement et l'oblige à prendre en compte ses revendications. Cette initiative sans précédent est le résultat d'une mesure législative qui permet, depuis mai 2006, à toute proposition ayant reçu l'aval d'au moins 40 000 personnes, d'être discutée par les parlementaires et de faire l'objet d'un vote. Saisissant cette opportunité, l'organisation Milieudefensie (proche des Amis de la terre) et sa branche jeunesse JMA , Jongeren Milieu-Actif (jeunesse active pour l'environnement) commencent une campagne dès septembre 2006 pour alerter les citoyens néerlandais sur les conséquences désastreuses de l'élevage intensif, notamment dans les secteurs du porc et du poulet. Après seulement quatre mois, l’ONG recueille 106 975 signatures, et dès février 2007, le Parlement est officiellement saisi. Les médias sont alors efficacement utilisés pour appuyer la campagne. Ainsi, en octobre, deux grands quotidiens néerlandais (De Volkskrant et De Trouw) publient un encart remarqué - surmonté d'une tête de porc, une affiche sur fond jaune et rouge en appelle aux parlementaires avec ces mots : « Chers parlementaires, aujourd'hui vous avez votre chance ». Le message qui suit est clair : « Pour un élevage sans maltraitance pour les animaux, sans pollution de l'environnement et sans alimentation à base de soja pleinement responsable de la destruction des forêts tropicales. » Ce texte, co-signé par les plus importantes organisations néerlandaises de défense de l'environnement et des animaux telles que Cordaid, De Dierenbescherming (protection des animaux), Greenpeace, ICCO, Kerk in Actie (l'Eglise en Action), Natuur & Milieu (Nature et Environnement), Oxfam Novib en Varkens in Nood (Porcs en danger), veut un changement concret de la situation aux Pays-Bas.
Il faut dire que le pays est particulièrement concerné par le problème. Il détient la plus forte concentration d’élevages de porc et de poulet en Europe, dont il est un fournisseur de premier plan. D'après Michiel van Geelen, membre de la campagne « Agriculture et nourriture » pour Milieudefensie, 450 millions d'animaux sont produits par an, dont 37 millions de porcs, environ 50 millions de poulets d'élevage et 60 millions de poules pondeuses. La production totale de viande, œufs et bétail compris, représente 70 milliards de kg par an, soit 4 000 kg par néerlandais. Des élevages de taille, qui conduisent les Pays-Bas au deuxième rang des importateurs de soja en provenance d'Amazonie, après la Chine (93 % de ce soja est en effet utilisé comme base de nourriture pour les animaux). Enfin, environ 70 % de la viande et des œufs produits dans le pays sont ensuite exportés. Cette production engendre des pollutions tout aussi importantes – la pollution des sols et des cours d'eaux à cause de la défécation représente à ce titre un problème majeur et les Pays-Bas bénéficient d'ailleurs d'une dérogation de Bruxelles. A ceci s'ajoutent la pollution de l'air et une pollution sonore provoquées par un fret incessant. Du côté amazonien, le problème de la déforestation liée à la culture du soja est également bien connu…
Déplacer la production vers d'autres pays
Pour trouver une solution aux pollutions engendrés par cette activité, quatre mesures essentielles figurent dans la proposition soumise aux parlementaires. Les deux premières sont d’ordre fiscal, avec une taxe de 0,85 centime d'euro par kilo de viande imposée au consommateur, afin de compenser les problèmes de pollution et de déforestation engendrés par l’agro-industrie du soja. D'après Milieudefensie, cette taxe permettrait de dégager 1 milliard d'euro par an. Une mesure qui rend perplexe le parti socialiste (SP), pourtant très enthousiaste sur le reste de la proposition, mais inquiet de voir le consommateur mis à contribution. La deuxième mesure consiste à aider, par des subventions, les exploitants respectueux de l'environnement et des animaux, en compensant les sur-coûts occasionnés par un système plus durable. Mais surtout, les ONG veulent réduire de 50 % le nombre d'animaux produits aux Pays-Bas d'ici 10 ans. Milieudefensie préconise que la production soit déplacée vers d'autres pays souffrant moins de problème d'espace, sachant que 2/3 de la production de viandes et œufs est vouée à l'exportation. Enfin, la dernière proposition vise à renforcer, dans le cadre de l'Union Européenne, le droit pour chaque pays de se protéger de l'importation de produits ne provenant pas d'une dynamique de développement durable…Une mesure également évoquée, en France, au sein du Grenelle de l’environnement.
