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    10/31/2007

    Après le Grenelle - Les défenseurs de l’agriculture bio veulent des « moyens »

    Après le Grenelle - Les défenseurs de l’agriculture bio veulent des « moyens »


    ( Publié le 29/10/2007 à : 10H 14 min )

    Multiplier la surface agricole cultivée en bio par trois en 5 ans : tel est l’objectif fixé par le Grenelle de l’environnement. Un objectif qui ne peut que satisfaire les défenseurs de la filière en France. Reste, toutefois, selon eux, à mettre « des moyens pour tenir les engagements ».

    La Fnab (Fédération nationale d’agriculture biologique) estime que l’application d’une telle mesure « représente une enveloppe de 500 millions d’euros pour les conversions et la même somme pour la rémunération de reconnaissance, mal dénommée « aide au maintien » dans le Plan de développement rural hexagonal ». Où en est-on ? La fédération résume la situation : selon elle, « aujourd’hui, le compte n’est pas bon pour les conversions ». En revanche, elle estime que « la proposition d’un crédit d’impôt relevé à 4000 euros ne rejoint pas encore tout à fait la demande de la Fnab (5000 euros) mais reste un vrai bon premier pas vers une reconnaissance des bénéfices environnementaux et sociaxu de la bio ».

    Un engagement a été pris par le chef de l’Etat, Nicolas Sarkozy, sur ce thème : les cantines bénéficieront obligatoirement d’un repas bio par semaine. « Cela doit s’accompagner de conditions de proximité (et de saisonnalité) dans les appels d’offre pour les marchés publics, et tenir compte du développement de la production si l’on ne veut pas favoriser un courant d’importation sur de longue distance contraire aux objectifs de ce Grenelle », conclut la Fnab.

    Source : TV Agri

    Auteur : F. D.

    Et aussi:

    Environnement - La bataille du Grenelle a souri aux écologistes


    ( Publié le 25/10/2007 à : 18H 11 min )

    Il y a des matinées qui comptent dans la vie d’un syndicaliste. Pour les représentants de la FNSEA présents aux tables rondes finales du Grenelle de l’environnement, celle de jeudi en fera vraisemblablement partie. Président du syndicat majoritaire, Jean-Michel Lemétayer a dû batailler jusqu’à la dernière minute pour obtenir quelques concessions sur le dossier des pesticides. Malgré la satisfaction affichée à la sortie du ministère de l’écologie, les représentants agricoles ont dû avaliser une réduction drastique de l’usage des pesticides. Une réduction qu’ils n’imaginaient probablement pas en s’engageant dans le Grenelle, voici quelques mois.

    Les écologistes sont contents. Et surpris. Ils ne s’attendaient pas à pareilles évolutions dans le secteur agricole. Certains d’entre eux se permettent même, dans un sourire, de reprendre une terminologie chère au président Nicolas Sarkozy : « Nous avons bien là une véritable rupture ! » Il faut dire que la réduction annoncée de l’usage des pesticides, à hauteur de 50 %, introduit une évolution considérable. Certes, elle est soumise à une condition : la FNSEA a obtenu qu’elle n’intervienne qu’au fur et à mesure de la mise au point, par la recherche, de « méthodes alternatives ». En outre, aucune échéance n’est fixée pour atteindre cet objectif.

    Rudes débats

    Ces compromis n’ont été obtenus par la FNSEA qu’à la dernière minute, lors de la réunion de table ronde finale, ce jeudi matin. Le syndicat majoritaire a d’ailleurs fait par de son agacement lors des échanges à huis clos, reprochant aux mouvements écologistes d’aller diffuser à la presse des informations non encore actées –tout particulièrement le niveau de réduction des pesticides.

    Preuve que les débats ont été rudes sur les sujets agricoles, c’est avec près d’une heure et demie de retard que les participants sont sortis du ministère de l’environnement. Le dernier dossier sur la table, les OGM, n’a pas été le moins débattu. Là aussi, les écologistes peuvent être satisfaits : c’est bien un gel (pour ne pas dire un « moratoire ») qui a été décidé sur les cultures transgéniques. Gel toutefois provisoire : il ne sera de mise que jusqu’au vote d’une loi attendue « dès janvier », a assuré le ministre de l’écologie, Jean-Louis Borloo.

    Source : TV Agri

    Auteur : François Desnoyers

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    Le prince Harry interrogé par la police après la mort de deux oiseaux protégés

    Le prince Harry interrogé par la police après la mort de deux oiseaux protégés

    FAMILLES ROYALES&nbs p;mer 31 oct
    La police britannique a interrogé le prince Harry dans le cadre d'une enquête sur la mort de deux oiseaux de proie rares et protégés dans un domaine royal où il avait chassé, a-t-on appris mercredi de source royale.
    Cette enquête a été lancée après la découverte des cadavres de deux busards Saint-Martin, à Sandringham (Est), une résidence de campagne de la reine Elizabeth II. Selon la Société royale de protection des animaux (RSPB), il n'existe que 521 couples de ces oiseaux aptes à la procréation en Grande-Bretagne.
    Une représentante de la maison royale a indiqué mercredi qu'Harry, 23 ans, fils de Diana et du prince Charles, et troisième dans l'ordre de succession au trône d'Angleterre, avait été dans les parages avec un ami, mais ignorait tout de la mort de ces oiseaux.
    "Comme le prince Harry et un ami étaient tous les deux dans cet endroit", la police les a contactés pour leur demander s'ils avaient une quelconque information qui pourrait aider", a-t-elle déclaré.
    "Malheureusement, ils n'avaient pas connaissance de cet incident présumé", a-t-elle ajouté.
    La population britannique de busards Saint-Martin a nettement décliné depuis le 19e siècle, selon la RSPB, dont la présidente honoraire est la Reine.
    Ils sont tués ou empêchés de nidifier parce qu'ils se nourrissent, parfois en grandes quantités, de lagopèdes d'Ecosse, avant l'ouverture en août de la saison de chasse de ce petit oiseau.

    SOURCE : Merci Veginfo
     
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    Les chasseurs étrangers sont friands de gibier valaisan

    SION (VS) -  CHASSEURS

    Les chasseurs étrangers sont friands de gibier valaisan

     
    Chris Blaser

       - 30/10/2007
      Le Matin Bleu
       

      L'intérêt pour l'événement est tel que des amateurs viennent des Etats-Unis, d'Allemagne, d'Autriche ou d'Espagne. Le tir s'effectue accompagné d'un garde-chasse. C'est lui, et lui seul, qui indique l'animal que le chasseur client peut tuer. Le gibier abattu appartient au client.

      «La chasse se déroule exclusivement dans un grand district franc, là où presque aucune régulation du gibier n'a lieu», explique Peter Scheibler, chef de service.

      La liste d'attente est longue, malgré les tarifs: jusqu'à 1750 francs pour un chamois ou un bouquetin femelle, et jusqu'à 12 00 francs pour un bouquetin mâle. Ce tir rapporte entre 400 00 et 600 00 francs au Service valaisan de la chasse.

