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    1/31/2008

    Un chasseur sarkozyste dans les pattes de Jean-Luc Moudenc

    Un chasseur sarkozyste dans les pattes de Jean-Luc Moudenc

    Le 61° de sa liste devrait amener électoralement beaucoup Jean-Luc Moudenc.

    Si ce candidat est élu le 9 mars, il défendrait «la chasse, mais surtout la ruralité» au sein du Conseil municipal. Régis Lasserre réfléchit un instant : «Á Toulouse, évidemment, ça peut faire un peu bizarre…»

    Le délégué départemental de Chasse Pêche Nature et Traditions a de la ressource : «Il y a aussi la question des transports publics sur laquelle j’entends m’investir», dit-il.

    «Quoique les transports publics soient déjà très bien comme ils sont à Toulouse», complète Régis Lasserre comme s’il craignait de froisser sa tête de liste.

    Il y a aussi la question de sangliers repérés au bout de l’île du Ramier ou «du côté de Bonhoure», que le 61° de liste pourrait traiter.

    C’est le positionnement résolument sarkozyste de ce candidat qui pourrait finalement être le moins discret.

    CPNT n’a guère pesé qu’un tout petit 1% en ville au premier tour de la présidentielle 2007. Jean-Luc Moudenc n’a toutefois pas hésité quand Régis Lasserre a lancé son offre de participation à toutes les listes qui en feraient la demande. «De toute façon, reprend le chasseur, nous ne serions jamais allés avec Cohen qui a pris des écologistes Verts anti-chasse sur sa liste».

    Les chasseurs CPNT doivent considérer que l’ex-Verte deuxième de la liste derrière Moudenc, Marie Françoise Mendez, n’est pas une écologiste anti-chasse. Ou alors qu’elle s’est amendée.

    Il n’y a pas eu de très longues négociations avec le maire sortant : «On nous a demandé de rester en retrait», dit le chasseur du quartier Casselardit qui aurait toutefois préféré une position éligible.

    Il n’a pas regimbé. En échange de quoi, l’UMP laisse à CPNT les honneurs de la bataille pour le canton XV. Sur ces terres électorales, il y a au moins un peu de ruralité.

    La raison «majeure» d’aller défendre la ruralité en pleine zone urbaine, précise Régis Lasserre, c’est d’honorer «l’engagement de CPNT pour la majorité présidentielle de Nicolas Sarkozy».
    Le sortant Jean-Luc Moudenc qui tente d’échapper à tout prix à cet étiquetage devrait être ravi.

    GLv.

    SOURCE 

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    Projet de loi pour ré-autoriser la coupe des oreilles des chiens

    Projet de loi pour ré-autoriser la coupe des oreilles des chiens

     

    Depuis le 1er mai 2004, la France s’est mise en conformité avec la réglementation européenne en interdisant l’otectomie, la coupe des oreilles des chiens (1), tout en demandant à bénéficier d’une exemption pour la caudectomie, la coupe de la queue. En conséquence, depuis le 1er mai si les chiens à queues coupées peuvent continuer à participer aux expositions canines, les animaux nés après cette date, et dont les oreilles sont taillées, ne peuvent plus y être présentés, ni se voir inscrit sur le Livre des Origines Françaises (LOF) de la Société Centrale Canine (sauf certificat vétérinaire apportant la preuve qu’une lésion a nécessité une otectomie).

    Cette disposition européenne (1), que la France a adoptée tardivement et partiellement, à l’inverse de la majorité des autres Etats membres, fait l’objet depuis la mi-janvier d’un projet de loi (2) pour la rendre caduque. En effet, le 15 janvier dernier, Jean-Jacques Candelier, le député-maire communiste de Bruille-lez-Marchiennes (Nord), a déposé une proposition de loi visant à réhabiliter l’otectomie, en appuyant sa demande de façon plutôt étonnante…

    Ainsi, selon lui, "… l’interdiction de la coupe des oreilles est source de grands dangers." Pour l’animal, "L’otectomie n’est en aucun cas un acte esthétique, ni encore moins une pratique barbare. Elle est réalisée pour des raisons de santé et des raisons pratiques, les oreilles naturelles étant en effet souvent source de souffrances." Or, selon ce député, "On sait qu’un chien qui souffre peut devenir agressif et donc dangereux. Il est donc nécessaire de prendre les décisions adéquates afin d’assurer la santé des chiens et la sécurité des personnes, c’est-à-dire la sécurité animale et la sécurité publique."

    Face à cet argumentaire, la Fondation Brigitte Bardot parle d’un "amalgame d’idées archaïques et non avérées", en notant fort justement que "L’agressivité d’un chien peut être due à un ensemble de facteurs divers (conditions de traitement, d’élevage, d’éducation, etc.), mais sûrement pas au fait que les oreilles soient coupées ou non."

    Accessoirement, le député considère que l’interdiction de l’otectomie a généré une "brutale désaffection des amateurs de chiens de race et une chute des ventes", menaçant de "disparition à court terme" 25 races canines, dont de nombreux chiens de bergers français (Beauceron, Briard, Berger des Pyrénées, Bouvier des Flandres). S’il est vrai que ces races ne bénéficient plus du même attrait, elles ne sont pas les seules à être concernées, presque tous les grands chiens sont concernés, qu’ils aient été sujets ou non à l’otectomie. Les amateurs d’un compagnon à quatre pattes s’orientent en effet de plus en plus vers des races plus petites, que cela soit pour des raisons d’habitat, de pratique ou de mode.
    Pascal Farcy

    1- Article 10 de la Convention européenne pour la protection des animaux de compagnie du 13 novembre 1987. C'est l'Allemagne qui a été le premier pays européen à interdire l'otectomie, en 1987, avant d'adopter une disposition identique pour la queue en 1998 (caudectomie).
    2- Télécharger le projet de loi "réhabiliter l'otectomie"
    SOURCE

     

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    Mal arrimé, un camion écrase un élevage de 600 oiseaux exotiques

     

    Mal arrimé, un camion écrase un élevage de 600 oiseaux exotiques
     
    Publié le 31 janvier 2008 - 00:05
    Un camion rempli de moteurs et de pneus, mal arrimé sur un semi-remorque, a basculé sur deux chalets abritant des centaines d'oiseaux.
    Le camion installé sur la plate-forme du semi-remorque a broyé deux chalets.
    On a peut-être frôlé la catastrophe mardi midi, à l'intersection de la rue des Longs Réages et de la rue du Prévôt Général-Barrier à Dreux.

    Un semi-remorque, immatriculé dans l'Eure, a perdu son chargement : un camion rempli de moteurs et de pneus ! L'utilitaire s'est renversé sur deux chalets installés dans le jardin d'une habitation de la rue du Général-Favé. Si les deux chalets ont été détruits, un troisième a été plus légèrement endommagé.