Si la possibilité de saisir le Parlement est un moyen bien réel de faire évoluer la situation, le mouvement citoyen se heurte pourtant à une certaine lourdeur bureaucratique. Deux rapports ont déjà été confiés par le gouvernement à des experts pour évaluer les conséquences économiques et environnementales du projet. Contestés, ces deux rapports sont suivis d’un troisième… Un débat est prévu pour définir les points précis sur lesquels les parlementaires auront à se prononcer lors du vote. Enfin, les députés devront compter avec les nombreux acteurs des filières concernées, et leur poids économique.
Sandrine Dumont à Rotterdam (Pays-Bas) Mis en ligne le : 27/11/2007
En août dernier, un artiste costaricain a laissé mourir de faim un chien ramassé dans la rue lors d’une exposition. Depuis plusieurs semaines, une mobilisation internationale s’organise sur le net pour dénoncer cet acte de cruauté.
Un chien errant capturé
Cela ressemble à un canular et on aimerait tellement que ça en soit un. Le genre d’histoires relayées par mails qui, un matin, atterrit sur votre messagerie et vous pousse à en savoir plus. En août dernier, Guillermo Vargas, un artiste originaire du Costa-Rica, s’est fait remarquer par une scandaleuse mise en scène lors d’une exposition à Managua, au Nicaragua. L’homme, connu sous le nom d’«Habacuc», a capturé un chien errant, famélique puis l’a attaché dans une galerie d’art en le privant de nourriture et d’eau. Avec des croquettes pour chiens, il a rédigé une inscription "eres io que iees" sur le mur faisant face à l’animal. Des photos prises lors de cette manifestation circulent. Elles montrent le public visiblement indifférent au sort du chien. En effet, aucun des visiteurs ne semble être intervenu afin de faire cesser ce spectacle cruel.
On ne sait pas ce qu'est devenu le chien
Dans un premier temps, l’artiste s’est justifié en soulignant que ce chien errant, très malade, serait sans nul doute mort de faim même s’il était resté dans la rue. Sur une page myspace, fermée aujourd’hui, il a ensuite regretté son acte, précisant que « l'unique but [de son exposition] était d'attirer l'attention des autorités sur les milliers de chiens errants dans [son] pays... ». Selon lui, l’animal n’aurait été attaché que le temps de quelques photos. Il raconte qu’il voulait dénoncer l’hypocrisie de la compassion des gens et que le chien aurait reçu des soins vétérinaires et de la nourriture. On ne sait d’ailleurs toujours pas aujourd’hui si le chien est effectivement mort ou s’il est parvenu à s’échapper comme l’a précisé l’organisateur à un quotidien local.
Fondation Brigitte Bardot
Alertée par AHPPA, une association de protection animale du Costa-Rica, la Fondation Brigitte Bardot a réagi en contactant la directrice de la Galerie. Dans un courrier daté du 26 octobre, elle l’interroge sur sa passivité, son manque de compassion quant au sort réservé à « un animal qui avait le plus grand besoin de chaleur humaine et d’attention ». Comme d’autres associations de protection animale, à l’initiative d’une pétition internationale, elle demande le retrait de Guillermo Vargas de la Biennale d’art contemporain qui doit se tenir en 2008 au Honduras. Comment peut-on inviter quelqu’un qui, pour se faire connaître, s’est rendu coupable d’un tel acte de maltraitance sur animaux ? A ce jour, la requête de la Fondation Brigitte Bardot est restée lettre morte et la pétition - 346940 signatures à ce jour - continue de circuler. Si la participation de Guillermo Vargas ne semble pas encore remise en question, l’immense élan de mobilisation des protecteurs des animaux a eu le mérite de jeter le discrédit sur un « artiste » en quête de notoriété.