      SOURCE

       

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      Ecologie : on change d'époque

      Ecologie : on change d'époque

      Par Bernard Maris, journaliste et écrivain.



      Il n'y a pas si longtemps, des «syndicalistes agricoles» et des «paysans» saccageaient le bureau du Ministre de l'environnement, Dominique Voynet tout en affublant la ministre de jolis noms de pervenche ou de fauvette. Les temps ont changé. Les syndicalistes sont assis à une table avec le Ministre de l'environnement, numéro deux du gouvernement, et le président de la République semble décidé bon gré mal gré à mettre la France dans le sens du progrès écologique. Première mesure importante : les économies d'énergie en matière d'isolation. D'ici 2015, a affirmé Monsieur Boorlo, l'ensemble du parc public, 80000 immeubles, 300 millions de mètres carrés sera rénové. Dans les bâtiments neufs, on passe d'une norme de chauffage de 80 kwh par m2, la norme actuelle, à une norme de 50 kwh par m2. Extraordinaire.

      Cela va-t-il coûter cher ? Non. Grâce aux économies d'énergie – toujours le raisonnement Boorlo, le programme de rénovation du public est amorti sur 9 ans. Et puis, pour reprendre la sempiternelle expression, ça crée des emplois. Du côté des transports, ne boudons pas notre plaisir : 2000 km de voies nouvelles de TGV d'ici 2020, (il y en a 1850 aujourd'hui), 1500 km de tramway. Eco-redevance sur les camions pour financer le développement des « autoroutes ferroviaires ». Taxe sur les véhicules les plus polluants affectée à la rénovation du parc automobile moins polluant. On est sorti du tout camion et du tout autoroutier.

      Reste les insuffisances. Il y en a quand même quelques unes. La suspension de la culture en plein champ des OGM, et non le moratoire, mais au nom du principe de précaution (c'est important !), diminution des pesticides de 50%, mais hélas sur une durée indéfinie. Si ça se passe comme pour l'amiante ça durera 100 ans. C'est la grande victoire de l'Union des industries de la protection des plantes, l'union des pesticides autrement dit, 1.7 milliard d'euros de chiffre d'affaires, qui exulte et saute de joie dans les bras de la FNSEA.
      Quant à la taxe carbone, la taxe «climat énergie» évoquée par le président en compensation d'un allègement de la taxation du travail, il faudra attendre des moments politiques plus calmes, par exemple après les municipales. C'est comme la réduction de vitesse pour les automobilistes. C'est comme l'incinération des déchets : sur tous ces points on peut être déçu, mais l'écologie est enfin en mouvement.


       
      Bernard Maris
       
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      ASPAS : Pas de nouveau lâcher d'ours sans plus de protection

      ASPAS : Pas de nouveau lâcher d'ours sans plus de protection

      La mort de l'ourse Franska a relancé une vive polémique sur d'éventuelles réintroductions d'ours dans les Pyrénées. Alors qu'elle demandait un complément d'enquête sur les conditions de la mort de l'ourse slovène, Nathalie Kosciusko-Morizet a annoncé que de prochains lâchers pourraient être envisagés. Le renforcement de la population d'ours bruns dans les Pyrénées répond en effet aux obligations communautaires de la France en matière de préservation de la biodiversité, et sur ce point, l'Europe nous considère comme un très mauvais élève en la matière.

      Cependant, l' ASPAS refuse de cautionner de nouveaux lâchers d'ours, si ceux-ci ne sont pas accompagnés de mesures strictes et précises concernant la chasse. En effet, il est indispensable d'interdire la chasse dans les zones de présence de l'ours afin de ne pas revivre le drame de Canelle. Des gardes de l'ONCFS devront assurer la sécurité des ours dès lors que des appels à battues seront proclamés ouvertement dans les médias. Et toute atteinte aux ours doit être sévèrement punie par la justice française. Il est en effet inutile "d'importer" de nouveaux ours si nous ne sommes pas capables de les protéger.

      Les plombs de chasse retrouvés dans le cadavre de Franska attestent des actions hostiles dont cette ourse a été victime depuis son arrivée dans les Pyrénées. Les nombreuses "battues" organisées à son égard et relayées par les médias en sont les premiers témoins. L'ASPAS a ainsi porté plainte devant les TGI de Tarbes et Saint-Gaudens pour perturbation intentionnelle et atteinte à la conservation d'espèce protégée (battues en juillet, plombs retrouvés à l'autopsie). L'Etat n'avait pris aucune mesure pour éviter ces manifestations. Désormais, il ne doit plus céder aux anti-ours ! »

      Extrait de Goupil n° 91 - octobre 2007
      Le magazine de l'Association pour la Protection des Animaux Sauvages

       

      SOURCE

       

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      Pensez-vous que ce loisir (pensez-vous que c'en est un ?) est correctement et suffisamment réglementé ?

      Bonjour

      J'ai encore besoin de vous
      Sur le blog de la NOUVELLE  REPUBLIQUE (voir le lien plus bas) il va devoir encore que nous nous exprimions, sinon, ce sont les chasseurs qui le feront
      À VOS CLAVIERS
       
      MERCI et faites passer

      Mortelle partie de chasse

      Par Dominique Lherbier, lundi 29 octobre 2007 à 19:08 -


      Hier un nouvel accident de chasse s'est produit en Touraine, où quatre chasseurs traquaient le sanglier. L'un d'eux, à l'affût à l'orée d'un bois, a tiré sur un animal et mortellement touché un rabatteur.

      Les circonstances sont chaque fois différentes, évidemment, mais on constate que de très graves accidents continuent de se produire, même entre chasseurs expérimentés.

      Pensez-vous que ce loisir (pensez-vous que c'en est un ?) est correctement et suffisamment réglementé ?
      http://blog.lanouvellerepublique.fr/index.php?2007/10/29/749-mortelle-partie-de-chasse&PHPSESSID=10c17e728ced48f4ce5af9cb31ea3f37#co
       
       
       
       
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      10/30/2007

      Etats-Unis: un chasseur chassé par ses propres chiens

      Etats-Unis: un chasseur chassé par ses propres chiens

      Un chasseur américain a reçu une balle de son propre fuil tiré par sa meute de chiens de chasse dans l'Iowa alors qu'il ramassait un faisan. Après avoir tué le volatile, il a déposé son arme à terre. Les chiens ont alors marché sur le fusil qui s'est déchargé.

      L'homme de 37 ans a été touché à une jambe à une distance d'environ un mètre.

       

      SOURCE

       

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      2007: l'année des bêtes sur la Toile

      2007: l'année des bêtes sur la Toile

      29-10-2007

      Par Arnaud Dimberton

      Il n'y a pas que les vers qui rugissent de plaisir au contact de la Toile...

      L’écureuil farceur, le Bulldogue américain champion de skateboard, les poissons bavards, les singes chapardeurs ou bien encore les chats pianistes, s'amusent aussi... (voir les liens en bas de page)

      Et un site Web, a saisi cette opportunité de générer de l’audience en regroupant les films les plus délirants sur "nos amis les bêtes". Les animaux sont l’un des thèmes de prédilection des internautes et les vidéos sont plutôt nombreuses sur le 3W.

