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10/31/2009 Destruction programmée du Pique-prune dans l’YonneSource / auteur : France Nature Environnement mis en ligne vendredi 30 octobre 2009 par jesusparis Le département de l’Yonne n’abrite plus que deux populations d’un scarabée sensible à la destruction des vieux arbres : le Pique-prune. Pourtant, le Conseil général de l’Yonne va procéder très prochainement à l’abattage de 518 vieux tilleuls de l’allée du Château de Tanlay au mépris de la réglementation qui entoure le scarabée Pique-prune. Des arbres centenaires qui hébergent le Pique-pruneCes tilleuls âgés de 130 à 150 ans constituent une double allée d’un kilomètre de long dans l’axe du Château de Tanlay. L’absence d’entretien de ces arbres fait maintenant courir un risque pour les nombreux visiteurs de ce site classé. Le Conseil général de l’Yonne et la commune de Tanlay souhaitent donc faire abattre ces vieux arbres qui abritent une population viable de scarabées Pique-prune. Or, cette espèce est protégée par la réglementation européenne et nationale. La réglementation prévoit néanmoins qu’il est possible de déroger à cette protection pour « l’intérêt de la santé et de la sécurité publiques », à la condition qu’il n’y ait pas d’autres solutions satisfaisantes et que des mesures compensatoires à cette destruction soient proposées. Des élus qui méprisent la réglementationLe Conseil général, parfaitement informé des enjeux écologiques et de la réglementation refuse de déposer une demande de dérogation et va procéder aux travaux d’abattage dans les jours prochains. Catherine SCHMITT, présidente de Yonne Nature Environnement, ne comprend pas. « Nous avons alerté à plusieurs reprises le Conseil général des conséquences de cet abattage qui non seulement défigure le site mais entraîne la disparition du Pique-prune et des chauves-souris qui se réfugient dans les cavités de ces vieux arbres ». Elle poursuit « Pourtant, comprenant le risque pour les visiteurs, nous avons proposé des alternatives à cet abattage. En vain ». Bruno MÉRIGUET de l’Office pour les insectes et leur environnement (OPIE) précise : « le Pique-prune est une espèce écologiquement très exigeante, porte drapeau d’une faune qui a fortement régressé partout en France depuis 50 ans. Sa présence est le gage d’une bonne préservation de cette faune ». Il complète : « La protection du Pique-prune est d’un enjeu national fort. D’ailleurs, l’Europe avait relevé, dans le cadre du réseau Natura 2000, l’insuffisance du nombre de sites désignés en Région Bourgogne pour la conservation du Pique-prune. Le conseil général de l’Yonne devrait être fier de pouvoir contribuer à sa préservation ! ». L’ONF Bourgogne attributaire de l’appel d’offre pour l’abattageComble de l’affaire, c’est la direction territoriale de Bourgogne-Champagne-Ardenne de l’ONF qui réalisera les travaux d’abattage et de broyage, alors même que les agents de l’Office sont habilités à constater les atteintes aux espèces protégées et à leurs habitats. La fédération France Nature Environnement, l’OPIE, Yonne Nature Environnement et la LPO Yonne œuvrent pour faire arrêter les travaux et se réservent le droit d’intenter tout contentieux utile pour faire condamner le Conseil général. http://www.hns-info.net/spip.php?article20069 Le braconnage du tigre : une activité lucrative qui fait des ravagessamedi 31.10.2009, 05:02 - La Voix du Nord | ENVIRONNEMENT |La population mondiale des tigres risque de s'éteindre si la communauté internationale ne s'unit pas rapidement pour trouver de nouvelles stratégies pour assurer leur survie, ont estimé les scientifiques et les associations réunis à Katmandou, la capitale du Népal.
