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2/9/2010

Thon : tous les voyants sont au rouge


Environnement - 08-02-2010 - 11:46
Menacé d'extinction, le thon rouge 
sera-t-il interdit au commerce international ? ©Belga/Science

Menacé d'extinction, le thon rouge sera-t-il interdit au commerce international ? ©Belga/Science

Les scientifiques craignent la disparition du thon rouge. Les pêcheurs crient au scandale et critiquent le démantèlement de la filière. Députés européens, Commission européenne et Conseil de l'UE tenteront de dégager une position commune sur l'interdiction du commerce international du thon rouge ce mardi. En ligne de mire, les négociations internationale lors d'une conférence à Doha fin mars.

Tous les voyants sont au rouge selon les scientifiques et les associations environnementales : le thon rouge pourrait disparaître. En cause, des captures supérieures aux quotas autorisés, alors que ceux-ci sont eux-mêmes supérieurs aux recommandations des scientifiques. « C'est tout ou rien : ou nous sauvons le thon rouge maintenant, ou nous le condamnons presque certainement », défend Saskia Richartz, de Greenpeace. « Les thons rouges en âge de se reproduire auront complètement disparu d'ici à trois ans si les pêcheurs et les politiques ignorent les avertissements des scientifiques », met en garde le WWF.


En face, les pêcheurs attaquent les analyses des scientifiques et mettent en avant la sauvegarde d'une filière économique en danger. « Une interdiction de commercialisation du thon rouge est en totale contradiction avec les progrès réalisés au cours des dernières années. (…) Inclure le thon rouge dans la liste des espèces menacées relève bel et bien d’un acte irresponsable de nos décideurs européens, qui n'ont pas peur de faire passer quelques milliers d’emplois à la trappe dans une filière déjà fortement accablée par la crise », explique Mourad Kahoul, de l'Association euroméditerranéenne des pêcheurs professionnels de thon.


Une espèce menacée

  • La population de thon rouge a diminué de 75 % en 50 ans, dont 61 % au cours des dix dernières années.
  • Le nombre de thons en âge de se reproduire a été divisé par deux en Méditerranée entre 2002 et 2007.
  • La taille moyenne des captures au large des côtes libyennes est passée de 124 kg en 2001 à 65 kg en 2008.

L'UE haussera-t-elle le « thon » ?


L'enjeu est simple. Du 13 au 25 mars se réunissent à Doha, au Qatar, les membres de la Convention sur le commerce internationale des espèces de faune et de flore sauvages menacées d'extinction (CITES). Elle réglemente le commerce des animaux et plantes pour éviter l'extinction des espèces les plus vulnérables. La rencontre de fin mars pourrait s'avérer décisive pour la survie d'espèces comme les ours polaires, les éléphants d'Afrique, les tigres et les thons rouges.


Monaco a proposé d'inscrire le thon rouge à l'Annexe I de la CITES, laquelle regroupe les espèces menacées d'extinction dont le commerce international est interdit. La Commission européenne s'est déclarée en faveur de l'initiative mais les Etats européens sont divisés. Faut-il inscrire le thon rouge à l'Annexe I, à l'Annexe II (moins restrictive et permettant d'instaurer des quotas d'exportation) ou pas du tout ?


La France (premier pays pêcheur en Europe avec 20 % des captures déclarées) et l'Italie ont changé de position ces dernières semaines et pourraient soutenir une interdiction du commerce international du thon rouge sous certaines conditions. Sera-ce suffisant pour entraîner l'UE dans leur sillage ?


Une filière résolument tournée vers l'exportation


Le thon rouge est pêché par de grands thoniers-senneurs. Ils transfèrent leurs prises (vivantes) dans des fermes où elles sont nourries pendant plusieurs mois avant d'être tuées et exportées. Le Japon est la destination de 80 % du thon rouge capturé en Méditerranée.


