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1/31/2008 Un chasseur sarkozyste dans les pattes de Jean-Luc MoudencUn chasseur sarkozyste dans les pattes de Jean-Luc MoudencLe 61° de sa liste devrait amener électoralement beaucoup Jean-Luc Moudenc. Si ce candidat est élu le 9 mars, il défendrait «la chasse, mais surtout la ruralité» au sein du Conseil municipal. Régis Lasserre réfléchit un instant : «Á Toulouse, évidemment, ça peut faire un peu bizarre…» Le délégué départemental de Chasse Pêche Nature et Traditions a de la ressource : «Il y a aussi la question des transports publics sur laquelle j’entends m’investir», dit-il. «Quoique les transports publics soient déjà très bien comme ils sont à Toulouse», complète Régis Lasserre comme s’il craignait de froisser sa tête de liste. Il y a aussi la question de sangliers repérés au bout de l’île du Ramier ou «du côté de Bonhoure», que le 61° de liste pourrait traiter. C’est le positionnement résolument sarkozyste de ce candidat qui pourrait finalement être le moins discret. CPNT n’a guère pesé qu’un tout petit 1% en ville au premier tour de la présidentielle 2007. Jean-Luc Moudenc n’a toutefois pas hésité quand Régis Lasserre a lancé son offre de participation à toutes les listes qui en feraient la demande. «De toute façon, reprend le chasseur, nous ne serions jamais allés avec Cohen qui a pris des écologistes Verts anti-chasse sur sa liste». Les chasseurs CPNT doivent considérer que l’ex-Verte deuxième de la liste derrière Moudenc, Marie Françoise Mendez, n’est pas une écologiste anti-chasse. Ou alors qu’elle s’est amendée. Il n’y a pas eu de très longues négociations avec le maire sortant : «On nous a demandé de rester en retrait», dit le chasseur du quartier Casselardit qui aurait toutefois préféré une position éligible. Il n’a pas regimbé. En échange de quoi, l’UMP laisse à CPNT les honneurs de la bataille pour le canton XV. Sur ces terres électorales, il y a au moins un peu de ruralité. La raison «majeure» d’aller défendre la ruralité en pleine zone urbaine, précise Régis Lasserre, c’est d’honorer «l’engagement de CPNT pour la majorité présidentielle de Nicolas Sarkozy». Projet de loi pour ré-autoriser la coupe des oreilles des chiensProjet de loi pour ré-autoriser la coupe des oreilles des chiensDepuis le 1er mai 2004, la France s’est mise en conformité avec la
réglementation européenne en interdisant l’otectomie, la coupe des
oreilles des chiens (1), tout en demandant à bénéficier d’une exemption
pour la caudectomie, la coupe de la queue. En conséquence, depuis le
1er mai si les chiens à queues coupées peuvent continuer à participer
aux expositions canines, les animaux nés après cette date, et dont les
oreilles sont taillées, ne peuvent plus y être présentés, ni se voir
inscrit sur le Livre des Origines Françaises (LOF) de la Société
Centrale Canine (sauf certificat vétérinaire apportant la preuve qu’une
lésion a nécessité une otectomie).
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forces de l'ordre portugaises ont mis cinq heures mercredi pour
capturer une tigresse blessée, qui s'était échappée en compagnie d'un
autre fauve, du camion qui les transportait, ont rapporté les medias
portugais.Vers 6H30 (locales et GMT), deux tigres, appartenant à un cirque, ont réussi à sortir, dans des circonstances encore confuses, de la cage où ils étaient enfermés avec quatre autres fauves, après que le camion qui les transportait fut tombé en panne en bord de route près d'Azambuja, à 40 km au nord de Lisbonne.
Pendant plusieurs heures, les dompteurs du cirque Chen, propriétaire des fauves, ont tenté vainement de capturer la tigresse, essayant notamment de l'attirer vers une cage installée à l'entrée du terrain où elle s'était réfugiée. Vers 11H30, la décision a finalement été prise d'endormir le fauve. Dans un premier temps, un conseiller municipal d'Azambuja José Pratas, cité par l'agence Lusa, avait affirmé que le fauve avait été endormi grâce au tir d'un fonctionnaire de mairie, chasseur amateur. Une version démentie un peu plus tard par la gendarmerie portugaise, qui a précisé à Lusa que l'animal avait été endormi à la suite de deux tirs effectués par un "agent du Service de protection de la nature de la Gendarmerie nationale". La tigresse a ensuite été remise en cage par le personnel du cirque Chen. La gendarmerie a ouvert une enquête pour déterminer les circonstances dans lesquelles les deux tigres avaient pu s'échapper. Dans des déclarations à la presse locale, le propriétaire du cirque, Miguel Chen, a affirmé que la cage, dans laquelle étaient enfermés au total six tigres, a été ouverte par malveillance. Selon lui, le camion transportant les fauves est tombé en panne mardi soir et a été remorqué tandis que la cage était laissée en bordure de route, sous la surveillance d'un employé du cirque. C'est quand ce dernier est allé chercher de l'eau pour les animaux mercredi matin que la cage a été ouverte, a affirmé M. Chen à l'agence Lusa. "Quand il est revenu, toutes les grilles étaient ouvertes", a-t-il précisé, estimant que "celui qui a fait ça savait ce qu'il faisait parce que ce n'est pas n'importe qui qui va toucher ce genre d'animal". |
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Fermeture de la chasse aux oiseaux migrateurs, un dossier sensible
30/01/2008 15:53 (Par Pierre MELQUIOT)
Fermeture de la chasse aux oiseaux migrateurs, le dossier doit être traité avec modernité, estime France Nature Environnement.