Lors de l'ouverture d'une conférence de quatre jours rassemblant deux cents délégations de vingt pays, le Premier ministre du Népal, Madhav Kumar Nepal, a estimé qu'une action menée individuellement par chaque pays pour sauver les tigres n'aurait aucun succès. « Des stratégies collectives et une solidarité mondiale et régionale sont plus nécessaires que jamais », a-t-il jugé, ajoutant que le braconnage et la disparition de l'habitat, notamment les zones de forêts, représentaient la menace la plus sérieuse à la survie des tigres. Partout dans le monde, la chasse aux tigres est illégale et le commerce de peaux ou d'os est interdite par un traité engageant cent soixante-sept pays, dont le Népal. Illégal mais lucratif...Mais en Asie, et notamment en Chine, la chasse aux tigres est un commerce très lucratif, certaines parties du félidé étant toujours utilisées en médecine traditionnelle et pour des produits aphrodisiaques tandis que leurs peaux continuent d'être convoitées pour l'ameublement et la décoration. Selon des experts, une peau de tigre se négocie environ 1 000 dollars sur les marchés népalais, un prix qu'il faut multiplier par dix lorsqu'elle est vendue à l'étranger. Le président de la Banque mondiale, Robert Zoellick, qui a envoyé un message vidéo aux membres de la conférence, a indiqué que les activités illégales des vendeurs et braconniers étaient « mieux organisées » que les politiques et les défenseurs des espèces en danger. « Le commerce illégal d'animaux sauvages est estimé à environ dix milliards de dollars (par an) en Asie, soit le deuxième plus important après la contrebande d'armes et de stupéfiants », a-t-il affirmé. Selon Mahendra Shrestha, le directeur de la fondation
américaine Save the tiger, seuls trois mille deux cents tigres vivent
encore à l'état sauvage, contre cent mille il y a un siècle. http://www.lavoixdunord.fr/France_Monde/actualite/Secteur_France_Monde/2009/10/31/article_le-braconnage-du-tigre-une-activite-lucr.shtml Ils chassent le renard jusque dans les villes Ils chassent le renard jusque dans les villes - 31/10/2009 - leParisien.fr Attirés par nos déchets, les renards prolifèrent et entrent dans les villes où les chasseurs sont autorisés à les traquer de nuit. Nous étions en patrouille avec eux.La nuit vient de tomber, les chasseurs sont prêts à traquer l’ennemi : le renard. Animal classé nuisible car porteur de maladies mortelles, le renard est devenu un réel problème dans l’Oise tant l’espèce a proliféré. L’an dernier, 8 000 renards ont été tués mais ils continuent à envahir les abords des villages et même ceux des villes. Cette nuit, ils seront quatre à patrouiller à bord d’un 4 x 4 équipé d’un gyrophare vert et de deux lampes d’une portée de 400 m, pour les débusquer. Guy Harlé d’Ophove, lieutenant de louveterie, a l’agrément de la préfecture pour ces opérations délicates. Mercredi, le lieutenant de louveterie, également président de la fédération des chasseurs de l’Oise, était à Jonquières. Jean-Claude Dutemple, président de la société de chasse du village, l’a appelé à l’aide. « Depuis que les agriculteurs ont fait leurs moissons, je n’ai jamais vu autant de renards. Il faut faire quelque chose. » Aussitôt dit, aussitôt fait. Il est 20 heures. Le 4 x 4 démarre à la recherche de cet animal opportuniste qui aime par-dessus tout nos poubelles. La nourriture y est variée et il n’a pas besoin de chasser. « Eux aussi, ils vont au McDonald’s » Avec leurs lampes, les chasseurs balayent les bords des routes et des villages. Les grands faisceaux lumineux éclairent les champs pour capter le regard de l’animal. Guy Harlé d’Ophove est prêt à tirer. Soudain, deux petites billes fixent les chasseurs à quelques mètres de là. Ils marquent un temps d’arrêt, éclairent la bête et procèdent à son identification. « Dans la nuit, les renards ont des yeux orangés très brillants ; les lièvres ont les yeux rouges ; quant aux chevreuils, ils ont des yeux bleus très espacés. » Vérification faite aux jumelles, c’est bien un renard. Un chasseur fait feu, et le renard s’écroule. Il sera récupéré le lendemain, et la queue, preuve ultime, sera apportée à la fédération. Le 4 x 4 repart dans les villages alentour. Armancourt, Arsy, Le Meux, Canly et la zone commerciale de Jaux sont passés au peigne fin. Car les renards apprécient particulièrement les poubelles des restaurants de cette zone d’activités. « Les renards eux aussi vont au McDo », plaisante Eric Lhirondelle, chauffeur attentif, qui doit anticiper tous les gestes de Guy Harlé d’Ophove. Cette nuit-là, le renard s’est méfié. « La lune est lumineuse et le brouillard ne nous aide pas », reconnaît Guy Harlé d’Ophove. Malgré tout, la patrouille a tiré cinq renards sur dix aperçus. Au cours de leur périple, ils ont également croisé la route d’une douzaine de chevreuils. Il est 23 h 30, l’heure de rentrer. Le renard se fait rare cette nuit… Mais, non loin de la maison de Jean-Claude Dutemple, l’un d’eux pointe le bout de son museau. Ce sera le dernier tir réussi de la soirée.
Le Parisien 10/30/2009 Nouvelles turbulences à la tête de la SPA http://www.leparisien.fr/faits-divers/nouvelles-turbulences-a-la-tete-de-la-spa-30-10-2009-693392.php?xtor=EREC-109 Faits divers
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La parution de notre article sur la cage à pigeons de la cité Roguet («La Dépêche» du 22 octobre) n'a pas manqué d'émouvoir les défenseurs des animaux.