L'interdiction du commerce international du thon rouge ne ferait cependant pas disparaître le thon de nos assiettes. Il pourrait toujours être pêché de façon artisanale. De plus, le thon blanc, la bonite et la bonite rayée ne sont pas aussi menacés que le thon rouge et pourront toujours être pêchés.


Le débat entre les députés européens, la Commission européenne et le Conseil de l'UE se déroulera mardi 9 février à partir de 15h.

 
REF. : 20100205STO68535

En savoir plus :

http://www.europarl.europa.eu/news/public/story_page/064-68553-039-02-07-911-20100205STO68535-2010-08-02-2010/default_fr.htm

Monarchie républicain: Les chasses présidentielles font jaser


Par Eric Mandonnet, publié le 09/02/2010 à 10:24 - mis à jour le 09/02/2010 à 10:59

  • )
 
Les chasses présidentielles à Chambord, ici en septembre 2008, 
sont très prisées. Les invités, eux, préfèrent la discrétion.

AFP PHOTO ALAIN JOCARD

Les chasses présidentielles à Chambord, ici en septembre 2008, sont très prisées. Les invités, eux, préfèrent la discrétion.

L'Etat veut rester discret sur la pratique et les invités des chasses présidentielles, récemment confiées à un proche de Nicolas Sarkozy. Invité à Chambord, le ministre suédois des Finances s'est fait taper sur les doigts.

A la suite de l'article publié dans L'Express, Charon, un porte-flingue aux chasses présidentielles, Thomas Legrand consacrait sa chronique du lundi 8 février, sur France Inter, au caractère suranné et monarchique des chasses présidentielles -une chronique que Slate.fr a aussi publiée.

Le sang de Pierre Charon, conseiller de Nicolas Sarkozy, n'a fait qu'un tour et, ce mardi matin, à 6h45, il répondait sur la radio publique. Opacité, puisque rien ne filtre? "Quand on invite des gens à un anniversaire, on ne donne pas le nom des invités", a-t-il lancé.

En Suède, un chasseur attrapé

Ce qui passe encore en France ne passe plus du tout dans la rigoureuse Europe du Nord. Voilà, en effet, qu'un journaliste du principal quotidien suédois, Aftonbladet, a découvert que le ministre des Finances de son pays allait chasser à Chambord ce lundi- en n'en ayant rien dit dans son emploi du temps officiel...

Branle-bas de combat dans l'entourage d'Anders Borg: promis, juré, le ministre a dû annoncer qu'il paierait lui-même les frais de logement et de repas. L'Elysée devra-t-il à son tour faire un effort de transparence sur ces chasses présidentielles, dont on ignore tout - jusqu'au coût pour l'Etat? La prochaine est prévue le vendredi 12 février, ce devrait être la dernière de la saison. On ne connait, pour l'heure, le nom que d'un seul participant: le président UMP du conseil général des Alpes-Maritimes, Eric Ciotti.


http://www.lexpress.fr/actualite/politique/les-chasses-presidentielles-font-jaser_847686.html?XTOR=EPR-181

Nous sommes des ABolitionnistes

Nous sommes des ABolitionnistes

Parce que nous faisons le choix du vivant

Nous sommes des ABolitionnistes

Parce que nous exigeons le respect de l’être sensible, humain et animal

Nous sommes des ABolitionnistes

Parce que nous refusons en priorité et en toute urgence les élevages concentrationnaires, sources de souffrance et de pollutions

Nous sommes des ABolitionnistes

Parce que nous refusons la violence de toutes les formes de chasses « mort-loisir »

Nous sommes des ABolitionnistes

Parce que nous refusons la barbarie de la mort d’un taureau érigée en spectacle

Nous sommes des ABolitionnistes

Parce que nous refusons la cruauté de l’expérimentation animale

Nous sommes des ABolitionnistes

Parce que nous refusons l’enfermement ignoble de la faune dans les cirques et les animaleries