Pour
France Nature Environnement, « au siècle dernier le dossier chasse
s’est enlisé dans des conflits sans fin autour des dates de chasse aux
oiseaux migrateurs. Le siècle actuel a commencé de même. Pour les
associations environnementales, il est temps de sortir d’une guerre de
tranchées. »
Le
Grenelle de l’Environnement, voulu par Nicolas Sarkozy et piloté par
Jean-Louis Borloo, a montré que le dialogue permettait « de dépasser
les clivages habituels » assure la fédération des associations de
protection de l’environnement.
Lors
de la dernière réunion du Conseil National de la Chasse et de la Faune
Sauvage le 18 janvier, le représentant du Ministre a déclaré que cette
réunion devait être l’occasion de commencer à chercher une solution
raisonnable, indiquant par ailleurs qu’il fallait créer un espace
spécifique pour débattre de la chasse, ajoute France Nature
Environnement.
« Ces
propos font écho à ceux du Président de la République qui, dans un
courrier, nous a indiqué qu’il était « indispensable d’engager une
concertation » avec les associations de protection de la nature et les
chasseurs. Le Président de la République a rappelé que, pour faire
évoluer les dates de chasse, les constats scientifiques partagés
devaient fonder les décisions » précise France Nature Environnement.
France
Nature Environnement, la Ligue de protection des oiseaux (LPO), la
Ligue ROC « se réjouissent de cette volonté partagée au plus haut
niveau de faire entrer le traitement du dossier chasse dans une
nouvelle ère. Et pour ne pas enclencher une marche arrière, l’arrêté de
fermeture en préparation doit permettre d’éviter tout recours devant
les tribunaux. Ainsi, les conditions d’un dialogue efficace seront
réunies. »
Fermeture de la chasse aux oiseaux migrateurs, un dossier sensible
Fermeture
de la chasse aux oiseaux migrateurs, un dossier sensible. Le dossier de
la fermeture de la chasse aux oiseaux migrateurs doit être traité avec
modernité, estime France Nature Environnement, des associations de
protection de l’environnement.
DDM
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Extraits :
C'est la vallée du Lot, de Cajarc à Soturac et ses contreforts boisés où l'animal et sa tribu ont leurs habitudes.
Le passage en force de l'animal sur les cultures laisse une traînée de dégâts et une ardoise salée : « Les indemnisations ont atteint 300 000 € l'année dernière », rapporte Michel Tuffery, le directeur adjoint à direction départementale de l'équipement et de l'agriculture. |
Obélix peut en saliver d'avance. Un mois supplémentaire, c'est le laps de temps accordé aux chasseurs lotois par la préfecture pour traquer celui qui devenu « l'ennemi public numéro », l'animal à abattre. Haro sur le sanglier qui devra se méfier des fusils jusqu'au 29 février. « Le département du Lot n'est pas le seul à prolonger la chasse au sanglier, dit Éric Pujol, technicien à la Fédération des chasseurs, le Tarn-et-Garonne a pris une mesure identique. C'est la seule façon de faire baisser les populations ».
Les plaintes pour destruction de cultures se multiplient dans plusieurs secteurs géographiques. C'est la vallée du Lot, de Cajarc à Soturac et ses contreforts boisés où l'animal et sa tribu ont leurs habitudes. Les terrains agricoles dans la Bouriane Sud, sur les cantons de Cazals, Salviac et Catus sont, régulièrement, « labourés ». Plus étonnant, le sanglier fait des incursions en ville et son passage sur les pelouses est dévastateur : « Sur Cahors, précise Éric Pujol, on en a vu au milieu de lotissements. À force d'être chassés sur les collines, ils viennent chercher des zones de refuge dans les quartiers urbains, ils en font leur remise ».
Tirer un porc sauvage entre les maisons est interdit, les chasseurs et leurs meutes n'ont d'autre ressource que les renvoyer sur les hauteurs boisées de la ville.