    Par miracle, personne ne se trouvait à l'intérieur. Par contre, près de six cents oiseaux vivant dans des volières (essentiellement des mandarins) sont morts écrasés ou se sont envolés. Des personnes ont d'ailleurs passé une partie de l'après-midi à essayer, à l'aide d'une épuisette, d'attraper les quelques rescapés.

    À destination du Mali
    Le semi-remorque arrivait de chez Roux-Récupération (zone industrielle des Corvées à Vernouillet). Sur place, il avait chargé sur son plateau un camion rempli de moteurs et de pneus. Il devait le déposer au Havre (Sine-MAritime), ce camion devant ensuite embarquer pour le Mali.

    Le voyage du semi-remorque a donc été de courte durée. Après avoir effectué quelques centaines de mètres, il a perdu son chargement rue des Longs Réages. Dans une courbe, le camion, certainement mal arrimé, a basculé dans le jardin de Christian Levoye, retraité, broyant les deux chalets et tuant donc la plupart des oiseaux.

    La SARL Roux-Récupération est venue récupérer tout le chargement. Ensuite, il a été procédé à l'enlèvement du camion qui se trouvait en bien mauvaise posture.

    Après avoir été interrompue dans les deux sens, la circulation a été rétablie en fin d'après-midi.

    « C'est toute sa vie »
    Plus de peur que de mal donc, sachant qu'aucun blessé n'est à déplorer. Par contre, pour le propriétaire des lieux - absent au moment de l'accident -, il s'agit d'une véritable catastrophe, comme l'explique son amie : « Christian Levoye élève des oiseaux depuis des décennies. Il participe à des concours internationaux et a déjà remporté des titres de champion du monde avec des perruches ou des canaris par exemple. Aujourd'hui, il est parti en Belgique chercher d'autres oiseaux. Chez lui, il élevait actuellement des mandarins. Il n'a plus rien. Ses oiseaux, c'est toute sa vie. » Le propriétaire des lieux a échappé de peu au pire, sachant que lundi midi, il se trouvait dans un des chalets aujourd'hui détruit.

    Sa passion, son déplacement hier en Belgique lui a peut-être sauvé la vie...
    Gilles Le Quellec
    SOURCE
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    Un tigre échappé d'un camion, capturé après cinq heures de liberté

    Un tigre échappé d'un camion, capturé après cinq heures de liberté

    30.01.08 | 15h20

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    Les forces de l'ordre portugaises ont mis cinq heures mercredi pour capturer une tigresse blessée, qui s'était échappée en compagnie d'un autre fauve, du camion qui les transportait, ont rapporté les medias portugais.

    Vers 6H30 (locales et GMT), deux tigres, appartenant à un cirque, ont réussi à sortir, dans des circonstances encore confuses, de la cage où ils étaient enfermés avec quatre autres fauves, après que le camion qui les transportait fut tombé en panne en bord de route près d'Azambuja, à 40 km au nord de Lisbonne.


    L'un des deux tigres échappés a été rapidement capturé par les dompteurs du cirque, tandis que l'autre, une tigresse âgée de 3 ans, légèrement blessée, se réfugiait dans un enclos, en bord de route.

    Pendant plusieurs heures, les dompteurs du cirque Chen, propriétaire des fauves, ont tenté vainement de capturer la tigresse, essayant notamment de l'attirer vers une cage installée à l'entrée du terrain où elle s'était réfugiée.

    Vers 11H30, la décision a finalement été prise d'endormir le fauve.

    Dans un premier temps, un conseiller municipal d'Azambuja José Pratas, cité par l'agence Lusa, avait affirmé que le fauve avait été endormi grâce au tir d'un fonctionnaire de mairie, chasseur amateur.

    Une version démentie un peu plus tard par la gendarmerie portugaise, qui a précisé à Lusa que l'animal avait été endormi à la suite de deux tirs effectués par un "agent du Service de protection de la nature de la Gendarmerie nationale".

    La tigresse a ensuite été remise en cage par le personnel du cirque Chen.

    La gendarmerie a ouvert une enquête pour déterminer les circonstances dans lesquelles les deux tigres avaient pu s'échapper.

    Dans des déclarations à la presse locale, le propriétaire du cirque, Miguel Chen, a affirmé que la cage, dans laquelle étaient enfermés au total six tigres, a été ouverte par malveillance.

    Selon lui, le camion transportant les fauves est tombé en panne mardi soir et a été remorqué tandis que la cage était laissée en bordure de route, sous la surveillance d'un employé du cirque.

    C'est quand ce dernier est allé chercher de l'eau pour les animaux mercredi matin que la cage a été ouverte, a affirmé M. Chen à l'agence Lusa.

    "Quand il est revenu, toutes les grilles étaient ouvertes", a-t-il précisé, estimant que "celui qui a fait ça savait ce qu'il faisait parce que ce n'est pas n'importe qui qui va toucher ce genre d'animal".

    SOURCE                                                                                                                            Retour en haut de page

    30 Janvier 2008 - La lettre Agrisalon N°1842 - Edition quotidienne


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       30 Janvier 2008 - La lettre Agrisalon N°1842 - Edition quotidienne

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    L'UE suspend jeudi les importations de boeuf brésilien

       L'Union européenne va suspendre toute nouvelle importation de boeuf brésilien à compter de jeudi, faute d'avoir obtenu des garanties sanitaires suffisantes du Brésil, premier exportateur mondial de cette viande, a indiqué mercredi la Commission européenne.

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       Journal officiel...
    - 26/01 - Influenza aviaireArrêté du 24 janvier 2008 qualifiant le niveau du risque épizootique en raison de l'infection de l'avifaune par un virus de l'influenza aviaire hautement pathogène

    - 22/01 - Influenza aviaire - Arrêté du 18 janvier 2008 fixant des mesures techniques et administratives relatives à la lutte contre l'influenza aviaire

    - 22/01 - Tarifs réglementés Electricité et Gaz - LOI n° 2008-66 du 21 janvier 2008 relative aux tarifs réglementés d'électricité et de gaz naturel


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    Rédaction Agrisalon.com - Alban Moyaux, Directeur de la rédaction
    Cyberagri Sarl - 20, allée des Fauvettes - 56000 Vannes
    cyberagri@wanadoo.fr
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    Fermeture de la chasse aux oiseaux migrateurs, un dossier sensible

    Fermeture de la chasse aux oiseaux migrateurs, un dossier sensible 

    30/01/2008 15:53 (Par Pierre MELQUIOT)

    Fermeture de la chasse aux oiseaux migrateurs, un dossier sensibleFermeture de la chasse aux oiseaux migrateurs, un dossier sensible
    Fermeture de la chasse aux oiseaux migrateurs, un dossier sensible. Le dossier de la fermeture de la chasse aux oiseaux migrateurs doit être traité avec modernité, estime France Nature Environnement, des associations de protection de l’environnement.

    Fermeture de la chasse aux oiseaux migrateurs, le dossier doit être traité avec modernité, estime France Nature Environnement.