Nous sommes des ABolitionnistes

Oui, nous avons le courage – en toutes circonstances – d’exprimer nos convictions et notre identité :

Nous sommes des ABolitionnistes

******

Jean-Claude HUBERT

Biocentriste – ABolitionniste

Vice Président de la CVN

Mouvement d’Ecologie Ethique et Radicale

http://www.ecologie-radicale.org 

Liste accidents de chasse actualisé

Du nouveau...
V Dimanche 7 février 2010 - Montmeyan (VAR)
Var : décès d'un chasseur
« Un habitant de La Crau, âgé de 58 ans, est mort dimanche dans des bois à Montmeyan où il était parti chasser en début de matinée, a-t-on appris auprès de la gendarmerie. Selon les premiers éléments de l'enquête, le chasseur aurait été victime d'un accident. Le parquet de Draguignan a néanmoins ordonné une autopsie. C'est sa famille, inquiète de ne pas le voir revenir pour le déjeuner qui a donné l'alerte. Le chasseur, marié, père de deux enfants et qui possède une résidence secondaire dans la région, a été retrouvé en début d'après midi. » (Source AFP)
Publié le 08/02/2010 http://mediterranee.france3.fr/flashinfo/


Je pensais hier que ces 2 victimes étaient “spectatrices”, mais en fait il semblerait qu’elles participaient à cette partie de chasse...
V /€h Samedi 6 février 2010 - Crosmières (SARTHE)
Accident de chasse : un mort en Sarthe
Une femme est décédée et un homme a été blessé, samedi, à Crosmières. Une enquête est en cours.
« Accident dramatique, samedi vers 15 h 30, à Crosmières, un village du sud de la Sarthe. Deux personnes ont été blessées par balle lors d'une partie de chasse au gros gibier sur une propriété privée, « La Bouillerie ». Conduite à l'hôpital d'Angers dans un état grave, Luz Bonadeo, une Argentine de 35 ans, touchée à la tête, est décédée quelques heures plus tard. Pierre Bretel, 57 ans, demeurant à Paris, a été blessé au cou. Il est depuis sorti de l'hôpital.

Selon les premiers éléments de l'enquête de gendarmerie, les deux victimes faisaient probablement partie d'un groupe de rabatteurs. Président de la fédération des chasseurs sarthois, Henri-Jacques de Caumont-La Force estime que « les règles de sécurité n'ont pas été respectées ». Le tireur a-t-il vu un chevreuil et tiré sans savoir où étaient les rabatteurs ? « C'est un scénario probable », indique-t-il.

La même balle pourrait avoir touché les deux victimes. Hier soir, le projectile, dont on ne connaît pas la nature précise, n'avait pas encore été retrouvé.
Depuis samedi, plus d'une quinzaine de personnes ont été entendues par les gendarmes de La Flèche. Un chasseur a été brièvement placé en garde à vue. Mais la procédure a finalement été levée car l'homme a été hospitalisé pour une raison que l'on ignore.
Luz Bonadeo, la victime, était en vacances à Paris chez des proches, amis des organisateurs de la chasse privée de samedi. Dans le cadre de l'enquête, une autopsie du corps pourrait être pratiquée cette semaine. »
Publié le 08/02/2010 sur http://www.lemans.maville.com
http://www.lemans.maville.com/actu/actudet_-Accident-de-chasse-un-mort-en-Sarthe_dep-1256145_actu.Htm

Céline SEGURA
Secrétaire
*******************************************
Association pour la Protection des Animaux Sauvages
BP 505 - 26401 CREST CEDEX
Tél : 04 75 25 10 00 / Fax : 04 75 76 77 58
http://www.aspas-nature.org
P N'imprimez ce message que si nécessaire... Préservez notre planète !