L'association Stéphane Lamart, mouvement de protection des animaux domestiques ou sauvages déclarée depuis plus de cinq ans, a envoyé un courriel à la mairie, sous la signature de son administrateur Pascal Cousin, pour protester contre ce qu'elle appelle des « mesures d'extermination ».
« La société SACPA a été chargée par Toulouse pour les années 2007 à 2010 d'abattre les animaux dits nuisibles pour la coquette somme annuelle de 157 690 € (tarif 2 007), l'élimination des pigeons coûtant 89 640 €», affirme Pascal Cousin, « les pigeons qui ne sont pas sains sont gazés au CO2 pur, une mort horrible, et les autres stérilisés. La majorité des pigeons sont en fait abattus et seulement quelques pigeons sont stérilisés pour donner le change à la contestation. En fait Toulouse a fait un véritable carnage ces dernières années et a fait gazer certainement une centaine de milliers de pigeons depuis 2005 », assure le défenseur des animaux. Christian Raoust, ex adjoint en charge de ce dossier jusqu'en 2008, avait reconnu dans un de nos articles précédents que « seuls 4 % des 25 000 oiseaux capturés par an étaient stérilisés et les autres gazés ».
Lorsqu'ils arrivent dans les locaux de la Sacpa enfermés dans des cages en plastique, les pigeons sont introduits dans un caisson étanche rempli de gaz carbonique. « Au départ ils tombent dans le coma. Puis on prolonge l'immersion jusqu'à la mort. Cette méthode anesthésie les animaux avant de leur donner la mort », expliquait alors le patron de la Sacpa.
« Les cages pièges sont illégales car non sélectives, ajoute Pascal Cousin, « d'autres espèces d'oiseaux s'y trouvant piégées dont des moineaux, espèce protégée, et des tourterelles turques », assure Pascal Cousin, citant une directive européenne interdisant la capture non sélective d'oiseaux sauvages.
Élisabeth Belaubre, adjointe au maire Verte chargée de l'environnement, avait évoqué« la nécessaire stabilisation de la population des pigeons, sans prédateur naturel en milieu urbain » et précisait : « Ces oiseaux ne sont pas abandonnés dans les cages, relevées tous les deux jours, ils sont nourris et ceux en meilleure santé sont stérilisés. Les autres seuls étant euthanasiés ».
L'élue annonçait aussi l'utilisation future de pigeonniers anciens restaurés à la place des cages et la généralisation de la stérilisation.

Des visons (AFP)
Jeudi, à 10 h 34, lors d’une partie de chasse privée près de la chapelle Saint-Laurent à Saint-Coulitz, un chasseur de 35 ans, originaire de Plabennec, a été touché par une douzaine de plombs tirés involontairement par un des amis. Touché par des impacts sous-cutanés au visage, au cou, au poignet et au torse, il a été transporté par l’hélicoptère Dragon 29 à l’hôpital Laennec à Quimper. Intervenant sur l’accident, un sauveteur a été sérieusement mordu à la cuisse gauche par un chien appartenant à un des dix chasseurs présents. Le pompier, pris en charge par ses collègues de Pleyben, a également été dirigé sur l’hôpital Laennec à Quimper.
La
Commission européenne a adopté aujourd’hui un rapport dans lequel elle
présente une série de solutions possibles pour l’étiquetage relatif au
bien‑être animal afin de favoriser un débat politique approfondi avec
les autres institutions. L’objectif global de la politique dans ce
domaine est de permettre aux consommateurs d’identifier et de choisir
plus facilement les produits fabriqués dans le respect du bien‑être
animal et d’inciter ainsi, sur le plan économique, les producteurs à
améliorer le bien-être des animaux. Le rapport présente aussi des
solutions possibles pour l’établissement d’un réseau européen de
centres de référence pour la protection et le bien‑être des animaux. Ce
réseau, établi sur le modèle des laboratoires communautaires de
référence pour la santé animale, pourrait apporter un soutien technique
pour l’élaboration et la mise en œuvre des politiques de bien-être
animal, notamment en matière de certification et d’étiquetage. Le
document, qui s’appuie sur une étude externe et une vaste consultation
des parties intéressées, est la réponse de la Commission aux
conclusions du Conseil «Agriculture» de mai 2007 qui préconisaient
l'élaboration d'un rapport afin de permettre un débat approfondi sur
l’étiquetage relatif au bien‑être animal. Le rapport inventorie les
options qui sont considérées comme les plus réalistes aujourd’hui, mais
n'en valide aucune. L’harmonisation des exigences applicables aux
allégations facultatives relatives au bien-être animal, par exemple,
est une des solutions envisagées pour encourager la communication
d’informations transparentes aux consommateurs. La création d’un label
communautaire facultatif de bien-être animal, ouvert à tous ceux qui se
conforment aux critères, en est une autre.