Le passage en force de l'animal sur les cultures laisse une traînée de dégâts et une ardoise salée : « Les indemnisations ont atteint 300 000 € l'année dernière », rapporte Michel Tuffery, le directeur adjoint à direction départementale de l'équipement et de l'agriculture. Et même si en l'espace de deux décennies, le nombre de sangliers tués est passé de 400 à 5 000 sur la saison 2006-2007, le « troupeau » grossit encore. Il n'existe pas de méthode de comptage, mais une laie pouvant donner une à deux portées par an, la reproduction est galopante.
Jusqu'à fin février, la chasse sera, donc, autorisée dans les conditions actuelles, c'est-à-dire 4 jours par semaine, samedi, dimanche, lundi, mercredi ainsi que les jours fériés. « On pourra le chasser en battue, à l'approche ou à l'affût », indique Éric Pujol. Si ce plan de bataille ne suffit pas, les autorités et la fédération ont une autre arme dans leur arsenal de mesures, avec les tirs administratifs.
Publié le 30 janvier 2008 à 09h27 | Auteur : Jean-Michel Fabre.
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Extraits :
Mais l'irruption de deux sangliers, samedi après-midi, dans la zone commerciale de Lescure-d'Albigeois n'était pas du cinéma.
Patrice imagine ce qui se serait passé si les sangliers s'étaient engouffrés dans le restaurant : On les aurait retrouvés à la cuisine. Le président de la fédération départementale de chasse a bien sûr été informé de cet incident. Les berges du Tarn offrent un refuge pour les grands animaux. Le président fédéral livre ce chiffre : Au 11 novembre 2007, on a dépassé les 2 000 sangliers prélevés contre 1 500 sur la même saison 2006-2007. |
Ils auraient pu avoir un rôle de figurants dans la superproduction « Astérix aux Jeux Olympiques », qui sort aujourd'hui sur les écrans. Mais l'irruption de deux sangliers, samedi après-midi, dans la zone commerciale de Lescure-d'Albigeois n'était pas du cinéma.
Thierry Monthieu, serveur au restaurant « Le Jorca » témoigne : « Il était un peu plus de 17 heures. Je venais de fermer les portes depuis 5 à 10 minutes lorsque j'ai entendu un grand bruit. Quelqu'un est venu me dire : « Oh, t'as des sangliers dans la vitrine ! ». En effet, deux spécimens pouvant peser « entre 80 et 90 kg » viennent de se cogner contre la baie vitrée. « Heureusement, elle a résisté. C'est du verre anti-intrusion », indique le patron, Patrice Combes. Dehors, par contre, les tables et chaises n'ont pas résisté du tout à la charge. « Tout a volé en l'air. Un sanglier a carrément traversé le dossier d'une chaise. Voyez ce qu'il en reste. Et pourtant, c'est solide. »
Patrice imagine ce qui se serait passé si les sangliers s'étaient engouffrés dans le restaurant : « On les aurait retrouvés à la cuisine. Et quelqu'un m'a dit que vu leur force, ils auraient traversé le placo ». Thierry aussi a des sueurs froides, rétrospectivement : « Heureusement que ça s'est passé à ce moment-là. Il faisait soleil samedi après-midi et j'avais des clients en terrasse quelques minutes avant. Et le samedi est notre plus grosse soirée. »
Les sangliers ne se sont pas « invités » qu'au restaurant. Le magasin « Warm up moto Yamaha » a été aussi sur leur trajectoire. « Ils arrivaient du Jardiland. On était à l'atelier. Ils sont montés pleins gaz sur nous, en passant sur le parking où ils ont cassé le mobilier du Jorca. C'est ensuite qu'ils sont rentrés dans le dépôt-vente de nos véhicules d'occasion », témoigne Thierry Quillet, le responsable d'atelier.
Au dépôt, Mickaël les a vus débouler. « J'avais deux ou trois clients dedans. Les sangliers ont fait chuter 6 ou 7 scooters et trois motos. Heureusement qu'elles sont garées en quinconce. Celle qui a le plus souffert n'est pas la plus chère. » Et Mickaël de montrer le réservoir endommagé de cette Yamaha 125. « Sous la charge, elle a pris un mètre de recul. » Affolées, les pauvres bêtes réussiront quand même à trouver le chemin de la sortie. « L'un est parti vers SN Diffusion, en traversant la nationale. L'autre a fait demi-retour et s'est enfui vers la jardinerie. »
Mickaël garde encore une image en tête : « Le plus gros, celui qui a traversé la route, n'a pas cherché à contourner un obstacle. Sur le parking, il a sauté la remorque que j'avais attelée à ma voiture. Il a filé droit, droit, droit. C'est dingue. »
Le président de la fédération départementale de chasse a bien sûr été informé de cet incident. « Je me suis même rendu sur place lundi matin. Je veux préciser tout de suite que l'interpénétration de la faune sauvage avec les zones habitées n'est pas de la responsabilité des chasseurs. Les berges du Tarn offrent un refuge pour les grands animaux. Nous sommes ici sur le domaine public fluvial et la chasse y est interdite. Or, les sangliers sont friands de tranquillité et d'humidité. » Michel Nègre a bien conscience que « le problème commence à être récurrent ».