     

    Pour France Nature Environnement, « au siècle dernier le dossier chasse s’est enlisé dans des conflits sans fin autour des dates de chasse aux oiseaux migrateurs. Le siècle actuel a commencé de même. Pour les associations environnementales, il est temps de sortir d’une guerre de tranchées. »



    Le Grenelle de l’Environnement, voulu par Nicolas Sarkozy et piloté par Jean-Louis Borloo, a montré que le dialogue permettait « de dépasser les clivages habituels » assure la fédération des associations de protection de l’environnement.

     

    Lors de la dernière réunion du Conseil National de la Chasse et de la Faune Sauvage le 18 janvier, le représentant du Ministre a déclaré que cette réunion devait être l’occasion de commencer à chercher une solution raisonnable, indiquant par ailleurs qu’il fallait créer un espace spécifique pour débattre de la chasse, ajoute France Nature Environnement.

     

    « Ces propos font écho à ceux du Président de la République qui, dans un courrier, nous a indiqué qu’il était « indispensable d’engager une concertation » avec les associations de protection de la nature et les chasseurs. Le Président de la République a rappelé que, pour faire évoluer les dates de chasse, les constats scientifiques partagés devaient fonder les décisions » précise France Nature Environnement.

     

    France Nature Environnement, la Ligue de protection des oiseaux (LPO), la Ligue ROC « se réjouissent de cette volonté partagée au plus haut niveau de faire entrer le traitement du dossier chasse dans une nouvelle ère. Et pour ne pas enclencher une marche arrière, l’arrêté de fermeture en préparation doit permettre d’éviter tout recours devant les tribunaux. Ainsi, les conditions d’un dialogue efficace seront réunies. »



    Voir aussi :
     - 53 lions de mer retrouvés massacrés aux Galápagos
     - L’environnement de la Nouvelle-Zélande est plus « kaki » que « vert » d’après un rapport

    Retrouvez aussi :
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    Le sanglier est devenu l'animal à abattre

    Gibier. Trop de « cochons sauvages », trop de dégâts. La chasse au sanglier est prolongée.

    Le sanglier est devenu l'animal à abattre

    Les estives ravagées par les sangliers
    DDM
    Extraits :
    C'est la vallée du Lot, de Cajarc à Soturac et ses contreforts boisés où l'animal et sa tribu ont leurs habitudes.

    Le passage en force de l'animal sur les cultures laisse une traînée de dégâts et une ardoise salée : « Les indemnisations ont atteint 300 000 € l'année dernière », rapporte Michel Tuffery, le directeur adjoint à direction départementale de l'équipement et de l'agriculture.

     

    Obélix peut en saliver d'avance. Un mois supplémentaire, c'est le laps de temps accordé aux chasseurs lotois par la préfecture pour traquer celui qui devenu « l'ennemi public numéro », l'animal à abattre. Haro sur le sanglier qui devra se méfier des fusils jusqu'au 29 février. « Le département du Lot n'est pas le seul à prolonger la chasse au sanglier, dit Éric Pujol, technicien à la Fédération des chasseurs, le Tarn-et-Garonne a pris une mesure identique. C'est la seule façon de faire baisser les populations ».

    Les plaintes pour destruction de cultures se multiplient dans plusieurs secteurs géographiques. C'est la vallée du Lot, de Cajarc à Soturac et ses contreforts boisés où l'animal et sa tribu ont leurs habitudes. Les terrains agricoles dans la Bouriane Sud, sur les cantons de Cazals, Salviac et Catus sont, régulièrement, « labourés ». Plus étonnant, le sanglier fait des incursions en ville et son passage sur les pelouses est dévastateur : « Sur Cahors, précise Éric Pujol, on en a vu au milieu de lotissements. À force d'être chassés sur les collines, ils viennent chercher des zones de refuge dans les quartiers urbains, ils en font leur remise ».

    Tirer un porc sauvage entre les maisons est interdit, les chasseurs et leurs meutes n'ont d'autre ressource que les renvoyer sur les hauteurs boisées de la ville.

    Le passage en force de l'animal sur les cultures laisse une traînée de dégâts et une ardoise salée : « Les indemnisations ont atteint 300 000 € l'année dernière », rapporte Michel Tuffery, le directeur adjoint à direction départementale de l'équipement et de l'agriculture. Et même si en l'espace de deux décennies, le nombre de sangliers tués est passé de 400 à 5 000 sur la saison 2006-2007, le « troupeau » grossit encore. Il n'existe pas de méthode de comptage, mais une laie pouvant donner une à deux portées par an, la reproduction est galopante.

    Jusqu'à fin février, la chasse sera, donc, autorisée dans les conditions actuelles, c'est-à-dire 4 jours par semaine, samedi, dimanche, lundi, mercredi ainsi que les jours fériés. « On pourra le chasser en battue, à l'approche ou à l'affût », indique Éric Pujol. Si ce plan de bataille ne suffit pas, les autorités et la fédération ont une autre arme dans leur arsenal de mesures, avec les tirs administratifs.

    Publié le 30 janvier 2008 à 09h27 | Auteur : Jean-Michel Fabre.

                                                                                                                     Retour en haut de page

    1/30/2008

    Deux suidés ont fait irruption dans des commerces, route de Carmaux. Quelle émotion!


    Deux suidés ont fait irruption dans des commerces, route de Carmaux. Quelle émotion!

    « On m'a dit : t'as des sangliers dans la vitrine »



    DDM
    Extraits :
    Mais l'irruption de deux sangliers, samedi après-midi, dans la zone commerciale de Lescure-d'Albigeois n'était pas du cinéma.

    Patrice imagine ce qui se serait passé si les sangliers s'étaient engouffrés dans le restaurant : On les aurait retrouvés à la cuisine.

    Le président de la fédération départementale de chasse a bien sûr été informé de cet incident.

    Les berges du Tarn offrent un refuge pour les grands animaux.

    Le président fédéral livre ce chiffre : Au 11 novembre 2007, on a dépassé les 2 000 sangliers prélevés contre 1 500 sur la même saison 2006-2007.

    Ils auraient pu avoir un rôle de figurants dans la superproduction « Astérix aux Jeux Olympiques », qui sort aujourd'hui sur les écrans. Mais l'irruption de deux sangliers, samedi après-midi, dans la zone commerciale de Lescure-d'Albigeois n'était pas du cinéma.