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Le cuir: matériau issu de la souffrance animale mais aussi humaine lorsque cette industrie est délocalisée dans le tiers monde

Le cuir: matériau issu de la souffrance animale mais aussi humaine lorsque cette industrie est délocalisée dans le tiers monde

Issu du tannage de la peau d’animaux d’élevage (vaches, moutons, chèvres, kangourous, autruches, crocodiles…), le cuir est un matériau issu de la souffrance animale mais aussi humaine lorsque cette industrie est délocalisée dans des pays du tiers monde. De plus, la fabrication du cuir est à l’origine d’importants problèmes environnementaux.

Cuir et souffrance animale

L’industrie de la viande et du cuir fonctionnent souvent de pair et constituent à eux deux, un lobby de poids. Le cuir représente en moyenne 40% des profits tirés d’un animal, parfois bien plus lorsque ces animaux sont essentiellement élevés pour leur peau comme les crocodiles ou certains serpents par exemple. En portant du cuir, nous cautionnons des pratiques d’élevage industriel faisant fi de la souffrance animale. Le transport des animaux vers l’abattoir s’effectue dans des conditions atroces la plupart du temps et labattage, même s’il a été soumis à de nombreuses réglementations en France reste extrêmement violent. De plus, les peaux sont également achetées en masse à des pays qui sont beaucoup moins regardant en quant aux conditions de transports et d’abattage des animaux.

Cuir et élevage riment avec problèmes environnementaux.
L’élevage industriel est à l’origine de très importantes
 pollutions, aux nitrates notamment et il joue un rôle majeur dans le réchauffement climatique. Non seulement l’élevage bovin industriel - au Brésil, on compte par exemple plus de 164 millions de têtes de bétail, une production essentiellement destinée à l’exportation - rejette de titanesques quantités de méthane, un gaz à effet de serre, contribuant au réchauffement climatique mais il est également à l’origine d’une déforestation massive. En Amazonie, on déboise pour créer de nouvelles zones de pâturages mais également d’immenses monocultures de soja dont les tourteaux viendront alimenter le bétail du monde entier et notamment français.

Le tannage pollue les rivières et les nappes phréatiques
Les tanneries utilisent une importante quantité d’eau et de composés chimiques (pour certains toxiques) afin de façonner, assouplir et teinter les peaux avant leur commercialisation. Les 3700 entreprises européennes concernées sont aujourd’hui soumises à plusieurs directives et au règlement REACH afin de diminuer l’impact sur l’environnement des émissions de gaz, de boues chromées et des autres polluants. Néanmoins, pour contourner ces mesures environnementales, cette industrie n’hésite pas à délocaliser dans des pays où la législation est au mieux plus laxiste au pire inexistante.

L’industrie du cuir délocalise pour mieux polluer
De nombreuses tanneries sont installées en Tunisie ou au Bengladesh par exemple et leurs activités posent des problèmes environnementaux et sanitaires majeurs. Diverses enquêtes ont montré que les produits chimiques, un cocktail d’environ 300 substances différentes dont nombreuses sont toxiques, sont rejetées après utilisation directement dans les cours d’eau avoisinants. Il n’existe aucun traitement des déchets qui sont déversés dans les rivières dont l’eau sert à arroser les cultures au Bengaldesh par exemple. En Tunisie, sur 440 entreprises, seules 2 possèdent un système d’épuration.  De plus, ces tanneries n’offrent peu ou aucune protection aux travailleurs (parfois des enfants) qui barbotent à longueur de journée dans les produits toxiques. La plupart souffrent de graves problèmes de santé et au Bengladesh, on estime que 90% des ouvriers ne dépasseront jamais les 50 ans. Dans ce pays, on exporte chaque année l’équivalent de 141 millions d’euros de peaux tannées, majoritairement vers l’Europe afin d’alimenter une industrie de la chaussure et de la maroquinerie bon marché.

Pour One Voice, l’industrie cruelle du cuir et son impact social et environnemental sont inacceptables, c’est pourquoi l’association en appelle au public pour qu’il cesse de la cautionner. De plus, des alternatives éthiques et écologiques existent. source one voice

 


Biodiversité et souvenirs d'enfance

Biodiversité et souvenirs d'enfance Indre / Entre Vous Et Nous / information service



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Raymond Malherbe donne son avis sur l'article paru hier, relatif à la biodiversité.