« Je l'ai d'ailleurs soulevé auprès du préfet. La chasse au sanglier est fermée depuis le 6 janvier. Depuis, c'est l'État qui reprend la main. » Faut-il donc, à l'instar du département voisin de Tarn-et-Garonne, multiplier les battues administratives pour réguler la population des suidés ? Le président fédéral livre ce chiffre : « Au 11 novembre 2007, on a dépassé les 2 000 sangliers prélevés contre 1 500 sur la même saison 2006-2007. On établit les statistiques sur 6 mois. On peut estimer que sur une année, on prélève entre 3500 et 4000 sangliers dans le Tarn. »
Publié le 30 janvier 2008 à 10h06 | Auteur : Pierre-Jean Pyrda
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Tribunal correctionnel Un chasseur parisien âgé de 60 ans tire deux fois sur un petit cochon qui passe. Un jeune homme de 35 ans habitant Neuilly-sur-Seine, qui se trouve à une soixantaine de mètres de là, s'écroule, les deux genoux transpercés par une balle. Il devra malheureusement être amputé de la jambe gauche, et la droite laisse encore des inquiétudes… Le début de l'audience donne lieu à une scène assez inhabituelle. Vu la multiplicité des parties civiles – dont des caisses régionales d'assurance-maladie, sans parler des intérêts conflictuels des sociétés d'assurance tout court – les avocats, venus de la région parisienne, sont nombreux. Ils s'agglutinent autour de la présidente, et s'ensuit un brouhaha assez malvenu. Ce qui amène la procureure Joëlle Rieutort à intervenir vigoureusement pour ramener la meute à une certaine décence. Le calme étant rétabli, on peut revenir sur l'affaire. Deux tirs Nous sommes au matin, la traque est censée ramener des sangliers vers des chasseurs positionnés au bord d'un chemin. Un « petit cochon », dans le jargon des chasseurs, surgit, cherchant son salut dans la fuite. Le prévenu se retourne (sur sa droite ou sur sa gauche, il devra le mimer à la barre), et fait feu deux fois. Circonstance que relèvera le ministère public, son fusil est équipé d'une lunette de visée, qui rétrécit forcément le champ de vision. Pour simplifier, le tireur reconnaît que c'est bien l'une de ses balles qui a gravement touché son ami de chasse. Mais il plaide en faveur d'un ricochet, et laisse à entendre que le blessé ne se trouvait pas vraiment à l'endroit où il aurait dû être, toutes choses qui allègeraient grandement sa responsabilité. Dans ce genre de chasse pratiqué avec des armes extrêmement dangereuses, les règles de sécurité sont censées être draconiennes. Malchance ou faute ? La procureure résume : « On a exclu très rapidement l'infraction volontaire, nous sommes dans le cadre d'une faute et des hypothèses ne me suffiront pas. » Joëlle Rieutort étaye son propos sur les constatations poussées effectuées par les enquêteurs, et estime que le blessé se trouvait bien à la place qui lui était impartie. Pour « une action de chasse dangereuse aux conséquences désastreuses », elle demande six mois d'emprisonnement avec sursis, 1.500 € d'amende, le retrait du permis de chasser avec interdiction de le repasser avant trois ans, et la confiscation de l'arme. L'avocat, lui, souhaite que son client « ne soit pas sacrifié sur l'autel des assurances ». Il assure que s'il ressort du drame indemne physiquement, il est « blessé à vie moralement ». Il s'attache notamment à convaincre le tribunal que, tirant un petit cochon, le tir de sa carabine ne pouvait être que fichant, c'est-à-dire plongeant, écartant ainsi l'hypothèse d'un tir à hauteur d'homme… Fort de sa plaidoirie, il demande la relaxe. En fait, le tribunal, rendant son jugement hier, a largement suivi la procureure, et le tireur n'est pas prêt de rechasser. Il est en effet reconnu coupable de blessures involontaires et condamné à six mois de prison avec sursis et 1.500 € d'amende. Son permis de chasse lui est retiré (sans possibilité de le repasser avant cinq ans), son fusil est confisqué. Les parties civiles (victime et famille de la victime, CPAM et Mutuelle) sont reçues dans leur constitution. Un renvoi sur intérêts civils est fixé au 14 février. Retour en haut de page | ||||||||||||||||||||||||||||||||