      L'une des plus célèbres, intitulée la bataille de Kruger, a été visionnée prés de 18 millions de fois sur la plateforme YouTube. Une autre, nommée "Les aventures de Nora", montre un chat de gouttière, qui entre deux "roupillons" se transforme en joueur de piano... a été consultée 8 millions de fois.

      Autre star du monde virtuel, Snowball, un joli perroquet qui bouge et danse sur la musique du groupe Back Street Boys. Ce cacatoès est également en passe de devenir une célébrité, avec déjà 2 millions de pages vues en seulement un mois.

      Il y a aussi le curieux regard d'un petit chien de prairie américain qui recueille de nombreux suffrages avec déjà 14 millions de visites. Il s'agit de la cinquième vidéo la plus consultée du Net et aussi l'une des plus rapides.

      Et que dire "Des araignées sous drogues" -une vidéo au montage dynamique - ,publiée par un scientifique pour comprendre les effets des drogues sur les arachnides, et déjà vue prés de 9 millions de fois.

      Les loutres dansent, le web avance

      Les loutres de Vancouver sont elles aussi devenues de véritables "webstars", grâce à la diffusion d'un petit court , déjà vu 8 millions de fois.

      Les chiens ne sont pas en reste, et ils n’ont plus rien a envier à la mise en scène d’un Béjart ou aux frasques d’une autre vedette du 3W comme Britney Spears, avec ce film intitulé "Les chiens parlent" déjà regardée prés de 6 millions de fois.

      "L'homme s'est toujours amusé du comportement des animaux. Aujourd'hui, ces mêmes "hommes", devenus internautes, utilisent le réseau pour partager des émotions et des films faits maison" explique le fondateur du site Eugen Beer. " Le plus incroyable, c'est que ces vidéos sont regardées partout dans le monde et que nous rions tous de la même façon devant ces images. En fait, j'estime que les animaux sont devenus les nouvelles stars du Web en 2007."

      Pour l'instant, le site propose plus de 60 vidéos. Pour Eugen Beer, "notre but , est de permettre aux internautes qui ne veulent pas chercher, de trouver ce qu'ils veulent sur notre site. À terme, nous allons également prodiguer des conseils pour améliorer la vie des animaux domestiques."

      -La bataille de Kruger.

      -Nora : le chat pianiste.

      -Snowball : le perroquet danseur.

      -Les araignées droguées.

      -Les loutres de Vancouver.

      -Le chien de prairie.

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      Un chasseur de phoques souhaite qu'on cesse d'utiliser le hakapik

      Un chasseur de phoques souhaite qu'on cesse d'utiliser le hakapik

       

      SAINT-JEAN, T.-N.-L. -Un chasseur de phoques soutient qu'il est temps de cesser d'utiliser le hakapik, un outil utilisé pour tuer les phoques.

      L'instrument a souvent été la cible des groupes opposés à la chasse, qui se sont servis de l'image d'un phoque assommé et tué à coups de hakapik pour recueillir des appuis.

      Selon Mark Small, un ancien dirigeant de l'Association canadienne des chasseurs de phoques, un faible pourcentage de bêtes sont abattues à l'aide d'un hakapik - la plupart sont tués par balle.

      Le recours à des carabines de gros calibre dans le golfe du Saint-Laurent et au large des côtes nord-est de Terre-Neuve éliminerait ce qu'il a qualifié d'"image terrible".

      M. Small a indiqué qu'il soulèverait la question à la conférence qui réunira les chasseurs de phoques en novembre.

       

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      10/29/2007

      La chasse au loup est lancée en Valais: les gardes-chasse ont 60 jours pour abattre l'animal

      La chasse au loup est lancée en Valais: les gardes-chasse ont 60 jours pour abattre l'animal

      29.10.2007 10:16
      Le service valaisan de la chasse a 60 jours à compter de lundi pour abattre le loup du Chablais. Aucun recours n'a été déposé contre l'autorisation de tir, indique lundi l'Etat de Valais. L'animal ne pourra être tiré que dans le périmètre où ont été trouvés les animaux dévorés, 39 moutons et 2 veaux, entre la mi-août et la mi-septembre. L'Etat du Valais a donné son autorisation fin septembre. Seuls les gardeschasse sont autorisés à tirer le loup. Le WWF a renoncé à faire recours même s'il "désapprouve fermement". L'organisation a aussi demandé une meilleure protection pour les troupeaux. (SWISS TXT)

      SOURCE

       

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      Le Grenelle dénaturé

      Communiqué de presse,
      Le 29 octobre 2007


       
      Un succès, le Grenelle ? L’ASPAS y met un gros bémol :
      pour la protection de la nature, ce fut plutôt le Grenul !

      Le Grenelle dénaturé


       
      Au cours du Grenelle de l’Environnement, les notions de « nature » et de sa protection ont été quasiment inexistantes. Un exemple : les problèmes dus au lobby chasse, si pesants en France, ont été carrément « oubliés » ! L’ASPAS constate qu’une fois de plus, le monde vivant a été écrasé par la logique économique. À ce niveau, le Grenelle fut une mascarade.

      La protection des océans, les forêts tropicales et les DOM TOM, qui placent la France dans les 10 pays les plus importants de la planète pour la biodiversité, n’ont pas fait partie des priorités du Grenelle, loin s’en faut. En dehors d’une avancée sur des « corridors biologiques », qui relieront des espaces isolés, la protection de la nature a été évincée au profit de problèmes aux solutions économiquement juteuses, favorisant le bâtiment et les industriels. Ce fut le grand marché des entreprises « vertes », et la faune sauvage n’y a rien gagné.
       
      En France métropolitaine, les oiseaux les plus menacés de disparition vivent essentiellement dans les grandes régions de culture. Or, toutes les menaces dues à l’agriculture intensive, tels les pesticides, n’ont fait l’objet que d’intentions vagues. L’intervention en dernière minute de M. Le Métayer, président de la FNSEA, a cassé la volonté de diminuer les pesticides de 50 %, et a éliminé toute date butoir.
      De même que le « moratoire » sur les OGM qui ne durera que l’hiver – c’est-à-dire hors saison ! - toutes ces belles intentions se sont dégonflées comme des soufflés.
       
      Et la chasse ? Le braconnage en France, les dates d’ouverture non respectées, la main mise du lobby sur la nature, qui refuse d’octroyer ne serait-ce qu’un jour de la semaine sans chasse, les préfets décrétant des listes illégales d’animaux dits nuisibles, etc. ? Pas un mot.
       
      Enfin, les avancées réelles obtenues par le Grenelle doivent maintenant affronter des députés de tous bords et des lobbies qui n’apprécient pas « les écolos » et feront tout pour vider ces avancées de leur substance. De plus, les lois promises n’auront aucune valeur tant qu’il n’y aura pas de décrets d’application, ce qui est si souvent le cas en matière d’environnement.
      Bref, l’ASPAS aimerait bien crier victoire, mais trop de questions se posent.
       