« Je voudrais donner mon opinion sur la biodiversité en Brenne ; il est facile d'accuser les cormorans, les rats musqués et bien d'autres races d'animaux, y compris les cygnes. Né dans la Brenne, j'y suis tous les dimanches et quelque fois en semaine ; enfant, j'ai connu La Gabrière et Gabriau, avec une végétation de nénuphars, de joncs, de potamos. Petit à petit, la végétation a disparu ; il y a à cela, je pense, un ensemble de causes.
Il suffit de comparer deux étangs proches l'un de l'autre : La Gabrière et l'étang Purais ; l'un est un vrai désert végétal, l'autre est resté intact, comme il y a cinquante ans. Et pourtant, la population d'animaux n'est pas différente de celle des autres étangs ; il y a autant de rats musqués et de ragondins à l'hectare ; les cygnes, aussi, sont présents. Seuls les cormorans ont choisi de naviguer sur d'autres étangs. En ce qui concerne ces derniers, la raison est très simple : la végétation les empêche de pêcher correctement, les tiges de nénuphars et les tiges de potamos les gênent pour pêcher.
Quant aux cygnes, il faudrait qu'ils aient un sacré appétit pour manger toute la végétation. Pour ma part, je pense que les faucardages à outrance, les désherbants répandus dans les champs, en sont la cause. Comment expliquer, sinon, que trois étangs distants de 3 km à vol d'oiseau soient aussi différents ? Les propriétaires de l'étang Purais se sont entendus avec le pisciculteur, depuis des années, pour limiter le faucardage et, surtout, pour ne pas dénaturer le site. Il est facile d'accuser les animaux, quand ce sont les hommes les principaux responsables.
J'ai le souvenir de l'époque où La Gabrière était un lieu de baignade, d'avoir vu dériver les potamots et les nénuphars coupés, jusque sur les lieux de baignade réservés. »

Raymond Malherbe

2/8/2010

Un chasseur a disparu après une chute dans la Seine. Les recherches sont interrompues

Bédanne : interruption des recherches du chasseur - Faits divers - France 3 Normandie : actualités de l’Eure, Seine-Maritime, Calvados, Manche, Orne - France 3ers
08/02/2010 | 18:32 par Pierre-Olivier CASABIANCA

Bédanne : interruption des recherches du chasseur


Un chasseur a disparu après une chute dans la Seine. Les recherches sont interrompues

Un chasseur a disparu après une chute dans la Seine, à Bédanne, à Tourville-la-rivière, le dimanche 7 février. Les recherches ont été interrompues le 8 février à cause de la nuit. Elles vont reprendre le 9 février. Des plongeurs vont sonder le fleuve.

 

L'homme de 47 ans, monté à bord d'un bateau en compagnie de 2 autres chasseurs est tombé dans le fleuve après que l'embarcation se soit renversée.
Deux hommes ont pu être secourus. Les recherches entamées par la brigade fluviale de Grand-Quevilly se poursuivent pour retrouver le 3ème...

Accident de chasse : un mort en Sarthe

Le Mans.maville.com Accident de chasse : un mort en Sarthe,Tous les avis

Une femme est décédée et un homme a été blessé, samedi, à Crosmières. Une enquête est en cours.


Accident dramatique, samedi vers 15 h 30, à Crosmières, un village du sud de la Sarthe. Deux personnes ont été blessées par balle lors d'une partie de chasse au gros gibier sur une propriété privée, « La Bouillerie ». Conduite à l'hôpital d'Angers dans un état grave, Luz Bonadeo, une Argentine de 35 ans, touchée à la tête, est décédée quelques heures plus tard. Pierre Bretel, 57 ans, demeurant à Paris, a été blessé au cou. Il est depuis sorti de l'hôpital.