Durant le mois de septembre l’ourse Havla et ses deux oursons ont été localisés sur la commune de Sentein, à 700m d’altitude. Laurent Chayron, technicien à la fédération départementale de la chasse a immortalisé la scène…
«C’est un moment unique… les oursons sont nés en Ariège. L’animal n’est pas dérangé par notre présence.
Cependant dans le secteur une charogne en décomposition attire une cinquantaine de vautours qui tournoient sur le secteur… si bien que de temps en temps l’ours lève la tête car les oiseaux planent assez bas… j’ai eu la chance de m’approcher assez près de l’ours, et ce n’est pas la première fois, dans le cadre du plan de suivi ours…»
La fédération de chasse étudie les rapports entre les animaux, leurs habitats, elle gère les populations (schéma départemental de gestion cynégétique), veille à la réimplantation du gibier afin de mieux connaître son évolution et adapter au mieux les prélèvements, organise les comptages diurnes, étudie les animaux protégés.
«Quand on travaille sur l’activité chasse, on essaie que tout se passe au mieux pour l’homme et l’animal» ajoute Laurent Chayron.
Mais les techniciens de la fédération effectuent également des comptages dans le but de déterminer les paramètres annuels de reproduction: du grand tétras au lagopède alpin en passant par le cerf, l’isard ou le perdrix grise des montagnes… cela dans la perspective de la mise en place du schéma départemental de gestion cynégétique pour une gestion durable des populations.
Concernant la population urcine, l’étude est réalisée en relation avec l’équipe du suivi.
Le technicien explique que les ours fonctionnent en suivant des cycles et dès les premiers coups de froid ils cherchent une tanière, le plus souvent dans une cavité rocheuse, pour s’installer et passer l’hiver…
Cela ne veut pas dire qu’ils hibernent jusqu’au printemps, ils réduisent leur activité, il s’agit de «dormance hivernale»…
«Nous avons remarqué que de décembre à mars, l’ours dort d’un sommeil léger. Bien que ses fonctions physiologiques soient ralenties, il n’hiberne pas comme la marmotte. Il peut quitter sa tanière à certains moments pour profiter de quelques rayons de soleil…»
Cette campagne annuelle est animée par l'organisation antivivisection et pour les droits des animaux Uncaged Campaigns et relayée dans les pays francophones par International Campaigns. La JIDA a pour objectif de faire reconnaître les droits des animaux au moyen d'une véritable Déclaration Universelle (Universal Declaration of Animal Rights - UDAR ).
CONTEXTE DE LA CAMPAGNE
Le 10 décembre de chaque année, jour anniversaire de la ratification de la Déclaration des Droits de l'Homme, ou alentour (comme pour l'édition 2007), des militants pour les droits des animaux du monde entier participent à la Journée Internationale pour les Droits des Animaux pour dénoncer l'hypocrisie qui consiste à ne pas reconnaître les droits fondamentaux des animaux non humains.
Le relais de cette campagne s'effectue par le biais de manifestations silencieuses (veillées) organisées devant des sites où les droits des animaux sont bafoués, notamment des laboratoires pratiquant des expériences sur les animaux (entreprises, facultés et autres établissements de recherche).
Pour une visibilité encore plus grande de votre action, il est important de la poursuivre jusqu'en soirée. La nuit tombe vite en hiver et vos bougies et autres sources de lumière attireront sans peine l'attention du public sur la Journée Internationale pour les Droits des Animaux et sur le non respect de ces droits par l'établissement devant lequel vous êtes installés.