      Contact presse : Julie Danet – Chargée de communication
      Tél. : 04 75 25 10 00 – Mail : info@aspas-nature.org



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      Un sanglier sort vivant d'un accident de chasse en Touraine

      Une partie de chasse tourne mal en Touraine

        Un chasseur de 45 ans a été tué accidentellement dimanche d'une balle dans la tête lors d'une partie de chasse à Saint-Epain (Indre-et-Loire), a-t-on appris lundi auprès des gendarmes.

        Selon les premiers éléments de l'enquête, l'accident se serait produit alors qu'un sanglier avait été levé par un rabatteur. Un des quatre chasseurs du groupe a tiré, ratant le sanglier mais tuant la victime sur le coup.

        Le tireur a été placé en garde à vue, puis remis en liberté. Il devrait être poursuivi pour homicide involontaire
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        N'embrassez pas le beau crapaud!

        N'embrassez pas le beau crapaud!

        EXPOSITION | 00h05 Même s'ils se transforment rarement en princes, les batraciens sont fascinants.

         

        BERNADETTE DELUZ | 29 Octobre 2007 | 00h05

        Salamandres, tritons, crapauds et grenouilles se raréfient en Suisse, à tel point qu'ils sont aujourd'hui protégés. Et que nombred'enfants n'ont jamais aperçu l'ombre d'un triton.

        Jusqu'au 10 novembre, plus de cent batraciens coassent à Chavannes Centre; l'occasion de faire connaissance.

        Grenouille à domicile. Vous rêvez d'accueillir des grenouilles chez vous? Attention, il est interdit de tuer, blesser ou capturer les batraciens indigènes, sous peine d'amende.

        Restent les espèces exotiques. «Pour une première expérience, n'adoptez surtout pas un dendrobate, prévient Martin Weber autodidacte passionné depuis trente-cinq ans par les amphibiens, il a passé six ans au Brésil à observer ces animaux. Choisissez plutôt une reinette nord-américaine, qui ressemble beaucoup à notre reinette.»

        Pour cela, il faut un terrarium d'au moins 50 x 50 x 60 cm de hauteur pour un couple, des plantes vertes (un philodendron par exemple). Les reinettes d'Amérique du Nord ont l'avantage de supporter notre climat. Poursuivez l'expérience pendant un an avant d'envisager l'acquisition d'un dendrobate! Celui-ci, en effet, exige des conditions «météo» très particulières, température (variable selon que l'animal vient des plaines ou de la montagne), lumière et humidité (proche de 100%).

        Nourriture. «Tout ce qui bouge!» Insectes divers, fourmis feront le bonheur de vos hôtes, pour autant qu'ils soient
        vivants. Pas besoin d'aller à la chasse: on trouve des moucherons prêts à croquer dans les magasins spécialisés. Attention: les grenouilles mangent tous les jours. Il vous faudra donc demander à un proche de s'en occuper pendant vos vacances.

        Important! Avant d'acquérir un batracien, renseignez-vous auprès d'un connaisseur.
        Enfin, ne relâchez jamais un animal exotique dans la nature: vous risqueriez de perturber gravement la nature et la faune indigènes.

        Amphibiens locaux et exotiques

        Question de survie. «Aujourd’hui, les enfants ne font plus la différence entre un crapaud et une grenouille!», déplore Martin Weber, le responsable de l’exposition qui se tient à Chavannes-de-Bogis. Il a donc à cœur de leur faire découvrir non seulement ces batraciens, mais aussi leur biotope, les difficultés auxquelles ils sont confrontés, les paramètres dont dépend leur survie. «Car, dit-il, si on n’agit pas, les amphibiens auront disparu de nos contrées dans trente ans!»

        Vingt-deux terrariums. L’exposition compte vingt-deux terrariums. Abritant la faune locale – grenouilles, crapauds, salamandres et tritons – et des batraciens exotiques aux couleurs extraordinaires. L’amateur peut notamment admirer le dendrobate le plus venimeux du monde ainsi que le crapaud (sud-américain) le plus gros de la planète: 30 cm.
        Quant à la décoration des terrariums, elle se rapproche le plus possible du biotope naturel de chaque espèce. (bd)

        Ce qu’il faut savoir

        Infos sur Internet.
        Sur les dendrobates:
        www.dendrogrove.com.
        Sur les batraciens:
        www.batraciens-reptiles.com
        Protection des amphibiens:
        Centre de coordination pour la protection des amphibiens et des reptiles de Suisse (Karch): www.karch.ch
        Protection des espèces, la loi: www.admin.ch/ch/f/rs/451_1/a20.html.
        Expo. Au Centre commercial de Chavannes-de-Bogis du 29 octobre au 10 novembre. Les lundis, mercredis et vendredis de 10h à 15h30, visites guidées et réponses à vos questions, par Martin Weber. (bd)

         

        SOURCE

         

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        La Maison de l'Environnement, à Saint-Quentin

        La Maison de l'Environnement, à Saint-Quentin

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        (Saint Quentin)

        La ville de Saint-Quentin, dans l'Aisne, a le rare privilège d'inclure en son sein une réserve naturelle classée: 'Les Marais d'Isle', un trésor de nature où se niche La Maison de l'Environnement. Sa vocation: Protéger et faire connaître la faune et la flore locale, et sensibiliser au développement durable.







        Une réserve naturelle au coeur de la ville, c'est un cas unique en France ! Près du centre ville de Saint-Quentin s'étend un territoire de 100 hectares de bois et de marécages, 'Les Marais d'Isle', dont une partie a été classée en 1981.

        Pour favoriser la préservation du site et l'accueil du public, la communauté de communes de Saint-Quentin a créé en 1996 une structure apte à gérer cet exceptionnel patrimoine naturel. Les missions ont été répartis en trois lieux: La Maison de l'Environnement, la Maison du Marais, et une Fermette.

        'Au début', explique David Lacave de l'équipe d'animation, 'notre mission était tournée vers la découverte de la faune et de la flore. Aujourd'hui, nous abordons toutes les questions liées à la préservation de l'environnement. Animations et expositions expliquent le développement durable, la gestion de l'eau, le traitement des déchets...'

        La première manière de découvrir 'Les Marais d'Isle' consiste à en parcourir les sentiers. On pourra suivre la signalétique installée pour la promenade. A ceux qui souhaitent compléter leur excursion, la Maison des Marais propose des visites naturalistes guidées, et des ateliers sont proposés aux plus jeunes.

        La Maison de l'Environnement a accueilli 40.000 visiteurs du grand public et 5.000 enfants des écoles de l'agglomération sur la saison 2006-2007. Un succès qui s’ajoute à la fierté d'avoir contribué au retour du ‘Busard des Roseaux’: 'Cette espèce était absente depuis des années. Aujourd'hui, nous avons à nouveau un couple sur Les Marais d'Isle’ annonce David Lacave.