    Thierry Monthieu, serveur au restaurant « Le Jorca » témoigne : « Il était un peu plus de 17 heures. Je venais de fermer les portes depuis 5 à 10 minutes lorsque j'ai entendu un grand bruit. Quelqu'un est venu me dire : « Oh, t'as des sangliers dans la vitrine ! ». En effet, deux spécimens pouvant peser « entre 80 et 90 kg » viennent de se cogner contre la baie vitrée. « Heureusement, elle a résisté. C'est du verre anti-intrusion », indique le patron, Patrice Combes. Dehors, par contre, les tables et chaises n'ont pas résisté du tout à la charge. « Tout a volé en l'air. Un sanglier a carrément traversé le dossier d'une chaise. Voyez ce qu'il en reste. Et pourtant, c'est solide. »

    Patrice imagine ce qui se serait passé si les sangliers s'étaient engouffrés dans le restaurant : « On les aurait retrouvés à la cuisine. Et quelqu'un m'a dit que vu leur force, ils auraient traversé le placo ». Thierry aussi a des sueurs froides, rétrospectivement : « Heureusement que ça s'est passé à ce moment-là. Il faisait soleil samedi après-midi et j'avais des clients en terrasse quelques minutes avant. Et le samedi est notre plus grosse soirée. »

    Les sangliers ne se sont pas « invités » qu'au restaurant. Le magasin « Warm up moto Yamaha » a été aussi sur leur trajectoire. « Ils arrivaient du Jardiland. On était à l'atelier. Ils sont montés pleins gaz sur nous, en passant sur le parking où ils ont cassé le mobilier du Jorca. C'est ensuite qu'ils sont rentrés dans le dépôt-vente de nos véhicules d'occasion », témoigne Thierry Quillet, le responsable d'atelier.

    Au dépôt, Mickaël les a vus débouler. « J'avais deux ou trois clients dedans. Les sangliers ont fait chuter 6 ou 7 scooters et trois motos. Heureusement qu'elles sont garées en quinconce. Celle qui a le plus souffert n'est pas la plus chère. » Et Mickaël de montrer le réservoir endommagé de cette Yamaha 125. « Sous la charge, elle a pris un mètre de recul. » Affolées, les pauvres bêtes réussiront quand même à trouver le chemin de la sortie. « L'un est parti vers SN Diffusion, en traversant la nationale. L'autre a fait demi-retour et s'est enfui vers la jardinerie. »

    Mickaël garde encore une image en tête : « Le plus gros, celui qui a traversé la route, n'a pas cherché à contourner un obstacle. Sur le parking, il a sauté la remorque que j'avais attelée à ma voiture. Il a filé droit, droit, droit. C'est dingue. »


    Michel Nègre : « Un problème qui devient récurrent »

    Le président de la fédération départementale de chasse a bien sûr été informé de cet incident. « Je me suis même rendu sur place lundi matin. Je veux préciser tout de suite que l'interpénétration de la faune sauvage avec les zones habitées n'est pas de la responsabilité des chasseurs. Les berges du Tarn offrent un refuge pour les grands animaux. Nous sommes ici sur le domaine public fluvial et la chasse y est interdite. Or, les sangliers sont friands de tranquillité et d'humidité. » Michel Nègre a bien conscience que « le problème commence à être récurrent ».

    « Je l'ai d'ailleurs soulevé auprès du préfet. La chasse au sanglier est fermée depuis le 6 janvier. Depuis, c'est l'État qui reprend la main. » Faut-il donc, à l'instar du département voisin de Tarn-et-Garonne, multiplier les battues administratives pour réguler la population des suidés ? Le président fédéral livre ce chiffre : « Au 11 novembre 2007, on a dépassé les 2 000 sangliers prélevés contre 1 500 sur la même saison 2006-2007. On établit les statistiques sur 6 mois. On peut estimer que sur une année, on prélève entre 3500 et 4000 sangliers dans le Tarn. »

    Publié le 30 janvier 2008 à 10h06 | Auteur : Pierre-Jean Pyrda                                                                                                                  Retour en haut de page

    Un chasseur condamné pour blessures involontaires

    SOURCE

    Un chasseur condamné pour blessures involontaires
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    L'affaire est présentée au tribunal lors de l'audience du mercredi 2 janvier. Ses origines remontent au 20 novembre 2005, lors d'une partie de chasse au sanglier au lieu-dit “ La Grange ” à Saint-Laurent-des-Bois.
     
    Tribunal correctionnel
     

    Un chasseur parisien âgé de 60 ans tire deux fois sur un petit cochon qui passe. Un jeune homme de 35 ans habitant Neuilly-sur-Seine, qui se trouve à une soixantaine de mètres de là, s'écroule, les deux genoux transpercés par une balle. Il devra malheureusement être amputé de la jambe gauche, et la droite laisse encore des inquiétudes…
    Le début de l'audience donne lieu à une scène assez inhabituelle. Vu la multiplicité des parties civiles – dont des caisses régionales d'assurance-maladie, sans parler des intérêts conflictuels des sociétés d'assurance tout court – les avocats, venus de la région parisienne, sont nombreux. Ils s'agglutinent autour de la présidente, et s'ensuit un brouhaha assez malvenu. Ce qui amène la procureure Joëlle Rieutort à intervenir vigoureusement pour ramener la meute à une certaine décence. Le calme étant rétabli, on peut revenir sur l'affaire.
     
    Deux tirs
     
    Nous sommes au matin, la traque est censée ramener des sangliers vers des chasseurs positionnés au bord d'un chemin. Un « petit cochon », dans le jargon des chasseurs, surgit, cherchant son salut dans la fuite. Le prévenu se retourne (sur sa droite ou sur sa gauche, il devra le mimer à la barre), et fait feu deux fois. Circonstance que relèvera le ministère public, son fusil est équipé d'une lunette de visée, qui rétrécit forcément le champ de vision.
    Pour simplifier, le tireur reconnaît que c'est bien l'une de ses balles qui a gravement touché son ami de chasse. Mais il plaide en faveur d'un ricochet, et laisse à entendre que le blessé ne se trouvait pas vraiment à l'endroit où il aurait dû être, toutes choses qui allègeraient grandement sa responsabilité. Dans ce genre de chasse pratiqué avec des armes extrêmement dangereuses, les règles de sécurité sont censées être draconiennes.
     
    Malchance ou faute ?
     
    La procureure résume : « On a exclu très rapidement l'infraction volontaire, nous sommes dans le cadre d'une faute et des hypothèses ne me suffiront pas. » Joëlle Rieutort étaye son propos sur les constatations poussées effectuées par les enquêteurs, et estime que le blessé se trouvait bien à la place qui lui était impartie.
    Pour « une action de chasse dangereuse aux conséquences désastreuses », elle demande six mois d'emprisonnement avec sursis, 1.500 € d'amende, le retrait du permis de chasser avec interdiction de le repasser avant trois ans, et la confiscation de l'arme. L'avocat, lui, souhaite que son client « ne soit pas sacrifié sur l'autel des assurances ». Il assure que s'il ressort du drame indemne physiquement, il est « blessé à vie moralement ». Il s'attache notamment à convaincre le tribunal que, tirant un petit cochon, le tir de sa carabine ne pouvait être que fichant, c'est-à-dire plongeant, écartant ainsi l'hypothèse d'un tir à hauteur d'homme… Fort de sa plaidoirie, il demande la relaxe.
    En fait, le tribunal, rendant son jugement hier, a largement suivi la procureure, et le tireur n'est pas prêt de rechasser. Il est en effet reconnu coupable de blessures involontaires et condamné à six mois de prison avec sursis et 1.500 € d'amende. Son permis de chasse lui est retiré (sans possibilité de le repasser avant cinq ans), son fusil est confisqué. Les parties civiles (victime et famille de la victime, CPAM et Mutuelle) sont reçues dans leur constitution. Un renvoi sur intérêts civils est fixé au 14 février.
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    Bientôt un Pinderland en Seine-et-Marne !