Mme Androulla Vassiliou, membre de la Commission chargé de la
santé, a déclaré à ce propos: «Si elles font l’objet d’une
communication efficace, des normes plus strictes en matière de
bien-être animal offrent la perspective d’une situation gagnant-gagnant
qui profiterait tant aux consommateurs qu’aux producteurs. Les
consommateurs recherchant des produits respectueux du bien-être animal
pourraient les identifier plus facilement et les producteurs appliquant
des normes plus strictes pourraient commercialiser leurs produits plus
efficacement. Cet important rapport fournit une base de réflexion
précieuse sur les possibilités envisageables en matière d’étiquetage
relatif au bien-être animal. Il évalue des solutions concrètes pour
fournir des informations de meilleure qualité et plus claires sur le
bien-être animal et recherche des moyens appropriés de renforcer la
coopération scientifique dans le domaine du bien-être animal en
Europe.»
Les lacunes actuelles
Une étude de faisabilité réalisée aux fins du rapport indiquait
que le manque d’informations relatives au bien‑être animal sur les
produits alimentaires est un problème important pour le consommateur.
Bien qu’il existe des systèmes facultatifs d’étiquetage relatif au
bien‑être, il n’y a pas de système harmonisé de normes en matière de
bien-être animal à des fins d’étiquetage, et les consommateurs ne
comprennent pas et ne différencient pas les normes en matière de
bien‑être sur lesquelles s'appuient ces systèmes.
Il en résulte que très peu de produits fournissent des
informations aux consommateurs en ce qui concerne les normes de
bien-être et que les producteurs ne sont pas suffisamment motivés pour
améliorer le bien-être animal et commercialiser leurs produits en
conséquence.
Solutions possibles pour l’étiquetage
À la suite de l’étude de faisabilité et d’une vaste
consultation des parties intéressées, la Commission a examiné des
options stratégiques pour remédier à ces lacunes. Elle a abouti à une
série de solutions qui seront examinées lors de la discussion à venir.
Il s’agit notamment de l’établissement d’exigences pour
l'utilisation facultative d’allégations de bien-être animal, de la
création d’un label communautaire facultatif de bien-être animal ouvert
à tous ceux qui se conforment aux critères et de l’élaboration de
lignes directrices pour les systèmes d’étiquetage et de qualité en
matière de bien‑être animal.
Les autres options stratégiques envisagées consistent à
mentionner sur l’étiquette les normes de bien‑être appliquées pour les
animaux d’élevage destinés à la production alimentaire, le système
d’élevage utilisé pour la production alimentaire et la conformité aux
normes communautaires minimales ou leurs équivalents.
Réseau européen de centres de référence
De nombreuses parties intéressées ont insisté sur la nécessité
d’améliorer la coordination et l’utilisation des compétences
scientifiques existantes pour garantir une meilleure élaboration des
politiques dans le domaine du bien‑être animal. Ces considérations ont
conduit la Commission à évaluer la faisabilité de différentes solutions
possibles pour l’établissement d’un réseau européen de centres de
référence pour la protection et le bien‑être des animaux. Ce réseau
pourrait fournir un soutien technique pour l’élaboration et la mise en
œuvre des politiques de bien‑être animal, notamment en matière de
certification et d’étiquetage.
L’option à privilégier consiste à charger un centre
d’excellence sur le bien‑être animal, qui existe déjà, de coopérer avec
un réseau d’établissements de recherche compétents dans les États
membres, tous reconnus par la Communauté. C’est une méthode qui a fait
ses preuves dans le domaine de la santé animale, où les laboratoires
communautaires de référence coordonnent des réseaux de laboratoires de
référence nationaux et reçoivent une subvention annuelle pour mener à
bien des tâches spécifiques pour l’UE. Le débat tirera parti de
l’expérience acquise ces cinq dernières années par la mise en œuvre du
projet de recherche «Welfare Quality».
Contexte
En mai 2007, le Conseil des ministres a adopté des conclusions
sur l’étiquetage relatif au bien-être animal, dans lesquelles il
invitait la Commission à soumettre un rapport afin de permettre un
débat approfondi sur cette question. En décembre 2007, la Commission a
lancé une étude de faisabilité accompagnée d’une consultation des
parties intéressées concernant l’étiquetage relatif au bien‑être animal
afin d’élaborer le rapport qui a été adopté aujourd’hui. Cette étude a
pris fin en janvier 2009. Les conclusions du rapport serviront de base
à la discussion approfondie de cette question entre la Commission, le
Conseil, le Parlement européen, le Comité économique et social européen
et le Comité des Régions.