COMMENT REUSSIR VOTRE ACTION JIDA ?
Utilisez en priorité absolue les supports militants dédiés à cette campagne que vous trouverez ici en téléchargement.
Se déroulant en hiver, cette campagne vous permet d'attirer d'autant plus l'attention des passants en allumant dès la tombée de la nuit des bougies dans des bocaux ouverts (pour protéger la flamme contre le vent). Bougies vegan en vente ici. Lampes commerciales de faible consommation également souhaitables en cas de vent ou de pluie.
En plus de distribuer à titre particulier ou dans le cadre d'une table d'information le tract JIDA et la documentation UDAR associée (voir les Supports militants), n'hésitez pas à afficher des posters et affiches mentionnant "Journée Internationale pour les Droits des Animaux".
Sur votre stand ou devant l'établissement devant lequel vous avez choisi de manifester (site pratiquant la vivisection, abattoir, élevage industriel, magasin de fourrure, etc.), disposez des photos de grande dimension (A3 minimum) dénonçant les sévices et abus dont les animaux sont victimes.
Pour vous inspirer, le mieux est de consulter les rapports d'action et album-photos réalisés en France pour les éditions 2006 , 2005 et 2004.
Pour envoyer votre rapport d'action et vos photos numériques : jida2007[at]journee-internationale-droits-animaux.org
NB : Il est conseillé de faire une déclaration auprès des autorités locales (préfecture, mairie) dans un délai raisonnable afin d’obtenir l’autorisation nécessaire.
Plusieurs milliers de signatures de la déclaration UDAR récoltées depuis le 10 décembre 2004. En outre, Uncaged Campaigns a depuis reçu en parallèle plus de mille premières signatures de toute la France.
Le programme « Papillons & Jardin » a pour objectif de sauvegarder des espèces menacées de papillons et leurs milieux naturels associés, et de contribuer à inciter chacun d'entre nous à changer nos comportements dans le jardin, en faveur de la biodiversité.
Les papillons ont besoin de vous ! Le mot du Président
Vous aimez le programme « Papillons & Jardin » ? Vous êtes un compteur de papillons à croc et à tire-d’aile ? Vous trouvez que les projets de Noé Conservation ont du sens ? Vous voulez contribuer à bâtir un monde durable et vivant ?
Alors, soutenez Noé ! Compter les papillons participe à la connaissance de notre patrimoine naturel. Changer de comportement dans le jardin, c'est essentiel. Mais il nous faut aussi sauver sur le terrain les espèces menacées de papillons (la protection de la nature, ce n'est pas seulement les tigres et les baleines !). Nous avons besoin de financements pour cela et nous comptons sur votre soutien.
En 2008, avec vous, dans le prolongement de l'Observatoire des Papillons des Jardins, nous aimerions lancer un grand programme de sauvegarde des 26 espèces de papillons menacés de France. Sur notre site Internet, nous vous tiendrons au courant des programmes mis en place, avec nos associations partenaires. Noé ne bénéficie d’aucune subvention de fonctionnement. Nous avons besoin de votre aide !
Faites un don ! Merci pour votre générosité pour la nature.
Vous aimez beaucoup votre voisin mais après un été fort convivial, un peu d’intimité au jardin serait bienvenue ! C’est le moment d’agir. Rappelez-vous le dicton : « À la Sainte-Catherine, tout bois prend racine ». Novembre est le mois idéal pour planter une haie variée, composée de charmes, de noisetiers, de houx, de prunelliers, d’églantiers… Vive les espèces locales et à bas le thuya et le laurier palme ! Naturellement adaptées à leur milieu, les plantes locales poussent mieux et sont plus résistantes aux maladies. Avec elles, moins d’arrosage, pas de traitements, un joli paysage, et cerise sur le gâteau, de nombreux insectes et papillons dont le Flambé et le Gazé de l’Observatoire ! La liste des avantages est longue, il n’y a donc plus de raison d’hésiter !