    Bientôt un Pinderland en Seine-et-Marne !
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     • Le cirque Pinder prend ses quartiers d'hiver à Tours

    Depuis sept ans, Gilbert Edelstein, patron du plus grand cirque de France, rêve de créer son Disneyland du cirque : Pinderland !
    Un temps annoncé à Monnaie, sur le terrain qui accueille actuellement le matériel et les véhicules de Pinder, ce véritable parc d'attractions devrait finalement voir le jour à Perthes-en-Gatinais, en Seine-et-Marne. Là-bas, le terrain est tout trouvé puisque Gilbert Edelstein s'est offert en 1997 une propriété de 130 ha qui sert, pour l'heure, de remise pour le matériel de tournée.
    Dans ce fameux Pinderland, on trouvera pêle-mêle un chapiteau fixe de 3.000 places sous lequel sera présenté un nouveau show tous les trois mois, une ménagerie, un musée du Cirque dédié à la légende de Pinder et du cirque Jean-Richard, une « maison de retraite » pour vieux animaux de cirque, un parc avec des animaux en semi-liberté, des démonstrations de dressage, des balades à dos d'éléphants ou encore, une école destinée à former à tous les métiers du cirque, de clowns à trapézistes en passant par dresseurs de fauves mais aussi techniciens ou mécaniciens.
    Mais si le projet est bien défini et le terrain disponible, aucune date d'ouverture n'est pour le moment annoncée. Affaire à suivre.
     

     SOURCE                                                                                                                                   Retour en haut de page

    Des sangliers en liberté dans Berlin

    Des sangliers en liberté dans Berlin

    Ecologie
    À Berlin, les sangliers ont perdu toute crainte de l’homme et se promènent librement dans la ville. Quelques 4000 de ces animaux sont devenus « urbanisés », fourragent nuit et jour dans les jardins privés et se nourrissent de détritus. Des marcassins sont même nés à Berlin.

    Les sangliers de Berlin ont déjà provoqué de nombreux accidents de la circulation, et il est arrivé que des citadins effrayés par ces animaux pouvant peser jusqu'à 350 kg se réfugient dans les arbres ou les cabines téléphoniques.

    Sanglier - Photo Wikipedia
    Sanglier en Allemagne (Sus scrofa scrofa) - Photo Wikipedia

    Les anecdotes ne manquent pas à Berlin sur la présence de ces animaux : Il y a deux ans, des sangliers ont réussi à pénétrer dans un centre pour la protection de l’enfance près d'Alexanderplatz, en plein centre-ville, avant d'être abattus. Un Berlinois a même téléphoné un jour aux autorités de la ville : " Pouvez-vous me dire comment rentrer chez moi, il y a une vingtaine de sangliers entre ma voiture et la porte d’entrée ? ".

    L’animal peut être dangereux, particulièrement pour les enfants attirés par les marcassins. Pour tenter de réduire leur population, les autorités de la ville ont décrété l’interdiction de les nourrir et ont autorisé quelques chasseurs locaux expérimentés à les tirer dans les zones résidentielles.

    Sources : Monsters and Critics, Blog Thierry Vatin


    Auteur: Svalbard-Images.

                                                                                                                                     
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    Communiqué de presse ASPAS : Cadeaux préélectoraux pour les chasseurs

    Communiqué de presse ASPAS : Cadeaux préélectoraux pour les chasseurs
     




    Fini les bonnes résolutions du Grenelle,
    déjà les cadeaux préélectoraux pour les chasseurs


    Le gouvernement en place vient de publier au Journal Officiel un arrêté fixant les dates de clôture de la chasse pour le moins contestable. Et il le publie aujourd’hui seulement, afin d’échapper aux contentieux gagnés d’avance que ne manqueraient pas de leur faire l'ASPAS et d'autres associations de protection de la Nature indépendantes.

    Á force de contentieux juridiques, les possibilités en matière de dates de chasse sont pourtant connues. On était donc en droit d’attendre un arrêté qui fasse consensus entre les autorités françaises et européennes, comme entre les tribunaux et les associations de protection de la Nature.
    Mais une fois encore, le ministère de l’Écologie, sur ordre de l’Élysée, fait mine de l’ignorer, et offre quelques journées de chasse supplémentaires aux chasseurs de gibiers migrateurs. La chasse est donc « autorisée » cette année pendant la migration des oies (jusqu’au 10 février) et celle du pigeon ramier jusqu’au 20 février !
     
    Bien entendu, personne n’est dupe. Ni dans le monde de la chasse, ni dans celui de la protection de la Nature, et bien moins encore dans celui de l’administration française : chasser les oiseaux pendant leur période de migration prénuptiale est :

    • Interdit par le droit français
    • En total infraction vis-à-vis de la directive européenne « oiseaux »
    • Une aberration écologique et cynégétique

    Nombre de chasseurs le savent. Mais les instances dirigeantes de la chasse française s’arc-boutent sur un combat d’arrière-garde qui leur permet de flatter les plus extrémistes des chasseurs. Ceux qui ne considèrent que le gibier tué aujourd’hui, en faisant fi de l’état de conservation de ces espèces demain.
     
    L’ASPAS tient à souligner l’hypocrisie du système politique français et de ses dirigeants qui sacrifient, une fois encore, des dizaines de milliers d’oiseaux en espérant récolter quelques voix de plus lors des élections municipales prochaines. Le Grenelle est passé, les élections approchent…
     
     

    Contact presse :
    Pierre Athanaze – Administrateur de l’ASPAS
    06 08 18 54 55


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    Chiens - Il assigne la SPA en justice

    Chiens - Il assigne la SPA en justice


    L’ami des animaux les aimait-il vraiment ?

    Magali Vogel, le mercredi 30 janvier 2008 à 04:00

    Lors de son entrée à l’hôpital, Jacques d’Hoze, résidant dans l’Indre, propriétaire de 62 chiens, confie ses bêtes à la SPA de Montierchaume le 11 décembre 2007. C’est le début du cauchemar pour la Société protectrice des animaux.

    Jacques d’Hoze, habitant de La Vernelle, dans l’Indre, élevait 62 chiens jusqu’au mois de décembre 2007. L’homme se dit « passionné par les chiens », comme il le confie au quotidien La Nouvelle République. Hospitalisé le 7 décembre dernier, il se tourne vers la SPA de Montierchaume pour « confier » ses chiens. A sa sortie d’hôpital, M. d’Hoze décide de les récupérer. Surprise : 44 de ses bêtes ont été euthanasiées par la SPA.