Pour de plus amples informations:
http://ec.europa.eu/food/animal/welfare/index_fr.htm
http://ec.europa.eu/food/animal/welfare/farm/labelling_en.htm
Commission européenne
DR
Son nouveau combat la conduit de Noiraigue (NE) à Kiev (Ukraine), pour sauver des animaux errants exterminés avant l'Euro 2012.
Vincent Donzé - le 28 octobre 2009, 22h57
Le Matin
Débarrasser les rues de Kiev des chats et des chiens, c'est la volonté des autorités ukrainiennes avant l'Euro 2012, organisé conjointement avec la Pologne. Mais il y a la manière: «Ces animaux errants sont empoisonnés, brûlés, écrasés: c'est un véritable massacre», s'indigne Tomi Tomek, présidente de l'association SOS Chats.
Ce qui a écoeuré Tomi Tomek, c'est une vidéo montrant un chien vivant jeté dans la benne d'un camion-poubelle. Des précédents existent: à Bucarest (Roumanie), la mairie avait débarrassé la ville de ses chiens errants en utilisant des méthodes barbares: les frapper à coups de pelle ou les étrangler avec du fil de fer...
La révolte de Tomi Tomek porte ses fruits: une campagne de stérilisation et de castration est menée par une équipe de vétérinaires britanniques. Mais l'amie des minets poursuit son combat pour faire financer ces interventions par les deniers publics.
Soutenue par Wawrinka et Schumacher
Tomi Tomek estime à 50 000 le nombre d'animaux tués à Kiev, Donetsk, Kharkiv et Lviv. Comment s'y prend-elle pour s'y opposer depuis son refuge coupé du monde, à Noiraigue (NE)? «En alertant des personnalités comme Michael Schumacher ou Stanislas Wawrinka», explique-t-elle. Ces deux sportifs ont prêté leur nom à sa cause, tout comme Brigitte Bardot et l'ex-Miss Suisse Lauriane Gilliéron.
Mais, si Tomi Tomek parvient à populariser un combat, c'est surtout grâce à sa ténacité. Elle qui avait obtenu la fermeture d'un abattoir de Kiev qui dépeçait des chats et des chiens vivants pour envoyer les peaux à un fabricant de chaussures. Hier encore, elle téléphonait d'une main et de l'autre elle cuisait du riz pour un renard blessé, comme si soigner et nourrir 230 chats n'était pas une occupation à plein-temps.
Fâchée par Platini
Michel Platini ne lui répond pas personnellement? Qu'importe. Tomi Tomek alerte tout le staff du président de l'UEFA: «Quand Michel Platini n'a pas voulu bouger, prétextant que mon combat est politique, je me suis fâchée.» Elle lui a adressé une pétition munie de 5200 signatures en le priant de «mettre un terme à cet «holocauste» d'animaux».
Sa persévérance a payé: après avoir été contactée par SOS Chats, l'UEFA a adressé une lettre au vice-premier ministre ukrainien, Ivan Vasiunyk, en lui demandant de «considérer la situation et de mettre en place des mesures adéquates», indique son service de presse.
A Kiev, la présidente de SOS Animals Society fait savoir à qui veut l'entendre que, sans la pression orchestrée par Tomi Tomek, elle n'aurait rien obtenu: «Nous avons alerté le gouvernement pendant des années», concède Tamara Tarnawska. Tomi Tomek en est persuadée: «Les autorités craignent de nous voir débarquer pour manifester.»
Tel 06 76 99 84 65
Il était déjà là, député du parti de l’argent roi, Monsieur Pierre LANG, le 24 juin 1994 pour présenter, à la tribune de l’assemblée nationale, un rapport sur un projet de loi pro-chasse visant à édicter des dates de fermeture de la chasse aux oiseaux contraires au droit européen et à la jurisprudence des diverses juridictions.
Depuis 1987, l’ensemble des juridictions internes et la COUR DE JUSTICE DES COMMUNAUTES condamnaient la chasse en février des grives, bécasses et oiseaux d’eau, nonobstant les interventions constantes des « gestionnaires de la Nature » pour tirer le migrateur quand il passe.
Le député Pierre LANG pensait offrir aux chasseurs l’écran de la loi contre les protecteurs de la Nature et les juges.
Il déclara en séance : « Les écologistes devront reconnaître que les chasseurs ont bien légiféré (rires sur les bancs). Non, je voulais dire les députés » !
Or, ils avaient mal légiféré puisque le conseil d’Etat poursuivit ses arrêts de condamnation, malgré l’écran législatif.