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Depuis sept ans, Gilbert Edelstein, patron du plus grand cirque de France, rêve de créer son Disneyland du cirque : Pinderland ! Un temps annoncé à Monnaie, sur le terrain qui accueille actuellement le matériel et les véhicules de Pinder, ce véritable parc d'attractions devrait finalement voir le jour à Perthes-en-Gatinais, en Seine-et-Marne. Là-bas, le terrain est tout trouvé puisque Gilbert Edelstein s'est offert en 1997 une propriété de 130 ha qui sert, pour l'heure, de remise pour le matériel de tournée. Dans ce fameux Pinderland, on trouvera pêle-mêle un chapiteau fixe de 3.000 places sous lequel sera présenté un nouveau show tous les trois mois, une ménagerie, un musée du Cirque dédié à la légende de Pinder et du cirque Jean-Richard, une « maison de retraite » pour vieux animaux de cirque, un parc avec des animaux en semi-liberté, des démonstrations de dressage, des balades à dos d'éléphants ou encore, une école destinée à former à tous les métiers du cirque, de clowns à trapézistes en passant par dresseurs de fauves mais aussi techniciens ou mécaniciens. Mais si le projet est bien défini et le terrain disponible, aucune date d'ouverture n'est pour le moment annoncée. Affaire à suivre. | |||||||||
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Communiqué de presse ASPAS : Cadeaux préélectoraux pour les
chasseurs |
Fini les bonnes résolutions du Grenelle,
déjà les
cadeaux préélectoraux pour les chasseurs
Le gouvernement en
place vient de publier au Journal Officiel un arrêté fixant les dates de clôture
de la chasse pour le moins contestable. Et il le publie aujourd’hui seulement,
afin d’échapper aux contentieux gagnés d’avance que ne manqueraient pas de leur
faire l'ASPAS et d'autres associations de protection de la Nature
indépendantes.
Á force de
contentieux juridiques, les possibilités en matière de dates de chasse sont
pourtant connues. On était donc en droit d’attendre un arrêté qui fasse
consensus entre les autorités françaises et européennes, comme entre les
tribunaux et les associations de protection de la Nature.
Mais une fois
encore, le ministère de l’Écologie, sur ordre de l’Élysée, fait mine de
l’ignorer, et offre quelques journées de chasse supplémentaires aux chasseurs de
gibiers migrateurs. La chasse est donc « autorisée » cette année pendant la
migration des oies (jusqu’au 10 février) et celle du pigeon ramier jusqu’au 20
février !
Bien entendu, personne n’est dupe. Ni dans le monde de la
chasse, ni dans celui de la protection de la Nature, et bien moins encore dans
celui de l’administration française : chasser les oiseaux pendant leur période
de migration prénuptiale est :
• Interdit par le droit français
•
En total infraction vis-à-vis de la directive européenne « oiseaux »
• Une
aberration écologique et cynégétique
Nombre de chasseurs le savent.
Mais les instances dirigeantes de la chasse française s’arc-boutent sur un
combat d’arrière-garde qui leur permet de flatter les plus extrémistes des
chasseurs. Ceux qui ne considèrent que le gibier tué aujourd’hui, en faisant fi
de l’état de conservation de ces espèces demain.
L’ASPAS tient à
souligner l’hypocrisie du système politique français et de ses dirigeants qui
sacrifient, une fois encore, des dizaines de milliers d’oiseaux en espérant
récolter quelques voix de plus lors des élections municipales prochaines. Le
Grenelle est passé, les élections approchent…
Contact presse :
Pierre Athanaze – Administrateur
de l’ASPAS
06 08 18 54 55
Magali Vogel, le mercredi 30 janvier 2008 à 04:00
29.01.08 | 20h02 |
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n
gypaète barbu, rare représentant d'une famille de vautours protégés,
qui avait été blessé par des plombs de chasse dans la vallée d'Aspe
(Pyrénées atlantiques), est mort des suite de ses blessures, a annoncé
mardi la Ligue pour la protection des oiseaux (LPO).Le grand rapace, d'une envergure de 2,80 mètres, avait été trouvé blessé le 11 janvier sur la RN 134 à Sarrance. La "présence de deux plombs de chasse" ayant été ensuite diagnostiquée par le groupe vétérinaire d'Oloron Sainte-Marie.