Lors de la plantation de votre haie, faites une petite place au houx, dont le feuillage persistant et les baies rouges égailleront votre jardin au cœur de l’hiver. Cette espèce de nos régions n’est pas très exigeante… Rustique, elle pousse aussi bien à l’ombre qu’au soleil, préfère les terres légèrement acides mais s’accommode d’un terrain calcaire… En plus, le houx est l’allié précieux des animaux au cours de l’hiver, dans la nature comme dans les jardins. Merles et grives raffolent de ses baies alors que ses feuilles persistantes offrent un abri aux insectes, et notamment à la chrysalide d’un joli petit papillon bleu, l’Argus des nerpruns. Au printemps, la chenille verte de ce papillon de l’Observatoire (groupe des Lycènes bleus) s’y développera tranquillement. Mais le houx ne fait pas seulement le bonheur des petites bêtes du jardin, puisqu’il est aussi très utile pour les fêtes de fin d’année. Au lieu d’acheter des décorations en plastique qui seront jetées, ses rameaux couverts de baies rouges décoreront la table et la bûche de Noël. Un petit geste pour que Noël rime avec naturel !
La Lecture du mois Les papillons d’Île-de-France et de l’Oise
Cet ouvrage de Y. Doux et C. Gibeaux paru aux éditions Biotope vous apprendra tout sur les 121 espèces de papillons d’Île-de-France et de l’Oise, leur écologie, leur distribution. Magnifiquement illustré de dessins naturalistes, il convient aussi bien aux Observateurs des Papillons des Jardins débutants qu’aux naturalistes passionnés ! Afin de vous aider lors de vos comptages, un petit signe permet de distinguer les papillons de l’Observatoire. À feuilleter au coin du feu pour être fin prêt lors de la reprise de l’Observatoire, en mars prochain !
Les choses simples sont parfois les meilleures, et les plus amusantes ! En plus de régaler les gourmands, les sablés de Noël en forme de Papillons seront l’occasion de découvrir les talents cachés des petits comme des grands. Les plus doués pourront fabriquer des Machaons et des Flambés pour les gourmands, et des Lycènes bleus et des Amaryllis pour les petites faims. Quant aux débutants, ils pourront sans complexe lancer la mode des sablés en forme de chenilles ! - Mélangez 200 g de farine avec 100 g de beurre fondu. - Ajoutez un jaune d’œuf, 50 g de sucre, une pincée de sel et 4 cl d’eau. - Faites une boule et étalez la pâte. - Découpez les formes. - Faites cuire 20 minutes à 200°C. - Saupoudrez de cannelle ou de sucre glace, et dégustez !
Bon appétit !
Amis Observateurs des papillons
Toutes les informations comptent pour mieux connaître et protéger les papillons. Vos données nous sont indispensables. N’oubliez pas de saisir vos données 2007 ! Merci beaucoup !
L’éclairage représente 15 %de la facture en électricité des ménages. Alors attention pendant la période des fêtes !
Le Cadeau du mois
En vol !
En vol ! Les acrobaties aériennes des papillons de Ghislain Simard, voici notre livre coup de cœur pour Noël ! Grâce à son équipement photographique ultrarapide, Ghislain, amoureux des papillons depuis son plus jeune âge, a su saisir les acrobaties aériennes des papillons. Un ouvrage plein de poésie pour changer de regard sur les papillons. À offrir sans modération !
Du 10 au 16 décembre, Noé sera à l’honneur sur le site d’Équisphère à travers un petit film de 2 minutes. Équisphère est un projet destiné à récolter des dons pour des associations sélectionnées selon des critères d’éthique, d’efficacité, et d’engagement citoyen. Pour nous aider, n’hésitez pas à le diffuser autour de vous… Merci pour votre soutien !
" Couverts de papillons... L'arbre mort... Est en fleurs ! "
Kobayashi Issa
L'Observatoire des Papillons des Jardins est une opération de science participative visant à suivre sur le long terme les populations de papillons communs en France.