En 2009, le député Pierre LANG, tout aussi pro-chasse, sévit encore à l’assemblée nationale sur les bancs réactionnaires.
Il nous gratifie d’une nouvelle plaisanterie qui touche au grotesque absolu.
Il propose au ministre, par une question écrite, d’associer les piégeurs aux organes consultatifs (CNDCFS).
Vous avez bien lu : les piégeurs.
Ceux qui persécutent renards, fouines, putois, belettes et autres animaux précieux pour les équilibres écologiques se voient invités par ce remarquable député à parler renforcer les effectifs de chasseurs dans des organes consultatifs qu’ils occupent déjà surabondamment.
Cette proposition saugrenue mérite un éclat de rires car avec les chasseurs nous vivons le film LES VISITEURS.
Décidément, certains ne sortent pas du Moyen-age, mais s’y complaisent !
Sachons qu’il y a encore, en ce pays, des hommes qui jouissent à piéger des animaux et des députés pour relayer leurs intérêts catégoriels !
Très inquiétant.
CVN
Monsieur le Ministre de l'Ecologie interrogé sur la présence des piégeurs au CNCFS : (mis en ligne le 15/10/2009)
Le Député Pierre LANG a posé la question écrite suivante à Monsieur Jean-Louis BORLOO :
"M. Pierre LANG attire l'attention
de M. le ministre d'Etat, ministre de l'écologie, de l'énergie, du développement
durable et de la mer, en charge des
technologies vertes et des négociations
sur le climat sur l'opportunité de donner aux piégeurs de France une
représentation nationale au sein du Conseil
National de la Chasse et de la
Faune Sauvage.Acteurs majeurs d'une gestion durable de la faune sauvage, les
piégeurs siègent actuellement au sein des commissions
départementales
compétentes, mais n'ont toujours pas de représentant au niveau national. Le
Conseil National de la Chasse et de la Faune Sauvage a pourtant
vocation à se
prononcer sur les mesures à prendre pour endiguer la prolifération de certaines
espèces dites invasives. Dans le prolongement de son rapport
sur la notion
d'espèce nuisible, il estime donc que le temps est venu de donner au piégeurs un
poste au sein du Conseil National de la Chasse et de la
Faune Sauvage, et il
lui demande s'il serait favorable à une telle évolution de la composition du
CNCFS."
Question parue au JO le 29/09/2009 -
page 9146 sous le N° 59287 - Rubriqu
r
Les défenseurs de l'ours ont eu la peau de Marie-Lise Broueilh. Voilà ce que pense la présidente de l'Association pour la sauvegarde du patrimoine pyrénéen (ASPP 65), évincée du conseil d'administration du Parc national des Pyrénées (PNP). Retour sur un imbroglio politico-environnemental.
En préambule, il convient de rappeler que Marie-Lise Broueilh siégeait dans le précédent conseil d'administration du PNP en qualité de personne qualifiée, compétente en matière d'agriculture. Un membre de France Nature-Environnement (FNE) y siégeait en qualité de personne qualifiée, représentant d'associations de protection de l'environnement.
S'agissant du nouveau conseil d'administration, un arrêté du 15 juillet 2009 nomme Marie-Lise Broueilh au CA du PNP au titre de représentante des associations de défense de l'environnement. Exit le représentant de France Nature-Environnement.
Les associations de défense de l'environnement vivent cette nomination comme une provocation. « Comment, une anti-ours va siéger à notre place ! ». Ils jugent cela inadmissible et font un recours gracieux auprès du ministère de l'écologie. Lequel rend un arbitrage en faveur de France Nature-Environnement.
Dans un arrêté modificatif du 17 septembre, le ministère de l'écologie se livre à une opération de chaises musicales. France Nature-Environnement retrouve son siège au titre de l'environnement. Marie-Louise Broueilh est « versée » à celui de l'agriculture. Bernard Souberbielle, qui occupait ce fauteuil de l'agriculture, se voit doté d'un siège attribué jusque-là à un fonctionnaire du ministère de l'Agriculture.
On pense avoir trouvé un compromis. Le conseil d'administration se réunit d'ailleurs le 9 octobre et se choisit un président en la personne d'André Berdou, conseiller général de Laruns. Marie-Lise Broueilh et Bernard Souberbielle participent au vote. Mais ils ne goûtent guère leurs nouvelles attributions. Ils souhaitent que l'on revienne au premier arrêté. Et ils s'en ouvrent à Jean-Louis Cazaubon, président de la chambre d'agriculture. Dans un courrier adressé à la préfète des Hautes-Pyrénées, Jean-Louis Cazaubon demande à ce que Marie-Lise Broueilh siège au PNP au titre de l'environnement et que Bernard Souberbielle y soit au titre de l'agriculture.