"La LPO porte plainte contre X pour destruction d'espèce protégée auprès du Tribunal de grande instance de Pau et se constitue partie civile dans cette affaire pour dénoncer ce geste irresponsable", a indiqué la Ligue. Après la découverte de l'animal blessé, cette association avait souligné que l'oiseau géant, "rarissime et emblématique des Pyrénées", était "impossible à confondre avec une palombe, une grive ou une bécasse". Le gypaète barbu, menacé d'extinction en Europe mais qui vit aussi en Corse et qui est en cours de réintroduction dans les Alpes, fait l'objet d'un plan national de restauration coordonné par la Direction régionale de l'environnement d'Aquitaine (Diren). Actuellement, vingt-huit couples sont recensés dans les Pyrénées françaises pour une effectif européen estimé à moins de 150 couples, indique la LPO. La perte d'un seul specimen de cet oiseau est dommageable du fait de son "très faible taux de reproduction", un seul jeune par couple parvenant jusqu'à l'envol tous les trois ans en moyenne, dans une aire pyrénéenne "qui s'amoindrit d'année en année", souligne la LPO.
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Les autorités de l’Equateur enquêtent actuellement sur le massacre de 53 lions de mer (en majorité des bébés et des jeunes animaux) dont les cadavres ont été découverts sur l’île de la Punta. Les animaux sont intacts le motif de ce massacre est donc encore inconnu. En 2001, 35 mâles avaient été abattus et leurs dents et organes génitaux prélevés afin d’alimenter le marché de la médecine chinoise, friande de ce genre de choses... Les experts se montrent très inquiets, d’abord parce que les animaux ont été abattus au sein d’une réserve, ensuite parce que ce drame peut avoir des conséquences extrêmement néfastes sur le fragile équilibre de cet écosystème unique au monde. Depuis quelques années, les Galapagos sont menacées par des espèces invasives, la surfréquentation touriste et l’arrivée plus ou moins régulière d’immigrés venus d’autres pays.
Le directeur du parc national s’engage à renforcer les patrouilles de surveillance.
L’actrice de 18 ans a profité de cette occasion pour demander qu’il soit mis fin à la chasse des baleines, et exhorté le japon à interdire la mise à mort de ces mammifères pour leur viande.
« Non seulement les baleines sont abattues de manière cruelle, mais en plus, leur viande n’est même pas comestible. Elle est contaminée par une forte concentration de mercure », a-t-elle indiqué.
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Extraits :
Les deux frères, Michel et René C., ont en commun une passion singulière : non pas celle de la chasse « pratique très respectable » comme le soulignera le procureur, mais plutôt la passion d'une certaine conception de la chasse : la passion de la tuerie sauvage, la passion du braconnage. Pendant une bonne partie de la nuit, les gardes ont observé le manège des deux frères : à bord d'un gros 4x4, ils éclairent, à l'aide de puissants phares portatifs, les prairies des coteaux, lieux de gagnage du gibier la nuit, là où se regroupent, pour se nourrir, cerfs, chevreuils, biches et autres lièvres. 2 mois de prison avec sursis, amende de 150 € et interdiction de chasser pour un an. |
L'un est grand, l'autre petit. Les moustaches sont les mêmes et les traits du visage sont semblables. Les deux frères, Michel et René C., ont en commun une passion singulière : non pas celle de la chasse « pratique très respectable » comme le soulignera le procureur, mais plutôt la passion d'une certaine conception de la chasse : la passion de la tuerie sauvage, la passion du braconnage.
Le 22 mars dernier, ils sont « pistés » puis finalement arrêtés par les gardes-chasses, qui les remettent à la gendarmerie. Pendant une bonne partie de la nuit, les gardes ont observé le manège des deux frères : à bord d'un gros 4x4, ils éclairent, à l'aide de puissants phares portatifs, les prairies des coteaux, lieux de gagnage du gibier la nuit, là où se regroupent, pour se nourrir, cerfs, chevreuils, biches et autres lièvres. À bord du véhicule, des armes, une quantité impressionnante de munitions dont beaucoup interdite comme la chevrotine, une batterie complète de dépeçage, des crochets esses, etc., etc.
Au domicile de l'un des deux, les gendarmes vont retrouver des têtes de chevreuils et de la viande : « C'est ma copine qui l'a gagnée à un loto. » dira René, faisant presque s'étrangler le procureur.
RENARD À EMPAILLER
À chaque question posée, les deux frères ont des réponses dont la mauvaise foi le dispute à l'aplomb. Manifestement, les deux hommes chassaient le grand gibier en toute illégalité : « Que cherchiez-vous ? » « Ben, on voulait un renard pour remplacer le nôtre et le faire empailler… ».