Selon les premiers éléments de l'enquête de gendarmerie, les deux victimes faisaient probablement partie d'un groupe de rabatteurs. Président de la fédération des chasseurs sarthois, Henri-Jacques de Caumont-La Force estime que « les règles de sécurité n'ont pas été respectées ». Le tireur a-t-il vu un chevreuil et tiré sans savoir où étaient les rabatteurs ? « C'est un scénario probable », indique-t-il.

La même balle pourrait avoir touché les deux victimes. Hier soir, le projectile, dont on ne connaît pas la nature précise, n'avait pas encore été retrouvé.

Depuis samedi, plus d'une quinzaine de personnes ont été entendues par les gendarmes de La Flèche. Un chasseur a été brièvement placé en garde à vue. Mais la procédure a finalement été levée car l'homme a été hospitalisé pour une raison que l'on ignore.

Luz Bonadeo, la victime, était en vacances à Paris chez des proches, amis des organisateurs de la chasse privée de samedi. Dans le cadre de l'enquête, une autopsie du corps pourrait être pratiquée cette semaine.

Christelle QUINTARD.
Ouest-France

Une écrasante majorité de francais demande la protection du thon rouge

NAlors que la France ne s’est toujours pas positionnée en faveur d’un classement du thon rouge en annexe 1 de la Cites, une écrasante majorité de Français demandent clairement une protection immédiate et efficace du thon rouge, dans un sondage commandé par Greenpeace à l’institut CSA et paru ce matin. Sondage disponible en cliquant ici.


« Combien de fois devra-t-on rappeler que la population de thons s’effondre de 80 % sur les vingt dernières années, demande François Chartier, chargé de campagne Océans à Greenpeace France. Notre sondage montre clairement que 74% des Français ont bien compris que le thon rouge est une espèce menacée de disparition. Le gouvernement est-il le seul à ne pas s’en rendre compte ? »

L’opinion publique française unanime
65 % des Français se déclarent en faveur de l’interdiction du commerce internationale. Ils réclament ainsi une protection efficace et immédiate de l’espèce. La population française, mais aussi les acteurs économiques sont mobilisés : des groupes de grande distribution se sont engagés à ne plus vendre de thon rouge et les Relais Châteaux n’en servent plus depuis le début de l’année.

« L’inscription en annexe 1 de la Cites, et donc l’interdiction de la commercialisation internationale du thon rouge, sans condition et sans délai, est l’unique solution pour sauver l’espèce, rappelle François Chartier. Bruno Le Maire, le ministre de l’Agriculture, est le seul au sein du gouvernement à ne pas encore avoir entendu cette réalité…Veut-il la mort du thon rouge ? »

Un engagement des citoyens au-delà des déclarations d’intentions
Selon ce sondage, 78 % des Français sont prêts à arrêter de consommer du thon rouge : preuve en est qu’au-delà des déclarations, les Français ont pris la mesure du problème et sont prêts à changer leurs habitudes. Reste au gouvernement à prendre acte de cette tendance de fond, de cette demande des citoyens, et à agir en conséquence pour sauver l’espèce. A quand des engagements clairs, qui ne pourront que peser dans les négociations pour la Cites au sein des 27 pays de l’Union européenne ?

Source : Greenpeace France

http://ecolopresse.20minutes-blogs.fr/archive/2010/01/23/une-ecrasante-majorite-de-francais-demande-la-protection-du.html


Biodiversité en Brenne : pisciculteurs mécontents

Biodiversité en Brenne : pisciculteurs mécontents Indre / Entre Vous Et Nous / environnement

 



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DR 
Les poissons sont menacés par les oiseaux.
Indre. La sonnette d'alarme tirée par l'association Indre Nature sur l'état
de la biodiversité dans la Brenne a réveillé les pisciculteurs.