    Une lettre accablante

    Contre toute attente, cette histoire, qui a mobilisé les amis des animaux, se révèle entièrement erronée. Preuve à l’appui, M. Berlet, président de la SPA de Montierchaume, infirme cette accusation. « M. d’Hoze, hospitalisé, a fait écrire par son ex-femme, le 11 décembre 2007, une lettre dont une copie est en notre possession, déclarant : “Je soussigné, d’Hoze Jacques, actuellement hospitalisé (…) pour l’amputation d’une partie de la main gauche, autorise la SPA de Montierchaume à venir chercher mes chiens (…) pour les mettre en adoption. Ainsi qu’à euthanasier les chiens qui se trouvent en fin de vie.” »

    Poursuivi en Belgique

    Jacques d’Hoze habitait il y a quelques années à Tournai, en Belgique, où il avait 70 chiens. Les huissiers de justice avaient demandé la saisie des animaux et sur place ce fut la consternation. Une attestation de la SPA de Tournai stipule : « Nous avons pu constater que seuls une quinzaine de chiens étaient dans la maison, au moins cinq d’entre eux étaient confinés dans des cages sans eau ni nourriture. (…) Dans le hangar se tenaient des chiens (…) tous dans la pénombre, confinés par groupes dans des cages de transport sans eau ni nourriture. » Sabine Tomme, vétérinaire à la SPA de Tournai, déclare dans un certificat : « Tous les chiens sont atteints de la gale auriculaire. » Drôle de comportement pour un ami des animaux. La justice tranchera bientôt.

    SOURCE
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    Mort d'un gypaète barbu tiré dans les Pyrénées-Atlantiques

    Mort d'un gypaète barbu tiré dans les Pyrénées-Atlantiques

    29.01.08 | 20h02

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    Un gypaète barbu, rare représentant d'une famille de vautours protégés, qui avait été blessé par des plombs de chasse dans la vallée d'Aspe (Pyrénées atlantiques), est mort des suite de ses blessures, a annoncé mardi la Ligue pour la protection des oiseaux (LPO).

    Le grand rapace, d'une envergure de 2,80 mètres, avait été trouvé blessé le 11 janvier sur la RN 134 à Sarrance. La "présence de deux plombs de chasse" ayant été ensuite diagnostiquée par le groupe vétérinaire d'Oloron Sainte-Marie.


    Le gypaète est mort le 26 janvier au centre de soins pour oiseaux d'Hegalaldia, à Ustaritz. Une autopsie a confirmé que deux balles étaient bien à l'origine du décès, a indiqué la LPO dans un communiqué dénonçant un "acte de délinquance écologique".

    "La LPO porte plainte contre X pour destruction d'espèce protégée auprès du Tribunal de grande instance de Pau et se constitue partie civile dans cette affaire pour dénoncer ce geste irresponsable", a indiqué la Ligue.

    Après la découverte de l'animal blessé, cette association avait souligné que l'oiseau géant, "rarissime et emblématique des Pyrénées", était "impossible à confondre avec une palombe, une grive ou une bécasse".

    Le gypaète barbu, menacé d'extinction en Europe mais qui vit aussi en Corse et qui est en cours de réintroduction dans les Alpes, fait l'objet d'un plan national de restauration coordonné par la Direction régionale de l'environnement d'Aquitaine (Diren). Actuellement, vingt-huit couples sont recensés dans les Pyrénées françaises pour une effectif européen estimé à moins de 150 couples, indique la LPO.

    La perte d'un seul specimen de cet oiseau est dommageable du fait de son "très faible taux de reproduction", un seul jeune par couple parvenant jusqu'à l'envol tous les trois ans en moyenne, dans une aire pyrénéenne "qui s'amoindrit d'année en année", souligne la LPO.

     

    SOURCE

                                                                                                                                                   Retour en haut de page

    Des lions de mer massacrés aux Galapagos

    Des lions de mer massacrés aux Galapagos

    mardi 29 janvier 2008

    Les autorités de l’Equateur enquêtent actuellement sur le massacre de 53 lions de mer (en majorité des bébés et des jeunes animaux) dont les cadavres ont été découverts sur l’île de la Punta. Les animaux sont intacts le motif de ce massacre est donc encore inconnu. En 2001, 35 mâles avaient été abattus et leurs dents et organes génitaux prélevés afin d’alimenter le marché de la médecine chinoise, friande de ce genre de choses... Les experts se montrent très inquiets, d’abord parce que les animaux ont été abattus au sein d’une réserve, ensuite parce que ce drame peut avoir des conséquences extrêmement néfastes sur le fragile équilibre de cet écosystème unique au monde. Depuis quelques années, les Galapagos sont menacées par des espèces invasives, la surfréquentation touriste et l’arrivée plus ou moins régulière d’immigrés venus d’autres pays.

    Le directeur du parc national s’engage à renforcer les patrouilles de surveillance.

    SOURCE

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    Hayden Panettiere manifeste pour le droit des animaux

    Hayden Panettiere manifeste pour le droit des animaux

    Hayden Panettiere est à l’honneur ! La star de la série Heroes a été la vedette d’une manifestation en faveur des droits des animaux qui avait lieu ce week-end à Washington.

    L’actrice de 18 ans a profité de cette occasion pour demander qu’il soit mis fin à la chasse des baleines, et exhorté le japon à interdire la mise à mort de ces mammifères pour leur viande.

    « Non seulement les baleines sont abattues de manière cruelle, mais en plus, leur viande n’est même pas comestible. Elle est contaminée par une forte concentration de mercure », a-t-elle indiqué.



    SOURCE                                                                                                                             Retour en haut de page

    29 Janvier 2008 - La lettre Agrisalon N°1841 - Edition quotidienne

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    vend: pulve caffini 12m 3 buses de 2002 tbe control ok fait en 2007. prix: 1500e... >

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       29 Janvier 2008 - La lettre Agrisalon N°1841 - Edition quotidienne

       A la Une
    La région Poitou-Charentes allège la subvention du beurre AOC

        La région Poitou-Charentes a décidé de diminuer la subvention qu'elle donnait à l'Association centrale des laiteries de Charentes-Poitou, productrice du célèbre beurre AOC, parce qu'elle possède des placements financiers, a-t-on appris mardi auprès de la collectivité.


       Les autres titres
    Environnement
    - Pesticide Cruiser, les apiculteurs déposent une requête en annulation

    Europe
    - Obésité: Bruxelles veut un étiquetage nutritionnel obligatoire

    Viticulture
    - Les vins biologiques en expansion au salon Millésime Bio de Perpignan
    - Un groupe chinois achète un château dans le Bordelais

    L'écho des régions
    2328- IDF: le conseil régional dénonce le prélèvement d'ADN sur sa vice-présidente

    L'actu des sites
    2327- Michel Barnier : ses défis pour 2008

       Journal officiel...
    - 26/01 - Influenza aviaireArrêté du 24 janvier 2008 qualifiant le niveau du risque épizootique en raison de l'infection de l'avifaune par un virus de l'influenza aviaire hautement pathogène

    - 22/01 - Influenza aviaire - Arrêté du 18 janvier 2008 fixant des mesures techniques et administratives relatives à la lutte contre l'influenza aviaire

    - 22/01 - Tarifs réglementés Electricité et Gaz - LOI n° 2008-66 du 21 janvier 2008 relative aux tarifs réglementés d'électricité et de gaz naturel


       L'agenda agricole...
    Envoyez vos communiqués, dossiers de presse... à :

    Rédaction Agrisalon.com - Alban Moyaux, Directeur de la rédaction
    Cyberagri Sarl - 20, allée des Fauvettes - 56000 Vannes
    cyberagri@wanadoo.fr
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    1/29/2008

    Justice. Les braconniers tarbais devant le Tribunal correctionnel. Prison et amendes.