        Un bel exemple de symbiose entre modernité et nature, au coeur d’une cité picarde…








        Pour plus d’informations sur
        La Maison de l'Environnement et 'Les Marais d'Isle':
        Consulter le site Internet de la Ville de Saint-Quentin




        Le saviez-vous ?

        La Somme prend sa source dans le département de l’Aisne
        à Fonsommes, village situé à 15 km au nord-est de Saint-Quentin.

        Un chemin de randonnée, 'Le circuit des sources de la Somme',
        permet d’en gagner les sources depuis le parc des Marais d’Isle.




        Jorge Cardoso / Olivier Magella.
        Photos: DR - Maison de l'Environnement.
        PicardieWeb
        redaction@picardieweb.com

        Pour plus d'informations, vous pouvez également consulter le site:
        http://www.ville-saintquentin.fr


        D'autres informations sur Saint Quentin
        D'autres informations sur le département Aisne
        Pour plus d'informations sur Loisirs /  Nature et environnement 

         

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        Lettre de IFAW


        SOMMAIRE :
        Une nouvelle vie pour le Parc national Tsavo
        Sauver les animaux frappés par les catastrophes dans le monde entier
        Recherche marine et éducation

        Si vous ne voyez pas les images de ce courriel, cliquez ici pour le visualiser sous forme de page Web.
        Fonds international pour la protection des animaux  |
        Octobre 2007
        Un monde meilleur pour les animaux et les hommes
        Nouvelles de l'IFAW- Notre planète à tous

         
           

        Une nouvelle vie pour le Parc national TsavoAvec ses 21000 kilomètres carrés, l'écosystème du Parc national Tsavo est l'aire de conservation la plus étendue du Kenya. Dans les années 1970, le parc Tsavo abritait entre 36.000 et 40.000 éléphants, mais le braconnage endémique des années 80 et 90 a réduit ce nombre à 11.000. La population a augmenté dernièrement suite aux améliorations apportées à la sécurité et aux infrastructures.
        En mai 2007, cependant, trois gardes chargés de protéger la faune ont été tués à l'aube dans un affrontement avec une bande de braconniers en route vers Tsavo. En juillet, sept éléphants ont été abattus brutalement dans le parc ; quelques jours plus tard, les rangers du Kenya Wildlife Service (KWS) ont arrêté sept chasseurs professionnels tanzaniens qui chassaient illégalement dans le parc de Tsavo Ouest.
        Le KWS a besoin de notre aide pour aider à redonner au Parc national Tsavo sa splendeur passée, lui qui fut le joyau de l'habitat sauvage kenyan. Il y a deux ans, IFAW s'est engagé à verser 1,25 million de dollars sur cinq ans, afin d'aider le Kenya Wildlife Service (KWS) à réhabiliter le Parc national Tsavo.
        Durant les années 1990, un partenariat similaire entre IFAW et KWS a réussi à ressusciter le Parc national Meru, qui est passé de l'état de ruine, ou presque, et est redevenu aujourd'hui l'une des destinations touristiques les plus prometteuses d'Afrique de l'Est.
        En utilisant le parc Meru comme modèle, IFAW aidera à protéger la population d'éléphants de Tsavo, à améliorer le fonctionnement de base du parc, les infrastructures, l'application de la loi, la recherche scientifique et l'éducation des populations locales.
        Apprenez-en davantage sur les programmes de protection des éléphants mis en place par l'IFAW

         

        Sauver les animaux frappés par les catastrophes dans le monde entier

         
        Un rhinocéros d'Asie pris par une crue en Inde
         
         
        Les urgentistes d'IFAW aident un jeune veau sur l'île de Sulawesi
         
         
        Le Dr. Rodolfo Silva lave un manchot mazouté en Uruguay
         
         
        Un chien survivant des incendies en Grèce
         
        En juillet, août et septembre, IFAW a envoyé des équipes d'intervention d'urgence pour aider à sauver les animaux en Inde, en Indonésie, en Uruguay, en Grèce et au Mexique.

        Assam, IndePrès de 500.000 personnes et des milliers d'animaux sauvages et domestiques ont été touchés par les inondations dans l'état d'Assam, dans le Nord-Est de l'Inde. IFAW et notre partenaire, Wildlife Trust of India (WTI), ont mobilisé des équipes afin d'aider les animaux à partir de notre base située au Centre for Wildlife Rehabilitation and Conservation (CWRC). Cette équipe a également installé un camp provisoire près du parc national Manas afin d'aider les nombreuses têtes de bétail. Pendant 10 jours, des milliers d'animaux de ferme, en particulier des vaches, ont été alimentés, vaccinés et soignés pour des blessures ou maladies. Les vaccinations n'aident pas seulement à assurer la santé des vaches, cochons, buffles et chèvres, mais aident à contenir les maladies infectieuses qui sont courantes après les inondations.

        Sulawesi, IndonésieSur l'île indonésienne de Sulawesi, IFAW a collaboré avec le réseau CARE (Center for Animal Rescue and Education) sur des campagnes de vaccination et de vermifugation et afin de fournir des aliments et des vitamines à des milliers de têtes de bétail et autres animaux de ferme dans la région de Toili, dévastée par les inondations et les coulées de boue.

        Maldonado, UruguayDes centaines de manchots de Magellan mazoutés sont apparus sur la côte atlantique d'Amérique du Sud fin juillet. Dans le cadre d'efforts pour sauver ces oiseaux, Rodolfo Silva et José Maria Barredo, d'IFAW, ont aidé une association locale, la Société pour la Conservation de la Biodiversité (SOCOBIOMA) de Maldonado. A ce jour, 40 manchots ont été lavés et remis en liberté. Le pétrole provenant de marées noires accidentelles et de déversements délibérés et illicites par des navires a créé un problème de mazoutage chronique des oiseaux de mer dans toute l'Amérique du Sud et dans d'autres régions du monde.

        Région du Péloponnèse, GrèceA la suite des incendies qui ont dévasté la Grèce, IFAW a envoyé une petite équipe afin de savoir où IFAW pourrait être le plus utile. Au cours de ces derniers jours, cette équipe a voyagé avec les groupes d'intervention locaux, en leur son assistance et en leur permettant de savoir qu'ils peuvent compter sur le soutien d'IFAW.