 

Mardi 2 février, la NR a publié, en page 6, un article intitulé « Biodiversité : la Brenne est en danger ». L'association Indre Nature s'inquiétait de la destruction des plantes dans les étangs, à l'occasion de la Journée mondiale des zones humides. Et sans stigmatiser la pisciculture, les militants écologistes posaient le débat. Ils ont été entendus. Jean-Pierre Darreau, pisciculteur à Pouligny-Saint-Pierre, a été le premier à se faire entendre : « Aujourd'hui, la pisciculture est attaquée de toute part et le public n'entend qu'un son de cloche, celui des naturalistes écolos. A propos de pisciculture intensive, le rendement moyen en Brenne est de 150 kg/ha soit 15 g/m3, peut-on considérer ce rendement phénoménal comme de l'intensif alors que l'on importe en France des tonnes de poissons qui sont élevés sur des bases de 80 à 100 kg/m3 et dont on ne connaît pas les conditions sanitaires d'élevage ? ». Et si Jean-Pierre Darreau reconnaît que « la végétation a nettement diminué dans les étangs », il estime que ce n'est pas « à cause d'herbicides comme on nous le reproche, mais plutôt à cause des rats musqués et, aujourd'hui, des cygnes ».
 
Le cormoran en accusation
 
Pour lui, l'économie (4.000.000 € de chiffre d'affaires en Brenne), les emplois et la baisse de production (20 % en deux ans) « à cause du cormoran » sont plus importants. « Cet oiseau continue d'être protégé alors qu'il n'a aucun intérêt. De plus, suite au constat d'expert vétérinaire aquacole, la plupart des maladies des poissons sont dues au stress causé par les oiseaux. La perte estimée est d'environ 1.000.000 € de CA en Brenne. Il faut savoir que tous les exploitants piscicoles des autres pays producteurs sont indemnisés, alors qu'en France, nous n'avons rien […] S'il y a biodiversité aujourd'hui en Brenne, c'est grâce à l'homme et aux pisciculteurs. Que les naturalistes écolos ne s'approprient pas ce qui ne leur appartient pas. »
Autre réaction, plus virulente, de Christian de Lapeyrière, président de la Fédération des pisciculteurs de Brenne : « De quel droit ose-t-on nous porter responsables de la dégradation des milieux aquatiques. Sur quels critères scientifiques, Indre Nature s'appuie pour clamer tant sur les ondes que dans la presse écrite, ces faits non fondés… Rappelons brièvement les quatre fonctions d'un étang piscicole : une régulation de la ressource d'eau, une réserve biologique, une gestion durable par l'homme donc garant de l'écosystème […] La Brenne en est la résultante et elle est la première région piscicole de France ». Christian de Lapeyrière précise ensuite que la pisciculture « répond à la Convention Ramsar signée en 1986 en maintenant et en préservant les milieux aquatiques tout en conservant pour le pays Brenne une double activité : humaine et économique […] Une activité agricole pratiquant une production extensive, raisonnée et raisonnable de façon traditionnelle ». Quant à la disparition de la végétation, le président de la fédération l'explique par l'accroissement de la population de ragondins et rats musqués, de cygnes et de cormorans. « La production piscicole en Brenne, comme les autres régions piscicoles de France, est malheureusement en régression, celle-ci provenant de l'invasion des oiseaux piscivores, dont principalement le cormoran en progression constante, malgré les autorisations de tir tant hivernale qu'estivale. Pour mémoire, le cormoran est un oiseau protégé depuis 1979 et qui consomme quotidiennement environ 500/600 g de poissons […] Les pisciculteurs considèrent bien connaître leur activité dont l'objectif est de tout faire pour faire perdurer et transmettre aux générations futures ce savoir-faire traditionnel. »

Le débat sur les causes de la perte de biodiversité dans la Brenne est lancé. Si vous souhaitez réagir : nr.chateauroux@nrco.fr

 

Michelle Chagnon Goldstein

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