    Justice. Les braconniers tarbais devant le Tribunal correctionnel. Prison et amendes.

    Tarbes. Le renard et les braconniers

     
    Tarbes. Le renard et les braconniers
    DDM
    Extraits :
    Les deux frères, Michel et René C., ont en commun une passion singulière : non pas celle de la chasse « pratique très respectable » comme le soulignera le procureur, mais plutôt la passion d'une certaine conception de la chasse : la passion de la tuerie sauvage, la passion du braconnage.

    Pendant une bonne partie de la nuit, les gardes ont observé le manège des deux frères : à bord d'un gros 4x4, ils éclairent, à l'aide de puissants phares portatifs, les prairies des coteaux, lieux de gagnage du gibier la nuit, là où se regroupent, pour se nourrir, cerfs, chevreuils, biches et autres lièvres.

    2 mois de prison avec sursis, amende de 150 € et interdiction de chasser pour un an.

     

    L'un est grand, l'autre petit. Les moustaches sont les mêmes et les traits du visage sont semblables. Les deux frères, Michel et René C., ont en commun une passion singulière : non pas celle de la chasse « pratique très respectable » comme le soulignera le procureur, mais plutôt la passion d'une certaine conception de la chasse : la passion de la tuerie sauvage, la passion du braconnage.

    AU LOTO

    Le 22 mars dernier, ils sont « pistés » puis finalement arrêtés par les gardes-chasses, qui les remettent à la gendarmerie. Pendant une bonne partie de la nuit, les gardes ont observé le manège des deux frères : à bord d'un gros 4x4, ils éclairent, à l'aide de puissants phares portatifs, les prairies des coteaux, lieux de gagnage du gibier la nuit, là où se regroupent, pour se nourrir, cerfs, chevreuils, biches et autres lièvres. À bord du véhicule, des armes, une quantité impressionnante de munitions dont beaucoup interdite comme la chevrotine, une batterie complète de dépeçage, des crochets esses, etc., etc.

    Au domicile de l'un des deux, les gendarmes vont retrouver des têtes de chevreuils et de la viande : « C'est ma copine qui l'a gagnée à un loto. » dira René, faisant presque s'étrangler le procureur.

    RENARD À EMPAILLER

    À chaque question posée, les deux frères ont des réponses dont la mauvaise foi le dispute à l'aplomb. Manifestement, les deux hommes chassaient le grand gibier en toute illégalité : « Que cherchiez-vous ? » « Ben, on voulait un renard pour remplacer le nôtre et le faire empailler… ».

    « Vous savez que la chevrotine, c'est interdit. » « Oui, mais on voulait la vendre sur internet… » « En pleine nuit ? » « Elle était restée comme ça dans la voiture…» Au cas où, sans doute. « Et le matériel de boucher, c'était pour dépecer un simple renard ? » « Ah, ça non, c'était pour les battues à Aureilhan, personne n'aime le faire… alors on s'y met… » « Et toutes ces armes dans la voiture et chez vous ? » « On a la passion des armes, c'est pas interdit quand même… »

    tortures à la gendarmerie

    Lorsqu'il se lève, le procureur Pineau contient mal sa colère : « Bien sûr, ce ne sont que de braves braconniers face à des gendarmes ! De braves gens avec un arsenal de guerre et de boucherie ! Qui tuent sauvagement, qui dépècent sauvagement, au bord d'un chemin, à la va-vite. Tuer avec sauvagerie, ça ne les gêne pas : passer devant un tribunal, ça les fait pleurnicher, ils deviennent brusquement très sensibles, les braconniers… Des braves gens qui ont la lâcheté de tuer un animal la nuit, prisonnier des phares. Cette fable du renard et du braconnier est désespérante, ils doivent en payer le prix. J'y tiens. Ces gens-là ne sont pas des chasseurs : ce sont eux qui participent au déclin de la vraie chasse, d'autant plus que l'un d'entre eux était garde-chasse lui-même ! »

    Le défenseur des deux braconniers aura bien du mal à faire passer sa version : celle de la fable du bouc émissaire : « On savait qu'il y avait du braconnage dans le secteur, alors ils ont pris pour les autres… »

    2 mois de prison avec sursis, amende de 150 € et interdiction de chasser pour un an. Chacun.

    Publié le 29 janvier 2008 à 09h57 | Auteur : Hélène Dubarry.

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    Mobilisation pour sauver des chevaux à Landévant

    Actualité Morbihan

    mardi 29 janvier 2008

    La mobilisation des voisins a permis de sauver des chevaux abandonnés à Landévant. Un heureux dénouement qui ne doit pas masquer la fréquence de ces problèmes.

    A Coet Crane en Landévant, des chevaux, dont un jeune poulain, ont été abandonnés, deux au pré et deux en box, par leur propriétaire qui avait manifestement d'autres soucis que de s'en occuper. Pendant plusieurs mois, ils ont été nourris et abreuvés par les voisins. Mais des chevaux demandent des soins réguliers et, devant leur amaigrissement, la dégradation de leur état de santé et l'état pitoyable des boxes jamais nettoyés, l'un d'eux s'alarme.

    Vendredi 18 janvier, sur les conseils de la SPA, ce voisin alerte le maire Jean-François Le Neillon, lequel prévient la direction départementale des services vétérinaires (DDSV).

    Dès le mardi 22, le Dr Taupin, mandaté par la DDSV, se rend sur les lieux et constate l'état d'abandon des chevaux. Blessés et maigres, ils ne « semblent pas réellement en péril grâce aux soins des voisins mais la situation est inacceptable ». Il rappelle alors au propriétaire son obligation légale d'assurer le bien-être de ses animaux. Une négociation s'engage devant l'incapacité de celui-ci à en prendre soin.

    Un accord amiable est finalement trouvé, permettant d'éviter une procédure judiciaire, toujours longue alors que l'état des chevaux nécessitait une intervention rapide. Ils ont été placés dès samedi dernier chez une professionnelle où ils pourront se refaire une santé avant d'être vendus.