« Vous savez que la chevrotine, c'est interdit. » « Oui, mais on voulait la vendre sur internet… » « En pleine nuit ? » « Elle était restée comme ça dans la voiture…» Au cas où, sans doute. « Et le matériel de boucher, c'était pour dépecer un simple renard ? » « Ah, ça non, c'était pour les battues à Aureilhan, personne n'aime le faire… alors on s'y met… » « Et toutes ces armes dans la voiture et chez vous ? » « On a la passion des armes, c'est pas interdit quand même… »
Lorsqu'il se lève, le procureur Pineau contient mal sa colère : « Bien sûr, ce ne sont que de braves braconniers face à des gendarmes ! De braves gens avec un arsenal de guerre et de boucherie ! Qui tuent sauvagement, qui dépècent sauvagement, au bord d'un chemin, à la va-vite. Tuer avec sauvagerie, ça ne les gêne pas : passer devant un tribunal, ça les fait pleurnicher, ils deviennent brusquement très sensibles, les braconniers… Des braves gens qui ont la lâcheté de tuer un animal la nuit, prisonnier des phares. Cette fable du renard et du braconnier est désespérante, ils doivent en payer le prix. J'y tiens. Ces gens-là ne sont pas des chasseurs : ce sont eux qui participent au déclin de la vraie chasse, d'autant plus que l'un d'entre eux était garde-chasse lui-même ! »
Le défenseur des deux braconniers aura bien du mal à faire passer sa version : celle de la fable du bouc émissaire : « On savait qu'il y avait du braconnage dans le secteur, alors ils ont pris pour les autres… »
2 mois de prison avec sursis, amende de 150 € et interdiction de chasser pour un an. Chacun.
Publié le 29 janvier 2008 à 09h57 | Auteur : Hélène Dubarry.

Vendredi 18 janvier, sur les conseils de la SPA, ce voisin alerte le maire Jean-François Le Neillon, lequel prévient la direction départementale des services vétérinaires (DDSV).
Dès le mardi 22, le Dr Taupin, mandaté par la DDSV, se rend sur les lieux et constate l'état d'abandon des chevaux. Blessés et maigres, ils ne « semblent pas réellement en péril grâce aux soins des voisins mais la situation est inacceptable ». Il rappelle alors au propriétaire son obligation légale d'assurer le bien-être de ses animaux. Une négociation s'engage devant l'incapacité de celui-ci à en prendre soin.
Un accord amiable est finalement trouvé, permettant d'éviter une procédure judiciaire, toujours longue alors que l'état des chevaux nécessitait une intervention rapide. Ils ont été placés dès samedi dernier chez une professionnelle où ils pourront se refaire une santé avant d'être vendus.
Un heureux dénouement pour cette fois, mais ce problème n'est malheureusement pas un cas isolé et des chevaux meurent régulièrement faute de soins. Le maire de Landévant dénonce « ces gens qui s'improvisent éleveurs pour en tirer un avantage financier mais n'aiment pas les animaux ». Même constat de la part du Dr Taupin : « Aujourd'hui, on achète des chevaux comme des mobylettes et de plus en plus de particuliers non initiés se lancent dans l'élevage amateur. Or, si les professionnels sont très contrôlés, les particuliers font quasiment ce qu'ils veulent. Il va falloir que ça change. Et les chevaux ne sont pas les seuls concernés, c'est la même chose pour les moutons ou les chèvres. »
Le code rural est très strict sur la protection des animaux et des mesures peuvent être prises aux frais des propriétaires défaillants.
Deux scientifiques dénoncent la
maltraitance dont font l’objet des animaux au nom de l’animation
touristique de la célèbre Place Jemaa El Fna à Marrakech
Une attraction qui attire de nombreux touristes sur la célèbre Place Jemaa El Fna (photo LPJ Marrakech)
En
novembre 2006, Julia Roberts, en tournage au Maroc, visite la Place
Jemaa El Fna où elle refuse avec véhémence la proposition des montreurs
de singe de poser avec une de leurs bestioles, scandalisée par ce
spectacle d’animaux d’évidence maltraités. Voilà pour la légende. En
réalité, comme des clichés l’ont attesté par la suite, la star
d’Hollywood a posé avec un singe magot... Ainsi que l'a fait la plupart
d'entre nous.
A la vue de ces photos, Pretty Woman a provoqué un
tollé parmi les associations américaines de la cause animale, choquées
par un comportement estimé écologiquement irresponsable.
Au Maroc,
rares sont ceux qui dénoncent la maltraitance animale. Michel Aymerich
et Michel Tarrier sont de ceux-ci. Le premier, entomologiste, travaille
notamment avec l'Institut scientifique de Rabat. Le second est
naturaliste et photographe. Il exerce au Maroc une activité de
consultant dans le domaine du développement social en relation avec la
préservation et la restauration des écosystèmes sahariens.