        Chetumal, MexiqueIFAW a envoyé deux membres du personnel pour se joindre aux équipes travaillant sur le terrain à Chetumal, au Mexique, afin de mieux évaluer l'étendue des dégâts occasionnés par l'ouragan Dean.
        Pour en savoir plus sur les efforts de secours d'IFAW dans le monde entier

         

        Recherche marine et éducation

         
        Le Song of the Whale a repéré des phoques moines de Méditerranée sur la péninsule de Teke, en Turquie
         

         
        Entre mai et octobre 2007, les scientifiques à bord du navire de recherche d'IFAW, le Song of the Whale, ont étudié les cachalots et autres cétacés de l'Est de la Méditerranée, dans le cadre d'une collaboration permanente entre IFAW, les groupes de recherche locaux et l'ACCOBAMS, un accord sur la conservation de la biodiversité marine en Méditerranée et en Mer Noire. Seize représentants de gouvernements et scientifiques de Malte, d'Egypte, Grèce, Turquie et Libye ont travaillé comme intérimaires auprès des scientifiques d'IFAW. Parmi les observations, des sténos rostrés, des dauphins de Risso et des pseudorques, espèces qui ne sont pas souvent repérées dans cette zone, et des phoques moines de Méditerranée, espèce menacée. Les activités de sensibilisation ont eu lieu à Malte, en Egypte et en Grèce, et des événements sont prévus en Libye en Octobre.
        En juillet, IFAW a lancé le "The Whale Show" en Afrique du Sud, une initiative de sensibilisation et de conservation développée par l'artiste et spécialiste des cétacés Noel Ashton. Une présentation audiovisuelle de 25 minutes sera diffusée quotidiennement jusqu'en février 2008 au musée des cétacés d'Hermanus, village considéré comme le meilleur site terrestre au monde pour l'observation des baleines.
        Suivez les recherches en mer du "Song of the Whale"
         

         

         

        Suite 612, 1 Nicholas Street • Ottawa, ON K1N 7B7 • Canada
        www.ifaw.org
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        10/28/2007

        Le végétarisme et le le végétalisme lundi prochain, dans le magazine de la santé sur France 5

         
        Lundi prochain, dans le magazine de la santé passera un reportage sur
        le végétarisme auquel a participé Anne-Claire Despretz (déléguée de
        l'AVF) et ses enfants.

        Elle s'inquiète après coup de la tournure que prendra l'émission. Je
        reproduis ci-dessous son message. Elle n'est pas inscrite sur cette
        liste. Donc si vous souhaitez réagir où lui répondre, pensez à mettre
        en copie son adresse : aannclair@gmail.com

        Estiva

        ____

        Le message d'Anne-Claire (reçu via une autre liste) :
        Bonjour!

        Ci-dessous, l'intitulé de l'émission :

        Le Magazine de la Santé sur France 5 À 14H30
        "Allo Docteur" du 29 octobre, dont le thème sera "Végétariens,
        végétaliens : quels risques ?".

        Au début, en voyant l'intitulé de l'émission, j'ai cru que j'allai
        partir vivre en ermite loin de ce monde cruel... (sans rire, ça m'a
        fichu un coup au moral) d'autant que l'équipe de tournage était mais
        hyper sympa et même géniale, et la journaliste très intéressée... et
        que les assurances de sérieux et d'ouvertures avaient été nombreuses...

        Toutefois, ce qui se passe sur le plateau est quasi indépendant, et
        les invités ne correspondent pas à ce qui était prévu au départ :
        deux nutritionnistes prêtes à s'informer.. A la place on va avoir
        semblerait-il des médecins pénibles dont un "acheté" à la cause
        omnivore... par profits impliqués.. (a déja tourné en ridicule un
        chercheur végétarien au sujet du soja, ce qui est facile quand la
        personne est juste "filmée", absente du plateau pour se défendre et
        expliquer un détail, ou rectifier telle assertion)

        Si les médecins invités par France 5 touchent ne serait-ce "qu'à un
        cheveu" de la réputation de bonne santé physique, psychologique et
        morale d'un des enfants filmés pour le reportage, (pas parce que ce
        sont les miens spécialement, parce que c'est déja dur pour un enfant
        de porter ça) et s'ils sous entendent que les végétariens sont des
        demeurés incapables de prendre en charge leur famille du point de vue
        nutritionnel, s'ils nous cassent la baraque maintenant que nous
        (certains d'entre nous) avons recommandé cette émission à toutes nos
        relations, et familles, et que du coup notre intégration en tant que
        végétarien devient encore plus compliquée dans la société française
        très inculte à ce sujet, il faudrait que tous les veg de France et de
        Navarre, se plaignent à "la Halde" pour discrimination!

        Et puisque je suis l'interviewée, et bien placée pour savoir que mes
        enfants, en question eux aussi, font l'objet d'un suivi médical
        régulier, et que leurs bilans sont excellents... je vais signaler à
        France 5 que je porte plainte pour diffamation s'ils laissent ne
        serait-ce que sous entendre que je nourris mal mes enfants... et que
        ceux-ci ont sûrement des carences insoupçonnées ... . D'ailleurs,
        j'ai un bilan sanguin d'un de mes fils qui prouve que son taux de
        fer, par exemple, est ... au dessus des ...maxima...! Ceci pour
        valeur d'exemple, évidemment ...
        Enfin, on ne sait jamais, peut-être que c'est juste un titre raccoleur?

        Mais par prudence semble-t-il plus que nécessaire,
        pouvez vous demander à tous vos contacts de les inonder de
        témoignages positifs de végétaR/Lisme réusssi, avec bilans médicaux à
        la clé, le cas échéant...

        Un grand merci à tous, y'en a marre de la désinformation de tous ces
        pauvres gens! qui ensuite participent au massacre des animaux (et
        même le leur par la même occasion, cancer et maladies cardio-
        vasculaires, entre autre, dépression etc, ) les yeux fermés sur leur
        "mauvaise bonne conscience obligatoire".

        Cette émission est très suivie...
        Vous croyez que les français vont se mettre à manger veg si on leur
        raconte en permanence que leurs enfants vont être déficients de ci ou
        ça...?
        Si on leur raconte en permanence qu'ils sont obligés de consommer de
        la viande sous peine de mort... (dans des conditions affreuses,
        évidemment) d'eux mêmes et surtout de ceux dont ils sont
        responsables, dans le cas des familles ou des collectivités...

        Je vous assure que des tas de français croient ça!!
        Voir encore un article ahurissant dans libé de cette semaine : "il
        faut gaver les végétariens de force de viande à l'entonnoir, car ils
        vont manquer de nutriments" (je cite l'idée) !!!

        Anne-claire

        site :
        http://www.france5.fr/contact/W00069/3/83226.cfm
        Pour contacter le service Relations Téléspectateurs de France 5

        - Par téléphone: 0 890 71 05 05 (0,15 euro TTC/min.), le service est
        ouvert de 9h à 20h du lundi au vendredi
        et de 13h à 20h le samedi et le dimanche ainsi que les jours
        fériés. (fermé les 1ers janvier et mai)
        - Par télécopie: 01 56 22 95 21 (réservée aux sourds et malentendants)
        - Par courrier postal: Service Relations Téléspectateurs de France 5
        - 86982 Futuroscope Cedex (pour toute
        demande concernant un programme diffusé sur France 5, veuillez
        indiquer sur votre lettre le nom de l'émission
        ainsi que la date de diffusion - votre numéro de téléphone)
        - Par e-mail, sur notre espace Foire aux questions ( http://
        www.france5.fr/contact/W00069/3/ )
        (130 caractères max)

        MERCI VEG INFO
         
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        Les fantasmes de notre ami Charollois ne passent pas

        MERCI À VEG INFO
         
         

        Syndicat National de la Chasse

        Chasse info

         

        Les fantasmes de notre ami Charollois ne passent pas

        Source : www.ecologie-radicale.org

         