    Un heureux dénouement pour cette fois, mais ce problème n'est malheureusement pas un cas isolé et des chevaux meurent régulièrement faute de soins. Le maire de Landévant dénonce « ces gens qui s'improvisent éleveurs pour en tirer un avantage financier mais n'aiment pas les animaux ». Même constat de la part du Dr Taupin : « Aujourd'hui, on achète des chevaux comme des mobylettes et de plus en plus de particuliers non initiés se lancent dans l'élevage amateur. Or, si les professionnels sont très contrôlés, les particuliers font quasiment ce qu'ils veulent. Il va falloir que ça change. Et les chevaux ne sont pas les seuls concernés, c'est la même chose pour les moutons ou les chèvres. »

    Le code rural est très strict sur la protection des animaux et des mesures peuvent être prises aux frais des propriétaires défaillants.

    Ouest-France
                                                                                                                               Retour en haut de page

    Deux scientifiques dénoncent la maltraitance dont font l’objet des animaux au nom de l’animation touristique de la célèbre Place Jemaa El Fna à Marrakech

     Deux scientifiques dénoncent la maltraitance dont font l’objet des animaux au nom de l’animation touristique de la célèbre Place Jemaa El Fna à Marrakech

    Une attraction qui attire de nombreux touristes sur la célèbre Place Jemaa El Fna (photo LPJ Marrakech)


    En novembre 2006, Julia Roberts, en tournage au Maroc, visite la Place Jemaa El Fna où elle refuse avec véhémence la proposition des montreurs de singe de poser avec une de leurs bestioles, scandalisée par ce spectacle d’animaux d’évidence maltraités. Voilà pour la légende. En réalité, comme des clichés l’ont attesté par la suite, la star d’Hollywood a posé avec un singe magot... Ainsi que l'a fait la plupart d'entre nous.
    A la vue de ces photos, Pretty Woman a provoqué un tollé parmi les associations américaines de la cause animale, choquées par un comportement estimé écologiquement irresponsable.
    Au Maroc, rares sont ceux qui dénoncent la maltraitance animale. Michel Aymerich et Michel Tarrier sont de ceux-ci. Le premier, entomologiste, travaille notamment avec l'Institut scientifique de Rabat. Le second est naturaliste et photographe. Il exerce au Maroc une activité de consultant dans le domaine du développement social en relation avec la préservation et la restauration des écosystèmes sahariens.
    Leur dernière croisade concerne les animaux rencontrés sur la mythique place Jemaa El Fna. Depuis le Moyen-Âge, des montreurs de serpents et de singes s’y produisent et l’on y trouve toute sorte d’animaux, vivants ou morts, entrant dans la composition d’élixirs de sorcellerie. Avec l’arrivée massive des touristes, ces pratiques exotiques et folkloriques, mais toujours cruelles, se sont développées dans un silence assourdissant, auquel Messieurs Aymerich et Tarrier ont décidé de mettre un terme à travers une campagne de dénonciation.



    Pratique ancestrale
    Michel Aymerich et Michel Tarrier évoquent tout d’abord le cas des serpents, souvent en voie d’extinction -cobras, vipères heurtantes, couleuvres de Montpellier. "Ils sont sourds et n’entendent pas la musique". Le charmeur de serpent n’est donc qu’un leurre qui repose en fait sur le simple comportement défensif de l’animal qui se dresse face à la menace. Leurs conditions de capture et d’entretien sont atroces : arrachage des crochets venimeux qui provoque des abcès et donc une mort longue et douloureuse, stress, mauvaise nutrition, etc.
    Les deux scientifiques dénoncent le sort des singes magots, déjà victimes d’un trafic vers l’Europe, et qui, sur la Place, sont souvent battus et drogués pour les contraindre à amuser docilement les touristes contre quelques euros. Et les deux militants de souligner également le sort des caméléons, hérissons, tortues, écureuils, rapaces "étroitement incarcérés, dénutris, assoiffés, dérangés, manipulés, abasourdis, blessés, qui sont ici illégalement et honteusement en étal", dans les souks à proximité de Jemaa El Fna.
    A la lecture des forums de discussion, on constate que leurs détracteurs ne manquent pas, arguant que :
    - les conditions de vie de beaucoup de Marocains sont nettement plus difficiles que celles des animaux, comme à quelques mètres de là, au souk des ferrailleurs où des enfants travaillent le fer à terre toute la journée,
    - il s’agit d’une pratique ancestrale, donc a priori éternelle,
    - ces activités permettent de nourrir de nombreuses familles,
    - les Européens qui les dénoncent ne sont que des colons donneurs de leçon, qui oublient de regarder les propres abus pratiqués dans leur pays.
    A ceux-ci, Tarrier et Aymerich répondent que la préservation de l’environnement est cruciale pour l’avenir des Marocains car les écosystèmes sont la base de toute vie, y compris humaine. Par ailleurs, ne serait-il pas au contraire raciste de tolérer au Maroc ce qui nous choquerait et serait interdit en France ? Conscients que les pays du nord ont leurs propres "casseroles" en la matière (tauromachie, vivisection, combats de chiens, etc.), ils affirment que la protection des espèces ne peut s’arrêter aux frontières.
    Mais surtout, ils appellent à une vision à long terme : les jeunes générations d’Occident, désormais très sensibles aux questions environnementales risquent de ne plus se satisfaire encore très longtemps des spectacles malsains de la Place. De plus en plus, ils privilégient des vacances écologiquement responsables et se détournent des destinations contraires.
    Quant à la pseudo immuabilité de ces pratiques, l’exemple de la tauromachie est très révélateur. La ville de Barcelone et d’autres municipalités espagnoles l’ont interdite en 2004, malgré ceux qui se battaient pour son maintien au nom de la tradition et de la défense de leur patrimoine culturel.
     Convention de Washington
    Au Maroc, une action pourrait être menée à différents niveaux pour faire évoluer la situation :
    - les pouvoirs publics en faisant respecter la Convention de Washington sur le commerce international des espèces de la faune et de la flore menacées d’extinction, que le Maroc a signée et ratifiée, ou en sensibilisant la population à la préservation de l’environnement.
    - les agences de voyage, les guides touristiques pour lutter contre l’ignorance des touristes, leur complaisance, voire leur complicité.
    - l’UNESCO qui, après avoir inscrit la Place Jemaa El Fna sur la liste du Patrimoine mondial, ne peut faire fi de pratiques qui seraient condamnées sous d’autres cieux.
    - les ONG marocaines, encore peu nombreuses dans ce domaine d’action, qui pourraient relayer le travail déjà réalisé notamment par le WWF.
    Si demain les montreurs d’animaux ou les cages remplies de tortues disparaissaient, la Place Jemaa El Fna ne perdrait en rien la fascination qu’elle exerce sur ses visiteurs. Marrakech est suffisamment riche de talents et d’histoire pour les remplacer aux côtés des musiciens, conteurs, acrobates, cracheurs de feu, et autres saltimbanques tout en préservant sa précieuse identité culturelle.
    Elodie MARTELLIERE. (www.lepetitjournal.com - Marrakech) mardi 29 janvier 2008

    Plus d’info :
    www.geos-nature.org
    www.geres-asso.org 
                                                                                                                                 Retour en haut de page