Leur
dernière croisade concerne les animaux rencontrés sur la mythique place
Jemaa El Fna. Depuis le Moyen-Âge, des montreurs de serpents et de
singes s’y produisent et l’on y trouve toute sorte d’animaux, vivants
ou morts, entrant dans la composition d’élixirs de sorcellerie. Avec
l’arrivée massive des touristes, ces pratiques exotiques et
folkloriques, mais toujours cruelles, se sont développées dans un
silence assourdissant, auquel Messieurs Aymerich et Tarrier ont décidé
de mettre un terme à travers une campagne de dénonciation.
Pratique ancestrale
Michel
Aymerich et Michel Tarrier évoquent tout d’abord le cas des serpents,
souvent en voie d’extinction -cobras, vipères heurtantes, couleuvres de
Montpellier. "Ils sont sourds et n’entendent pas la musique".
Le charmeur de serpent n’est donc qu’un leurre qui repose en fait sur
le simple comportement défensif de l’animal qui se dresse face à la
menace. Leurs conditions de capture et d’entretien sont atroces :
arrachage des crochets venimeux qui provoque des abcès et donc une mort
longue et douloureuse, stress, mauvaise nutrition, etc.
Les deux
scientifiques dénoncent le sort des singes magots, déjà victimes d’un
trafic vers l’Europe, et qui, sur la Place, sont souvent battus et
drogués pour les contraindre à amuser docilement les touristes contre
quelques euros. Et les deux militants de souligner également le sort
des caméléons, hérissons, tortues, écureuils, rapaces "étroitement
incarcérés, dénutris, assoiffés, dérangés, manipulés, abasourdis,
blessés, qui sont ici illégalement et honteusement en étal", dans les souks à proximité de Jemaa El Fna.
A la lecture des forums de discussion, on constate que leurs détracteurs ne manquent pas, arguant que :
-
les conditions de vie de beaucoup de Marocains sont nettement plus
difficiles que celles des animaux, comme à quelques mètres de là, au
souk des ferrailleurs où des enfants travaillent le fer à terre toute
la journée,
- il s’agit d’une pratique ancestrale, donc a priori éternelle,
- ces activités permettent de nourrir de nombreuses familles,
-
les Européens qui les dénoncent ne sont que des colons donneurs de
leçon, qui oublient de regarder les propres abus pratiqués dans leur
pays.
A ceux-ci, Tarrier et Aymerich répondent que la préservation
de l’environnement est cruciale pour l’avenir des Marocains car les
écosystèmes sont la base de toute vie, y compris humaine. Par ailleurs,
ne serait-il pas au contraire raciste de tolérer au Maroc ce qui nous
choquerait et serait interdit en France ? Conscients que les pays du
nord ont leurs propres "casseroles" en la matière (tauromachie,
vivisection, combats de chiens, etc.), ils affirment que la protection
des espèces ne peut s’arrêter aux frontières.
Mais surtout, ils
appellent à une vision à long terme : les jeunes générations
d’Occident, désormais très sensibles aux questions environnementales
risquent de ne plus se satisfaire encore très longtemps des spectacles
malsains de la Place. De plus en plus, ils privilégient des vacances
écologiquement responsables et se détournent des destinations
contraires.
Quant à la pseudo immuabilité de ces pratiques,
l’exemple de la tauromachie est très révélateur. La ville de Barcelone
et d’autres municipalités espagnoles l’ont interdite en 2004, malgré
ceux qui se battaient pour son maintien au nom de la tradition et de la
défense de leur patrimoine culturel.
Convention de Washington
Au Maroc, une action pourrait être menée à différents niveaux pour faire évoluer la situation :
- les pouvoirs publics en faisant respecter la Convention de Washington sur
le commerce international des espèces de la faune et de la flore
menacées d’extinction, que le Maroc a signée et ratifiée, ou en
sensibilisant la population à la préservation de l’environnement.
-
les agences de voyage, les guides touristiques pour lutter contre
l’ignorance des touristes, leur complaisance, voire leur complicité.
-
l’UNESCO qui, après avoir inscrit la Place Jemaa El Fna sur la liste du
Patrimoine mondial, ne peut faire fi de pratiques qui seraient
condamnées sous d’autres cieux.
- les ONG marocaines, encore peu
nombreuses dans ce domaine d’action, qui pourraient relayer le travail
déjà réalisé notamment par le WWF.
Si demain les montreurs d’animaux
ou les cages remplies de tortues disparaissaient, la Place Jemaa El Fna
ne perdrait en rien la fascination qu’elle exerce sur ses visiteurs.
Marrakech est suffisamment riche de talents et d’histoire pour les
remplacer aux côtés des musiciens, conteurs, acrobates, cracheurs de
feu, et autres saltimbanques tout en préservant sa précieuse identité
culturelle.
Elodie MARTELLIERE. (www.lepetitjournal.com - Marrakech) mardi 29 janvier 2008
Plus d’info :
www.geos-nature.org
www.geres-asso.org
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