Mais le ministère a déjà arbitré une première fois sur le poste de l'environnement et il ne revient pas dessus. Dès lors, un 3e arrêté, datant du 16 octobre, replace Bernard Souberbielle à l'agriculture et signifie sa radiation du conseil d'administration du PNP à Marie-Lise Broueilh. Laquelle attaque ce troisième arrêté. La juridiction administrative tranchera.
« Je suis quelqu'un d'indésirable car je représente une autre force de proposition de développement durable. » Marie-Lise Broueilh se dit victime d'une chasse à l'homme de la part des associations écologistes. « C'est facile pour eux d'arriver à leurs fins. Il y a de nombreux fonctionnaires du ministère de l'écologie issus de ces associations. Cela dépasse l'entendement que le ministère de l'écologie se mette à plat devant l'écologie sectaire. »
Marie-Lise Broueilh estime que ces associations de défense de l'environnement n'ont pas « pris la mesure de ce qu'était le développement durable : l'environnement, l'économie, le social et le culturel. Ils ne voient l'écologie que par le prisme de l'ours, de l'ensauvagement des territoires ».
Interrogée sur le courrier de Jean-Louis Cazaubon, président de la chambre d'agriculture, elle déclare : « Il n'y a aucun coup fourré de la part du président de la chambre d'agriculture. Il n'a pas réclamé ma tête ».
Ce que confirme Jean-Louis Cazaubon : « Il n'y a aucun problème avec Marie-Lise Broueilh. Bernard Souberbielle et Marie-Lise Broueilh m'ont fait part de leur souhait de revenir à la composition de départ. Marie-Lise Broueilh à l'environnement et Bernard Souberbielle à l'agriculture. Voilà ce que j'ai demandé avec leur accord ». Et d'ajouter : « L'ASPP 65 a une vision du développement durable qui est dans l'esprit du Grenelle de l'environnement. Le Parc a besoin de l'agriculture pour l'entretien des espaces. Sinon, on va au-devant de catastrophes écologiques ».
Gilles Perron, directeur du PNP, indique pour sa part qu'il « n'y a pas une volonté de l'état de sortir Mme Broueilh du CA ».
André Berdou, président du PNP, confie : « Je ne peux que regretter cette situation. Le CA et moi-même n'y sommes pour rien. Chacun est resté libre de ses désignations. C'est dommage de se priver de représentants comme Mme Broueilh ». Et d'indiquer qu'elle pourra probablement intégrer le futur conseil économique et social qui sera mis en place dans le cadre de l'élaboration de la charte du PNP.
Marie-Lise Broueilh, elle, qualifie sa mise à l'écart « d'erreur stratégique » sur le mode, il vaut mieux avoir le loup dans la bergerie qu'à l'extérieur. « Dehors, on ne va rien laisser passer. Ils vont nous avoir en face. » Qu'on se le dise, Marie-Lise Broueilh est à l'affût.
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Hegalaldia offre la liberté à la faune sauvage. Photo: EITB
Hegalaldia, le centre de protection de la faune sauvage situé à Ustaritz recueille des animaux blessés de toute la région, des Pyrénes Atlantiques mais aussi des Hautes Pyrénées à l'est jusqu'au sud des Landes au nord.
Depuis le début de l'année, ce sont 805 animaux, mamnifères et oiseaux, qui ont été amenés par des bénévoles pour être soignés.
Certains
sont déjà au centre depuis plusieurs mois, ayant été blessés par un
véhicule ou pour tout autre raison, d'autres ne restent que quelques
heures.
"Nous recueillons les animaux blessés une demi-heure ou plusieurs mois, mais toujours afin de les libérer dans les meilleures conditions. Pour le circaète, nous avons temporisé afin de pouvoir lui rendre la liberté dans de bonnes conditions, en respectant les flux migratoires" explique Laurence Goyeneche, l'une des deux soigneurs animalier d'Hegalaldia.
Préserver la faune des accidents
Toute l'année, des oiseaux blessés dans des accidents routiers ou de chasse, bénéficient de soins prodigués par l'équipe du centre. Depuis que le centre existe, depuis 2000, de la volonté des deux fondateurs de l'association, Jenofa Cuisset et François Laspresses, les besoins ont répondu aux besoins de la faune sauvage de la région au grè des accidents individuels et environnementaux.