         

        Les débats du GRENELLE dit de l'environnement révèlent l'effacement du lobby de la chasse, singulièrement absent et silencieux, désireux sans doute de se faire oublier et qui risque d'y parvenir au point de ne plus compter.
        J'ai pu ainsi déclarer dans les médias que ce loisir anachronique aura disparu dans une génération.
        En revanche, la FNSEA porte haut les couleurs de l'antinature : 
        communiqué demandant la mort des loups, ours, lynx, vautours et soutien fervent aux plantes transgéniques au nom de la science et du  progrès.
        La FNSEA aime les pesticides, la campagne aseptisée, les champs usines à céréales et les montagnes parcs à moutons.
        La FNSEA se gave aux OGM que ne combattraient, selon ce lobby, que des esprits rétrogrades, peureux de la technique, hermétiques aux avancées civilisatrices.
        Que tolèrent et sécrètent  les plantes transgéniques ? Un herbicide pour les unes, un insecticide pour les autres.
        Fossoyeur de la biodiversité pour le profit de firmes puissantes et sans scrupules, l'exploitant agricole  n'est plus un paysan. Il participe aux catastrophes écologiques, à la sixième grande 
        disparition d'espèces.
        en Europe, il sur-produit par l'épandage de phytosanitaires. Sous les tropiques il déboise massivement pour cultiver des "agrocarburants".
        Et il paraît, avec cela, que la conscience écologique progresse!
        Il semblerait que face aux profits, la conscience tout court ne survit pas davantage que la Nature face aux biocides.
        En condamnant les OGM et les pesticides, nous ne refusons pas la science mais le vertige du profit égoïste d'entreprises et d'un groupe de pressions contre Nature.

         

        Gérard Charollois

        SOURCE

         

                                                                                                                                    Retour en haut de page

        Les protecteurs des animaux réagissent

        MILITANTISME -  ACTIVISTES PROANIMALIERS

        La croisade enragée des activistes proanimaliers

        Alain Rouèche
        Une manifestation pacifique des défenseurs des animaux s'est déroulée le 1er octobre devant la succursale de Novartis, à Nyon. L'action a été suivie par plusieurs manifestations à Bâle. Elle a été organisée par SHAC (Stop Huntingdon Animal Cruelty), une organisation britannique qui délocalise depuis peu ses activités sur le continent. Son but: dénoncer la collaboration de Novartis avec le laboratoire anglais Huntingdon, qu'elle accuse de cruauté envers les bêtes

        Les actions coup de poing des défenseurs de la cause animale s'intensifient en Suisse, selon la police fédérale. L'industrie pharmaceutique est particulièrement visée, Novartis en tête. En cause: sa collaboration avec un laboratoire britannique qui pratique l'expérimentation animale. Les cadres des entreprises subissent des «descentes» à leur domicile

        Camille Krafft - 27/10/2007
        Le Matin Dimanche
         

        Des individus masqués ou encagoulés qui hurlent dans votre jardin. Badigeonnent vos façades de peinture. Bloquent vos portes avec de la glu. Versent de l'huile dans votre boîte aux lettres. Taguent «Tueur» sur l'asphalte, devant votre villa. Pénètrent dans votre maison à grand bruit au milieu de la nuit. Tel est le lot répété depuis un an ou deux de dizaines de collaborateurs de Novartis ainsi que d'autres entreprises chimiques et pharmaceutiques, établies principalement dans la région bâloise.

        Parce que les actions violentes des défenseurs des animaux prennent de l'ampleur en Suisse depuis 2005, ces actes font pour la première fois l'objet d'un chapitre dans le rapport sur la sécurité intérieure de la police fédérale. Derrière ces «descentes», un message clair, répété sur le site Internet des activistes: «Drop HLS or we'll be back». «Laisse tomber HLS ou nous reviendrons». Mais qu'est-ce que ce HLS, également hué par la vingtaine de manifestants amassés devant la succursale de Novartis à Nyon le 1er octobre?

        Derrière ces trois lettres se cristallise la haine de milliers de «militants antivivisection». HLS, pour Huntingdon Life Sciences, un laboratoire anglais qui teste des produits sur des animaux. Dénoncé à plusieurs reprises pour sa cruauté envers les bêtes, ce centre de recherche «tue 500 animaux par jour», selon SHAC (Stop Huntingdon Animal Cruelty). Fondée en 1999, cette organisation, qui a mis sur pied la manifestation du 1er octobre dernier à Nyon, a pour but de stopper les activités de HLS suivant une stratégie qui a fait ses preuves: le harcèlement des partenaires du laboratoire. Une dizaine d'entreprises chimiques et pharmaceutiques suisses figurent sur la liste noire de SHAC, publiée sur Internet. Novartis y est notamment cité comme «l'un des plus gros clients» de Huntingdon.

        Outre les manifestations et les «descentes» en Suisse, l'entreprise bâloise a fait face cet été à l'empoisonnement de produits ophtalmologiques en France, ainsi que d'un produit antiseptique en Grande-Bretagne. L'action a été revendiquée par l'Animal Rights Militia (ARM).

        Même s'il s'agit «probablement d'un canular visant à causer des dommages économiques à l'entreprise», comme l'explique Jean-Marc Flükiger, doctorant à l'Université de Fribourg spécialisé dans le terrorisme, les denrées contaminées ont été retirées du marché. Fin septembre, rebelote en Espagne, avec 41 tubes de Voltaren pollués à l'acide. Dans les deux cas, les liens de Novartis avec Huntingdon ont été mis en avant par les activistes dans leurs communiqués diffusés sur Internet. «La lutte contre Novartis s'intensifie», conclut Jean-Marc Flükiger, auteur d'un dossier publié cet automne sur le site terrorisme.net.

        Alors que Paul Herrling, chef de la recherche pour le groupe Novartis International, s'exprime dans nos colonnes (lire ci-après), la discrétion est de mise dans les entreprises. C'est qu'on ne voudrait pas «faire de la publicité» pour les activistes. Ainsi, la firme Actelion, visée ces derniers mois par de nombreuses «descentes» relatées sur le site Internet du Front de Libération des animaux (ALF), confirme qu'une enquête de police est en cours, sans livrer davantage de détails. «Les collaborateurs apprennent à ne pas se défendre activement et à faire appel aux forces de l'ordre en cas de «visite» de militants», explique Heinz Müller, porte-parole d'Interpharma, l'association des maisons de recherche pharmaceutique suisses. «Certaines sociétés proposent un soutien à leurs employés après ce type d'incident. Mais on ne va quand même pas dresser des murs autour de chacune de leurs maisons!»

        Pourtant, ces actions ne sont pas sans conséquences psychologiques sur les collaborateurs visés et leur entourage. «Il arrive qu'ils se trompent de cible, et s'attaquent à la villa d'un voisin», témoigne ce cadre d'une entreprise pharmaceutique de la région bâloise. «J'ai une famille, des enfants. Cela atteint notre vie privée. Jusque-là, on ne peut pas appeler cela du terrorisme. Mais où s'arrêteront-ils? En Angleterre, il leur arrive de brûler les voitures d'employés.»