En Direct de l’Observatoire À vos claviers !
La deuxième saison de l’Observatoire prend fin ! Nous espérons que cela vous a permis de découvrir les papillons et la biodiversité qui se cachent dans votre jardin. Pour bien finir la saison, pensez à regrouper toutes vos feuilles de comptage de l’année éparpillées sur votre bureau ou dans votre salon, et rentrez vos données avant la fin de l’année. Après, il sera trop tard ! Nous vous remercions d’avoir participé à cette aventure qu’est l’Observatoire des Papillons des Jardins et qui ne fonctionnerait pas sans vous. Il semble, d’ores et déjà, que cette seconde année est à la hauteur de la première en terme de participation. Nous laissons l’hiver aux scientifiques du Muséum national d’Histoire naturelle pour décortiquer et analyser vos observations et prenons rendez-vous avec eux au printemps prochain pour la présentation des résultats de l’année 2007. Très bon hiver !
L’Azuré du serpolet (Maculinea arion), qui appartient au groupe des Lycènes bleus, est petit papillon bleu qui a une vie bien compliquée ! De l’œuf pondu en août, sur le serpolet ou l’origan, éclot une chenille qui se développe tranquillement en se nourrissant des feuilles et fleurs de ces plantes. Après sa troisième mue, elle descend à terre et est transportée par les fourmis de l’espèce Myrmica sabuleti, jusqu’au cœur de leur fourmilière. Là, elle est nourrie de larves de fourmis tout l’hiver en échange d’un miellat sucré que ses glandes dorsales produisent lorsque les fourmis les caressent doucement de leurs antennes. Quelle entraide ! La chenille se transforme en chrysalide dans la fourmilière et le papillon émerge au printemps. C’est alors un moment périlleux pour lui car il n’a que quelques minutes pour trouver la sortie et éviter l’attaque sans pitié des fourmis ! Avec un cycle de vie aussi complexe et des interactions fortes avec d’autres espèces de plantes et d’insectes, il suffit qu’un maillon de la chaîne vienne à manquer pour que la survie de l’Azuré du serpolet soit compromise. En Angleterre, il avait disparu à cause de la myxomatose entraînant la disparition des lapins et où l’herbe trop haute ne permettait plus l’installation des fourmis… En France, ce papillon protégé est aussi en forte régression.
Hier matin, devant chez moi cheminait une petite chenille marron, poilue. Pour ne pas qu'elle se fasse écraser, je la ramasse à l'aide d'une feuille, et la dépose proprement dans mon jardin, dans une plate-bande afin qu'elle s'installe comme chez elle. Dès que mon petit-fils dormira, j'irai consulter ma bible pour voir ce que ce sera plus tard... Ce matin, je fais le tour du quartier, regarde chez les voisins, envie leur main verte, pique des idées ici et là et croise une voisine. [...] Je m'arrête. papoti papota sur le temps, les enfants, la vie, son joli jardin et là, stupeur : « J'en ai marre, me dit-elle, j'ai plein de chenilles dans mon jardin : des vertes, des marron, de toutes les couleurs, de toutes les tailles, elles bouffent tout. » Moi : « C'est super, vous allez avoir des papillons, veinarde ! » Elle : « Elles bouffent ma lavande, mon romarin, toutes mes plantes aromatiques y passent, c'est décidé : je vaporise tout pour tout exterminer et j'arrache les plantes infestées parce que vous comprenez, y'en a marre ma haie a été ravagée ». […] Moi j'ai planté de la lavande, des aromatiques qui sont toutes petites cette année et que les papillons ont ignorées. Je n'ai pas plus de succès (ou si peu plus) avec mon nouveau jardin "vert écolo" qu'avec mon vieux moche... […] Je ramasse les chenilles que je croise et elle, elle extermine toutes celles de son jardin. […] Je suis sans voix, les bras me tombent, le moral flanche. La route est longue ! Catherine, le 8 octobre