En Novembre 2002, François Laspresses prend soin d'une Mouette Tridactyle mazoutée en Cize, une conséquence de l'accident du "Prestige". Dès décembre 2002, l'équipe Hegalaldia propose aux services de l'Etat, à la Préfecture des Pyrénées Atlantiques d'organiser le soin des oiseaux mazoutés. "Une importante organisation se met en place, et avec le concours de différentes structures le centre de pré-soins de Biarritz est ouvert sous la responsabilité technique et financière de l'association Hegalaldia." explique-t-on sur le site de l'association. Plus de 1.400 oiseaux seront soignés grâce à l'aide de 330 bénévoles et un budget de 45.500. Cet épisode malheureux permet néanmoins à l'association de développer de nouvelles compétences en matière de soin aux oiseaux marins.
Depuis 2006, le centre est transféré de Cize à Ustaritz où quatre salariés travaillent pour Hegalaldia, deux responsables soigneurs-animaliers, deux employés à temps partiel, sans compter sur la participation des vétérinaires. Ce travail serait impossible sans la contribution désintéressée des nombreux bénévoles qui permettent au centre de répondre à ses objectifs de sauvegarde des animaux sauvages blessés ou en difficulté.
Le soin des oiseaux connait aussi la frontière
Seul
un centre de sauvegarde tel que celui d'Ustaritz est habilité à détenir
des espèces sauvages pour les soigner avant de les remettre en liberté.
Il y en a quatre dans la région Aquitaine, une gagure pour ces
militants de la défense de l'environnement car le manque de moyen est
patent.
"Nous n'avons pas les moyens de l'autre côté de la frontière en Navarre ou en Pays Basque où les régions autonomes peuvent plus facilement répondre aux besoins vis-à-vis de la faune sauvage. Nous avons bien travaillé sur un projet transfrontalier avec le centre d'Ilurdai en Navarre, pour échanger des aspects techniques, mais pour nous c'est surtout un moyen de trouver des fonds. Nous ne sommes pas rattachés à un ministère précis, ni celui de l'agriculture ni de l'environnement, cela rend la gestion quotidienne difficile" explique Laurence Goyeneche.
De nouveaux lâchers d'oiseaux
Un
premier oiseau sauvage, un circaète a été libéré directement depuis le
centre, pour des raisons de sécurité, il avait été recueilli, épuisé, à
Susmiou, par Jean-Claude, un bénévole de l'association qui a traversé,
il y a quelques semaines, le département depuis Pau pour qu'il soit
soigné. Mardi, il a eu le bonheur de lui rendre sa liberté.
Ce rapace, aux allures de Buse variable, très présente le long des routes, a une envergure pouvant avoisiner 1,85 m, pour un poids moyen entre 1,5 et 2,2 Kg. Cet animal sauvage et dangereux était encadré par deux brigadiers de la gendarmerie nationale avant de prendre un nouveau départ.
Un peu plus tard, à l'aire d'Astobiaga à Ustaritz, deux
goélands, une mouette rieuse, une buse variable et un épervier d'Europe
mardi matin ont également repris leur envol dans le ciel d'Ustaritz.

REPTILES - Le jeune homme avait caché les animaux dans des boîtes et des chaussettes scotchées à même sa peau...

Monsieur le ministre d'État,
Vous n'êtes pas sans savoir
qu'Areva poursuit ses exportations de matières nucléaires depuis le
port du Havre à destination de la Russie. Non seulement la nature des
matières qu'Areva s'apprête à envoyer en Russie reste très confuse,
mais la question du devenir de ces matières qui défraie la chronique
depuis une dizaine de jours n'a toujours pas été élucidée.
Conscient de ce grave manque de transparence, vous avez-vous-même saisi
le Haut comité pour la transparence et l'information sur la sûreté
nucléaire qui s'est réuni le 19 octobre et a demandé aux industriels du
nucléaire l'inventaire global des matières et déchets produits dans le
cycle du combustible et va organiser des auditions et une enquête.
Voilà pourquoi je vous demande aujourd'hui d'appliquer le principe de
précaution et de décréter un moratoire immédiat et total sur les
exportations de matières nucléaires le temps que toute la lumière soit
faite et qu'aboutissent les enquêtes en cours.
Ce trafic de
matières nucléaires dure depuis plus de trente ans, ces déchets vont et
viennent dans l'opacité la plus totale. Le Haut comité sur la
transparence a raison d'exiger la publication par les exploitants des
inventaires et flux des matières et déchets nucléaires. En tant que
responsable politique vous avez un droit, voire une obligation
d'inventaire face à des industriels qui ont trop longtemps agi dans
l'absence totale de contrôle démocratique.
En vous remerciant
des suites que vous donnerez à cette demande urgente, je vous prie
d'agréer, monsieur le ministre d'État, l'expression de ma très haute
considération.
Françoisf
2http://francoisf.hautetfort.com/archive/2009/10/27/lettre-ouverte-a-jean-louis-borloo.html
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