        Tourisme de la violence
        Où s'arrêteront-ils? Difficile à dire. Car ce qui a cours depuis longtemps en Grande-Bretagne et aux Etats-Unis n'a aucune raison de rester confiné aux pays anglo-saxons. Ainsi, selon le rapport de la Police fédérale, SHAC délocalise dorénavant ses activités sur le continent afin d'«échapper à la pression, de plus en plus forte, des autorités pénales» britanniques. «Il doit y avoir une ou deux cellules de militants dans la région bâloise, estime Jean-Marc Flükiger. Mais l'on observe également un phénomène de tourisme de la violence: il semble que certains militants venus de l'extérieur de la Suisse prennent part à des manifestations la journée et à des actions plus radicales une fois la nuit tombée.» Originaires principalement de Grande-Bretagne et de Hollande, les activistes effectueraient des «tournées» à travers l'Europe. «Une trentaine d'entre eux ont été arrêtés au printemps, assure Paul Herrling chez Novartis. Certains sont interdits d'entrée sur le territoire suisse.»

        Comment le phénomène va-t-il évoluer dans le pays? «Les défenseurs des animaux recourant à la violence continueront à poursuivre leurs objectifs en Suisse», prédit la Police fédérale. Pour l'heure, la Romandie semble relativement épargnée par cet activisme. Une seule «descente» contre un employé de Novartis établi à Villars-sur-Glâne semble avoir été revendiquée par l'ALF, en 2005. Du côté de la police vaudoise, on ne recense que des cas de dommages à la propriété sur des commerces de fourrure. Quant à la police genevoise, elle assure n'être aucunement inquiétée par le militantisme proanimalier.

        Pourtant, nombreux sont les laboratoires qui pratiquent l'expérimentation animale en Suisse romande. Comment expliquer qu'ils soient épargnés par le phénomène, contrairement aux entreprises alémaniques collaborant avec HLS? «Informer le public est la meilleure des préventions», répond Thierry Pedrazzini, responsable de l'animalerie du CHUV (Centre hospitalier universitaire vaudois). «En Suisse, le peuple a déjà pu s'exprimer en faveur de l'expérimentation animale à travers des votations. Aujourd'hui, nous avons la législation la plus sévère du monde. En s'aidant d'analgésiques, nous traitons les animaux aussi bien qu'on pourrait traiter des humains.» De quoi satisfaire les militants, qui prônent pour la plupart l'égalité des espèces.

        «Je reçois des menaces de mort»

        Paul Herrling, chef de la recherche pour le groupe Novartis International

        Avez-vous été la cible d'activistes?
        Oui, ce sont surtout les cadres qui sont visés. Je reçois des menaces de mort, ce genre de choses. En février, un groupe de SHAC (Stop Huntingdon Animal Cruelty) a pénétré dans le complexe où je vis. Heureusement, ils en sont restés à l'intimidation. Aux Etats-Unis, ils brûlent les laboratoires et utilisent des explosifs.

        Vous collaborez avec Huntingdon Life Sciences (HLS), qui pratique l'expérimentation animale et se trouve être la cible d'une violente campagne internationale. Novartis ne devrait-elle pas rompre toute collaboration avec eux?
        La campagne actuelle contre HLS est inacceptable et injustifiée. Ce laboratoire a eu des problèmes il y a des années, mais il a réagi et corrigé le tir depuis.

        Comment êtes-vous sûr que ce laboratoire ne maltraite plus les animaux?
        Tous les laboratoires avec qui nous collaborons ainsi que tous nos partenaires extérieurs doivent suivre des règles très strictes afin de garantir le bien-être des bêtes. Tant que ce processus est en ordre, rompre la collaboration signifierait que nous cédons à la pression.

        Qui fait quoi?

        ALF
        L'Animal Liberation Front (Front de libération des animaux) est un mouvement fédératif radical prônant l'égalité entre les espèces (antispécisme). Il est actif principalement en Grande-Bretagne et aux Etats-Unis, mais également en Europe. Il pratique le harcèlement, l'intimidation ainsi que la libération d'animaux en cage. L'une de ses règles de base précise qu'il faut éviter de blesser un animal, «qu'il soit humain ou non humain».

        ARM
        L'Animal Rights Militia (Milice des droits des animaux) est la branche radicale de l'ALF, qui ne respecte pas les règles de base de cette dernière. L'ARM a revendiqué l'empoisonnement de produits Novartis en France, en Grande-Bretagne et en Espagne cet été.

        HLS
        Huntingdon Life Sciences est un laboratoire britannique qui teste des produits sur des animaux pour d'autres sociétés, dont des entreprises pharmaceutiques suisses. Parce qu'il s'est rendu coupable à plusieurs reprises de maltraitance envers les animaux, le centre est la cible d'une immense campagne internationale visant à sa fermeture.

        SHAC
        Stop Huntingdon Animal Cruelty (Stop à la cruauté d'Huntingdon envers les animaux) est une organisation créée dans le but de faire fermer HLS. Sa stratégie est d'intimider les collaborateurs du laboratoire. SHAC a organisé la manifestation pacifique qui s'est déroulée devant la succursale de Novartis à Nyon le 1er octobre.

        Une manifestation pacifique des défenseurs des animaux s'est déroulée le 1er octobre devant la succursale de Novartis, à Nyon. L'action a été suivie par plusieurs manifestations à Bâle. Elle a été organisée par SHAC (Stop Huntingdon Animal Cruelty), une organisation britannique qui délocalise depuis peu ses activités sur le continent. Son but: dénoncer la collaboration de Novartis avec le laboratoire anglais Huntingdon, qu'elle accuse de cruauté envers les bêtes

         

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        Des soldats allemands mobilisés après une évasion de visons

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        Des soldats allemands mobilisés après une évasion de visons

        Des soldats allemands sont sur le pied de guerre pour traquer 17'000 visons après leur évasion d'une ferme de l'est du pays. Des inconnus, soupçonnés d'appartenir à un mouvement de défense des animaux, leur ont ouvert les cages, a rapporté la police.
         
         
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        Manifeste pour l'abolition du foie gras

        Manifeste pour l'abolition du foie gras

         

        Les trois quarts de la consommation de foie gras s'effectuent au mois de décembre. Nous avons donc un effort particulier à faire à cette période de l'année. Plus les gens feront le lien entre le foie gras et la maltraitance qu'implique le gavage, moins ils en achèteront, et plus ils soutiendront son interdiction. Il faut donc leur mettre la réalité sous les yeux ; la profession, elle, ne manquera pas d'y jeter de la poudre...

        Vous pouvez contribuer à l'évolution de l'opinion publique en collant des affiches près de chez vous, dans la rue, près des abri-bus, à proximité des magasins, dans les quartiers commerçants, etc. Si l'action est relayée dans toutes les régions de France, nous pouvons avoir un réel impact sur le comportement des gens.

        Un grand merci à toutes et tous.

         

        SOURCE

         

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